Archive pour la Catégorie 'Crazy'

Page 21 sur 22

STOP clopes: l’Allemagne

Une idée originale et qui confirme l’interdiction de fumer en Allemagne annoncée par Herr Petrucci.

trouinterieur.jpg

Michael Windisch, propriétaire du Maltermeister Turm à Goslar, en Saxe, a eu une idée originale pour contourner la loi anti-tabac qui rentrera bientôt vigueur. Il a percé trois trous près des tables de son restaurant ; ainsi, les clients qui veulent fumer leur cigarette peuvent sortir leur tête par les grands trous et leurs mains par les petits ! Il a également monté un rideau pour éviter le froid. »Désormais, mes clients peuvent profiter de leur cigarette en toute légalité, et sans avoir à quitter le confort du restaurant !», explique Windisch.L’idée pourrait bien se diffuser dans toute l’Allemagne, où l’interdiction de fumer devrait, comme en France, entrer en vigueur le 1er janvier dans les restaurants. Bientôt au café des arts à Mens???

troumenu.jpg

Merci encore une fois maître..

Et en France: STOP CLOPES

Ya Khadafi qu’a dit…

Des fois que vous réussisiez à échapper aux voeux de Sarkozy, je vous en remet une couche sur le Dodiblog. Bonne année quand meme!!! 

http://www.dailymotion.com/video/x3snyb

La copie

http://www.dailymotion.com/video/x198b

L’original

 

http://www.dailymotion.com/video/x3simh

Le + beau du quartier

 

http://www.dailymotion.com/video/x3s5wl

Et une petite dernière

Miss Belgique

Pour finir l’année en beauté… 

http://www.dailymotion.com/video/x14zub

Miss Belgique 2007

http://www.dailymotion.com/video/x3stfw

Miss Belgique 2008

Changement de style, sondage

jacquessmall.jpg

AVANT: Jacques et Bernadette

sarkobruni2.jpg

MAINTENANT: Nicolas et Carla

francois.jpg 

APRES: François et Elisabeth?

———————————–

Chargement ... Chargement ...

 

Lumière !

En ces jours de noir et de gris

Une seule solution: la luminothérapie

img3083small.jpg

Ma lampe et moi au petit déjeuner

Pour un coût de 130 à 250 euros, l’effet est spectaculaire sur le blue du au gris. Un traitement de choc pour vous stimuler l’hypophyse! Assis à coté de votre lampe, vous recevez une lumière blanche, proche de celle de la lumière naturelle d’une puissance d’environ 2500 lux contre 50 à 100 lux avec l’éclairage ambiant. Le modèle ci dessus comporte une ampoule basse conso lumière blanche qui consomme seulement 70 watts en donnant l’équivalent d’une ampoule traditionnelle de 350 watts. A utiliser de préférence le matin sans dépasser une demi heure. Attention toutefois en cas de problème ophtalmologique.

Intellect stimulé

Forme physique dopée

Appétit sexuel décuplé

Là est tout le secret

Liens: http://www.mieux-etre.org/interactif/article.php3?id_article=1558

http://www.innosol.fr/bienfaits.php

Week end à Marseille

Il y fait nettement plus chaud qu’à Mens!

img2945small.jpg

L’incontournable vieux port

img2943small.jpg   img2949small.jpg   img2955small.jpg

img2941small.jpg

Et pour ne pas être trop dépaysé!

—————————–

Transports Marseillais

Un vélib un peu maigrichon:   1000 vélos dans 130 stations  

contre 4000 vélos et 340 stations à Lyon.

  img2940small.jpg  

libreservicecentre.jpg              cyclablemarseillesmall.jpg

                            Plan des stations            Les pistes cyclables

                                                                                                      ————–

               La station de métro du vieux port: métro, boulot, à l’eau!        

planmetrosmall.gif   img2951small.jpg   img2948small.jpg

                 Vélib: http://cyclesud.free.fr/region/libre_service.html

                       Transport: www.rtm.fr/

—————————-

img2978small.jpg

Le château d’If fut construit sous Gaston DEFFERRE, maire socialiste de Marseille de 1953 à 1986.

Le marquis de Sade y fut ensuite enfermé de 1801 à 1805 avant de parvenir à s’évader par hélicoptère.

defferresmall.jpg  img2974small.jpg img2961small.jpg marquisdesadesmall.jpg

         Gaston          La forteresse          Vue sur le Frioul     Le marquis

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Defferre

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d’If

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marquis_de_Sade

   ——————————

img3022small.jpg

Cassis et ses calanques. Du classique mais du bon!

img3011small.jpg     img3027small.jpg   img3028small2.jpg

img3015small.jpg   img3019small.jpg   img3023small.jpg

Tourisme: http://www.marseille-tourisme.com/

et bon plan week end: http://www.marseille-tourisme.com/fr/a-marseille/comment-faire/city-pass-sejours/

—————————

Attention: avez vous bien tout lu? Une erreur s’est glissé dans le texte. Il ne faut pas croire tous ce qui est écrit sur internet!

 

 

Petit cheminot

http://www.dailymotion.com/video/1xkqO2KG8OBOgn0N4

Sondage: le mariage (réponse urgente!!!)

mariagesmall.jpg

Le mariage

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

Réponse impérative avant demain mercredi 31 octobre à 16 heures !!!

Liens: Misère !!!

Non au presse citron électrique !

pressecitronssmall.jpg

Pétition demandant un moratoire sur les presse-citron électriques

Madame la députée, Monsieur le député,
 
Vous allez examiner prochainement un projet de loi relatif aux presse-citron électriques, qui a été adoptée par le Sénat le 23 mars et qui transpose notamment la directive 2001/18/CE relative à
leur commercialisation.
 
Nous ne sommes pas opposés aux presse-citron électriques en tant que tels. Nous sommes même pour leur utilisation dans un milieu confiné qui permettraient de réduire le temps de travail des
cuistots et des cuistotes.Nous sommes également conscients que les presse-citron électriques permettraient d’apporter de nombreux bénéfices tels que : soulagement des utilisateurs souffrant d’arthrites, récupération intégrale du jus de citron etc.
 
-Mais considérant :
 
(1) Le refus des fabricants d’entourer le moteur électrique des appareils d’une triple
enceinte de confinement qui fait courir des risques considérables d’explosion en cas de surchauffe (Cf le rapport secret du KGB concernant la responsabilité d’un presse-citron électrique branché dans la caféteria de la centrale de Tchernobyl dans la catastrophe du même nom).
 
(2) Que les inévitables éclaboussures liées à la force centrifuge de l’appareil exposent les utilisateurs au risque d’infiltration de jus de citron dans des lésions cutanées mineures ,
entrainant des douleurs convulsives qui peuvent provoquer des crises cardiaques chez les personnes les plus fragiles ( une surmortalité de 23% est à déplorer en Ouzbékistan depuis 1969, année de commercialisation des premiers presse-citron électriques)
 
(3) Que tout défaut d’isolation électrique peut aboutir à une sur-ionisation du jus de citron dont
l’absorption entraine une altération rapide des tissus digestifs (cf l’expérience du professeur Choron de l’université libre d’Harare Kiri, qui a prouvé que des crapauds nourris au jus de citron ionisé voyait leur espérance de vie réduite des 2/3) 
 
(4) Le risque qu’un assoupissement de l’utilisateur du presse-citron électrique dans sa cuisine fasse déraper sa main du pressoir, qu’il renverse la casserole en train de mijoter sur la
cuisinière à côté du plan de travail, que son contenu s’enflamme, que ça mette le feu au rideau , que l’appartement puis l’immeuble s’enflamme, que les cuves de gasoil de la chaudière collective explosent, que l’incendie se répande dans tout le quartier puis toute la ville, que les autorités militaires du pays croyant à une attaque ennemie ripostent par une frappe nucléaire etc.
 
Nous vous demandons, Madame la députée, Monsieur le député, d’inscrire dans ce projet de loi un amendement visant à interdire temporairement, pour une durée d’au moins cinq ans, la commercialisation des presse-citron électriques, que ce soit pour une utilisation domestique, professionnelle ou militaire. Cela dans le but de permettre des recherches supplémentaires dans
le domaine des effets sur la santé – avec notamment la mise au point de nouvelles méthodes de toxicologie appropriées – et sur l’environnement – avec des expérimentations en plein air lorsque cela est nécessaire, même si elles doivent rester limitées en raison des risques potentiels.

———————–
Premiers signataires :

-Georges Lemmon, président du CRIICIT, centre de recherche indépendant en citrologie appliquée.

-Armand Lafaux, président des débrancheurs volontaires de presse-citron.

Une pétition signée  Anton Suwalki

Source: http://imposteurs.over-blog.com/pages/Pour_rire_un_peu-41727.html

Un Trièvois, académicien et futur prix Nobel de littérature

yannetcciliasmall.jpg

Yann PETRUCCI, sans doute le Trièvois le plus célèbre de tous les temps vient encore d’être couronné en recevant le 3ème prix d’un concours organisé par les nouvelles du pays pour sa magnifique nouvelle: « Maudits » que vous pourrez lire ci dessous.

Monsieur PETRUCCI, , prix Renaudot 2001, prix Goncourt 2003, auditeur de l’Américan Society of Litterature, auteur de best sellers traduit en plus de 88 langues vit loin de la foule de ses admirateurs à Fourchon, hameau perdu de Saint Baudille et Pipet.

Information exclusive Dodiblog: il viendrait d’être nommé membre de l’académie Française. On le voit içi essayer son habit d’immortel en compagnie de Cécilia SARKOZY dont le tout Paris bruisse de la rumeur qu’il serait le nouvel amant.

Autre scoop à mettre encore au conditionnel, PETRUCCI serait pressenti par le comité Nobel d’Oslo pour recevoir le prix Nobel de littérature 2008.

    —————————————————————————

Et maintenant l’oeuvre

Maudits

Que faisons nous, là, devant cette maison sinistre, un soir tempétueux d’automne? Cette question se répète inlassablement dans notre tête, mais ne nous empêche pas de nous retrouver inéluctablement attirés par le mystère morbide qui s’en dégage. Nous n’essaierons pas de frapper à la porte ; il ne fait aucun doute que l’habitant des lieux ne viendra pas nous ouvrir à cette heure inhabituelle. Silencieusement, nous contournons la bâtisse dont les hauts murs gris nous rappellent ceux d’une prison. Une fenêtre entrouverte nous permet de nous glisser à l’intérieur dans une cuisine simple et bien rangée. Trop sans doute. Dans la pénombre les ustensiles semblent en ordre de bataille prêt à en découdre avec l’intrus que nous sommes. Peu rassuré, nous franchissons rapidement une porte qui nous mène dans un couloir sombre et humide où des frissons d’angoisse commencent à nous parcourir. Il est maintenant évident que ce lieu abrite un désespoir profond dont l’issue ne peut être que fatale. Sans nous attarder sur les différentes ouvertures qui donnent sur des pièces plus noires qu’un four, nous grimpons lentement les quelques marches qui mènent à l’étage supérieur. C’est là, dans ce silence sépulcral que nous entendons les premiers gémissements. Plus qu’une douleur, ces plaintes trahissent la peur et un profond refus de l’avenir, et finissent de nous faire dresser les cheveux sur la tête. En même temps que ces bruits, une pale lueur se glisse sous la première porte du palier supérieur. Loin de nous rassurer, cette lumière semble le premier signe d’une descente infernale. Nous l’ouvrons lentement, attentifs à l’horreur qui nous attend derrière. Le choc de la vision qui s’offre à nous n’en est que plus brutal tant elle ne correspond pas à notre attente : un homme est assis à un bureau, de dos, face à une fenêtre aux rideaux tirés. Une faible lampe éclaire la table. Ce tableau, rassurant de prime abord, est très vite assombri par les soubresauts qui agitent le petit homme replet, et par l’ambiance glaciale de la pièce. Malgré l’envie de faire demi tour et de quitter à toute jambe ce lieu d’effroi, nous nous approchons, et jetons un coup d’oeil par dessus son épaule. Nous entendons maintenant plus distinctement ses petits cris ; des «  Non, non, non… » répétés inlassablement. Ses doigts s’agitent sur une carte postale qu’il tourne et retourne sans arrêt. Notre vue perçante, apanage des conteurs, nous permet de distinguer le sujet de l’image : une scène dans un village au début du vingtième siècle, sans doute en hiver. Nous pouvons reconnaître les sommets des 2 Soeurs du Vercors dans le lointain. Quelques hommes sont à ski dans le centre de la photo, entourés de plusieurs personnes, hommes, femmes, enfants. Et dans le fond, presque invisible, un personnage plus irréel dont la seule vue nous arrête le coeur : un vieil homme, courbé au point que ses mains gantées touchent presque le sol. Sa silhouette a été inutilement entourée au crayon, afin d’attirer l’attention. Son visage est ingrat et ses yeux trop clairs semblent toujours fixés le même point. De cet homme, de cette silhouette exsudent toute la noirceur que nous avons ressentie depuis notre arrivée. Au dos de la carte quelques mots manuscrits et mystérieux font référence à l’être de cauchemar :

« Une vieille carte qui devrait sans doute vous intéresser. Rappelez vous de lui faites jouer votre mémoire. Un ami. ».

C’est sur la froide ironie de ce dernier terme que nous décidons de nous retirer, de quitter ce lieu malsain qui commence à nous coller à la peau et de retrouver le confort serein de notre existence, laissant, avec quelques remords, le malheureux homme, seul, face à son terrible destin.

Je m’appelle François Verflucht. Je n’ai jamais été courageux et ce n’est certainement pas maintenant que cela va commencer. J’ai peur. C’est apparemment un trait de caractère héréditaire que les hommes de ma famille traînent de génération en génération depuis que… C’est aussi pour cela que je n’ai aucune honte à sangloter comme un enfant qui s’endort dans le noir. C’est un peu ce que je suis, n’est ce pas? Perdu dans le noir, sans lumière, ni espoir d’un matin prometteur. J’ai peur. Je tourne et retourne la carte entre mes doigts, relisant ces quelques mots, revenant sans arrêt à la photo, et à ce personnage à l’allure ridicule d’un crapaud mais aux yeux si froids, si perçants, que je sais que c’est moi, et moi seul, qu’ils regardent. « Rappelez vous de lui, faites jouer votre mémoire. » Pas besoin de cette précision. Je sais qui il est ; je l’ai toujours su depuis ma naissance, depuis avant ma naissance même. J’ai vécu toute ma vie, jour après jour, dans cette attente angoissante de me trouver face à lui. Comme mon père, et le père de mon père et comme les dix générations me précédant. Malgré l’épuisement qui me gagne, je trouve la force d’ouvrir le tiroir de mon bureau. J’en sors cette enveloppe parcheminée qui a traversé les siècles et dont je répands le contenu ; une enveloppe que chacun de mes ancêtres a transmise à son fils dès qu’il avait atteint l’âge de comprendre. Mais peut on jamais comprendre? Au moins le mal-être ressenti depuis la naissance trouvait-il là une explication. L’attente n’en devenait cependant que plus insupportable.

Des cartes, des photos, des images, des gravures, une lettre, sont étalées devant moi. Différents lieux, différentes époques, différentes situations, mais toujours ce même vieil homme dans le fond, toujours ces mêmes yeux qui ont fixé chacun de mes ancêtres avant d’en finir avec eux. Là, sur cette image adressée à un de mes aïeuls, une scène de guerre napoléonienne et sur une colline cet être qui nous regarde. Ici, sur cette autre carte envoyée à mon grand père, un paysage bucolique et champêtre respirant la vie, mais derrière un arbre toujours cet être qui nous regarde. Et au dos de chaque carte, toujours ces mêmes mots « Rappelez vous de lui » dont le vrai sens n’échappa à aucun de ceux qui m’ont précédés et qui voulait dire : « J’arrive, je suis là, pour toi, maintenant ».

Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir au premier de ma lignée, Jean Verre-flute, qui a été à l’origine de notre disgrâce et qui, pour un intérêt égoïste, a sacrifié l’ensemble de ses descendants. Les questions qui n’ont pas cessé de jalonner mon existence me reviennent par vagues successives et se brisent sur la certitude de ma fin prochaine. Malgré sa courte lettre de repentance écrite en 1718 après le supplice public de son vieil associé, l’incompréhension demeure. Pourquoi l’avoir dénoncé comme sorcier et le vouer ainsi à une mort atroce, déclenchant son sombre courroux? Pourquoi n’avoir pas tenu compte de la ténébreuse imprécation du vieil homme sur le bûcher, le vouant lui et ses descendants à l’enfer glacé? Pourquoi nous avoir tous engagés, de fait, dans ce malheur?

Je sens le froid de la pièce me gagner peu à peu, engourdissant mon esprit et enlisant ces dernières pensées dans une brume sans réponse. Le vieil homme est de retour. Je sens ses yeux m’envahir, se nourrir de moi, me dévorer de l’intérieur. Il vient me chercher maintenant. Je sens une douleur atroce m’enserrer le cerveau, Je sens mon cri silencieux tenter d’avaler une dernière bouffée d’air. Je sens une éternité d’enfer s’ouvrir en moi. Je sens, enfin, dans une ultime bribe de conscience, un léger sourire sur mes lèvres gelées. Cette malédiction s’achèvera avec moi. Malgré ma couardise, j’ai trouvé la force d’y mettre fin. Je n’ai pas d’enfants.

Yann Petrucci

38 ans

38710 St Baudille et Pipet

                                 ——————————————————————————-

Eh oui, c’est déjà fini ! Mais pour le plaisir, une autre oeuvre de ce génie des lettres:

Saison perdue

1...1819202122



Vivre la République du Progrès |
l'avenir vue par un militan... |
LCR Section Calaisienne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rassemblement des français
| Les lumières en héritage
| L'Afrique de toutes nos forces