Archive pour la Catégorie 'Trieves evenements'

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Sophrologie et Ecriture

Des outils complémentaires

Pour découvrir en soi-même

Un potentiel inexploré

   

Stage de découverte

Les 19 et 20 janvier 2008

À l’Ermitage Jean Reboul, St Maurice en Trièves 

Animé par

Maryse BISSON, écrivain et spécialisée en ateliers d’écriture

et

Nadine CROS, sophrologue praticienne de la relation d’aide

Prix : 100 euros pour les 2 jours

(Il est possible de régler en 2 fois)

N’hésitez pas ! Soyez curieux ! Appelez-nous !

04 76 34 69 02

06 86 83 68 73

04 76 34 65 38

Peinture sur bois

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L’atelier de peinture sur bois propose une initiation: « l’art de décorer des meubles ».

Afin de bien commencer l’année : 3 journées pour découvrir des astuces , des techniques , une ambiance , un art populaire , une façon de s’exprimer, de redonner une autre vie à un vieux meuble, à une porte ,se faire plaisir à peindre , à découvrir la magie des couleurs, des pigments…
SAMEDI 26 JANVIER-  SAMEDI 2 et 9 FEVRIER  2008 de 10H à 12H et de 14H à 16H 

Tarif spécial début de d’année: 105€, toutes les fournitures sont comprises .
Si vous souhaitez en savoir plus , contactez Sabine Leclerc: 04 76 34 98 69    ou e.mail: atelier-sabine.leclerc@wanadoo.fr
Le site : http://www.peinture-deco-bois.com

Un petit air de champs élysées

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J’ai failli tomber de mon vélo en remontant le Breuil ce soir là! Je n’étais ni à New York, ni à Paris, ni même à Grenoble mais bien à Mens. Ou vient d’être installé un panneau lumineux sur le Breuil! J’ai donc immédiatement foncé à la mairie et réclamé un interview exclusive Dodiblog à Monsieur le maire!  Ce panneau a été mis en place par l’entreprise Charvet, leader en la matière pour la modique somme de 10 000 euros après d’âpres négociations.

Outre les informations permanentes qu’on peut voir ci dessus, il y aura un espace d’informations variables contenant 7 lignes de 18 caractères. Il sera à la disposition des associations pour leurs manifestations. Le téléthon et l’écran vagabond du Trièves ouvriront le bal. Les messages seront tapés depuis l’ordinateur de la mairie. Moderne on vous dit! Mais qu’on se rassure les traditionnels panneaux d’information publiques seront maintenus et sans doute remis à neuf.

Je trouve ce nouveau moyen de communication plûtot sympathique même si cela peut surprendre dans un bourg de la taille de Mens. Certains en discuteront l’esthétique, d’autres trouveront sans doute le cout excessif mais il faut savoir qu’on ne fait pas grand chose avec 10 000 euros en matière d’équipement public. Un exemple: les deux ralentisseurs devant les écoles et sur la route de Corps ont couté 35 865 euros pour une simple couche de macadam. Et 10 000 euros ne représentent qu’environ le prix de 5 des 630 mètres de la future déviation de Mens.

La prochaine étape: un vélib Mensois?

11 Novembre

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Une cérémonie du 11 novembre un peu particulière aujourd’hui à Mens comme ailleurs. Peut être, sans doute, la dernière en présence de poilus de la grande guerre.

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   Louis de Casenave                                      Lazare Ponticelli

 Un regret: personne, ni nos élus locaux dans leurs discours, ni les associations d’anciens combattants, ni le ministère à travers leurs messages n’a prononcé le mot d’Europe.

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Soyons Européen !

Liens: http://fr.wikipedia.org/wiki/Derniers_poilus

http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Cazenave

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lazarre_Ponticelli

Verveine-caramels: concert, spectacle, témoignage

Pour en savoir plus, cliquez ici:

Verveine-caramels: concert, spectacle, témoignage dans Trieves evenements pdf verveinecaramels1.pdf

Un Trièvois, académicien et futur prix Nobel de littérature

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Yann PETRUCCI, sans doute le Trièvois le plus célèbre de tous les temps vient encore d’être couronné en recevant le 3ème prix d’un concours organisé par les nouvelles du pays pour sa magnifique nouvelle: « Maudits » que vous pourrez lire ci dessous.

Monsieur PETRUCCI, , prix Renaudot 2001, prix Goncourt 2003, auditeur de l’Américan Society of Litterature, auteur de best sellers traduit en plus de 88 langues vit loin de la foule de ses admirateurs à Fourchon, hameau perdu de Saint Baudille et Pipet.

Information exclusive Dodiblog: il viendrait d’être nommé membre de l’académie Française. On le voit içi essayer son habit d’immortel en compagnie de Cécilia SARKOZY dont le tout Paris bruisse de la rumeur qu’il serait le nouvel amant.

Autre scoop à mettre encore au conditionnel, PETRUCCI serait pressenti par le comité Nobel d’Oslo pour recevoir le prix Nobel de littérature 2008.

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Et maintenant l’oeuvre

Maudits

Que faisons nous, là, devant cette maison sinistre, un soir tempétueux d’automne? Cette question se répète inlassablement dans notre tête, mais ne nous empêche pas de nous retrouver inéluctablement attirés par le mystère morbide qui s’en dégage. Nous n’essaierons pas de frapper à la porte ; il ne fait aucun doute que l’habitant des lieux ne viendra pas nous ouvrir à cette heure inhabituelle. Silencieusement, nous contournons la bâtisse dont les hauts murs gris nous rappellent ceux d’une prison. Une fenêtre entrouverte nous permet de nous glisser à l’intérieur dans une cuisine simple et bien rangée. Trop sans doute. Dans la pénombre les ustensiles semblent en ordre de bataille prêt à en découdre avec l’intrus que nous sommes. Peu rassuré, nous franchissons rapidement une porte qui nous mène dans un couloir sombre et humide où des frissons d’angoisse commencent à nous parcourir. Il est maintenant évident que ce lieu abrite un désespoir profond dont l’issue ne peut être que fatale. Sans nous attarder sur les différentes ouvertures qui donnent sur des pièces plus noires qu’un four, nous grimpons lentement les quelques marches qui mènent à l’étage supérieur. C’est là, dans ce silence sépulcral que nous entendons les premiers gémissements. Plus qu’une douleur, ces plaintes trahissent la peur et un profond refus de l’avenir, et finissent de nous faire dresser les cheveux sur la tête. En même temps que ces bruits, une pale lueur se glisse sous la première porte du palier supérieur. Loin de nous rassurer, cette lumière semble le premier signe d’une descente infernale. Nous l’ouvrons lentement, attentifs à l’horreur qui nous attend derrière. Le choc de la vision qui s’offre à nous n’en est que plus brutal tant elle ne correspond pas à notre attente : un homme est assis à un bureau, de dos, face à une fenêtre aux rideaux tirés. Une faible lampe éclaire la table. Ce tableau, rassurant de prime abord, est très vite assombri par les soubresauts qui agitent le petit homme replet, et par l’ambiance glaciale de la pièce. Malgré l’envie de faire demi tour et de quitter à toute jambe ce lieu d’effroi, nous nous approchons, et jetons un coup d’oeil par dessus son épaule. Nous entendons maintenant plus distinctement ses petits cris ; des «  Non, non, non… » répétés inlassablement. Ses doigts s’agitent sur une carte postale qu’il tourne et retourne sans arrêt. Notre vue perçante, apanage des conteurs, nous permet de distinguer le sujet de l’image : une scène dans un village au début du vingtième siècle, sans doute en hiver. Nous pouvons reconnaître les sommets des 2 Soeurs du Vercors dans le lointain. Quelques hommes sont à ski dans le centre de la photo, entourés de plusieurs personnes, hommes, femmes, enfants. Et dans le fond, presque invisible, un personnage plus irréel dont la seule vue nous arrête le coeur : un vieil homme, courbé au point que ses mains gantées touchent presque le sol. Sa silhouette a été inutilement entourée au crayon, afin d’attirer l’attention. Son visage est ingrat et ses yeux trop clairs semblent toujours fixés le même point. De cet homme, de cette silhouette exsudent toute la noirceur que nous avons ressentie depuis notre arrivée. Au dos de la carte quelques mots manuscrits et mystérieux font référence à l’être de cauchemar :

« Une vieille carte qui devrait sans doute vous intéresser. Rappelez vous de lui faites jouer votre mémoire. Un ami. ».

C’est sur la froide ironie de ce dernier terme que nous décidons de nous retirer, de quitter ce lieu malsain qui commence à nous coller à la peau et de retrouver le confort serein de notre existence, laissant, avec quelques remords, le malheureux homme, seul, face à son terrible destin.

Je m’appelle François Verflucht. Je n’ai jamais été courageux et ce n’est certainement pas maintenant que cela va commencer. J’ai peur. C’est apparemment un trait de caractère héréditaire que les hommes de ma famille traînent de génération en génération depuis que… C’est aussi pour cela que je n’ai aucune honte à sangloter comme un enfant qui s’endort dans le noir. C’est un peu ce que je suis, n’est ce pas? Perdu dans le noir, sans lumière, ni espoir d’un matin prometteur. J’ai peur. Je tourne et retourne la carte entre mes doigts, relisant ces quelques mots, revenant sans arrêt à la photo, et à ce personnage à l’allure ridicule d’un crapaud mais aux yeux si froids, si perçants, que je sais que c’est moi, et moi seul, qu’ils regardent. « Rappelez vous de lui, faites jouer votre mémoire. » Pas besoin de cette précision. Je sais qui il est ; je l’ai toujours su depuis ma naissance, depuis avant ma naissance même. J’ai vécu toute ma vie, jour après jour, dans cette attente angoissante de me trouver face à lui. Comme mon père, et le père de mon père et comme les dix générations me précédant. Malgré l’épuisement qui me gagne, je trouve la force d’ouvrir le tiroir de mon bureau. J’en sors cette enveloppe parcheminée qui a traversé les siècles et dont je répands le contenu ; une enveloppe que chacun de mes ancêtres a transmise à son fils dès qu’il avait atteint l’âge de comprendre. Mais peut on jamais comprendre? Au moins le mal-être ressenti depuis la naissance trouvait-il là une explication. L’attente n’en devenait cependant que plus insupportable.

Des cartes, des photos, des images, des gravures, une lettre, sont étalées devant moi. Différents lieux, différentes époques, différentes situations, mais toujours ce même vieil homme dans le fond, toujours ces mêmes yeux qui ont fixé chacun de mes ancêtres avant d’en finir avec eux. Là, sur cette image adressée à un de mes aïeuls, une scène de guerre napoléonienne et sur une colline cet être qui nous regarde. Ici, sur cette autre carte envoyée à mon grand père, un paysage bucolique et champêtre respirant la vie, mais derrière un arbre toujours cet être qui nous regarde. Et au dos de chaque carte, toujours ces mêmes mots « Rappelez vous de lui » dont le vrai sens n’échappa à aucun de ceux qui m’ont précédés et qui voulait dire : « J’arrive, je suis là, pour toi, maintenant ».

Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir au premier de ma lignée, Jean Verre-flute, qui a été à l’origine de notre disgrâce et qui, pour un intérêt égoïste, a sacrifié l’ensemble de ses descendants. Les questions qui n’ont pas cessé de jalonner mon existence me reviennent par vagues successives et se brisent sur la certitude de ma fin prochaine. Malgré sa courte lettre de repentance écrite en 1718 après le supplice public de son vieil associé, l’incompréhension demeure. Pourquoi l’avoir dénoncé comme sorcier et le vouer ainsi à une mort atroce, déclenchant son sombre courroux? Pourquoi n’avoir pas tenu compte de la ténébreuse imprécation du vieil homme sur le bûcher, le vouant lui et ses descendants à l’enfer glacé? Pourquoi nous avoir tous engagés, de fait, dans ce malheur?

Je sens le froid de la pièce me gagner peu à peu, engourdissant mon esprit et enlisant ces dernières pensées dans une brume sans réponse. Le vieil homme est de retour. Je sens ses yeux m’envahir, se nourrir de moi, me dévorer de l’intérieur. Il vient me chercher maintenant. Je sens une douleur atroce m’enserrer le cerveau, Je sens mon cri silencieux tenter d’avaler une dernière bouffée d’air. Je sens une éternité d’enfer s’ouvrir en moi. Je sens, enfin, dans une ultime bribe de conscience, un léger sourire sur mes lèvres gelées. Cette malédiction s’achèvera avec moi. Malgré ma couardise, j’ai trouvé la force d’y mettre fin. Je n’ai pas d’enfants.

Yann Petrucci

38 ans

38710 St Baudille et Pipet

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Eh oui, c’est déjà fini ! Mais pour le plaisir, une autre oeuvre de ce génie des lettres:

Saison perdue

Rencontres croisées

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HÔPITAL LOCAL INTERCOMMUNAL

Place Paul Brachet – 38710 – MENS


Téléphone 04 76 34 60 84


« Rencontres croisées »


Photographies de Claude BAZIN


Vernissage de l’exposition


Lundi 15 octobre 2007


17 h 00


A l’Espace Rencontres – site Obiou


En vous remerciant de votre visite,

L’équipe de direction,          Le Président du Conseil d’administration,

L’équipe d’animation,          Philippe GAZIN

Nadine CROS

Kathia APPAIX

L’exposition se tiendra du 15 au 28 octobre 2007 à la maison de retraite de l’Obiou et du 28 octobre au 15 novembre à la maison de retraite Paul BRACHET, les 2 situées à Mens.

 

« Rencontres croisées »

Une semaine en août 2007 sur les deux sites de la Maison de Retraite de MENS.

Jamais il ne s’agit de « prendre » une photo.

Il ne s’agit que de chercher à capter l’ordinaire : des gestes, des regards, des attitudes.

La photographie donne un visage à des abstractions, à des concepts.

Elle ne fige pas le temps mais le révèle, elle donne à voir ce qui –autrement- ne se voit pas.

Dans ces lieux, des personnes vivent et d’autres y travaillent, et derrière les gestes de tous les jours, il y a des sujets et leur histoire.

Avec la complicité de chacun, je me suis effacé pour entrevoir ce qui ce joue ici : au-delà de la stricte technicité des gestes, il y a des relations qui impliquent bien d’autres choses que le seul rapport professionnel.

Lieu de travail, lieu de vie, lieu de soins, la Maison de Retraite est un espace de relations complexes, vives et fortes, avec les autres, comme avec soi-même – qui dépasse la seule fonction du lieu.

On y vit, et on interroge le privé, le privatif et le collectif.

On y soigne, mais la vieillesse est-elle une maladie ?

C’est un lieu de rencontres croisées entre personnes âgées, professionnels, familles et bénévoles.

L’expérience photographique permise nous engage à d’autres croisements encore, avec les visiteurs que nous sommes, non coutumiers de ce genre de lieu.

Sans pathos, sans mièvrerie ni voyeurisme, elle amène à nous questionner sur nous-mêmes, sur le temps, sur l’âge et le traitement social de la vieillesse. Mais cette expérience photographique questionne aussi sur la relation et les rencontres qui nous font devenir ce que nous sommes.

Osez.

Osez entrer, osez ces rencontres qui permettent de voir autrement et devenir.

Claude Bazin

Septembre 2007

                          

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Témoignage sur la pédagogie Montessori

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Nous nous sommes retrouvés une quinzaine de personnes de tous horizons (instituteurs, éducatrices, mamans, papas, grand-mères, etc) venues entendre le vécu d’Adèle Péron avec la pédagogie Montessori. Adèle a été scolarisée à l’école maternelle Montessori de Grenoble avant de rejoindre l’école publique à Monestier de Clermont (à l’époque, en 1991, il n’y avait pas d’école primaire en Montessori à Grenoble).

Aujourd’hui, elle a 22 ans et étudie les Beaux Arts. Elle se remémore sa petite enfance : les qualités de respect de l’autre et d’entre-aide l’ont marqué, qualités qu’elle n’a pas retrouvé par la suite dans le primaire. Elle se rappelle avoir alors eu des
difficultés avec les autres enfants pour instaurer ses limites car elle était habituée à un autre fonctionnement. Elle ressent avoir pu se construire intérieurement grâce à cette ambiance spécifique en Montessori, nid sécurisant sans être enfermant, qui donne des repères et permet de « mûrir ». Elle fait les choses pour elle et non par rapport aux autres, force qu’elle dit tenir de ces premières années en Montessori. Elle se souvient du rythme de la journée, des alternances entre travail individuel et retrouvailles en groupe, où par exemple les enfants s’assoient en cercle pour partager quelque chose. Elle a apprécié le fait qu’en Montessori la curiosité de l’enfant soit développée et qu’ainsi il apprend plus vite et plus facilement. Elle a donc toujours été en avance dans le primaire car elle avait des acquis de la maternelle, mais en échec scolaire plus tard par opposition, pense-t-elle, face à l’attitude des professeurs qui « déferlent » leur savoir sur les enfants sans se préoccuper des différences entre eux et de leurs intérêts. Remarquons au passage qu’elle a quand même eu un bac scientifique, et cela, dit-elle, sans travailler particulièrement ! Elle ajoute qu’elle ne regrette pas son passage à l’école publique pour autant, particulièrement pour le fait que cela lui a permit de côtoyer une
population variée, alors qu’en Montessori, elle rencontrait des enfants de parents « avertis ». Le côté payant des écoles Montessori est regretté, et il est émis le souhait que différentes pédagogies soient subventionnées pour que chacun puisse y trouver son compte.

Nous avons aussi eu la présence d’une éducatrice jeunes enfants, Claire Gonzalez de Monestier de Clermont, qui a effectué un stage de 6 mois dans la même école Montessori, mais en 2001. Elle a été impressionné par l’autonomie des enfants, leur concentration, l’autodiscipline, l’ambiance calme, tout ceci malgré l’activité intense des enfants, leurs va-et-vients constant
entre les différents matériels qu’ils choisissent à leur guise, les échanges entre eux pour un effectif de 26 enfants âgés de 3 à 6 ans. Elle ajoute que l’adulte n’est pas en toute puissance devant l’enfant mais s’efface pour mieux l’assister dans son auto-construction. Il n’est pas grondé lorsqu’il fait une erreur, comme casser un verre, mais il lui est tendu une balayette.
Il préserve ainsi sa dignité en ayant les moyens de réparer son erreur. Ni sermon, ni morale, ni explications, l’adulte accorde à l’enfant la confiance qu’il est capable d’en tirer les conclusions tout seul, même à 3 ans !

Mireille Roux partage ses « surprises » lors de sa première semaine de formation en Montessori pour des choses « toutes bêtes ». Par exemple, l’éducateur est supposé parler très peu, et les différents apprentissages sont montrés avec le minimum d’explication. Qu’il lui a été difficile de fermer sa bouche, elle qui, pensant bien faire, abreuvait son fils d’explications ! Aussi, l’adulte n’intervient pas lorsque l’enfant « se trompe » : il le laisse faire son expérience et lui donne le temps de remarquer par lui-même son « erreur ».

Cette soirée a été riche en échanges, et nous remercions chaleureusement toutes les personnes pour leur présence, leurs témoignages, leurs questionnements et leurs expériences, avec une pensée spéciale pour Adèle qui est montée de Grenoble pour cela. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Mireille Roux au 04 76 34 37 23, e-mail grandirensemble38@yahoo.fr
ou consulter www.grandirensemble.unblog.fr

Voir le compte rendu de la première conférence Montessori: http://dodiblog.unblog.fr/2007/09/19/conference-montessori/

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Covoiturage en Trièves: ou en sommes nous?

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Nous avons avancé dans la construction du site internet « mobilité » dans le Trièves. Ce site se veut un site de proximité où on trouvera les propositions de covoiturage et les propositions de transport en commun. Nous allons maintenant passer à la phase de lancement (pour début 2008) et nous avons besoin de l’avis et du soutien d’utilisateurs potentiels.

Pour cela nous vous invitons à une réunion le mercredi 17 octobre à 17h30 à St Martin de Clelles, la réunion durera 2h (passez quand vous pouvez !).

Si vous connaissez des personnes intéressées par cette démarche, n’hésitez pas à leur passer l’info.

Robert Cuchet (commission déplacements du SAT).

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10 000 visites: ça se fête !

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Pas encore 6 mois et 10 000 visites pour le dodiblog. Je propose de fêter cela en prenant un verre au  café des arts (classé café historique) à Mens vendredi 12 octobre vers 19h30.

Après quelques bières, on pourra discuter de manière informelle internet et communication dans le Trièves. A l’approche des élections municipales, il serait intéressant de voir de que chacun attend de nos futurs élus. Un résumé des discussions se retrouvera bien entendu sur le blog!

Pour ceux que ça intéressent, on  poursuivra par une choucroute au même endroit. Si vous êtes interessés par le repas, merci de me prévenir au 04 76 34 89 07 ou ododinot@yahoo.fr. Avec bière ou vin et café, l’addition devrait tourner autour de 18 euros.

On pourra conclure la soirée par un haka Mensois en prévision de la demi finale de rugby du lendemain. Ca nous changera du rigodon!

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              Le café des arts

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       Olivier DODINOT

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