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Election à la CDC du Trièves

CDC du Trièves : deuxième round dans Trièves: politique locale rad58EFC

Lundi 28 avril 18h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles : la date et le lieu pour la seconde « élection présidentielle » du Trièves. Un Dodiblog un peu lent à relater l’événement mais mieux vaut tard que jamais.

Tout le monde est là. Un peu de tristesse en notant que les élus de Mens siégent à l’opposé les uns des autres, majorité d’un coté, l’opposition de l’autre. Même remarque pour les élus de Monestier de Clermont.

Samuel Martin président sortant prend la parole. Il a fait 25 ans d’intercommunalité dont 2 ans et demi comme président. Une expérience à vivre  comme lorsqu’on rentre dans les ordres dit ce bon protestant. La fusion, beaucoup de boulot, la tête dans le guidon, difficile de voir loin mais faut garder un cap. 2 challenges : l’équilibre budgétaire, concilier intérêt communal et intérêt communautaire.

Séquence émotion : il appelle le doyen d’âge, not’ maire de Mens, Bernard Coquet pour présider l’élection. Petit garçon, il l’a connu à la maison de repos où il venait se faire réparer pour une blessure au rugby.

Deux candidats pour le poste suprême:

Jérome Fauconnier et Guillaume Gontard.

Flemme : le discours du premier => CDC du Trièves : Jérome Fauconnier

Le discours du second => CDC du Trièves : Guillaume Gontard

Jérome Fauconnier est élu par 24 voix contre 17, un score qui définira à peu près majorité et opposition tout au long de la soirée. On note que la majorité a perdu une voix par rapport à la mandature précédente où l’équilibre était à 25/16 => http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/19/elections-a-la-cdc-du-trieves/

Petit calcul : si Mens n’avait pas changé de camp, la majorité serait passé à gauche par un petit 20/21 !

Le nouveau président salue Guillaume Gontard et fait applaudir son prédecesseur Samuel Martin qui a piloté les deux années difficiles de la fusion des CDC. Il sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que la popularité a tendance à chuter avec le temps.

Il propose un exécutif avec 8 vice présidents :

- Economie, agriculture

- Environnement, ordure, eau, forêt

- Vie scolaire et associative

- Finance, personnel

- Urbanisme

- Tourisme

- Culture, patrimoine

- Enfance, famille

L’opposition et Guillaume Gontard propose 7 vice présidents. Jérome Fauconnier met au vote : sans surprise, sa proposition pour 8 présidents obtient 22 voix contre 16, 3 nuls.

Vote pour le poste à l’économie et l’agriculture

Candidat : Gérard Dangles, adjoint à Mens et Jean Bernard Beylier, maire de Saint Michel les Portes

Dangles 24 voix, Beylier 16, 1 blanc

Rien à dire : Gégé a son (sale ?) caractère mais c’est un bosseur qui a dirigé plusieurs entreprise. A l’inverse, Beylier n’a pas laissé que des bons souvenirs en temps qu’ancien président du Comité d’Expansion du Trièves qui a fait faillite en entrainant dans sa chute Radio Mont Aiguille… => Comité d’Expansion du Trièves : l’oraison funébre

Vote pour le poste à l’environnement, ordures ménagères, ressources naturelles

Un seul candidat, Christophe Drure, maire de Roissard. Sa spécialité, les ordures ménagères pour lesquels il poussera à la redevance incitative. Pour la forêt, il apprendra. Elu avec 34 voix et 7 nuls qui n’étaient peut être pas indispensables.  Un élu pour l’opposition, un excellent choix, j’avais eu une intéressante Discussion… avec lui il ya 2 ans.

Vote pour le poste à la vie scolaire et associative

Deux candidats

Guy Percevault, maire de Saint Maurice en Trièves, a travaillé sur les écoles du canton de Clelles

Mr Viallard, élu à Monestier de Clermont, parents enseignants, veut s’investir dans l’éducation, travailler sur les nouveaux rythme. Percevaut élu avec 24 voix contre 17, schéma classique !

La séance commence à durer. On sent un peu de relachement dans la délégation Mensoise. Un bon mot circule : à Mens, on est pas passé du coq à l’Ane, on est passé de l’Annette au Coquet… A chaque pause, le premier adjoint va plaider avec passion la fusion avec la commune de Clelles…

Vote pour le poste de vice président à l’urbanisme :

D’emblée la majorité demande une suspension de séance. La suspension de séance a la CDC de Mens est une sorte de conclave ou les élus d’un bord se réunissent dans une salle, debouts les mains derrière le dos, et discutent avec un air de grande gravité. Seul hic il y a des femmes, ce qui ne fait pas très catholique…

Guillaume Gontard se présente. Architecte, il explique qu’il faudra aider les communes pour les POS et autres PLU, que les permis de construire reviendront sans doute aux CDC. Il aime travailler sur l’aménagement du territoire. Pour moi, un bon candidat !

Surprise, en face se présente Daniel Niot de Saint Martin de la Cluze. Pas bavard, pas un mot pour expliquer sa candidature.

On passe au vote : 22 voix pour Niot, 18 pour Gontard, 1 blanc. Une majorité plus légère que d’habitude, on sent du flottement mais une majorité quand même.

C’est le tournant du match ! Les interruptions de séances se succédent. Demandé par l’opposition, majorité et encore opposition. On sent le gros couac qui plombe l’ambiance jusqu’à présent correcte et fait voler en éclat le consensus. On entend parler de démission, de retrait de l’opposition etc. La cause du problème semblent être un malentendu sur le candidat unique que devait présenter l’opposition avec manoeuvre en coulisse pour réparer le coup…

On repart finalement cahin cahan pour la suite du vote.

Vote pour le poste de vice président aux finances et au personnel.

Se présente Monsieur Vecchiato de Cordeac et Mr Piccot de Lalley. 22 voix pour le premier, 15 pour le second, on retombe sur du classique.

 Vote pour le poste de vice président à la culture.

Un seul candidat : Jean Paul Mauberret qui occupait déjà ce poste. Petit discours sur la nécessité de poursuivre le travail, la qualité du personnel de la CDC, la  richesse du territoire en association, l’importance du lien social. Il faut travailler avec le conseil général et régional.

Vote : 27 pour, 13 blanc, 1 nul. On aurait aimé un peu plus d’unanimité pour le deuxième vice président de l’opposition. On note que la commune de Mens a également 2 vice président.

Vote pour le poste de vice président à l’enfance et la jeunesse.

Candidat : Frédérique Puissat mairesse de Chateau Bernard et conseillère générale du canton de Monestier, Pierre Suzzarini, adjoint à Cornillon en Trièves.

23 voix pour Puissat, 17 pour Suzzarini, 1 blanc. Classique.

Vote pour le poste de vice président au tourisme.

Précédé par un ultime conclave demandé par l’opposition.

Candidat : Monsieur Rougal, maire de Gresse en Vercors, plaide pour le tourisme blanc, bleu et surtout vert. Il arbore un magnigique pull blanc…

Monsieur Souriau, maire de Chichilianne, ancien mineur du Dauphiné, a travaillé 15 ans comme consultant pour des communautés d’agglomérations. Pour le développement durable et l’art de vivre, pour un tourisme traditionnel et les nouvelles pratiques.

23 pour Rougal, 18 pour Souriau, on finit classique.

 

Les jeux sont faits. Guillaume Gontard prend la parole. Il y a eu avant ces élections des échanges fructueux entre majorité et opposition avec l’idée de donner 3 vice présidences à cette dernière. Ces accords n’ont pas été respecté et il n’y a pas une répartition harmonieuse du territoire au sein de l’éxecutif. Une partie du territoire a décidé de travailler seul. Tout cela donne une image regrettable. Gros applaudissement d’une partie du public.

Mr Viallard renchérit. Le territoire est plus divisé que jamais. Le début de mandat commence sans vision de l’intérêt collectif.

Pas de réponse du président Fauconnier qui clôt la séance d’un air désolé.

Ce que j’en pense  : Une élection qui a pas mal commencé pour se terminer en désastre suite à un bug lors de l’élection du vice président  à l’urbanisme. L’idée de donner 3 vice présidence à l’opposition ne lui convenait peut être pas parfaitement (elle réclamait une parité 4/4 avec présidence à la majorité) mais était acceptable. Elle termine avec seulement 2 vice présidences (environnement et culture). Et une ambiance détestable dès le premier round tout comme les premières élections de 2012.

 

Mauberret troisième : l’intégrale

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Petit compte rendu sur la troisième des cinq réunions de la liste Mauberret, la première à laquelle je participai, étant désormais libre des contingences de liste…

Pour être clair, je met mes propres réflexions en italique. Cela permet de distinguer le factuel de mes interprétations personnelles.

Le thème du jour : l’intercommunalité.

Environ 45 personnes dans l’assistance. Par tous des fans, on note la présence de Mister Coquet et Calvat…

3 abscents excusés parmi les 15 candidats : Joelle Escalier de garde à la pharmacie, Gérard Chevally en voyage et Hélène Blanchard pas là.

EDUCATION CIVIQUE – ECONOMIE

On nous rappelle que la CDC du Trièves, 9800 habitants et 28 communes, est issu de la fusion au 1er janvier 2012 des CDC de Monestier, Mens et Clelles et du SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) qui chapeautait les trois.

Budget de 8.7 millions. Un déficit de 600 000 euros cette année, pour moitié conjoncturel mais l’autre moitié est structurelle

- Les dépenses augmentent : réforme des rythmes scolaires, harmonisation « vers le haut » des régimes différents des trois anciennes CDC

- Les recettes baissent : dotation de l’état et du conseil général.

Je pose une question : on avait parlé d’économies d’échelle au moment de la fusion.

Réponse : le bureau d’étude de l’époque a eu pour consigne de travailler sur des effectifs et une fiscalité CONSTANTS. On ajoute que moins de personnels signifie moins de service et que rompre le contrat d’agent aurait couté de fortes indemnités.

Réflexion perso : Il y avait des départs à la retraite qui aurait pu ne pas être remplacé. Par exemple, avec les trois directeurs de chacune des CDC, on aurait pu faire un directeur, un adjoint et faire profiter la troisième de sa retraite sans renouveler son poste… Et on a harmonisé par le haut les traitements. Les économies d’échelle annoncées sont devenues des dépenses supplémentaires ! Un éclairage à notre petite échelle Trièvoise du pourquoi de la dette Française au niveau national…

LA CULTURE

C’est Mister Mauberret qui s’y colle, normal il en est le vice-président. Il n’en fera pas des tonnes sur le sujet.

Budget culture de 400 000 euros, 4.7% du total. La CDC vient en aide aux 48 associations culturelles du territoire. Fermez le ban !

LE PERISCOLAIRE

Explication de Françoise Streit, directrice de l’école maternelle de Mens, assistée de Claude Didier et Myriam Garayt

La CDC ne gère que 8 écoles du Trièves, représentant 6cependant 65% des effectifs totaux avec 655 élèves. Certaines communes ont choisi de garder la compétence école.

Le gros sujet est la réforme des rythmes scolaires. Les enfants travaillant de nouveau le mercredi, tout en gardant le même nombre d’heures d’enseignement hebdomadaire, finiront les cours à 15h30. Or les bus scolaires partent à 16h30, horaire des collégiens. La CDC devra donc organiser des activités complémentaires de 15h30 à 16h30.

Elle a demandé des volontaires parmi les personnels des cantines, de l’entretien, des ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles) et de la MEJ (Maison de l’Enfance et de la Jeunesse). Certains le sont. Disposant de contrats à temps partiels, ceux ci devront être rallongés, d’où un coût supplémentaire. Certains de ces personnels possédent déjà le BAFA ( Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur). Les autres suivront une formation de 3 jours. Dans certains cas, cela pourrait aussi être des enseignants qui seraient alors payé en extra par la CDC.

Ces activités se feront dans les locaux de l’école et ne seront pas obligatoires.

Ces activités seront elles payantes ? Il y a plusieurs hypothèses :

 - La gratuité totale

 - Ne pas imposer de paiement aux familles « contraintes », celle habitant hors de Mens, dont les enfants doivent attendre le bus.

- Un paiement minime pour tous, 5 à 10 euros par an. Mais qui serait sans doute appelé à augmenter dans le futur. On envisagerait un paiement dégressif selon le nombre d’enfant, calculé sur le quotient familial…

Quelques principes de l’équipe candidate :

 - Alterner les activités demandant une grande concentration avec d’autres plus ludiques.

- Concertation élus, enseignants, personnels, bilan et réajustement si nécessaire au plus tard à la Toussaint.

LES DECHETS

Là c’est mon copain Hervé qui s’y colle. Normal c’est un spécialiste !

Les Trièvois produisent 249 kilos de déchets gris (à la poubelle) par an et par habitant, moins que la moyenne nationale de 360 kilos, 280 kilos en décheterrie (+ que la moyenne nationale), 78 kg dans les bacs de tri sélectifs.

Le traitement des déchets est un budget indépendant des autres dépenses de la CDC. Il est de 1.35 millions d’euros par an financé par une redevance de 148 euros annuelles. Il dégage un excédent de 90 000 euros qui est réinvesti dans le renouvellement du matériel.

Objectif : faire baisser la production de déchets par :

 - Une sensibilisation dans les médias locaux notamment auprès des enfants, des professionnels, des malades (possibilité de mettre les déchets de soins dans des containers à apporter à la déchetterie).

- Le redevance incitative : elle consiste à faire payer selon le poids de déchets. Le principe : on amène son sac de 30 litres à un container muni d’un tourniquet. On l’introduit grace à une carte magnétique personnelle. On paye sur une base forfaitaire minimale + selon le nombre de sacs à l’année. En Alsace, un territoire est ainsi tombé à 77 kg par an.

Je pose la question piège : la base forfaitaire est elle fonction du nombre d’habitants du foyer ?

Hervé : euh ben, je sais pas…

Trop content… Après tant d’années, j’ai enfin une question dont il ne connait pas la réponse ! Pas de doute, il va bosser sur le problème dès la sortie de la réunion…Faudrait mieux qu’elle le soit, sinon les familles nombreuses auront du souçi à se faire pour leur redevance ordure ménagères.U n nourrisson, c’est 2 tonnes de couche !

Sur l’ex CDC de Monestier de Clermont, il  y a eu une étude sur le bien fondé de cette redevance incitative. J’en avais d’ailleurs discuté avec Christophe Drure, maire de Roissard en 2012 (http://dodiblog.unblog.fr/2012/03/05/discussion/). Cette étude n’a pas été suivi de mise en application.

Mister Mauberret : je sais que je vais me faire allumer sur le Dodiblog mais je vais proposer une étude à l’échelle du Trièves sur la mise en place de la redevance incitative.

Là Jean Paul, tu cherches ! Ne pourrait on pas utiliser l’étude déjà réalisée pour mettre en place cette redevance sur le canton de Monestier et généraliser à tout le territoire en cas de succès? Ou encore faire preuve d’audace, extrapoler les résultats de cette étude sur tout le territoire et se lancer sur les trois cantons?

Christophe Drure m’avait donné quelques chiffres pour l’ensemble du Trièves : la mise en place coûterait 1.6 million d’euros, le conseil général s’étant engagé à financer 65% (chiffre 2012). Jean Paul nous explique que le taux est maintenant monté à 85%. Le reste à charge pour la CDC serait donc 240 000 euros. De plus Christophe Drure m’avait expliqué qu’ éco-emballage prendrait en charge la communication auprès du public. On sait par expérience qu’une telle mesure provoque une baisse de 50% des volumes collectés. L’économie avait été estimé à 100 000 euros par an, rien que sur le canton de Monestier. Donc à la louche, au moins le double pour l’ensemble du Trièves. Retour sur investissement en à peine plus d’un an. CQFD ! Pas besoin d’une étude supplémentaire Jean Paul !!!

Une suggestion en passant : mettre en ligne sur le site de la CDC, toutes les études réalisées depuis une décennie. En les classant par thème (tourisme, école, déchet) pour qu’on s’y retrouve tellement elles sont nombreuses. Cela pourrait éviter d’en refaire une sur un thême déjà traité il y a quelques années mais dont l’étude a étè oublié au fond d’un tiroir… Accessoirement on pourrait faire figurer le prix de chacune d’elle.

LES TRANSPORTS

Remarque number one : ce n’est pas de la compétence de la CDC !

On ne fait donc qu’effleurer le sujet. On évoque des navettes à la demande entre les communes, un transport bimodal bus jusqu’à Clelles puis train jusqu’à Grenoble (et pourquoi pas le bus jusqu’à Monestier ce qui permet de gagner 10 minutes sur le trajet global ?)

On parle surtout de s’inspirer de l’agenda21 du Trièves qui a été mis de coté par la nouvelle direction de la CDC : http://www.alpes-sud-isere.fr/uploads/media/Agenda_21_demarche_trieves.pdf

Certains en parle encore avec des tremblements dans la voix, comme d’une sorte de Bible de l’écologie locale…

Pour ma part, ce document me laisse des souvenirs mitigés. Je me souviens notamment d’un volet de l’action transport. On y évoquait la création de pédibus dans les communes dotées d’école. Auparavant il fallait faire une petite étude (tiens, tiens), facturée 4000 euros par commune ! Or les parents d’élèves des écoles de Mens l’avaient mis en place sur la commune, sans étude préalable ni subvention d’aucune sorte. Simplement avec un peu de bonne volonté et de bon sens… http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/

Egalement, toujours dans le cadre de ce fameux agenda21, le souvenir de la création d’un site de covoiturage local, le fameux Trièvoies. Enormément de temps et un peu d’argent perdu. La solution n’était évidemment pas celle là : http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/06/idee-3-le-covoiturage/

Gérard Leras souligne que, même sans en avoir les compétences, une CDC peut prendre une délibération pour demander une réalisation à un conseil général ou régional. Comme l’a ait la CDC du Buech.

LE TOURISME

L’aimable Claude Didier s’y met (à quel titre ?), assisté de Jérome Descombes.

La CDC actuelle insiste sur le tourisme blanc (le ski) et bleu (les lacs) en négligeant le tourisme vert. Elle Fusionne sa communication avec celle du Vercors alors que seule 11 communes du Trièves sur 28 appartiennent au Parc du Vercors.

On souligne que la CDC :

- A laissé tomber le projet route du bois de la MMAVT (Maison du Mont Aiguille Vercors Trièves).Celui ci avait un budget prévisionnel de 133 000 euros pour 2013, financé en très grande partie par l’Europe et d’autres structures. La CDC devait mettre 3500 euros de sa poche pour débloquer les autres fonds, elle a refusé de la faire.

- Les subventions pour l’association Trièves tourisme sont en chute libre : de 130 000 à 20 000 euros en quelques années. Cela met en cause la continuité d’événement tel que la foire du Trièves.

- A la commission tourisme de la CDC, les membres sont cooptés. Les hébergeurs ne peuvent pas faire acte de candidature spontané.

- Le montant de la taxe de séjour unifiée au niveau des trois cantons a été faite avec insuffisament de concertation (voir : http://dodiblog.unblog.fr/2013/12/27/ras-le-bol-fiscal-local/)

Les propositions :

- Faire une commission tourisme ouverte aux acteurs locaux.

- Evaluation de l’efficacité de l’action promotionnel de la CDC. Apparement il traine 4000 euros quelque part pour cela.

- Au delà de la seule promotion du territoire, élargir les compétences de la CDC à l’animation touristique.

- Et encore une fois s’inspirer du bon vieux agenda 21…

- Favoriser les associations pour faire de petites actions permettant d’attirer des touristes tout le long de l’année. Et pas seulement de grands événements médiatiques tels que la fête du bleu.

Je suis d’accord avec ma plupart des points ci-dessus !

LES CANDIDATS AU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Parmi les futurs 15 conseillers municipaux, 6 seront appelès à siéger au conseil communautaire comme titulaire et 2 comme suppléant.

Les candidats titulaires sont : Jean Paul Mauberret, Sophie Reichmuth, Gérard Chevally, Françoise Richard, Claude Didier et Hélène Blanchard

Les suppléants : Hervé Hugueny, Myriam Garayt

LA POLITIQUE

JP Mauberret explique quel a été son désarroi, lorsqu’au moment du dépôt de sa liste, on lui a demandé de faire un nuancement politique de chacun des candidats. Non, non et non, sa liste est sans étiquette !

Là j’ai beaucoup de mal. Le hasard a fait que les candidats sans doute les plus « marqués » politiquement se retrouvent en haut de la liste, respectivement en position 1, 3, 5 et 6 (http://mensensemble.unblog.fr/la-liste/). Et donc appelé à siéger au conseil communautaire et à se partager l’essentiel des postes d’adjoints en cas de victoire.

LA POLEMIQUE FINALE

Je fais un petit rappel historique : en janvier 2012, JP Mauberret avait été candidat malheureux à la présidence de la CDC. Il avait été battu par Samuel Martin par 25 voix contre 16 :

http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/19/elections-a-la-cdc-du-trieves/

J’avais noté que l’ambiance s’était immédiatement tendu entre opposition et majorité au conseil communautaire. Les conseillers de Mens se sont retrouvé en « seconde division », eux même se plaignent d’avoir été tenu à l’écart des décisions :

http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/21/elections-a-la-cdc-du-trieves-lintegrale/

Réponse de JP Mauberret : l’opposition a voté à l’unanimité 98% des textes proposés et notamment les élèments techniques. Elle s’est abstenu sur les budget 2012, 2013 et le fera sans doute pour celui de 2014.

J’en pense que le vote du budget est ce qui détermine qui est dans la majorité et qui est dans l’opposition. Qui tient le manche et qui ne le tient pas…

Question à PM : Serez vous de nouveau candidat à la présidence de la CDC ?

Réponse très claire : Non je veux me consacrer entièrement à la commune de Mens !

Je continue : Compte tenu de sa couleur politique et du contexte général, je pense que cette équipe, si elle est élue, se retrouvera probablement dans l’opposition. Stupeur et tremblement dans la salle ! On m’objecte que des conseillers communautaires adultes doivent pouvoir travailler ensemble au delà des seuls considérations politiques.

Fin de la réunion, ambiance un peu houleuse…

Je précise mon argumentation en comité restreint. Si l’équipe Mauberret élue se retrouve dans l’opposition comme cela me parait probable, aura t’on une cohabitation clivée comme au cours des deux dernières années où quelque chose de plus apaisé, de plus constructif ? La personnalité un zeste « psycho rigide » du président sortant de la CDC n’a sans doute pas facilité les choses. Il ne se représente pas.

Le où la nouvel(le) président(e) (Frédérique Puissat ?) saura t’elle mettre de l’huile dans les rouages ? Ce serait  souhaitable !

Retour à la maison, un gros article pour le Dodiblog m’attend…

Pour ceux que mes propos aurait pu secouer : j’ai l’habitude de parler et d’écrire sans langue de bois, de poser les questions qui fâchent. Trop vieux pour changer…

Ce soir 18 heures, réunion de la liste Coquet. Tention, M’sieur le préfet, je ne serai pas tendre non plus…

 

 

 

 

La grande muette

 

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Et déjà deux morts parmi les militaires Français envoyés en Centrafrique.

L’armée, c’est bien connue est la « grande muette » et c’est très bien ainsi. La mort au combat fait partie des risques du métier de militaire.

Mais que doit penser notre armée de ce président, si caoutchouteux dans les affaires intérieurs, si martial dans les affaires militaires. Comme si une petite guerre était bonne pour remonter dans les sondages… De ce président qui envoie ses soldats sur tous les fronts tout en réduisant de façon drastique le budget de la défense. Et sans oser toucher aux autres ministères dont les fonctionnaires ne sont pas tenus au droit de réserve. De ce président qui se plaint du manque de soutien de l’Europe dans ses aventures guerrières, tout en sabotant le plus beau symbole de la réconciliation Européenne : la brigade Franco-Allemande

Pour mémoire : Culbuto !

Dédé ne (nous) lache pas !

 

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Du bon et du beaucoup moins bon dans le dernier numéro d’Isère magazine :

Page 25, le merveilleux article sur les fantastiques loueurs de voiture du Trièves : La gloire départementale…

Page 9, le consternant retour de Dédé Vallini, toujours accro à son autoroute A51

Avec ses copains président du conseil général des Alpes de Haute Provence (soc comme lui) et des Hautes Alpes (droite), Dédé a envoyé une lettre à Ayrault pour demander l’accélération du chantier, récemment repoussé au delà de 2050. L’union sacrée pour le bitume et le béton ! Le chant du cygne du développement façon 20ème siècle ! Trop fort Dédé !!! Dédé fait de la pédagogie et nous explique : « le réaménagement de la N85 et de la D1075 couterait 500 millions d’euros et est impossible à financer tant par l’état que par les départements« . Un peu avant, il explique que le chantier de l’A51 est évalué à 2 milliard d’euros. Et là, Dédé la joue modeste car c’est plutôt 2.5 milliard d’après toutes les études et avant les inévitables dérapage budgétaire.

Bon Dédé, il me semble que je t’avais déjà expliqué mais on va tout reprendre depuis le début !

Donc la réfection des routes coute 500 millions et peut se faire progressivement en quelques années. On est d’accord.

L’autoroute, c’est 2.5 milliard. Or le rapport parlementaire ci dessous est formel : « les études menées montrent que les recettes de péage couvriraient à peine des coûts d’exploitation des nouvelles infrastructures et donc nécessiteraient compensation au concessionnaire par les collectivités publiques. Soit des subventions d’équilibre très importantes ». Ce qui veut dire en clair, mon cher Dédé, qu’il faudrait quasiment offrir l’autoroute à la société concessionnaire, société qui couvrirait tout juste les frais d’exploitation avec les recettes des péages. Donc ton autoroute, mon Dédé, c’est 2.5 milliard d’euros, 5x plus que la réfection des routes. Et pour une inauguration dans des décennies, quand tu ne seras plus président de l’Isère depuis bien longtemps… voir en train de mastiquer les pissenlits par la racine !

Source : http://www.hauteprovenceinfo.com/article/29/01/2013/le-dossier-du-prolongement-de-la51-debattu–lassemblee-nationale/1752#sthash.tdA5mG9u.dpuf

Alors Dédé, on se calme, on abandonne cette idée idiote et on attaque l’amélioration des routes.

Demain nouvel article : les conseillers généraux du sud Isère et l’autoroute A51…

 

Culbuto !

Culbuto ! dans Histoire h-4-1340439-1227886077 

On le sait, Tonton Hollande est incapable de réaliser la moindre économie dans la fonction publique… sauf avec l’armée qui a l’avantage d’être une « grande muette » et donc de ne jamais manifester. On a vu ces dernières semaines, les mesures de réduction drastiques des effectifs et du budget de la défense.

Dans ce contexte, on pourrait au moins espérer un soutien à l’idée de défense Européenne, gage d’économie, d’efficacité et de solidarité entre les pays.

Un des piliers de cet embryon de défense commune est la brigade Franco-Allemande. Crée sous Mitterand et Kohl (l’âge d’or de la construction européenne), elle compte 5000 hommes et est un laboratoire pour une possible future armée Européenne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigade_franco-allemande

Or notre culbuto de président (décidément aucun autre qualificatif possible) vient de lui porter un coup terrible en décidant la dissolution d’un des régiments qui la compose :

http://actu.voila.fr/actualites/france/2013/10/31/armee-la-brigade-franco-allemande-fait-les-frais-des-restructurations_15906448.html

C’est d’autant plus incompréhensible qu’on est à quelques mois du centenaire du début de la grande guerre ! Les symboles comptent, particulièrement vis à vis d’un pays avec lequel on a fait 3 guerres en moins d’un siècle ! Et même si notre culbuto présidentiel semble l’ignorer !

Culbuto qui sait pourtant se rappeler de l’existence de l’armée pour faire remonter sa côte de popularité, par des vélleités guerrières au Mali et en Syrie.

Encore un peu plus de 3 ans… avec Culbuto !

Une foire… en transition

Une foire... en transition dans Ecologie foire

‘Quelle foire !’ (20, 21, 22/09) fut un beau moment.

Après 15 années de ‘foire bio’, la foire s’est renouvelée depuis deux ans, la nouvelle formule est satisfaisante sur certains aspects,
et elle trouve son public (augmenté depuis les dernières éditions de la ‘Foire bio’). Mais, comme tout, elle reste toutefois à améliorer.

Par ailleurs, la foire a également changé de moyens, humains et financiers :
le budget s’est réduit de plus de ses 2/3 depuis 2011, l’équipe opérationnelle également.

‘Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme’ …

Quelle foire, en 2014 ?
Avec qui ? Pour qui ? Quels sont les impacts de cet événement pour le territoire, la vie locale ?
En deux mots : Pourquoi, comment, le reconduire ?

Pour que l’événement continue sa route, s’améliore, se re-pense et se consolide

suite à plusieurs années, certes d’enthousiasme de l’équipe de préparation,

mais aussi de fragilisation,

on se rassemble, avec les idées de chacun,

vendredi 8 novembre, à partir de 18h à l’Espace culturel de Mens.

Les échanges se poursuivront en toute convivialité

par un repas partagé
la P’tite Marmite propose la soupe (3 €), et tous pouvons apporter gâteaux et boissons.

(Réservation 04 76 34 30 55 ou contact@quellefoire-trieves.fr).

Le traitement des eaux : réponse de Jérome Fauconnier

On se rappelle mon échange avec Frédéric Puissat, vice présidente de la CDC du Trièves, concernant le traitement des eaux => Le débit de l’eau.

Aujourd’hui la réponse de Jérôme Fauconnier, lui aussi vice président de ladite CDC, en charge des ressources naturelles, de l’eau et de la chaufferie bois.

De : Jérôme Fauconnier
À : ododinot@yahoo.fr
Envoyé le : Dimanche 22 septembre 2013 23h08
Objet : Communauté locale de l’eau

Bonjour,

je me permets de vous écrire car j’ai lu sur votre blog un sujet concernant une délibération que j’ai portée au dernier conseil communautaire du Trièves, ainsi que le commentaire qu’en a fait Frédérique Puissat.
Avec elle, je partage (entre autres…) un goût très modéré pour les superstructures technocratiques qui nous sont imposées depuis plusieurs années par des gens persuadés qu’il vaut faire de façon coûteuse et compliquée ce qui était jusqu’à alors pris en charge sobrement par des élus motivés. Ces structures dépouillent petit à petit les collectivités de proximité de leurs compétences au profit de techniciens éloignés des réalités de terrain et d’élus professionnels qui se partagent les postes de responsabilité. Leur nature expansionniste leur fait s’étendre à plusieurs dizaines, puis centaines de communes, rendant leur gouvernance tout à fait théorique : quelques « happy few » y fixent en toute opacité les contributions (généralement à la hausse) ou les taxes, commandent avec cette manne de coûteuses études à des bureaux privés qui concluent généralement à la nécessité de fixer de nouvelles normes. Comme les collectivités de terrain sont incapables d’y faire face, on leur enjoint de transférer de nouvelles compétences, et la boucle est ainsi bouclée.
Ces dernières années ont ainsi vu des compétences comme l’électrification, la gestion des cours d’eau, de l’urbanisme passer à de telles technostructures où le seul rôle encore dévolu aux élus de terrain est de venir quelques fois l’an s’assoir dans un gymnase au milieu de plusieurs centaines de leurs pairs pour sagement écouter un PowerPoint lénifiant qu’on appelle Assemblée Générale, ou Conseil Syndical. Ils peuvent alors lever le bras quand on le leur demande pour approuver un budget et un programme d’action totalement opaques, et éviter de poser des questions s’il veulent pouvoir faire accepter quelques dossiers de travaux pour leur collectivité, ou adopter quelques modifications marginales en leur faveur.
Or, la délibération qui était présentée lors du dernier conseil communautaire me semble relever d’un tout autre type de coopération intercommunale : il s’agit, dans la Communauté de l’Eau Potable, sans abandonner la moindre compétence, de faire des travaux collaboratifs entre collectivités ayant les mêmes préoccupations, mais pas forcément les moyens en temps ou en personnel pour les régler seules : faire le règlement d’un service des eaux juridiquement sécurisé, mettre en place une tarification sociale de l’eau, faire un bilan des besoins et des ressources, rédiger un rapport de service à partir des indicateurs de performance, échanger ses expériences… Toutes ces actions permettent aux participants de s’enrichir mutuellement et outre leur participation, une contribution annuelle leur est demandée qui sert à couvrir le salaire d’une animatrice et de stagiaires (généralement subventionnés) qui assurent les recherches documentaires ou les rapports de ces actions.
Faire ensemble ce qu’on ne peut pas faire seul, sans forcément en abandonner la compétence à une autre collectivité, voilà qui me semble l’esprit véritable de la collaboration entre communes, et je veux croire que c’est encore possible. Je reconnais que ce n’est pas la vision dominante, et ceci explique sans doute le manque de conviction de certain(e)s de mes collègues au dernier conseil communautaire.
L’avenir nous dira qui de nous avait raison, et je suis prêt à venir en discuter dans quelques années, quitte à mettre un peu d’eau (du Trièves) dans le vin de mes contradicteurs.
Bien cordialement
Jérôme Fauconnier
Mairie d’Avignonet
38650 Avignonet

Trièves, tourisme et confusion : deuxième réponse

 J’ai publié récemment un court article sur un problème qui me tient à cœur => Tourisme en Trièves
Après la première réponse de Monsieur Samuel Martin, président de la communauté de commune du Trièves et maire de Monestier du Percy, voici celle de Madame Agnès Leclercq, présidente de Trièves tourisme a bien voulu me faire l’honneur d’une réponse.
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L’ARTICLE

On connaissait le site de l’association Trièves tourisme.

http://www.trieves-tourisme.fr/

Voici maintenant le site touristique de la Communauté de Communes du Trièves.

http://www.trieves-vercors.fr/

Curieuse dualité… Deux sites internet, payés en tout ou partie par l’argent publique, qui se font concurrence pour un même territoire…

Comprenne qui pourra !

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La réponse de Samuel Martin

L’association Trièves Tourisme ayant refusé de nous céder gratuitement leur site  financé, preuves à l’appui, par la CDC de Mens, nous n’avons pas eu d’autres choix que de créer le nôtre ! Et je n’aime pas du tout que la collectivité publique paye deux fois la même chose, mais alors pas du tout !

Samuel Martin

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La  réponse d’Agnès Leclercq

L’Association TRIEVES Tourisme est propriétaire en son nom propre bien avant la fusion d’un site Internet qui a été soutenu au fur et à mesure des années et ce surtout depuis 2010 car la consultation par les visiteurs avait augmenté de 17 %. Il a été décidé alors dans le budget 2010 de l’améliorer en inscrivant au Budget  une dépense de 6931 € pour un budget de fonctionnement de 118 418 € (constitué pour les recettes de 30 000 € subventions de diverses sources, de 20 000 € de la CC du Canton de Mens, de 6973 € d’adhésions et bien d’autres recettes venant d’animations touristiques et de services à la population).

En 2011, le nouveau site Internet web2.0 a permis de visualiser les disponibilités des hébergeurs et à terme de pouvoir réserver directement en ligne son hébergement : augmentation de +210 % de pages vues par rapport à la version précédente : inscription au budget 2011 d’une dépense de 3880 €.

Au moment de la fusion, dans un document exhaustif sur la passation des affaires entre la CC du Canton de Mens et la CCT, présenté aux Elus du Conseil communautaire du Canton de Mens le 15 décembre 2011, le point concernant le site Internet avait été mentionné comme étant à régler obligatoirement.

Cela n’a pas été reçu comme point crucial à résoudre (comme bien d’autres points d’ailleurs) et ce n’est que le 4 octobre 2012, (alors que nous avions demandé à maintes reprises de régler ce point-là, entre autres par lettre recommandée à M. le Président de la CCT avant le 20 août 2012), que ce dernier nous enjoint de céder au plus vite notre site et ce gratuitement.

Dans le budget 2012, nous avions inscrit pour le développement du site environ près de 3000 €, répondant ainsi à la demande d’Isère Tourisme en 2011, de partir comme les autres OT, dans l’objectif commun à tous « Le défi numérique ». Les 3000 € ont servi à mettre en place les moyens techniques du flash code que tout visiteur peut capter avec un smartphone. Et nous les avions déjà dépensés puisque c’était une décision du Conseil d’administration de l’association prise en 2011. Clelles et Mens avaient un partenariat à cette époque pour le site et la brochure en commun. Ouverture donc à une première fusion de moyens techniques et d’intérêt touristique.

Le 4 octobre 2012, nous avons refusé de céder le site gratuitement mais nous voulions bien le faire avec la prise en charge au moins de la dépense de 3000 € faite en 2012 . Nous voulions bien le faire dès le moment où les Elus communautaires auraient été en mesure de produire leur propre site en intégrant le nôtre et en se positionnant sur le nom promotionnel pour le territoire.

A la fin de l’année 2012, l’accord financier à ce sujet n’était pas acquis et le site a continué à exister car il fonctionnait très bien pour tous les visiteurs (beaucoup de services, agenda des expos et événements, centrale de disponibilité, flash code etc,…convivial et opérationnel)

Le 20 mars 2013, nouvelle rencontre avec M. le Président de la CCT : nouvelle demande de céder le site, le nom de domaine pour la promotion du territoire. Nouvelle réponse de notre part, accord de céder dès que la CCT serait prête avec prise en charge de la dépense de 2012 .

La CCT invoque le fait que le site a été payé par l’argent public : certes, on peut voir les choses ainsi. Sauf que dans le budget de l’association ex-Office de tourisme du Canton de Mens puis association TRIEVES tourisme, il n’y a jamais eu de comptabilité analytique qui aurait permis d’affecter un % spécifique à la création du site, à son amélioration fonctionnelle, etc…sur les recettes qu’elles soient privées ou publiques. Comment en effet dire, il est à la CCT parce qu’il a été payé par l’argent public ? pourquoi ne pas dire, il a été payé uniquement par les cotisations des adhérents de 2010,  6973 € ou par une partie des recettes générées par les subventions obtenues du Conseil général ou Conseil régional pour la Foire Bio (30 000 €) ou par les entreprises privées avec lesquelles nous avions conventionné et pourquoi dire uniquement, par la subvention du Canton de Mens (20 000 €) ?

Et il n’a jamais été spécifié non plus à l’association fin 2011, au moment de la fusion, que son site devait changer de propriétaire et de nom. Nous payons un informaticien pour l’amélioration régulière du site, pour les informations qui y sont produites, pour le nom de domaine, son référencement et son hébergement.

Nous avions, en notre temps au cours d’une commission tourisme début 2012, fait part verbalement de notre questionnement justement à propos de s’adresser à des cabinets d’étude, de communication et d’infographisme  en vue de créer un nouveau site alors que le nôtre existait et qu’il fonctionnait bien, alors que des professionnels du tourisme dans nos rangs sur le territoire étaient en mesure de fournir la prestation nécessaire à la création su site du territoire Trièves sans dépenser de l’argent public en plus.

Mais nous n’avons pas été entendus ce jour-là…

Notre site n’est pas concurrentiel : il apporte des services complémentaires, il a augmenté cet été de 22 % de consultation. Il nous sert aussi grandement pour la communication sur nos activités d’animations touristiques et nous ne pouvons nous en passer actuellement sans un autre moyen de communication.

C’est un atout pour le Trièves en ce moment et rien n’est à exclure dans une redéfinition de l’alliance avec la CCT dans le domaine du tourisme.  .

Boulevard Edouard Arnaud

Boulevard Edouard Arnaud dans 2014 Municipales edouardarnaud-copier
« Bonjour, ceci n’est pas notre première réunion en vue des élections de 2014 mais une réunion pour expliquer le travail de notre équipe« . Ainsi s’exprime Jean Paul Mauberret Premier, qui comme son titre ne l’indique pas est deuxième adjoint à l’urbanisme à la mairie de Mens.
Le thème est donc la réfection des adductions d’eau et des égouts et la redéfinition du boulevard Edouard Arnaud. Participent également à la réunion Madame le Maire, 2 conseillers municipaux, le responsable du bureau d’étude et des représentants de la DDE. Sont excusés Gérard Chevally et Michel Guiguet. Dommage car le premier siège dans la commission eau et assainissement et le second est conseiller délégué aux finances (=>Le conseil municipal de Mens)
ADDUCTION D’EAU & EGOUTS
Le but est de remplacer les canalisations d’eau potable très anciennes qui présentent un taux de fuite très important. Egalement de remplacer le système d’égout dit « unitaire » par un système séparatif. Le système unitaire mélange eaux usées et eaux de pluie. Ce qui a pour effet un risque de saturation de la station d’épuration en cas d’orage. A ce moment  il y a évacuation hors station du surplus et donc une pollution de la rivière. Le système séparatif amène les seules eaux usées à la station, les eaux de pluie allant directement à la rivière.
Les travaux consisteront donc à creuser une tranchée dans la rue, du café des Arts jusqu’au pont Carton. On y installera une nouvelle canalisation d’eau potable, une pour l’évacuation des eaux de pluie et une troisème pour celle des eaux usées. Au delà de la rue de l’église, ces dernières ne peuvent pas s’écouler par gravitation vers la station d’épuration. Elles seront donc collectées dans un réservoir situé au pont Carton puis refoulées jusqu’au niveau de la rue de l’église. Deux maisons situées en contrebas du pont disposeront d’une pompe individuelle permettant de remonter leurs eaux usées jusqu’au réservoir. Tout cela évitera de déverser les eaux usées de cette partie du boulevard directement dans la rivière.
Les amenées d’eau des particuliers seront également remplacées. Elles sont parfois en plomb !
Du bel ouvrage d’ingénieur, net et sans bavures !
Le coût sera de 480 000 euros, après utilisation de fonds propres et subvention du conseil général, il devrait rester un emprunt d’environ 300 000 euros remboursable sur 15 ans. Raisonnable…
LE « NOUVEAU » BOULEVARD EDOUARD ARNAUD
L’idée principale est de créer un trottoir adapté aux handicapés d’une largeur d’1 mètre 40, côté café des arts. Egalement un trottoir d’un mètre de l’autre côté. J’approuve ! Pour cela, on supprime de nombreuses places de stationnement dans la première partie du boulevard pour en recréer un nombre équivalent en organisant le stationnement « en bataille » de long du mur Kaltenbach. Selon moi, on aurait pu oser supprimer quelques places, à condition d’avoir une politique un peu imaginative consistant à favoriser l’abandon de la seconde voiture. Par exemple , en soutenant le système de location de véhicules entre particulier de Buzzcar (http://www.buzzcar.com/fr/reservation/search/?full_address=mens) ou en ayant des transports en commun digne de ce nom (Témoignages de voyageurs…). Autre problème : on a oublié de créer des places du côté du SIAD où doivent accéder  handicapés et personnes âgées .
Soudain des cris fusent de la salle : « Vous êtes en train de nous fabriquer une rampe de lancement pour bagnoles, c’est une autoroute au centre ville ! ». En effet, le projet garde une largeur de voirie de 6 mètres mais en retirant les voitures de chaque coté, il donne une impression de largeur visuelle de près de 10 mètres. Ce qui conduit automatiquement à une augmentation de vitesse des véhicules. Et qui va à l’encontre de toutes les prescriptions en matière de sécurité routière, qui recommande au contraire de réaliser des étroitures. L’automobiliste ne ralentit que lorsqu’il craint de rayer sa belle auto, c’est bien connu ! Malaise du côté du bureau d’étude, Jean Paul Premier est embêté… On parle de réaliser des chicanes mais la DDE tique immédiatement. Ca va créer des bouchons dans Mens l’été. Et si on préfére sauver la vie de nos gosses plutôt que de pouvoir jouer les Fangio dans le village ?
Puis une voix au ton préfectoral s’élève : « Avez vous fait réaliser une étude paysagère ?« . Réponse du bureau d’étude : « Non mais on a réfléchi à l’esthétique« . Un doigt se promène sur la carte : « On pense mettre des jardinières là et pis là« . La voix préfectorale : « C’est du bricolage ! »
Long débat sur le charme des pierres de bord de trottoir, sur celui des vieilles grilles des caves, sur la couleur « passe partout » de l’enrobée résiné qui marquera les croisements. Il est vrai qu’on sent les ingénieurs plutôt adeptes de modernité, de lignes droites et de ciment, toutes choses pas forcément compatibles avec l’aspect patiné et ancien du village.
La mairie va donc revoir sa copie et déposer un cahier de doléance à l’accueil. On demande si une nouvelle réunion publique est possible, une fois la copie revue et avant les travaux de surface qui posent problème. On acquiesce du bout des lèvres. Espérons que la promesse sera tenue. Les habitants voient immédiatement un problème majeur qui échappe totalement aux élus et techniciens qui sont le nez dans le guidon. On peut d’ailleurs s’étonner de la date si tardive de la réunion, quelques jours avant le premier coup de pelle. Comme c’est indiqué, il s’agit bien d’une réunion d’information et pas de concertation. Dommage !
Un souvenir me vient un peu plus tard. Une étude paysagére sur les entrées de Mens avait été réalisé sous feu Philippe Richard. Comme beaucoup de ses congénères, elle a dû finir aux oubliettes et se trouver encore dans un tiroir de la mairie. Il serait intéressant de voir si elle parlait du boulevard Edouard Arnaud. J’envoie un mail à Sainte Annette et à Jean Paul 1er à ce sujet !
LE PONT CARTON
Une petite voix : « J’habite de l’autre coté du pont Carton qu’on doit passer à pied pour aller en ville. Certaines voitures roulent à une vitesse folle, j’ai peur pour mes enfants« .
Roulement de tambour de la DDE. On ne peut pas élargir la voie, une passerelle à coté du pont coûterait 200 000 euros. Mettre un passage piéton étroit serait une protection illusoire. C’est pourtant ce qu’on a fait au niveau de l’étroiture du crédit agricole et c’est mieux que rien. . Un ralentisseur en amont du pont alors ? N’y comptez pas, cela créerait un risque pour les voitures ! Et le risque pour les piétons, on s’en fout ??? Et JP1 de conclure : « Faudra attendre une autre phase des travaux…« 
J’objecte : on a bien fait un ralentisseur à l’entrée de Mens venant de Corps en bout d’une grande ligne droite. Réponse DDE : ce ralentisseur ne répond pas aux normes, il est illégal. Pas de chance, ce ralentisseur je le connais bien puisque je l’avais réclamé au maire de l’époque (http://dodiblog.unblog.fr/2007/12/20/ralentisseurs/). Une étude avait été réalisée, étude qui avait d’ailleurs coûté plus cher que les travaux eux mêmes. L’étude aurait donc mené à une création illégale… J’en conclue donc que la « légalité » est à géométrie variable et que lorsqu’il y a une volonté politique forte, les travaux de sécurisation se font !
La DDE est bien la digne héritière des ponts et chaussées. Le trafic routier avant tout. Bagnole « über alles » ! La nostalgie des années 70, celle des 16 000 morts par an sur les routes, de feu Pompidou qui déclare « La ville doit s’adapter à l’automobile« . Une route départementale reste une route départementale même au cœur d’un village. Le village n’est qu’un artéfact quasi génant. Enervé je suis !
LA DEVIATION
La question qui tue : « Où en est la déviation ? Elle permettrait vraiment de détourner la plupart des voitures et d’apaiser la circulation dans ce secteur« .
Réponse de Madame le Maire et conseillère générale du canton : « Le projet n’est pas abandonné, non non ! D’ailleurs une nouvelle étude va être menée car on s’est aperçu que la sortie côté route de Monestier se faisait dans un virage sans visibilité« .
Bon, on reste poli ! Comment dire ? Il y a donc déjà eu au moins trois études sur le sujet et d’un coup on s’avise : « Ben merde, la sortie elle est dans un virage, on l’avait pas vu. Faut qu’on refasse une étude !« 
On peut comprendre que le conseil général ait d’autres priorités, les temps sont durs, les budgets limités. Mais il ferait mieux d’avoir l’honnêteté de dire que le projet est sous la pile pour une décennie et passer à autre chose. Plutôt que de faire patienter le contribuable avec des études bidons qu’il paye avec ses propres  impôts. D’ailleurs il serait intéressant de savoir le cout cumulé de ses 4 (ou 5 ?) études !
Un article datant de 2007, on en était à la deuxième étude… La déviation de Mens
On reviendra bientôt sur ce passionnant dossier sur Dodiblog !!!

Deux poids, deux mesures…

Deux poids, deux mesures... dans Politique nationale montebour

Montebourg à Ayrault : « Tu fais chier la terre entière » => MAINTENU

http://lci.tf1.fr/politique/florange-ayrault-confirme-les-violentes-attaques-de-montebourg-7910247.html

hollande_2017_le_bilan_8_delphine_batho_appartement dans Politique nationale

Delphine Batho : « Il y a de la déception » => VIREE et remplacée par un homme…

http://www.leparisien.fr/politique/budget-2014-le-premier-ministre-convoque-delphine-batho-02-07-2013-2947723.php

http://www.dailymotion.com/video/x11get6

Le même jour la charmante Najat présente son projet de loi vers l’égalité hommes -femmes.

http://www.franceinter.fr/emission-le-79-najat-vallaud-belkacem-vers-legalite-hommesfemmes

Guignol en a révé, Hollande l’a fait !

 

 

 

 

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