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Foire de la transition

Oyez oyez
quellefoire2020
La fabuleuse foire de la transition de Mens, c’est cette semaine du 17 au 20 septembre :
Les transports seront particulièrement à l’honneur au marché des exposants le samedi 19 de 9h à 18h :
- Pierre animera le stand de l’AF3V (association pour le développement des véloroutes). Il présentera le projet de véloroute V64 Grenoble -Marseille qui passera par le Trièves.
Les véloroutes oui, les autoroutes non ! dans Autoroute A51 carte_site_af3v_15fev2013
- Jeremy présentera Movici, le site gratuit de covoiturage local proposé par la région Rhône Alpes.
Les Trièvois pourront s’inscrire dans la communauté Trièves :
movici
- Armand et Olivier tiendrons le stand d’autopartage Citiz Alpes Loire. Nous proposerons des essais gratuits d’une heure de la Zoé électrique Mensoise, avec prise en main de la borne de recharge et de la voiture. Essai de 9h à 10h, 10h15 à 11h15, 11h30 à 12h30, 12h45 à 13h45, 14h à 15h, 15h15 à 16h15 et 16h30 à 17h30. Pour pouvoir conduire la voiture en étant en règle avec l’assurance, il suffit de m’envoyer un scan de votre permis de conduire par mail à ododinot@gmail.com avant jeudi soir, en précisant le créneau horaire souhaité. Premier inscrit, premier servi ! Pour avoir une idée des essais précédents : http://dodiblog.unblog.fr/2020/08/23/apprentissage-electrique-2/
citiz-alpes-loire
Vous trouverez l’ensemble de nos stands côte à côte rue pas de l’aiguille avant le parking du garage Renault.
A samedi !

Le deuxième tunnel

Le deuxième tunnel dans Trièves ikfa

Certains que le doublement du viaduc de Monestier de Clermont ne pourra jamais être réalisé, AREA et la Communauté de Comm…unes du Trièves lancent un grand appel à projet pour l’utilisation du deuxième tunnel de l’autoroute. 6 000 m² à utiliser (une partie est déjà réservée pour l’implantation du nouveau siège de la CCT, à énergie géothermique positive). Espace ouvert à tout type d’activité, Enfouissement de déchets, Night club, champignonnière, laissez libre court à votre imagination…

Tous les projets seront examinés, candidatures à retourner avant le 1er avril 2019.

Merci Florin…

L’EOLIEN DANS LE TRIEVES

Hebergeur d'image

Le Trièves s’est doté d’un projet TEPOS (Territoire à energie Positive) consistant en une politique volontariste de diminution des consommations d’énergie ET de production d’énergie renouvelable. Dans ce schéma, l’éolien n’était qu’une perspective à moyen terme. Il y avait cependant 2 scénarios : avec ou sans éoliennes. Dans le premier cas, les courbes de consommation et de production d’énergie se croisaient en 2034, dans le second en 2042.

Les choses se sont précipitées suite à la proposition d’un projet éolien par les sociétés Valeco et EDP Renewables, auprès des communes du Percy pour la première, de Saint Maurice en Trièves et de Monestier du Percy pour la seconde.

Le maire du Percy, jugeant que la question dépassait largement le cadre de sa commune, a alors demandé à la CDC du Trièves de s’emparer du sujet.

Celle ci a organisé une vaste concertation : une première réunion publique, une enquête très détaillée menée auprès de 80 Trièvois par un groupe d’étudiant en master2, puis constitution d’un comité de réflexion qui devra émettre un avis après 5 réunions en interne et une seconde réunion publique.

Ce comité, dont je fais partie, aura 2 options :

  • Proposer à la CDC d’arrêter net le projet.
  • Proposer de lancer des études préliminaires à une EVENTUELLE implantation. C’est l’option que je défend !

Les partisans de cette seconde option envisagent peu ou prou le scénario suivant :

- Faire une ou deux pré-études sur les sujets  pour lesquels il pourrait y avoir une sensibilité  dans le Trièves. Ces études de pré-faisabilité peuvent être intégralement subventionnées dans le cadre d’un dispositif « d’amorcage ».

  • Si ces pré-études ne montrent pas d’impossibilité du projet, établir un cahier des charges précis, prenant en compte les intérêts des collectivités et des habitants.
  • Faire un appel d’offre auprès de différents opérateurs éoliens et sélectionner celui qui y répond le mieux.
  • Constituer dès la phase d’étude une société dont le capital sera partagé entre l’opérateur, les collectivités et les habitants. Ceci afin d’avoir une gouvernance permettant une vraie co-décision, sur des sujets tels que le nombre, la taille, l’implantation ou le type de machines.
  • Mener des études de vent, paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris). Si le vent est insuffisant ou si on trouve une autoroute à oiseaux, le projet ne se fera pas !
  • Si le résultat de ces études est favorable, il y aura présentation en conseil municipal et réunion publique.
  • Si le résultat est encore positif, il y aura dépôt de permis de construire qui entrainera une enquête d’utilité publique.
  • Si cette enquête est toujours positive, les recours seront encore possibles.
  • Il faudra encore obtenir les autorisations de construire, d’exploiter, de raccorder, boucler le montage financier, faire des réunions de chantier avant de pouvoir commencer la construction.

On voit qu’une étude n’aboutit que très difficilement à un projet. Et que tout cela prend au minimum 8 ans. Ce qui permettra de mettre en place les éoliennes de 2024, encore plus silencieuses et d’un meilleur rendement, si les études sont lancées cette année.

Le Trièves peut profiter de multiples retombées économiques : rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes et la CDC, loyer pour chaque machine répartis entre les propriétaires du terrain et leur voisins, activité économique importante et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantèlement. Et dans le cadre du projet participatif, bénéfices de la participation au capital pour les collectivités locales et les habitants.

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. L’opérateur est tenu de verser 50000 euros par machine, sur un compte bloqué, en vue du futur démantèlement. En rajoutant le prix de récupération des matériaux (acier, cuivre), cette somme suffit amplement à une remise en état du site.

Avec ce type d’énergie, nous laissons à nos enfants le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire (75 % de l’électricité Française), on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

Olivier Dodinot

ododinot@gmail.com

Réunion publique le 21 mars à 18 h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles.

Question – réponse

Un échange par mail, sur un point qui me tient à cœur, avec Frédérique Puissat et Fabien Mulyk, candidat UMP – UDI aux départementales pour le canton Trièves – Matheysine
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QUESTION
Bonjour Frédérique, bonjour Fabien
Je suis votre campagne sur internet et notamment Facebook. Les situations nationales et locales vous sont plutôt favorables, au vu de la débacle Hollandienne et du désastre Piollien.
Un point me chagrine : votre position sur l’autoroute !
Vous soutenez qu’on peut mener de front la construction de l’A51 et l’aménagement des 85 et 1075.  Au vu de l’état des finances publiques, cela me semble fort discutable. On sait que selon les prévisions de trafic, il faudra au moins 75% d’argent publique pour la construction de l’A51. Il semble également qu’on ne puisse plus adosser les bénéfices des autoroutes anciennes et rentables pour financer la construction de nouvelles.
Je note par ailleurs que dans votre interview d’aujourd’hui dans le Dauphiné, vous ne parlez que de l’aménagement des routes et plus de l’autoroute. Cela est un peu confus…
Dernier point : se faire l’avocat des sociétés d’autoroute n’est pas nécessairement payant d’un point de vue électoral au vu de la popularité de celles ci !
Bien cordialement
Olivier Dodinot
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REPONSE DE FABIEN MULYK
Bonjour Olivier,
 Lors de nos réunions, Frédérique explique que depuis trop longtemps les Trièvois se sont étripés au sujet de l A51. Et que pendant que les pour et les anti se bagarrent, rien ne se fait sur les deux axes structurants majeurs de ce nouveau canton, la RD1075 et la RN85 (à laquelle on peut juxtaposer la RD1529, via Monteynard-La Motte qui est l’axe de délestage obligatoire en cas de coupure de Laffrey.
Aussi nous disons stop à ce débat stérile pour ou contre l’autoroute, puisque le SNIT a renvoyé aux calendes grecques la décision de poursuivre ou non l’autoroute.
Donc occupons nous d’améliorer les routes précitées et la sécurité dans la traversée de nos villages,
 Cela a bien été fait sur l’axe de Bièvre! Certes chez Christian Nucci…….ceci explique peut-être cela.
Voilà cher Olivier le discours officiel (et sincère ) que nous tenons dans chacun de nos RDV de terrain avec les électeurs. Position que vous pouvez relayer si vous le souhaitez.
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REPONSE DE FREDERIC PUISSAT

Olivier bonjour,

Pour compléter les propos de Fabien ….. 

Merci tout d’abord de votre message et de l’attention à cette campagne.

Au-delà des sites dont l’importance est certaine nous constatons que cette campagne, qui fut l’objet ces dernières années de tant d’attention, peine non seulement à démarrer mais semble vraisemblablement intéressée peu de monde….

Nous le regrettons d’autant plus que nous n’avons de notre coté pas « varié d’un iota » sur l’intérêt que nous portons à cette assemblée territoriale dont la proximité est fondamentale pour les administrés et notamment ceux des territoires ruraux.

Sur la partie voirie, nous sommes parfaitement clairs : la RD 1075 est une route qui a été « lâchement abandonnée » sans décision forte quant à son intérêt.

Les Trievois et au-delà les Isérois  se sont davantage mobilisés sur le combat des antis et des pros  A51, chacun cherchant à compter les points, sans penser et envisager l’avenir de cet axe.

Laissons donc chacun à son idée sachant que les nôtres sont claires et connues et mobilisons nous avec nos voisins des hautes Alpes sur un vrai projet de liaison départemental entre nos territoires.

Financièrement rien ne nous oblige à fonctionner par bloc et la perspective de tranches de travaux sur une dizaine d’année, à l’identique de ce qui a été fait sur la Bièvres, est tout à fait réalisable.

Quant à l’adossement il ne pourra vraisemblablement et même avec 2 stés concessionnaires couvrir la maille restante, il n’ya a donc en la matière aucun doublon de financement.

Considérons bien cher Olivier qu’à l’heure de la création de 3 agglomérations dans ce département de l’Isère, commencer à réfléchir avec nos voisins des Hautes Alpes à des stratégies communes ne peut nullement nuire à notre avenir et surtout…… quel beau dossier politique à porter !

Très belle journée à vous et au plaisir de vous croiser dans nos montagnes !

Frédérique et Fabien

Coquet dernière : un peu plus

hebergeur d'image

Environ 70 personnes à la deuxième et dernière de la liste Coquet. La liste des « amis d’en face » est présente en force, Sophie Reichmuth, Hervé Hugueny aussi prolixe dans la vrai vie que sur le blog, Michel Guiguet, Gerd Zanders, Françoise Streit, le directeur de campagne Noel Chevalier et même Madame Mauberret elle même !

4 mecs au bureau central : Misters Coquet, Calvat, Dangles et Chabert. Les futurs adjoints ? Les autres sont répartis de part et d’autre.

On sentira une équipe moins volubile et plus concentrée que lors de la première réunion. Un rien de fatigue et de tension également, normal c’est la fin de la campagne !

On commence par un peu d’instruction civique en 3 points :

- Il n’y a que deux listes (malheureusement), il n’y aura donc qu’un seul tour à l’issue duquel, selon toute vraisemblance, une des listes obtiendra 12 conseillers et l’autre 3.

- Pas de panachage, ni de ratures, sinon bulletin nul.

- Carte d’électeur + pièce d’identité avec photo obligatoire.

Quelques considérations générales :

Mens qui était le bourg centre du Trièves perd peu à peu ce statut. Sa population n’augmente plus.

Il faut des relations solides avec les centres de décision institutionnels, la CDC où il voudrait mieux ne pas être dans la minorité, le département qui a tendance à baisser ses subventions, le CDDRA émanation locale de la région. Il faut une équipe unie qui donne confiance aux financeurs.

Nanard nous répète qu’il sera présent autant qu’il le faudra. Il connait bien le rôle du maire, en ayant remplacé deux par délégation durant ses fonctions de préfet. L’efficacité du maire se mesure surtout par une présence opiniatre dans les dossiers, une capacité à trancher, de décider après un travail collectif. Egalement veiller à éviter la constitution d’ilots de pouvoir au sein de son équipe, veiller à la cohésion de celle ci, à faire circuler l’information.

Il s’est engagé dans la campagne en ressentant une manque de cohésion et des divisions dans l’équipe sortante, peu apte à inspirer confiance aux décideurs. Il a eu l’occasion durant ses 39 ans de carrière d’exercer une autorité dans le bon sens du terme, ne pense pas avoir un déficit de compétence.

La manière de gérer :

1 – Il faut éviter de se disperser dans des études interminables qui repoussent la décision.

Exemple : l’urbanisme avec le PLU et l’AVAP. Le PLU est engagé depuis 4 ans et ne progresse plus guère depuis 1 an.

2 – Il faut avancer dans l’ordre

Exemple du boulevard Edouard Arnaud : la désynchronisation des chantiers va conduire à près d’un an de travaux.

Il faut aussi faire la concertation et l’information nécessaire.

Myriam Capelli

Elle n’est pas présente sur la liste car ses fonctions dans le corps des sapeurs pompiers lui interdisait d’être maire ou adjointe. Elle a donc préféré s’abstenir.

Carole Sauze qui doit s’absenter

Compte s’occuper des personnes agées (son métier, elle est infirmière à la Mure), des questions de sécurité (elle est sapeur pompier) et des festivités pour les jeunes.

Mister Coquet reprend la parole pour décliner les trois thèmes de la campagne.

1 – Attirer et accueillir :

Il faut accélérer la conclusion du PLU, lancé depuis 2010, pour conclure si possible avant fin 2014. Il doit être ajusté au SCOT.

La déviation : Dangles se lance.

Serpent de mer, on en cause depuis 25 ans. On  a été content quand le département a repris le dossier. Mais il n’y a que 700 véhicules/jour, le conseil général a d’autres priorités. La commune soit se réapproprier le dossier. Il faut aller au delà de la déviation Monestier – Saint Jean d’Hérans et faire une seconde section jusqu’à Pouillane et la route de Corps. Par contre, le projet de déviation par la gendarmerie n’est pas à l’ordre du jour. La déviation doit être réservé aux poids lourds et engins agricoles, il faut garder les véhicules particuliers et les touristes. Idée de faire un premier jet en tout venant pour le passage des seuls véhicules agricoles.

Objection de la salle : ce projet dépasse de loin le budget communal !

L’autoroute A51 :

Grenoble se cherche une sortie vers le sud. Le projet Gayssot d’amélioration des nationales en 3-4 voies avec déviation des villages était intéressant. Tout cela n’est plus à l’ordre du jour, ce n’est plus un sujet.

Restaurer et embellir : Calvat y va !

Il faut impliquer la population.

Les entrées de Mens : il faut échanger avec les entrepreneurs.

Propreté des rues : il faut sous traiter avec des entreprises disposant de matériel lourd et garder les employés communaux pour les interventions urgentes.

Chiens errants : le policier municipal devait avoir un véhicule, une perche télescopique, un manchon de protection…

Les crottes de clébards : il faut verbaliser, prévoir des distributeurs de sacs plastique.

L’accessibilité : pour Joel Gérin

Nécessité d’étendre l’éclairage publique notamment au chemin des philosophes.

Le balayage et l’entretien des petites rues.

Un parking pour handicapés à la salle des fêtes.

Nettoyage des allées du cimetière.

Achèvement et fleurissement du rond point du collège. Michel Guiguet : il n’est pas terminé car il faut faire des travaux sur une canalisation en dessous. Coquet : ce qui prouve qu’il faut faire les choses dans l’ordre !

Le plan d’eau : stationnement à faire respecter, petites poubelles et bancs.

Nécessité de faire un état des lieux sur l’accessibilité au niveau de la commune et de la CDC.

Chemin pour handicapés de Barret : goudron trop mou, colle aux roues, exemple d’argent mal utilisées. Réponse de Goutel : on avait fait appel à un bureau d’étude…

J’en met une petite couche sur mon expérience personnelle : pour ce type de projet, faire venir un handicapé sur sa chaise roulante vaut toutes les études du monde !!!

Digression philosophique de Bernard Coquet : il y a deux façons d’envisager les projets

  – Chercher des lignes de financement, type tourisme adapté en milieu forestier et faire un projet qui rentre dans le cadre.

 - Ou faire un projet puis chercher les financements qui vont avec. Il préfère la seconde méthode (moi aussi !).

Mais dans tous les cas, ne pas oublier que les financeurs financent l’investissement, pas l’entretien qui reste à la charge de la commune.

La zone artisanale :

Des achats de terrain ont été fait, d’autres restent à faire.

Il faut faire une végétalisation pour compenser l’architecture agressive. On disait la même chose il y a 6 ans…

Le logement :

Le SCOT prévoit une croissance linéaire pour arriver à 1650 habitants en 2021. Autorisation pour 7 à 8 logements par an soit 21 personnes.

Il faudra répartir entre la réhabilitation du centre et les nouveaux logements.

La très longue réflexion sur le pré Colombon a abouti à une proposition banale de cité jardin avec maison en bande. Ce projet n’absorbera qu’une petite partie des nouveaux logements, ne sera pas une priorité.

Le conseil municipal enfant : Véronique Menvielle

Elle propose de faire un conseil municipal pour les enfants de 8 à 12 ans, en charge du cadre de vie et des espaces ludiques.

Ils seront en charge des projets, devis, planification, réalisation; De l’entretien de base, de tenir la liste des interventions, du registre de contrôle.

Une voix aigue au fond de la salle : c’est beaucoup trop dangereux, au secours !

Très beau projet qui me rappelle le train des enfants à Budapest

http://www.petitfute.com/adresse/etablissement/id/140661/train-des-enfants-gyermek-vasut-visites-points-d-interet-budapest

http://www.dailymotion.com/video/xb4yva_le-train-des-enfants-de-budapest_travel

 

Au boulot, la suite à venir

 

Nos chers conseillers du sud Isère…

 

 

hebergeur d'image

J’avais annoncé une suite pour le lendemain de l’article Dédé ne (nous) lache pas !, qui concernerait cette fois les conseillers généraux du sud Isère.

Coup de flemme, 2 jours après ce n’est pas fait et je me fais engueuler par un(e) de ces conseiller(e)s ! C’est pour quand l’article en question ? Y’en a qui sont accros au Dodiblog, c’est flatteur !

Bon, on peut donc lire dans le journal à Dédé : « L’initiative de relancer le projet d’achévement de l’A51 est soutenu par tous les conseillers généraux, de gauche comme de droite« . Là, je me dis : quelle belle unanimité ! De deux choses l’une : soit tous nos conseillers sont effectivement convaincus de la nécessité de ce chantier, ce qui est fort possible et je suis convaincu que la majorité le sont. Soit certains sont « aidés » dans leur prise de décision : une vote favorable pourrait « faciliter » les travaux du collège, de la piscine etc. Mauvaise langue ? Pas sur…

Si on se concentre sur nos trois conseillers du Trièves, deux de droite (Clelles et Monestier), une de gauche (Mens), on constate que les deux premiers ont une position claire. Ils sont pour l’autoroute, ils l’ont affirmé, répété et confirmé. On est pas d’accord mais ça a au moins l’avantage d’être net !

C’est nettement moins clair pour notre conseillère de Mens, sainte Annette. Dans cet échange de mail déjà pas très limpide : A51 : la position d’Annette Pellegrin, il semblait que la dame penchait plutôt pour une réfection des routes et notamment de la 1075. Ce qui ne l’empêche pas de signer aujourd’hui avec tous ses collègues : «  L’achèvement de ce tronçon autoroutier est vital pour le sud-Isère, et pour les Hautes Alpes car l’enclavement de nos territoires est un obstacle insurmontable pour le développement économique et notamment le tourisme etc « . Bon, seuls les imbéciles ne changent pas d’avis…

Dédé ne (nous) lache pas !

 

hebergeur d'image

Du bon et du beaucoup moins bon dans le dernier numéro d’Isère magazine :

Page 25, le merveilleux article sur les fantastiques loueurs de voiture du Trièves : La gloire départementale…

Page 9, le consternant retour de Dédé Vallini, toujours accro à son autoroute A51

Avec ses copains président du conseil général des Alpes de Haute Provence (soc comme lui) et des Hautes Alpes (droite), Dédé a envoyé une lettre à Ayrault pour demander l’accélération du chantier, récemment repoussé au delà de 2050. L’union sacrée pour le bitume et le béton ! Le chant du cygne du développement façon 20ème siècle ! Trop fort Dédé !!! Dédé fait de la pédagogie et nous explique : « le réaménagement de la N85 et de la D1075 couterait 500 millions d’euros et est impossible à financer tant par l’état que par les départements« . Un peu avant, il explique que le chantier de l’A51 est évalué à 2 milliard d’euros. Et là, Dédé la joue modeste car c’est plutôt 2.5 milliard d’après toutes les études et avant les inévitables dérapage budgétaire.

Bon Dédé, il me semble que je t’avais déjà expliqué mais on va tout reprendre depuis le début !

Donc la réfection des routes coute 500 millions et peut se faire progressivement en quelques années. On est d’accord.

L’autoroute, c’est 2.5 milliard. Or le rapport parlementaire ci dessous est formel : « les études menées montrent que les recettes de péage couvriraient à peine des coûts d’exploitation des nouvelles infrastructures et donc nécessiteraient compensation au concessionnaire par les collectivités publiques. Soit des subventions d’équilibre très importantes ». Ce qui veut dire en clair, mon cher Dédé, qu’il faudrait quasiment offrir l’autoroute à la société concessionnaire, société qui couvrirait tout juste les frais d’exploitation avec les recettes des péages. Donc ton autoroute, mon Dédé, c’est 2.5 milliard d’euros, 5x plus que la réfection des routes. Et pour une inauguration dans des décennies, quand tu ne seras plus président de l’Isère depuis bien longtemps… voir en train de mastiquer les pissenlits par la racine !

Source : http://www.hauteprovenceinfo.com/article/29/01/2013/le-dossier-du-prolongement-de-la51-debattu–lassemblee-nationale/1752#sthash.tdA5mG9u.dpuf

Alors Dédé, on se calme, on abandonne cette idée idiote et on attaque l’amélioration des routes.

Demain nouvel article : les conseillers généraux du sud Isère et l’autoroute A51…

 

Tour d’horizon

http://www.dailymotion.com/video/x11ll9d

Petit tour d’horizon national et Trièvois, en date du 6 juillet et découvert aujourd’hui, avec Frédérique Puissat, maire de Château Bernard, conseillère générale du canton de Monestier et vice-présidente de la CDC du Trièves.

On y parle de la nouvelle loi territoriale qui va transformer les trois cantons du Trièves en un seul canton de 42 000 habitants s’étendant jusqu’à l’Oisans ou dilué jusqu’à Vizille. Fini la proximité, mort de la ruralité. Encore une immense imbécilité de Tonton et on en parle fort peu dans nos campagnes.

L’A 51 : elle est pour, je suis contre ! Mais elle cause aussi de l’amélioration de la nationale 85 et de la départementale 1075. Tiens, tiens… Faut dire que si elle veut avoir l’occasion de couper des rubans dans ce domaine pendant sa carrière politique, mieux vaut s’occuper des routes que de l’autoroute !

Courte évocation de la CDC du Trièves qui va beaucoup agiter les chaumières dans les mois qui viennent. On parle aussi du loup, des vautours, du tourisme etc.

Sur le cumul des mandats, elle est un peu sur la position de notre Marie No Battistel (Lettre ouverte : réponse de Marie Noelle Battistel). Rien de bien décapant. 

En tous cas, ça se laisse écouter. On aime ou aime moins la dame, mais il faut avouer que ç’est  clair, net et précis.

Excommunication !!!

Excommunication !!! dans Autoroute A51 pape-francois-copier1

 EXCLUSIVITE DODIBLOG : le pape a prononcé aujourd’hui à Mens en Trièves une homélie devant une foule immense (100 000 personnes selon la police, 700 000 selon le Vatican) massée dans l’église Notre Dame et dans les ruelles avoisinantes. Au cours de celle ci, il a symboliquement excommunié l’autoroute A51 en prononcant ces mots définitifs : « Autopista nocentissime, adhuc remanet longe a Trieves« . Il a menacé d’en faire de même avec Dédé Vallini, président du conseil général de l’Isère en s’écriant : « Vade retro Satanas Dédus Vallinus. Semper in tempore vestra consilia mala ». Affaire à suivre…

L’intégralité de la visite du Saint Père à Mens : Habemus Papam… à Mens

Dodiblog : le Trièves nous inspire

Copie de copie de copie…

http://www.ump38.fr/?p=10018

Cher collègue blogueur de l’UMP, venez un jour me voir dans le Trièves, qu’on cause tranquillement de cette autoroute. Je peux aussi venir sur Grenoble. Bien cordialement. OD

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