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Jacquouille au Cambodge

cambodge

La suite des aventures de Jacquouille et Cathy au Cambodge :

http://velo-jacques-cathy.fr/2019/12/16/cambodge-est-a-velo-12-jours-657km/

 

Bernard !

citiz-alpes-loire

Le témoignage de Bernard, utilisateur Citiz à Mens :
Il y a certaines choses qui désorientent un peu par rapport à l’usage d’une voiture classique :
-          Quand on utilise toujours la même voiture, on s’habitue aux commandes. Quand on change presque à chaque fois, il faut découvrir les commandes. A Mens, il n’y a que 2 voitures, assez classiques, je pense que nous nous adapterons assez vite. A Grenoble, j’ai eu aussi des surprises, par exemple je n’arrivais pas non plus à démarrer, avec une voiture électrique que je n’avais jamais conduite. Je n’avais pas pensé qu’il fallait actionner le « démarreur » en tournant la clé aussi longtemps que sur une voiture normale, alors qu’il ne s’agit pas vraiment d’un démarreur puisque le moteur ne tourne pas à l’arrêt sur cette voiture.
-          Le tarif n’est pas toujours facile à prévoir :
Il y a le tarif suivant le véhicule, mais à Mens on a automatiquement le tarif comme si on réservait un véhicule plus petit.
Il y a le tarif pour les heures réservées, il vaut mieux réserver avec un peu de marge pour être sûr de ramener la voiture à temps sinon on peut gêner l’utilisateur suivant qui attend. La prolongation en cours de réservation n’est pas toujours possible, et ne l’est que dans certaines limites. Par contre, si on a pris trop de marge, une partie du temps réservé en trop nous est remboursée automatiquement.
Il y a les offres week-end, au début je pensais ne jamais arriver à en profiter. Mais en fait, c’est automatique, si on a pris une voiture à une station qui y donne droit, et au moins en partie pendant le week-end, la déduction apparait sur la facture sans rien avoir à demander, je l’ai constaté justement avec la Kangoo de Mens le mois dernier.
Il y a les kilomètres, quand on fait des approximations, on trouve le tarif kilométrique élevé, mais dès qu’on dépasse 100 km, on passe sur un tarif moins élevé, et là aussi ça s’applique automatiquement, selon les km réellement utilisés, je l’ai constaté 2 fois l’an dernier où j’ai fait des allers-retours à Lyon sans l’avoir prévu au moment de la réservation.
Dans tous les cas, avec Citiz, je n’ai jamais eu de mauvaise surprise, j’en suis vraiment très content par rapport aux locations classiques sur lesquelles j’ai tout rencontré :
Difficultés pour récupérer la caution
Facturation de réparations pour des endommagements fictifs (même une fois une tâche de boue que j’ai moi-même enlevé avec un chiffon devant l’employé)
Facturation de carburant à un tarif très élevé si le plein n’est pas parfaitement fait, etc.
Avec Citiz, tous ces soucis ont disparu !
-          Le code Pin sur l’ordinateur de bord sert à utiliser la carte fournie pour faire le plein de carburant. Plusieurs fois, j’ai oublié de noter le code, ou les km qu’en principe on doit indiquer aussi. Mais à chaque fois j’étais dans des stations avec des pompistes qui connaissaient bien le système et qui m’ont aidé.
-          La carte Oura : en ce qui me concerne, j’ai toujours utilisé ce moyen. Il faudra que j’essaie avec le smartphone.

 

Académie d’Aïkido du Trièves

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Depuis septembre dernier, un cours d’Aïkido a lieu deux fois par semaine à Clelles et Monestier de Clermont.

Qu’est ce que l’Aikido ?

Il s’agit d’un art martial japonais, une pratique tout en souplesse qui utilise la force de l’adversaire, son agressivité et sa volonté de nuire.

Des techniques à main nue ou avec des armes en bois (sabre, bâton) visent non pas à vaincre l’adversaire, mais à réduire sa tentative d’agression à néant, par une action proportionnée et immédiate.

C’est une discipline non violente en soi, mais authentique et efficace en cas extrême, ce qui la différencie des techniques de combats de self défense qui vise à « démolir » un agresseur.

L’Aikido vise le contrôle du partenaire qui perçoit alors l’inutilité de son agression et renonce à la répéter.

En se libérant de nos réflexes de peur, nous apprenons à ne pas dépendre de l’attaque, à l’intégrer dans un mouvement, créant une nouvelle dynamique qui modifie et profite aux pratiquants.

Les techniques n’utilisent pas la force musculaire, mais renvoie la force du partenaire sur lui même, donc tout le monde peut pratiquer, autant les femmes que les hommes, les adolescents, tout le monde, et il n’y a pas de compétition, ce qui serait contraire à sa philosophie.

Un pratiquant en Trièves raconte :

« Ce qui est surprenant quand on pratique cet art martial, c’est que l’on apprend des techniques pour se prémunir d’une attaque, et que l’état d’esprit nous enseigne une non violence sereine. Etrangement, ça marche !

Ça passe par le corps, qui infuse alors l’esprit. Au bout de quelques temps de pratique, on sent que l’on commence à changer.

Dans la vie quotidienne, au travail, partout, on a une attitude proche de cette philosophie, en dehors du Dojo. On ne réagit plus de la même façon à une agression verbale par exemple, ou lors d’un conflit. On n’est plus atteint dans son ego, on dévie l’attaque et elle s’éteint d’elle-même.

Le corps est plus souple et l’esprit aussi ! »

Christian, enseignant en Trièves, dit de l’Aïkido :« Ni soumission, ni domination, ni compromission. Cette attitude, c’est une posture dans la vie. »

Bienvenue au Dojo !

Lundi 18H30-20H Dojo de Clelles

Jeudi 18H30-20H Dojo de Monestier de Clermont

Christian Juchat

4° dan – enseignant de l’Académie Autonome d’Aïkido Kobayashi Hirokazu (3AKH)

Appelez au 06 03 91 13 28 pour tous renseignements.

aikido

 

RETRAITE DES FLAMBEURS !

Un coup de gueule de Gérard Dangles que je cosigne avec enthousiasme !

———————–

Qu’est-ce qu’engendrerait le retrait de la réforme sur les retraites ?

Dans 15 ou 20 ans les salariés de la SNCF, de la RATP et de l’EDF continueraient à partir à la retraite 10 ou 15 ans avant les autres, ils toucheraient des retraites hyper confortables, par contre nos enfants non-salariés de ces entreprises seraient obligés, eux, de travailler bien plus longtemps pour une retraite en constante dégradation.

Que doit-on défendre : les retraites de ces salariés hyper privilégiés ou bien celles de nos enfants dans quelques années ?

 

REAGISSONS !

Préambule

preambule

Le millésime 2017, victime du gel, des oiseaux puis de son succés, est épuisé au domaine depuis fin août. J’ai donc dû effectuer en septembre 2019, une mise en bouteilles de vins issus des vendanges 2018. Il s’agit d’un avant goût, d’un «  préambule », car seule une petite partie de chaque cuvée a été bouchée. Le reste passera, comme d’habitude, un hiver supplémentaire en barriques et sera bouché au printemps 2020.

Heureusement, les années se suivent et ne se ressemblent pas. En effet, les vignes étaient, en 2018, sous les meilleurs auspices : pas de gel de printemps, pas de grêle, des températures agréables d’avril à octobre, de la pluie quand il en fallait mais pas trop, peu de maladie. Bref, des conditions optimales à l’origine d’un millésime d’exception sous le signe de la quantité (même s’il en faudrait toujours plus) et de maturités particulièrement bonnes.

C’est pourquoi, alors que la jolie vendange de cépages alpins a permis le retour d’une cuvée «  Conservatoire », l’assemblage des cépages plus traditionnels est spécialement baptisé : «  La proumeïro bello vendeïmo* ».

à n’en pas douter, 2018 marque de la plus belle des manières la reconquête du vignoble montagnard de Prébois !

 

La proumeïro bello vendeïmo* 2018 rouge (préambule) présente une couleur soutenue, une robe rubis sombre et des reflets mauves. Il offre une approche soulignée par un trait empyreumatique, une richesse alcooleuse et sirupeuse de l’expression, un fruit confit, des notes fleuries, épicées et torréfiées. Une bouche ample et roborative, Une gourmandise chaleureuse et relevée de l’aromatique. Une définition précise d’origine minérale, une rondeur charnue de la matière et une souplesse enrobée de la charpente.**

Conservatoire 2018 (préambule) présente une couleur soutenue, une robe grenat et des reflets violines. Il offre une présentation sanguine, une fraicheur friande de l’expression, un fruit intense, des notes fleuries, épicées et champêtre. Une bouche équilibrée dans un registre voluptueux, une tonicité agreste de l’aromatique. Une douceur veloutée du toucher, une finesse de définition minérale et une finesse croquante de la structure.** **dégustation en fût du 6 septembre 2019 faite par Olivier Turlais (Oenoconseil).

Vin de France rouge / La proumeïro bello vendeïmo* 2018 (préambule) / 75cl / 14 % Vol / 813 bouteilles bouchées sur un total d’environ 1740 bouteilles probables / Pinot noir : 60 % ; Gamay : 32,7 % ; Gamaret : 4,1 % ; Marselan : 3,2 % /  prix au domaine : 11.50 € ttc

Vin de France rouge / Conservatoire 2018 (préambule) / 75cl / 12 % Vol / 471 bouteilles bouchées sur un total d’environ 1070 bouteilles probables / Douce noire : 53,4 % ; Persan : 20,7 % ; Gamaret : 17,2 % ; Onchette : 8,6 % / prix au domaine : 13,50 € ttc

Quant à  La Proumeïro bello Vendeïmo* 2018 blanc, il n’y aura hélas pas de préambule. En effet, la vinification se prolonge : les levures se sont finalement remisent au travail, alors que le vin venait d’être entonné, en septembre 2019… Et ça pétille encore aujourd’hui ! Il faudra donc patienter jusqu’au printemps pour la mise en bouteille…. Cependant, tout comme les vins rouges, je vous propose d’ores et déjà de réserver vos bouteilles en souscrivant par retour de mail

Pour ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de le goûter, voici la dégustation du 19 novembre 2019 en fût de ce vin blanc, faite par Olivier Turlais : il présente une couleur profonde, une teinte dorée et un reflet nacré. Il offre une approche crayeuse, une expression modelée par l’élevage, un fruit raffiné et des notes bouquetées et épicées. Une bouche ronde et patinée, une aromatique chaleureuse et confite, une salinité de la trame, une matière suave et une tension due à l’élevage.

Vin de France blanc / La proumeïro bello vendeïmo* 2018 / 75cl / 14 % Vol / 1800 bouteilles probables / Pinot Gris : 50,2 % ; Viognier : 26,4 % ; Altesse : 15,4 % ; Chardonnay : 4,4 % ; gewurztraminer : 3,5 % / prix au domaine : 13.50 € ttc (tarif spécial souscription)

Ce message peut être diffusé sans modération,

Livraison gratuite possible selon destination,

Bien cordialement,

Samuel Delus

* « La première belle vendange » en patois local.

 

Pas de train ? Covoiturons !

movici
Pas de train ni de bus aujourd’hui !
Peut être le moment de se mettre enfin et sérieusement au covoiturage.
Le site Mov’ici, sans commission, vous tend les bras : https://movici.auvergnerhonealpes.fr/
Il inclue une communauté Trièves qui vous attend : https://movici.auvergnerhonealpes.fr/communautes/covoiturages/trieves
On propose déjà un trajet vers Grenoble pour samedi : 
Le site manque encore un peu de convivialité, une version 2 est prévue pour le début 2020.
Si la demande est suffisante, un technicien pourra monter dans le Trièves pour faire une explication de groupe sur le fonctionnement du site.

Les femmes dans la cité

Les femmes dans la cité dans Non classé sdx8

Covoiturage au départ de Mens le mercredi 11 décembre à 19h pour aller voir Marlène et Emilie. Qu’on se le dise !

https://emiliechalas2020.fr/

 

Déplacements

Ca accélère grave sur la question des déplacements à Mens !
 - La nouvelle Sandero Citiz vient d’arriver à Grenoble. Quelques jours pour l’équiper du boitier Citiz et elle rejoindra sa grande sœur Kangoo à Mens. On parle déjà du jeudi 5 ou du samedi 7 décembre…
 - Un arrêt minute pour favoriser la pratique de l’autostop et du covoiturage vers Clelles et Grenoble devrait être mis en place dans les semaines qui viennent. Affaire à suivre !
 - J’ai contacté la municipalité de Mens pour la possibilité de création d’un parking à vélo sécurisé. Il pourrait servir :
    - pour les habitants de Mens n’ayant pas d’emplacement pour les stationner.
    - pour le rabattement vers les voitures Citiz des habitants des hameaux et des villages environnants.
Il permettrait d’avoir son vélo au sec (le plaisir des selles mouillées après la pluie…) et surtout d’éviter le vol. La question n’est plus théorique à Mens, nous nous sommes personnellement fait dérober un vélo électrique au fond de notre allée.
La mairie demande un minimum de manifestation d’intérêt avant de ce lancer, ce qui parait logique.
Donc si l’idée vous intéresse à titre personnel, merci de me le faire savoir, je transmettrai !

 

 - Enfin le bureau d’étude VERDI et SQUARE-PAYSAGES organise un premier comité de pilotage pour discuter du diagnostic et des enjeux ressortis de la première étude et de celle de la balade habitants, concernant la sécurisation des déplacements dans le bourg. Les parents de jeunes enfants sont particulièrement bienvenus !

 L’idée est de partager tous ensemble ces enjeux et les 1ères pistes d’aménagement , que l’on amende et valide ces pistes pour ensuite passer au dessin de l’esquisse provisoire.

Rendez vous jeudi 12 décembre, 18h30 en mairie.

Qu’on se le dise !!!

Octobre Matheysin

 

Mens à l’affiche !

Ce texte sera intégré à un rapport que je remettrai au Parc Régional du Pilat portant d’une part sur le coût de la voiture, d’autre part sur l’autopartage, majoritairement sur l’expérience d’autopartage entre particuliers sur l’agglomération de Clermont-Ferrand et l’Ouest Rhodanien, que j’accompagne.

2.2 Eléments sur d’autres territoires

2.2.1. Mens (Isère)

Contexte

Mens est une commune de 1 500 habitants, située en zone de moyenne montagne (Trièves), à 55 km au sud de Grenoble.

Le projet d’autopartage a pu voir le jour et évoluer grâce au fort investissement d’un habitant, Olivier DODINOT.

Les premières discussions relatives à l’autopartage ont démarré vers 2009.

2011-2015 : location entre particuliers via internet

L’autopartage s’est concrétisé en 2011 sous forme de location entre particuliers, via le site internet CitizenCar. Il a continué avec le rachat de CitizenCar par son concurrent Buzzcar, en 2013. Le rachat de Buzzcar par un autre concurrent, Drivy, en 2015, a eu pour conséquence la mise en place de conditions d’utilisation plus rigides, qui ont découragé plusieurs propriétaires et locataires.

De 2011 à 2015, jusqu’à 10 véhicules ont été proposés en location par des habitants, principalement des couples ayant deux voitures, dont l’une au moins sous-utilisée. Le prix de location était en moyenne de 0,30 €/km, essence comprise. Quelque 15 utilisateurs ont fait au total 85 locations. Grâce à ce système, un couple a pu fonctionner avec 1 voiture au lieu de 2 et une personne a pu se passer de voiture.

2016-2018 : réorientation du projet

En 2016, il a été décidé de changer d’opérateur. Le choix s’est porté sur Koolicar. Fin 2016, une petite voiture a été équipée d’un boîtier. Malheureusement, la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 avait disparu et aucune location n’a été enregistrée en 6 mois.

Des réflexions ont alors été menées afin de trouver une nouvelle solution. L’autopartage entre particuliers a été envisagé.

2019 : service d’autopartage via Citiz Alpes Loire

Finalement, il a été décidé de s’orienter vers un service d’autopartage rattaché à Citiz Alpes Loire. Cette société coopérative avait déjà été approchée quelques années plus tôt mais, à l’époque, le potentiel semblait insuffisant pour développer un tel service sur une commune de la taille de Mens.

Le service a pu se mettre en place grâce à l’engagement d’acteurs souscrivant des parts sociales et de personnes s’engageant de manière informelle, dans un sondage, sur un kilométrage annuel de location (l’équilibre économique du service était estimé à 12 000 km par an).

Deux véhicules ont été acquis, l’un par Olivier DODINOT lui-même (Dacia Sandero), l’autre grâce à la souscription de parts sociales par des acteurs locaux, principalement des particuliers mais aussi la commune de Mens et la Communauté de communes (Renault Kangoo).

Citiz a choisi d’appliquer à ces véhicules les tarifs des petits véhicules, soit 2 €/h (plafonné à 20 € par jour), 1 €/h le week-end, 0,37 €/km pour les 100 premiers km, 0,19 €/km à partir du 101e km. Le service a été inauguré le 22 septembre 2019 et la première location du Kangoo a eu lieu 2 jours plus tard. La Dacia Sandero sera pour sa part livrée en novembre.

Les souscripteurs de parts sociales bénéficient de l’inscription gratuite à Citiz (présent dans plus de 100 communes) et de tarifs avantageux sur les abonnements.

Plus d’infos sur le blog d’Olivier DODINOT (dodiblog.unblog.fr/category/trieves-covoiturage) et sur le site de Citiz Alpes Loire (alpes-loire.citiz.coop).

Cordialement.

Bruno CORDIER

ADETEC – Bureau d’Etudes en Transports et Déplacements

86 quai Féron – 63150 La Bourboule

bcordier.adetec@orange.fr

04 73 65 94 24

www.adetec-deplacements.com

 

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