Archive pour la Catégorie 'Ecologie'

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Paysage du Trièves: réunion

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Réunion publique de concertation « Le paysage du canton de Mens » le 11 décembre 2007 à l’espace culturel de Mens à 20 h

à l’initiative de la Communauté de Communes de Mens et animée par l’Association Paysage de France

Afin de réfléchir avec vous, habitants du Trièves et acteurs du paysage, à la mise en valeur de notre paysage nous vous invitons à venir partager votre avis sur le paysage du canton de Mens, ses points noirs et son devenir.

Cette concertation permettra de compléter le diagnostic réalisé par l’Association Paysage de France et réfléchir ensemble à un programme d’actions pour valoriser ce patrimoine.

Renseignements : Communauté de Communes de Mens – Marie CHENEVIER  - 04 76 34 87 30 ou cdc-service-paysage@wanadoo.fr

Merci de diffuser l’information à vos connaissances, habitants du canton de Mens.

Marie CHENEVIER

Communauté de Communes de MENS

Service Environnement

tel : 04 76 34 87 30

Alerte à Babylone

Un monsieur qu’on aimerait voir faire une conférence dans le Trièves! Qui s’en occupe? 

http://www.dailymotion.com/video/NPYflAJXLJwgE9Kgd

Claude Bourguignon: http://www.passerelleco.info/article.php3?id_article=113

et: http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Bourguignon 

Son site: http://www.lams-21.com/

Merci à Laurent et Fred !

Sondage: Grenelle de l’environnement

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Les résultas du Grenelle de l'environnement. Cela vous parait:

Voir les résultats

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Lien: http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/

Covoiturage en Trièves: ou en sommes nous?

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Nous avons avancé dans la construction du site internet « mobilité » dans le Trièves. Ce site se veut un site de proximité où on trouvera les propositions de covoiturage et les propositions de transport en commun. Nous allons maintenant passer à la phase de lancement (pour début 2008) et nous avons besoin de l’avis et du soutien d’utilisateurs potentiels.

Pour cela nous vous invitons à une réunion le mercredi 17 octobre à 17h30 à St Martin de Clelles, la réunion durera 2h (passez quand vous pouvez !).

Si vous connaissez des personnes intéressées par cette démarche, n’hésitez pas à leur passer l’info.

Robert Cuchet (commission déplacements du SAT).

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La 11ème foire bio de Mens

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Foule nombreuse et grosse ambiance les samedi 15 et dimanche 16 septembre à la 11ème foire bio de Mens. 123 exposants étaient présent répartis en 4 secteurs: l’habitat sur la place du Vercors, l’alimentaire sous la halle et un petit mélange place de l’église et de la mairie.

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L’atelier de démonstration de vélo à assistance électrique a été élu « stand de la décennie » à 99.7% lors d’un sondage sortie des urnes auprès des participants à la foire. Il a enthousiasmé la foule à la fois par son originalité, par sa recherche esthétique et par les qualités didactiques et le sex appeal exceptionnel de ses exposants. Plus de 300 personnes ont fait un essai (des vélos!) lors de ces 2 journées.

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A gauche: un participant, au centre et à droite: les exposants

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                                  Le stand !!!

2 vélos à assistance électriques étaient présenté, gracieusement prétés par un Mensois et le magasin de cycle Zazou loisirs, place Perrouzat à La mure (tél: 04 76 81 15 44) .

Celui de gauche posséde une batterie unique de 9 Ampère heure qui se recharge sur le secteur en 4 heures environ. Il ne recharge pas dans les descentes. Cela lui donne une autonomie de 30 à 60 kms selon l’utilisation.Il posséde un dérailleur à 7 vitesses et 2 niveaux de puissance électrique. Il pèse 23 kgs et coute 1000 euros. On peut le conseiller pour un usage citadin.

Celui de droite vise surtout une grande autonomie. Il  comporte 2 batteries de 9 Ampère heure et recharge dans les descentes. ce qui permet une autonomie de 60 à 120 kms.Il a également un dérailleur à 7 vitesses mais 3 niveaux de puissance électrique. Il est plus lourd: 29 kgs et plus cher: 1450 euros. Il vise plutôt un public habitant en montagne. On se fait aider en montant un col, on recharge en le redescendant !

Le vélo électrique vise un public très divers: le jeune cadre qui veut arriver au bureau en faisant 10 kms en vélo sans transpirer, le sexagénaire qui commence à peiner dans les côtes, le couple qui aimerait se passer d’une deuxième voiture ou même le célibataire citadin qui voudrait se débarasser d’un véhicule bien encombrant et onéreux.

De nombreux élus et VIP se sont pressés autour du stand, certains poussant l’audace jusqu’à risquer un essai.

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Marie-Noelle BATTISTEL, maire de la Salle en Beaumont, adjointe de Didier MIGAUD

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Philippe GAZIN, maire de Mens. Il fut le précurseur du vélo électrique dans le Trièves en en achetant un il y a plus de 5 ans.

Pour en  savoir plus sur ce mode de déplacement alternatif, on peut se rendre auprès de la boutique H2RENT, le spécialiste du vélo électrique sur Grenoble. Il posséde toutes une gamme de vélos et scooter à assistance électrique qu’on peut également louer à la journée pour 24 euros afin de se faire une idée plus précise. H2RENT – 39, avenue Félix Viallet 38000 Grenoble – Tel: 04 76 17 21 15 – Email: h2rent@wanadoo.fr , site: http://www.h2rent.com/catalog/index.php

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Un autre stand très populaire: celui d’Alpes-AutoPartage de mon copain Daniel FAUDRY.

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L’autopartage est un système dans lequel une société, une agence publique, une coopérative, une association ou même un individu met à la disposition des membres du service d’autopartage une flotte de véhicules.

Plutôt que de disposer d’une voiture personnelle qui reste l’essentiel de son temps au parking, l’utilisateur d’autopartage dispose d’une voiture uniquement pour la durée de son besoin. Le reste du temps, la voiture est utilisée par d’autres membres. La diversité d’utilisation, donc de besoins sur des crénaux horaires différents selon les membres, est la clé du succès d’un tel système.

Les coûts d’achat, les efforts d’entretien des véhicules et les tracas de recherche de places de stationnement sont mutualisés au service d’autopartage. Depuis une décennie, il devient une véritable alternative à la propriété individuelle d’une voiture. Aujourd’hui (2007), on trouve des services d’autopartage dans plus de 600 villes dans le monde.

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Daniel a travaillé depuis 1997 sur le projet d’Auto partage sur Grenoble. Le projet n’a démarré qu’en mai 2005 après une longue phase d’étude et de recherche de financement.

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Aussi remarqué, le stand de « Pour batir autrement », association qui organise des stages de formation à la construction écologique dans le Trièves. Pour en savoir plus: Pour batir autrement

 

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Covoiturage en Trièves: le projet du SAT

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Voici un extrait du mémoire réalisé par Baptiste Cambon de Lavalette dans le cadre d’un Master IUP Aménagement et Développement Territorial réalisé à l’université Pierre Mendés France de Grenoble, intitulé: « Pertinence du covoiturage pendulaire comme solution de mobilité alternative ».

Dans le cadre de ses études, Baptiste a  effectué un stage de plusieurs mois au sein des équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves. Voici donc la partie de son mémoire consacrée au Trièves.

Vous pouvez par ailleurs lui demander communication de l’ensemble de son mémoire en le contactant par mail: baptistecambondelavalette@yahoo.fr  

Olivier DODINOT 

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Le Trièves fait le choix de la mobilité alternative

Parmi l’ensemble des initiatives publiques ayant élaboré un projet de covoiturage, concentrons notre attention sur celle du Trièves (département de l’Isère) qui s’est particulièrement attachée à la question du covoiturage pendulaire. J’appartiens à l’équipe qui a construit ce projet. Ma mission a été d’étudier sa faisabilité et d’aider à la concertation.

Le plateau du Trièves est une région de moyenne montagne, marquée une forte identité rurale. Vaste de 647 km2, ce territoire compte environ 8500 habitants. Le Trièves est situées à cinquante kilomètres de l’agglomération grenobloise.

A. La philosophie d’un projet de territoire : L’Agenda 21 du Trièves

Suite à la réalisation, en concertation avec la population, d’un Schéma Directeur visant à réglementer l’aménagement de l’espace, les élus du Syndicat d’Aménagement du Trièves ont décidé en 2003 d’afficher clairement leur volonté de mener un projet de développement global sur leur territoire en respectant les critères du développement durable. Cette volonté politique est claire: elle unifie l’ensemble des communes du Trièves sous une même bannière.

L’entité Trièvoise est donc reconnue. Ce territoire n’a pas le désir de se transformer en espace « dortoir » de l’agglomération grenobloise. Il se dote en effet, des outils pour mener à bien un projet de territoire cohérent.Ce projet s’intitule « Agenda 21 pour le 21ème siècle

Il est le résultat d’uneconcertation active et régulière avec les habitants. Pour l’animer, plusieurs lieux d’échanges et de travail on été mis en place afin que les habitants, les élus et les techniciens des collectivités locales réfléchissent et fassent des propositions : les forums 21 (réunions publiques), les ateliers de travail (propositions concrètes), la cellule opérationnelle (faisabilité technique et juridique des actions proposées) et enfin le Conseil syndical du SAT (décisions).

« Se concerter, c’est « se mettre d’accord pour agir ensemble ».

Ce projet de territoire se traduit par un programme d’actions volontairement limité à une quarantaine d’actions prioritaires, parmi lesquelles un axe est consacré à la problématique de transports et de déplacements. Cet axe de développement intitulé « Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs » comprend quatre pistes d’actions :

- Un guichet unique pour une mobilité alternative

- Le covoiturage

- Favoriser l’utilisation des lignes de transports collectifs

- Le pédibus

B. Présentation du contexte

1. Un territoire en mutation démographique

L’expansion de l’agglomération grenobloise se fait de plus en plus ressentir dans le Trièves puisque nous constatons une croissance démographique de 36% entre 1982 et 2002, accompagnée d’une augmentation du nombre des naissances. Le Trièves connaît peu à peu le phénomène de périurbanisation, qui se traduit par l’installation de nouveaux habitants que l’on pourrait qualifier de « néo ruraux ». Cette population est résidente du Trièves mais, grâce à l’amélioration des conditions de transports, (construction de l’autoroute 51 notamment),elle peut travailler dans la principale zone d’emplois : l’agglomération grenobloise. Cette région subit, de fait, les conséquences d‘une infrastructure autoroutière censée à terme relierGrenoble et Nice, via Sisteron.

2. Répartition spatiale des activités

Trois chefs lieux de canton concentrent à les principaux services. Ce territoire a une densité faible s’élevant à treize habitants par km² (contre 98 habitant/km² en 1996) et quatre mille foyers. Ainsi, l’habitat y est diffus, c’est-à-dire peu concentré.

3. Des déplacements majoritairement automobiles

Une telle répartition spatiale des activités 70rend quasi indispensable l’utilisation del’automobile, comme le montre le taux de motorisation particulièrement élevé des ménagestrièvois s’élevant à 85%. Ce territoire rural est totalement dépendant de l’automobile, tant pour accéder aux services que pour se rendre sur leurs lieux de travail, malgré une offre detransports en commun 72existante mais hélas inadaptée du point de vue des horaires. Le seulatout des transports en commun réside dans la présence de la ligne T.E.R. Grenoble-Veynes qui, grâce au combat des élus locaux, maintient un niveau de service satisfaisant.

4. Les déplacements domicile-travail

Comme il est souligné précédemment, de plus en plus d’individus travaillant dans l’agglomération grenobloise vivent dans le Trièves. Presque le tiers des actifs trièvois se rendent quotidiennement dans l’agglomération. Ce phénomène n’est pas exclusif à la seule région du Trièves, il touche l’ensemble des territoires ruraux situés à proximité de l’agglomération.

Ces migrations pendulaires s’effectuent dans leur majorité en voiture particulière, avec un taux d’occupation faible (1,2 personne par véhicule), provoquant les phénomènes bien connus de congestion aux heures de pointe sur les axes situés au Sud de l’agglomération.

Les facilités de déplacement automobile sont constatables sur cette région. Elles permettent aux ménages de reconsidérer leurs modes de vie. Tout en gardant un emploi dans l’agglomération, l’automobile leur permet d’installer leur lieu de vie familial dans un cadre de qualité. L’automobile est donc un objet incontournable dans un tel type de région que l’on pourrait situer dans lé périurbain lointain. Néanmoins, avec l’arrivée de l’A51 aux portes du Trièves, le temps de distance avec l’agglomération grenobloise tend à diminuer.

C. La réalisation concertée d’une action innovante de mobilité alternative

1. Enjeux du territoire

Suite à ce diagnostic, l’élaboration d’une action de mobilité alternative devait reprendre les enjeux territoriaux. Il a donc fallu se concentrer sur un type de trajet et ce sont finalement les liaisons domicile-travail avec l’agglomération grenobloise, zone d’emploi attirant de plus en plus de salariés travaillant dans le Trièves, qui ont été retenues.

Les principaux leimotiv à la réalisation du projet étaient d’ordre économiques. Eneffet, d’après le Bulletin Officiel des Impôts, un aller-retour régulier entre le Trièves et l’agglomération grenobloise coûte à trente quatre euros. De plus, au niveau national, le second poste de dépenses du budget des ménages français (derrière le logement) est consacré aux transports, soit une somme annuelle de 5 140€ (15% de la part totale du budget annuel des ménages). En outre, dans un contexte d’individualisation des mœurs, le covoiturage apparaît comme un vecteur de nouvelles solidarités et pourrait renforcer la cohésion sociale au sein de ce territoire et éviter ainsi la dilution identitaire.

L’enjeu de développer le covoiturage pendulaire sur ce territoire est au cœur des processus de régulation des fonctions urbaines. En effet, avec la croissance de l’agglomération grenobloise, de plus en plus de ménages profitent des nouvelles accessibilités en matière de transports (Autoroute A51) pour venir habiter dans cette région située dans le périurbain. Ayant toujours eu la volonté de préserver son image écologique et ne pas devenir un « espace dortoir », le Trièves a donc cherché à appliquer une action de mobilité alternative telle que le covoiturage pour limiter les externalités négatives de la croissance urbaine : consommation d’espaces, dilution du corps social, exigences qualitatives en termes de services, cohabitation avec le monde rural,… En ce sens, l’Agenda 21 du Trièves est un réel projet politique en milieu rural.

2. Un processus de concertation

L’action est innovante dans la mesure où elle a été effectuée grâce à une concertation active entre divers groupes d’acteurs aux logiques différentes. Le projet englobe ainsi une pluralité de points de vue. L’intérêt d’une démarche de concertation est justifié par la présence d’acteurs aux logiques différentes75, parmi lesquels :

- l’Espace Ressources Emploi Formation, pôle d’insertion lié au Syndicat d’Aménagement du Trièves,

- le pôle Solidarité de la direction territoriale Trièves du Conseil Général de l’Isère,

- un groupe de travail composé d’une dizaine d’habitants,

- les équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves dont je faisais parti.

Ainsi, chaque acteur participant au processus de concertation amène sa propre vision du sujet. La mobilité alternative peut être vue sous divers aspects : favoriser l’usage des transports en commun, faciliter les échanges entre les habitants ou encore rationaliser les déplacements automobiles. L’équipe porteuse de ce projet ne s’est donc pas basée sur les services existants, comme ce fut proposé par l’un habitant, mais a fait le choix de l’innovation en mettant en place un logiciel inédit en France.

3. Un logiciel intermodal de covoiturage pendulaire

En octobre 2006, les élus du conseil syndical du Trièves ont décidé de développer un site intermodal de covoiturage pendulaire ayant les caractéristiques suivantes :

- Un répertoire des moyens de transports,

- Le covoiturage régulier de proximité : mise en relation, interface cartographique, notion de point d’embarquement local,

- Lien vers l’Autostop organisé,

- Des participants (re)connus

La principale caractéristique du logiciel de covoiturage réside dans sa nouveauté et notamment en terme de mise en relation de covoiturage. Il propose en effet une interface où le temps de parcours du conducteur est calculé à partir de son heure de départ et de son trajet.

Les routes du Trièves étant sinueuses et pas excessivement nombreuses, cette option est intéressante car elle crée la notion de point d’embarquement local. Ainsi, la base de données calcule automatiquement la concordance, à dix minutes près, des trajets proposés par l’ensemble des moyens de transport circulant dans le Trièves, à savoir Train Express Régional, bus du Conseil Général de l’Isère, lignes de bus longues distances, ainsi que la flotte de véhicules individuels ayant enregistré leur trajet régulier dans la base de données.

Ce logiciel reprend a lui seul les fonctionnalités d’une centrale de mobilité, à savoirune offre de renseignements précis sur les lignes de transports en commun (horaires, lignes, réductions tarifaires,…). De plus, il aborde la question du covoiturage comme un véritable moyen de transport en le couplant avec les transports publics. Par conséquent, ce logiciel donne la possibilité d’avoir une main mise sur l’ensemble des informations liés aux modes de transport présents sur le territoire.

Se pose néanmoins le problème de l’accès au logiciel via l’Internet. Un accès téléphonique pose la question du recrutement d’un(e) salarié(e) qui remplirait le rôle d’animation du système de covoiturage.

Cette action reflète plusieurs points. Tout d’abord, elle tend à réconcilier les transports en commun avec l’automobile. Cette complémentarité public / privé est certainement, du point de vue de la LOTI, l’avenir de la mobilité alternative. L’automobile est traitée à égalité avec les autres moyens de transport. Mais du point de vue de la législation, peut-on considérer le covoiturage pendulaire comme un nouveau système de transport ?

Baptiste Cambon de Lavalette

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Saison perdue

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                                      L’Obiou en 2006

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 Une nouvelle de Yann Petrucci parue dans les Nouvelles du Pays, il y a quelques mois.

Hiver 2325 – Cité du Mont Obiou.

La chaleur devenait insupportable. Certes Djino était habitué depuis sa plus tendre enfance à ne plus vivre que dans une fournaise quasi-permanente mais jamais il n’avait connu de mois de février aussi chaud. Très vite il quitta les balcons de surface qui lui permettait d’avoir une vue impressionnante au loin sur les ruines d’une ville que ses grands parents avaient autrefois appelée Guenobe. Ils lui avaient même raconté que les grands parents de leurs propres grands parents y avaient habité, à une époque où il y faisait encore bon vivre.

Il retourna dans les dédales au sein de la montagne en tentant d’imaginer ce que pouvait vouloir dire « bon vivre » à la surface d’une terre pelée, grillée, brûlée. Cette pensée céda cependant rapidement la place à l’objet de ses préoccupations depuis plusieurs jours déjà. En cheminant dans les galeries légèrement rafraîchies de la ville souterraine il se remémora le plan qu’il s’était fixé, et qui, si tout se déroulait bien, lui permettrait d’enfin espérer un avenir meilleur. Il dépassa sans s’arrêter les habitations précaires de son quartier où les populations les plus pauvres vivaient proches des ouvertures brûlantes donnant à l’extérieur. Finalement il déambula nonchalamment devant le magasin de luxe sur lequel il avait jeté son dévolu. Malgré l’heure tardive, il y avait toujours autant de badauds en admiration devant les produits inaccessibles qui s’étalaient dans la vitrine. Le moins cher équivalait à près de 10 ans d’un salaire moyen de la plupart d’entre eux. Djino, lui, savait que dans les coffres de cette boutique, des richesses encore plus importantes étaient enfermées, et que ce soir il en serait le richissime possesseur.

Il n’y avait pas si longtemps, à la recherche d’un nouveau filon aquifère dans les profondeurs de la roche, il avait découvert une ancienne galerie minière partiellement refermée. Laissant de côté ses recherches d’une hypothétique source non répertoriée par les services de la défense de l’eau il avait parcouru cette galerie qui très vite s’était transformée en un boyau putride. Au moment où il désespérait d’aboutir quelque part il entendit le bruit sourd d’un ventilateur. Sans croire à sa propre chance, il observa pendant de longues minutes au travers des pales produisant un vent rafraîchissant les allées et venues des gardiens dans la salle des coffres d’un magasin qu’il localisa plus tard grâce à l’insigne qu’il distingua sur la porte d’entrée. Des trésors inimaginables devaient être contenus dans ces coffres.

Après des heures passées à surveiller cette salle, il avait acquis la certitude qu’il pourrait y accéder facilement, cette nuit même, par l’ouverture de ce ventilateur. Il s’était donc mis en place dans la nuit attendant la sortie du dernier garde et le claquement de la serrure de sécurité. Rapidement, il dévissa le ventilateur et se laissa glisser dans la salle dans un silence qu’une vie passée à fureter dans l’obscurité des cavernes avait développé.

Les yeux brillants il repéra la dizaine de tubes en verre métallisé dans leur enceinte frigorifiée. Il savait que ces tubes pourraient résister pendant au moins 24 heures à la température extérieure ce qui lui laisserait largement le temps de refourguer sa marchandise. Sa main tremblante ouvrit l’enceinte, frémit sous l’effet d’un froid inconnu et effleura chaque cylindre : « San Lorenzo – Chili – 2019″, « Mac Kinley – Alaska – 2032″, « Vinson – Antarctique – 2075″, « Mounkou Sardik – Sibérie – 2043″,  » Elbrouz – Géorgie – 2015″… Des lieux magiques qui réveillaient dans sa conscience des histoires qu’il associait à des légendes, aussi irréelles que l’idée de « bien vivre » dans les ruines de Guenobe. Mais les dates accolées à ces lieux prouvaient que ce qu’il n’avait cru être que des contes avait en fait réellement existé.

Son regard s’arrêta, émerveillé, sur le dernier tube : « Obiou – France – 2006″. C’était l’année la plus ancienne de toute. Et à l’endroit même où il habitait! Sa valeur serait inestimable. N’hésitant qu’un instant il prit fermement le cylindre sentant avec une appréhension fugace ses doigts geler au contact du verre. Réprimant sa peur il le glissa dans son sac et sans plus s’attarder se dirigea vers l’ouverture du mur.

Au moment de s’y glisser une lueur brusque le fit se retourner. La porte venait de s’ouvrir sur une meute de gardiens, arme au poing.

« - Arrête-toi !

- Attention aux cylindres!

- Attrapez le ! »

Pris de panique Djino recula vers l’enceinte ouverte. Se méprenant sur son geste un des gardiens tira… et toucha Djino qui dans un mouvement ralenti s’écroula sur l’étagère supportant les cylindres.

Dans une ultime vision il aperçu au travers de pieds qui couraient en tout sens les tubes se fracasser au sol. Il sentit la poudre glacée se répandre dans ses narines, lui picoter les yeux. Il vit avec délice l’or blanc se répandre sur le sol et déjà commencer à fondre. Et il se demanda dans un surprenant sursaut de lucidité comment les anciens avaient pu laisser disparaître la neige.

Yann Petrucci, 37 ans

Fourchon

38710 Saint Baudille et Pipet

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                                    L’Obiou en 2325 ?

Pour en savoir plus sur l’auteur…

http://dodiblog.unblog.fr/2007/04/28/soiree-sanglante-a-lolagne/

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La foire bio de Mens 2007

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11 ème FOIRE BIO DE MENS ‘Le Bio dans L’plat’ 

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samedi 15 et dimanche 16 septembre 2007

Résolument axée sur l’écologie pratique, la 11ème Foire bio de Mens offre un large panel de ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans les domaines de la vie quotidienne : produits alimentaires, vêtements, cosmétiques, jardinage, éco-construction…

La foire bio de Mens 2007 dans Ecologie petitepuce

une centaine d’ exposants venant des 4 coins de France et d’ailleurs, invitent à la découverte au fil des ruelles et places du centre historique de Mens. Ambiance inimitable dans un cadre d’exception, le Trièves.

petitepuce dans Trieves evenements

Cette année, le thème de la Foire est Le Bio dans L’plat.
 
 
Des conférences…
Samedi 15 septembre

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15h30/17h – Manger bio et changer de menus ?
Par Claude Aubert, ingénieur agronome et le Dr Nicolas Le Berre, auteurs de nombreux ouvrages sur l’alimentation saine

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17h/18h30 – Fruits et légumes pour créer vos cosmétiques
Par Sylvie Hampikian, pharmacologue et toxicologue et auteur du livre « 
Créer vos cosmétique Bio « 

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17h/18h30 – Le poisson : guide d’achat écologique
Par Claude Aubert, ingénieur agronome et auteur du livre
 » Il est bon mon poisson ! Guide d’achat écologique et recettes  » à paraître en septembre 2007
Dimanche 16 septembre

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11h/12h30 – OGM, j’en veux pas ! Guide d’action pour le consommateur
Par Arnaud Apoteker, scientifique et responsable OGM de Greenpeace France

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15h30/17h – Soyons moins lait
Avec Nicolas Le Berre, docteur en médecine et auteur du livre « 
Soyons moins lait « 

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16h30/18h – Santé et environnement: l’impact de notre assiette
Par Lilian Le Goff, médecin nutritionniste et auteur du livre  »
Manger bio c’est pas du luxe « 

… pour comprendre les enjeux d’une alimentation saine

Des tables rondes…
Samedi 15 septembre

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15h30/17h – Pourquoi devenir agriculteur bio aujourd’hui ?
Avec des agriculteurs du Trièves. Animée par Antoine Bosse-Platière, rédacteur de la revue  »
Les 4 saisons du jardin bio « 
Dimanche 16 septembre

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14h/15h30 - Le vrai prix de la bio
Avec Lilian Le Goff, médecin nutritionniste et auteur, Jacques Minelli de l’enseigne de magasin bio Satoriz,
Vincent Leras, agriculteur bio dans le Trièves. Animée par Marie Arnould rédactrice en chef des  » 4 saisons du jardin bio « 

… pour mieux consommer Bio !

Des ateliers cuisines…
Samedi 15 septembre

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14h30/16h – Cuisiner les légumineuses
Avec Jean Montagard et Lionel Goumy, chefs cuisiniers bio

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16h15/17h45 – Cuisiner les légumes oubliés
Avec Brigitte Gros, cuisinière
Dimanche 16 septembre

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10h30/12h – Accommoder les fruits
Avec Farida Rémila, cuisinière bio

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15h30/17h – Soyons moins lait
Avec Nicolas Le Berre, docteur en médecine et auteur du livre  » Soyons moins lait « 

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12h45/13h45 – La cuisine des enfants
Avec Lionel Goumy et Isabelle Frioud, cuisiniers bio

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14h/15h30 – Cuisiner les algues
Avec Marika Parisse, cuisinière

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16h/17h30 – Pâtes et pâtes à tartes
Avec Sylvain Truffet, cuisinier et glacier bio

… pour goûter, déguster et apprendre des secrets de recettes !

mais aussi…

 

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Une exposition mycologique à l’espace culturel

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Un espace enfants

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Un service restauration

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Un espace « Compost » explication et démonstrations
Et encore bien d’autres animations sur le feu !
   


Horaires : samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 18h

Entrée : 3€/personne – gratuit pour les – de 18 ans

  

La Foire Bio est organisée par
Terre vivante (Tél. 04 76 34 80 80)
et par l’Office de Tourisme du canton de Mens (Tél. 04 76 34 84 25
)

Situation :

 * Mens, 50km au sud de Grenoble, 65km au nord de Gap.

Accès par la RN75 jusqu’à CLELLES ou bien par la RN85 jusqu’à LA MURE, puis la RD526.

En train par la gare de Clelles – Mens

Le site de l’office du tourisme de Mens: http://www.alpes-trieves.com/mens/

 * Centre Ecologique TERRE VIVANTE, à 10 mn de la foire. Ouvert dès 10h et jusqu’à 18h tout le week-end.

Le site de Terre vivante: http://www.terrevivante.org/

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Notre planéte le vaut bien !

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Osons le dire, je suis plutôt surpris en bien jusqu’à présent par la politique écologique de Nicolas Sarkozy. Il est vrai que sa campagne ne laissait pas espérer grand chose de bon dans ce domaine!

La formation du premier gouvernement Fillon avait déjà été une bonne surprise. Sarkozy avait donc repris l’une des principales propositions du pacte écologique de Nicolas Hulot. Alain Juppé était numéro deux du gouvernement, ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. Ministre d’état, c’est indiquer une priorité politique forte. Il était aussi ministre des transports, transports qui générent 25 % des gaz à effet de serre.

Certes on pouvait être septique sur sa soudaine conversion à l’écologie à son retour du Canada. Mais je préfére toujours laisser le bénéfice du doute avant de juger sur les actes. Et Alain Juppé est un point lourd de la politique, ancien président du RPR, ancien ministre des affaires étrangères puis premier ministre, maire de Bordeaux.

Il faut souligner que sous les gouvernements précédents de gauche comme de droite, le ministère de l’écologie était plutôt un ministère de la parole, doté d’un budget dérisoire et sans grande autorité transversale notamment concernant les transports. Sous la gauche, il était traditionnellement confié à un responsable des verts, parti de plus en plus croupion des socialistes. Sous la droite, c’était généralement un(e) illustre inconnu(e). Qui se souvient de Nelly Ollin, la dernière ministre de l’écologie sous Chirac?
 

La défaite d’Alain Juppé aux élections législatives a entrainé sa démission du gouvernement. Le lendemain, j’ai eu une discusssion avec certains de mes amis de gauche tendance écolo. J’ai été surpris de les voir ricaner en annoncant à l’avance le dépecage de ce super ministère de l’écologie. Peut on vraiment détester le gouvernement au point de souhaiter son échec dans ce domaine et une pollution maximum pour les 5 prochaines années?  

Jean Louis Boorlo récupére donc un ministère d’état ayant exactement le même périmétre. Il est flanqué de 2 secrétaires d’état,  Dominique Bussereau, chargé des Transports et Nathalie Kosciusko-Morizet,  chargée de l’Écologie. Cela ajoute encore à son poids au sein du gouvernement.

Boorlo était ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale sous Chirac puis ministre de l’économie, des finances et de l’emploi dans le premier gouvernement Fillon. Ce n’est donc pas un poids plume! Il a participé à la création de Génération Ecologie en 1990 avec  entre autres, Noel Mamère, Brice Lalonde et Haroun Tazieff. 

Donc l’instrument politique est là, espérons qu’il en sera fait bon usage et que la volonté politique sera au rendez vous. Notre planéte le vaut bien.

Oliver Dodinot

Juppé et Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Jupp%C3%A9

Borloo et Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Borloo

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Ces verts qui virent à l’orange

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Les ralliements de Verts au parti de François Bayrou s’accélèrent

LE MONDE | 31.05.07 | 14h47  

Ce n’est pas encore une hémorragie mais déjà une petite saignée. Après le départ de trois élus Verts parisiens, Olivier Pages, Danièle Auffray, Violette Baranda, ralliés au Mouvement démocrate (MoDem), c’est un quatrième, François Flores, conseiller de Paris, qui vient d’annoncer son transfert. Dans la foulée de Jean-Luc Bennahmias, député européen, un certain nombre de cadres écologistes suivent le mouvement. D’autres semblent attendre l’après-élections législatives. 

« Je reçois tous les jours des mails qui me disent : « Moi aussi », constate M. Bennahmias. S’il se défend d’organiser les sorties, ses amis recensent tous les Verts qui souhaitent être de l’aventure centriste. Ainsi dans les Bouches-du-Rhône, Christophe Madrolle, responsable local des Verts, assure que plus de la moitié de sa fédération – soit « environ 150 personnes » – souhaite adhérer au mouvement de François Bayrou. « Cela vient d’un peu partout dans la région », s’enthousiasme M. Madrolle. Le phénomène concerne des militants mais aussi des élus, insiste-t-il.

« EFFET DE MODE »

D’autres groupes locaux seraient touchés comme en Poitou-Charentes, dans l’Aisne, les Yvelines, le Béarn ou en Seine-et-Marne, où le conseiller général Jean Calvet se présente aux législatives sous l’étiquette MoDem.

A Paris, c’est Raymond Pronier, conseiller d’arrondissement du 15e, qui s’occupe des recrutements. « Beaucoup attendent encore mais viennent à nos réunions », confie-t-il. « De nombreux militants en ont marre d’attendre la rénovation interne et se rendent compte que le MoDem est plus capable d’intégrer nos thématiques que le PS », renchérit François Flores.

La lassitude à l’égard d’un parti au fonctionnement interne chaotique n’explique pas tout. On compte parmi les ralliés de nombreux postulants à la candidature pour les élections législatives ou pour les élections municipales qui ont été recalés. Comme Syrine Catahier, adjointe au maire du 18e arrondissement à Paris. Si elle n’a pas encore franchi le pas de quitter le parti, elle avoue y songer fortement : « Les Verts ne sont plus à la hauteur des enjeux écologiques. Et c’est plutôt enthousiasmant comme perspective de créer un nouveau mouvement et d’y développer un pôle écolo », assure-t-elle.

D’autres responsables du parti écologiste attendent les résultats des Verts mais aussi du MoDem aux législatives pour voir si leur voie militante doit bifurquer. C’est le cas de Jean-Félix Bernard, conseiller régional d’Ile-de-France, qui se demande « si les Verts restent le bon endroit pour l’écologie politique ». Ou Nicole Guillaudin, adjointe au maire de Chambéry, qui organise jeudi avec son alter ego de Haute-Savoie une rencontre avec le MoDem local « pour ouvrir une réflexion ».

Pour M. Bennahmias, décidément, « c’est une affaire qui marche ». « Si le MoDem fait entre 8 % et 10 % nationalement, on peut entraîner un quart des Verts ! », s’emballe-t-il.

Au siège des Verts, on préfère faire le gros dos et minimiser les départs. « C’est très limité », jure Cécile Duflot, secrétaire nationale. « Seuls huit adhérents se présentent sous l’étiquette Modem et ils ont été suspendus. » Le député de Paris Yves Cochet, lui, ne nie pas la réalité. « Il y a un effet de mode et une déception interne. Et puis la faiblesse humaine qui fait que quand le MoDem vous appelle pour être candidat… »

Article paru dans l’édition du 01.06.07

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Vidéo: Jean Luc BENHAMIAS et le MoDem

http://www.dailymotion.com/video/x22nee_itw-de-jeanluc-benhamias

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Pour en savoir plus sur le MoDem et l’écologie (merci Greg!):

http://modem-ecologie.over-blog.com/

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