Les doutes de Christoph Hensch

 La traduction en Francais d’un article que m’a fait parvenir Christoph Hensch concernant les « révélations » sur le massacre de Novi Atagi

L’article en anglais : http://www.stuff.co.nz/the-press/news/christchurch/4399881/Christoph-Hensch-doubts-claim

Les « révélations » : Massacre de Novi Atagi : la vérité ???

 Les doutes de Christoph Hensch dans Histoire rad874EA

La photo :Laissé pour mort: Christoph Hensch, le seul survivant d’une attaque de type exécution sur une équipe de la Croix-Rouge en Tchétchénie en Décembre 1996, tient la balle de calibre spécial KGB qui lui a transpercé l’épaule gauche et le poumon.

Le texte : Christoph Hensch, un homme de Christchurch espère encore d’identifier l’homme qui a tiré sur lui, mais  doute des nouvelles allégations selon lesquels cela aurait été un soldat russe.

En 1996, Hensch faisait partie d’une équipe de la Croix-Rouge attaqués par des hommes armés et masqués alors qu’il dormait dans une enceinte de l’hôpital de Novy Atagi, près de la capitale tchétchène, Grozny. Six collègues sont morts, y compris l’ infirmière néo zélandaise Sheryl Thayer. Hensch a été laissé en sang, avec un poumon perforé et une balle dans l’épaule gauche. À l’époque, la Russie avait accusé les rebelles tchétchènes de l’attaque. Cependant, s’exprimant au quotidien britannique The Times la semaine dernière, un défecteur du bureau fédéral de sécurité, le major Alexeï Potyomkins affirme qu’une unité Russe  »chercher et détruire » a effectué l’attaque, confondant les travailleurs la Croix-Rouge avec les rebelles tchétchènes. Potyomkins dit qu’il faisait partie de l’unité, qui venait de s’engager dans une fusillade avec les rebelles tchétchènes. L’unité cru que les rebelles s’étaient retirés à l’hôpital et est entré l’arme au poing.

Quatorze ans plus tard à Christchurch, Hensch natif de Suisse se souvient douloureusement de cette nuit. Il dormait quand sa porte s’ouvrit, révélant un homme au visage masqué, avec un pantalon de camouflage, une veste en cuir et un fusil.

« Il a juste sorti un pistolet et tiré sur moi sans dire un mot. »

Hensch veut toujours des réponses, mais n’est pas convaincu que le tireur était un Russe.

«Ce gars-là [Potyomkins] peuvent faire cette affirmation, c’est très difficile de vérifier. »

Pour Hensch, le scénario le plus probable est que l’une des factions tchétchènes a été responsable,  méfiante à l’égard des nombreux observateurs étrangers à l’approche des élections régionales.

« L’idée était d’effrayer les étrangers pour qu’ils s’en aillent.

«J’aimerais avoir une réponse définitive pour savoir qui était ce gars et pourquoi il a essayé de me tuer. »

Le frère de Thayer, Lloyd Thayer, de Wanaka, a déclaré hier que cette affirmation n’était pas nouvelle.

Thayer dit que la famille avait été informée par la Croix-Rouge internationale que l’hypothèse avait été de nouveau soulevée par un journaliste de Londres.

«C’était il y a longtemps et les chances de quelque chose de concret ressorte de cela sont probablement assez mince, dit-il.

«Ce n’est aucunement une révélation, et jusqu’à ce qu’il y ait quelque chose qui confirme ou infirme cette théorie … il n’y a pas grand chose qu’on puisse faire.

« Nous n’avons pas besoin de tout ça. Ca ne disparaitra jamais de nos mémoires. »

 

 

 

 

 

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