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Mens à l’affiche !

Ce texte sera intégré à un rapport que je remettrai au Parc Régional du Pilat portant d’une part sur le coût de la voiture, d’autre part sur l’autopartage, majoritairement sur l’expérience d’autopartage entre particuliers sur l’agglomération de Clermont-Ferrand et l’Ouest Rhodanien, que j’accompagne.

2.2 Eléments sur d’autres territoires

2.2.1. Mens (Isère)

Contexte

Mens est une commune de 1 500 habitants, située en zone de moyenne montagne (Trièves), à 55 km au sud de Grenoble.

Le projet d’autopartage a pu voir le jour et évoluer grâce au fort investissement d’un habitant, Olivier DODINOT.

Les premières discussions relatives à l’autopartage ont démarré vers 2009.

2011-2015 : location entre particuliers via internet

L’autopartage s’est concrétisé en 2011 sous forme de location entre particuliers, via le site internet CitizenCar. Il a continué avec le rachat de CitizenCar par son concurrent Buzzcar, en 2013. Le rachat de Buzzcar par un autre concurrent, Drivy, en 2015, a eu pour conséquence la mise en place de conditions d’utilisation plus rigides, qui ont découragé plusieurs propriétaires et locataires.

De 2011 à 2015, jusqu’à 10 véhicules ont été proposés en location par des habitants, principalement des couples ayant deux voitures, dont l’une au moins sous-utilisée. Le prix de location était en moyenne de 0,30 €/km, essence comprise. Quelque 15 utilisateurs ont fait au total 85 locations. Grâce à ce système, un couple a pu fonctionner avec 1 voiture au lieu de 2 et une personne a pu se passer de voiture.

2016-2018 : réorientation du projet

En 2016, il a été décidé de changer d’opérateur. Le choix s’est porté sur Koolicar. Fin 2016, une petite voiture a été équipée d’un boîtier. Malheureusement, la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 avait disparu et aucune location n’a été enregistrée en 6 mois.

Des réflexions ont alors été menées afin de trouver une nouvelle solution. L’autopartage entre particuliers a été envisagé.

2019 : service d’autopartage via Citiz Alpes Loire

Finalement, il a été décidé de s’orienter vers un service d’autopartage rattaché à Citiz Alpes Loire. Cette société coopérative avait déjà été approchée quelques années plus tôt mais, à l’époque, le potentiel semblait insuffisant pour développer un tel service sur une commune de la taille de Mens.

Le service a pu se mettre en place grâce à l’engagement d’acteurs souscrivant des parts sociales et de personnes s’engageant de manière informelle, dans un sondage, sur un kilométrage annuel de location (l’équilibre économique du service était estimé à 12 000 km par an).

Deux véhicules ont été acquis, l’un par Olivier DODINOT lui-même (Dacia Sandero), l’autre grâce à la souscription de parts sociales par des acteurs locaux, principalement des particuliers mais aussi la commune de Mens et la Communauté de communes (Renault Kangoo).

Citiz a choisi d’appliquer à ces véhicules les tarifs des petits véhicules, soit 2 €/h (plafonné à 20 € par jour), 1 €/h le week-end, 0,37 €/km pour les 100 premiers km, 0,19 €/km à partir du 101e km. Le service a été inauguré le 22 septembre 2019 et la première location du Kangoo a eu lieu 2 jours plus tard. La Dacia Sandero sera pour sa part livrée en novembre.

Les souscripteurs de parts sociales bénéficient de l’inscription gratuite à Citiz (présent dans plus de 100 communes) et de tarifs avantageux sur les abonnements.

Plus d’infos sur le blog d’Olivier DODINOT (dodiblog.unblog.fr/category/trieves-covoiturage) et sur le site de Citiz Alpes Loire (alpes-loire.citiz.coop).

Cordialement.

Bruno CORDIER

ADETEC – Bureau d’Etudes en Transports et Déplacements

86 quai Féron – 63150 La Bourboule

bcordier.adetec@orange.fr

04 73 65 94 24

www.adetec-deplacements.com

 

Tous au camping !

commande-Kangoo

Citiz tient ses promesses, les choses avancent pour l’autopartage à Mens.
Après la commande de la première voiture, une Sandero : http://dodiblog.unblog.fr/2019/06/23/citiz-a-mens-dernieres-nouvelles/
Le second véhicule, une magnifique Kangoo 115 cv vient d’être commandé (voir pièce jointe).
 Pour soutenir cette belle action, on peut prendre une part sociale de Citiz : https://alpes-loire.citiz.coop/particuliers/devenir-cooperateur
La mairie de Mens, la cigale du Trièves et 4 particuliers ont déjà la leur, on attend les suivants.
 Martin Lesage, grand patron de Citiz viendra sur Mens avec l’un des ses techniciens, pour finaliser les choses avec différents interlocuteurs le lundi 8 juillet.
Ils feront une pause entre 12 et 14h au snack du camping de Mens, et seront à disposition pour discuter avec les personnes ayant des questions à propos de l’autopartage.
Merci de me prévenir à l’avance si vous comptez déjeuner avec nous. 
A lundi
Olivier Dodinot

Citiz : l’expérience Mensoise

2-voitures

Un article d’Amand Portaz, magnifique ambassadeur Citiz, résumant l’expérience Mensoise

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Avancement du Projet d’implantation de 2 véhicules  d’autopartage Citiz à Mens (Trièves)

Après une réunion début avril ( une trentaine de personnes présentes) , notre  présence  à la foire de Mens le 1 mai et  une  enquête de terrain basée sur un questionnaire en ligne,  il s’avère qu’il existe un potentiel à Mens pour implanter2  véhicules Citiz 

  L’investissement  des véhicules me semble innovant  puisqu’il  s’appuie  sur  les montages  suivants :

•Le première véhicule sera  apporté  par un futur utilisateur  via la solution  « Ma Chère Auto » de Citiz . 

•Le deuxième véhicule devrait être  financé par des utilisateurs potentiels de Mens qui acceptent d’acheter 1 à 2 part sociétaire de Citiz       

Pourquoi à mon avis  ce projet est sur de bonnes rails  à Mens ?

Sans l’implication d’Olivier Dodinot , nouvel Ambassadeur local de  Citiz,  qui accepte d’investir  sur un véhicule « Ma Chère Auto » ,  il est fort probable que Citiz ne se serait pas engagé aussirapidement sur ce territoire.

◦Cet ambassadeur  est très actif  sur les réseaux  sociaux  et sur son Blog (1) ◦Par son approche positive, Il  a su suscité  l’intérêt d’utilisateurs   potentiels et  l’adhésion  d’une grande partie de la population. ◾Il faut dire qu’il a déjà expérimenté d’autres solutions d’autopartage.  ◦Par ailleurs  ce projet est soutenu par les élus  locaux  et Nationaux (Députés et Sénateur Locaux ) ◾ Il est claire qu’avec la Loi LOM, ce projet arrive aussi au bon moment.

Les cibles  potentielles

Je suis  persuadé  que l’autopartage  en milieu peu dense  ne peu pas prétendre  supprimer les véhicules individuels des foyers,  mais au moins en limiter le nombre.

Le questionnaire et les échanges sur le terrain  ont mis  en évidence les  profils d’utilisateurs suivants . ◦Les familles avec ados étudiants de plus de 18 ans ◾Ces derniers aurait besoin d’un véhicule ponctuellement sur place  voir sur Grenoble    ◦Les retraités sur Mens de moins de 75 ans   qui cherchent à se passer du deuxième véhicule ◦Les retraités  en résidence partagés entre Grenoble et Mens qui ne souhaitent utiliser ce service ponctuellement sur Mens et Grenoble ◾Le stationnent restreint à Grenoble facilite cette migration vers de l’autopartage  ◦Les retraités de Mens souvent en vadrouille avec leur  Camping-Car. ◾Cette solution d’autopartage leur permettrait de rayonner plus facilement  sur Mens quand  ils sont là , mais aussi de  visiter plus facilement des villes où est implanté Citiz, commeBordeaux, Toulouse, Marseille, ◦L’office du Tourisme et le Camping local,  qui sont aussi intéressés pour proposer  une location  courte  durée à la journée en utilisant ces véhicules en période touristique      ◾Pour les  touristes de passage en camping-car, c’est plus facile pour rayonner localement car les routes sont étroites ◾Pour les  touristes qui seraient  venus  par le  train dans le Trièves •Sur cette dernière cible,  il reste du travail pour rendre attractif le train. Notamment pour  traiter les derniers  km de la gare  vers  les lieux de villégiatures  •Est-ce qu’il sera plus facile  demain  avec la LOM d’offrir une solution de « taxi collectif » ou du TAD  plus souple,  par exemple via un « pass mobilité Touristique » ?        

1.Blog  d’Olivier 

http://dodiblog.unblog.fr/20…/…/30/citiz-nouvelles-du-front/

Armand PORTAZ

Guillaume Gontard, premier ministre !

gontardpremier

Message envoyé à l’élysée. En attente de réponse

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Monsieur le président

C’est avec enthousiasme que j’ai voté pour vous en mai dernier, après 5 années d’agitation Sarkozyste et 5 autres de néant Hollandais.

Aujourd’hui j’entend avec tristesse monter la petite musique « Macron président des riches ». En effet le pilier droit de votre politique du « en même temps » est plus audible pour l’opinion, que le pilier gauche.

Pour recadrer les choses et repartir sur des bases saines, un remaniement ministériel amenant de nouvelles personnalités serait sans doute un électrochoc salutaire.

J’habite dans le Trièves, une charmante région peu connue au sud de Grenoble. Nous avons là quelques personnalités qui pourraient sans doute vous être utile pour l’exercice proposé.

Je pense en particulier à notre nouveau, jeune et sympathique sénateur Guillaume Gontard. Ancien maire du Percy (165 habitants), il y a notamment mené à bien l’aménagement de la nouvelle mairie et d’une salle de spectacle fort réussie.

Il est plein d’idées et fort enthousiaste, je pense qu’il ferait un excellent premier ministre.

Certes il siège au groupe fourre-tout communiste et écologiste, ce qui j’en conviens ne fait pas très sérieux et peut même faire un peu peur.

Mais le garçon est intelligent, il comprend vite, je ne doute pas qu’après que vous lui aurait expliqué en détail les tenants et aboutissants de la politique et de l’économie mondiale, il saura mener à bien la  politique de centre gauche qui sied au pays.

Un peu comme Alexis Tsípras, premier ministre grec, élu sur un programme quasi révolutionnaire et qui conduit finalement une politique prudente, qui relève petit à petit son pays.

Pour vous faire une plus ample opinion, sa fiche sur le site du sénat : https://www.senat.fr/senateur/gontard_guillaume19347u.html

Vous pouvez le contacter sur son mail professionnel : g.gontard@senat.fr 

Vous pouvez aussi le rencontrer sur ses terres et en profiter pour visiter notre joli Trièves : http://www.trieves-vercors.fr/

Ce serait alors avec un immense honneur que nous vous inviterions, en compagnie de votre charmante épouse, dans notre petit gite : http://lapetitemaison.unblog.fr/

En attendant le plaisir de vous rencontrer, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Olivier Dodinot

Autopartage à Mens : fin d’expérience ?

- autosbus@laposte.net

Exploration des expériences d’écomobilité

L’autopartage à Mens

Version provisoire – 05/06/2017

Louer sa voiture plutôt que la laisser dormir au garage : six familles de Mens, au sud de Grenoble, ont franchi le pas. De 2011 à 2015 elles ont proposé jusqu’à dix véhicules particuliers en location par l’intermédiaire de divers opérateurs nationaux. Le système s’est créé de façon très légère, sans organisation porteuse ni coût ni subvention. La proposition typique est faite par un couple qui a deux voitures sous utilisées. Le tarif équivaut à un prix de l’ordre de 30 centimes par kilomètre, essence comprise, soit à peu près le barème fiscal et la moitié d’une location commerciale classique pour un déplacement de courte durée. Une quinzaine d’utilisateurs ont fait environ 85 locations en 3 ans. Avec l’aide de ce système, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture.

Début 2015 l’opérateur intervenant à Mens a fusionnée avec Drivy dont la priorité stratégique était la conquête des grandes villes d’Europe. Les règles mises en place au service de cette stratégie ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Une nouvelle tentative a été faite avec un autre opérateur mais la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu. Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

 

Sources

Cette note est une mise à jour de notre précédente étude. La mise à jour a été réalisée en interaction avec Olivier Dodinot

L’expérience

Dans cette première partie, nous présentons le réseau d’autopartage qui a fonctionné à Mens entre 2011 et 2015.

Situation

Mens est une commune rurale de 1450 habitants située à 50 km de Grenoble, ville qui peut être atteinte en bus 2 fois par jour en 1h30 à 1h45 selon les horaires. La gare la plus proche est à 14 km. Il y a environ 1000 habitants au bourg centre. La vie associative est très active (70 associations).

Historique

L’idée de l’autopartage a été discutée à Mens vers 2009. Des contacts avaient alors été pris avec l’association grenobloise Alpes-Autopartage, devenue ensuite Citélib et intégrée au réseau Citiz.
Le système a ensuite été créé  en 2011 à l’initiative d’un habitant particulièrement investi dans le champ de l’écologie et qui a par ailleurs contribué à la mise en place d’un pédibus et de parkings à vélos. « Notre objectif était de réduire le nombre de véhicules qui circulent dans notre commune. Nous voulions aussi permettre à ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture de se déplacer. »

Il n’y avait pas assez d’utilisateurs potentiels à Mens pour lancer un système d’autopartage classique avec des voitures mises à disposition par un opérateur. Le seuil de rentabilité se situe à une location par jour et il ne peut être atteint qu’en ville.

On aurait pu envisager de faire appel à un opérateur en lui assurant une garantie de recette avec de l’argent public comme cela a été fait depuis dans trois parcs naturels de la Région Auvergne Rhône Alpes. Cependant cette formule n’existait pas à l’époque et la commune de Mens a très peu de ressources financières.

C’est donc la location entre particuliers qui a été choisie et mise en place en coopération avec CityzenCar qui a par la suite fusionné avec Buzzcar mi 2013 puis avec Drivy début 2015.

Modalités de fonctionnement

Recrutement

Le recrutement des loueurs et des utilisateurs se fait principalement par bouche à oreille. Les initiateurs font régulièrement des rappels d’information sous forme d’articles dans les journaux locaux, de documents dans les commerces et à l’office de tourisme et d’infos sur Internet.

L’utilisateur s’inscrit sur le site de l’opérateur (Citizencar puis Buzzcar puis Drivy). Il télécharge une photo et une image électronique  de sa carte d’identité et de son permis. Il donne ses coordonnées bancaires. Il doit avoir au moins 21 ans et 2 ans de permis. Il ne doit pas  avoir eu d’accident responsable ou de retrait de permis depuis 24 mois. Seul les permis Européens sont acceptés.

Mise en relation

Le loueur inscrit sa voiture et ses tarifs sur le site de l’opérateur.

L’utilisateur choisit un véhicule, vérifie sa disponibilité en contactant le loueur et donne une préautorisation de prélèvement sur son compte.

Partage

Le loueur et l’utilisateur se rencontrent une première fois au départ pour faire l’état du véhicule, relever le compteur et remettre les clés, puis une seconde fois à la restitution des clés. Pour éviter cette contrainte, un opérateur avait proposé un équipement de suivi par GPS mais cela nécessitait une couverture de téléphonie mobile qui n’était pas suffisante à ce moment là à Mens.

Le tarif est fixé par le loueur à peu près au niveau du barème kilométrique fiscal. Par exemple, une Twingo est louée 10 € par jour plus 27 cts par kilomètre, essence et commission du site comprise. Dans cet exemple le barème kilométrique fiscal est de 33.2 cts et le prix de location est un peu plus élevé pour un aller-retour à La Mure (2 x 18 km) mais un plus faible pour  un aller-retour à (2 x 57 km).

Ce tarif inclut le carburant, de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin de faire le plein à chaque location. Si l’usager doit faire un plein, le loueur lui rembourse sur justificatif. La location est prélevée par le site sur le compte de l’utilisateur. Pour se rémunérer l’opérateur ajoute une commission de 30%.

Pour une courte durée et un petit kilométrage, le prix est avantageux par rapport à une location commerciale, par exemple 43 € (essence comprise) pour une location de six heures et un parcours de 100 km, soit environ les deux tiers d’une location commerciale. Cette différence de prix disparaît en cas de longue durée et de grande distance, par exemple 150 € (essence comprise) pour une location de 3 jours et un parcours de 500 km, soit à peu près le même prix que celui d’une location commerciale.

Le loueur et le conducteur laissent un commentaire sur le site.

Sécurité

Le prix de la location comprend une assurance1 tous risques et une assistance dépannage 24/24 au premier kilomètre. L’assurance couvre l’accident, le vol, le vandalisme et l’incendie. La voiture est couverte à hauteur de sa valeur actuelle. Il y a une franchise de 800 €  en cas d’accident si le conducteur est responsable ou s’il n’y a pas de tiers identifié2. En cas d’incident, les bonus du loueur et du locataire ne sont pas impacté. Les contraventions sont à la charge de l’utilisateur.

Gestion du système

Il n’y a pas de gestion locale du système à proprement parler. La gestion passe par l’opérateur et des relations de voisinage entre habitants. Il n’y a pas eu de dépense publique locale ni de demande de subvention.

Utilisation

Les voitures

En 2015, au moment où le système fonctionnait au mieux, six familles proposaient dix voitures. La proposition typique était faite par un couple ayant deux voitures sous utilisées.

Les utilisateurs

Il y a eu jusqu’à une quinzaine d’utilisateurs dont deux très réguliers. Grâce à l’autopartage, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture (voir les encadrés suivants). D’autres locations ont été faites par exemple pour les invités d’une réunion de famille, pour des touristes en panne ou pour des jeunes sans emploi.

 

Encadré 1 – Trois ans à Mens sans voiture

Une utilisatrice est arrivée à Mens en 2011 en provenance de Paris où elle pratiquait déjà la location de voiture. Ayant un travail principalement réalisé à domicile et comptant sur l’autopartage, elle a fait le pari de vivre sans voiture. Trois ans après, le pari est gagné. Elle utilise typiquement l’autopartage pour des rendez-vous professionnels à Grenoble ou pour des démarches dans un rayon de 15 km.

Elle utilise également le train combiné à l’autostop. Pour se rendre à la gare ou en revenir, elle privilégie les heures favorables (matin et soir) et les jours de semaine. Son temps d’attente est toujours acceptable mais il lui arrive de monter dans quatre ou cinq voitures pour faire 20 km.

Elle fait globalement deux voyages par semaine, moitié en autopartage et moitié en autostop et train. Elle estime ainsi économiser 50 % de ce que lui coûterait une voiture (environ 1500 € par an). Cet avantage financier est la justification de son choix. Du côté des désavantages, elle cite la franchise de 800 € qu’elle serait prête à couvrir par une assurance personnelle si cela était possible.

Dans les conditions qui sont les siennes, vivre sans voiture à Mens est tout à fait possible mais elle n’a pas la possibilité de faire une sortie improvisée pour ses loisirs ni de faire un voyage de plusieurs jours à une distance un peu grande. Ces deux limitations lui pèsent.

Les partages

Il y a eu jusqu’à 40 partages par an avec deux voitures fréquemment louées (environ une fois par mois). La réponse à la demande de location a été typiquement obtenue en moins de 4 heures. Si la voiture souhaitée n’était pas disponible, l’utilisateur avait le temps d’en chercher une autre. Une utilisatrice a réalisé 41 locations en 3 ans avec six voitures différentes. Elle a toujours trouvé une voiture disponible quand elle en avait besoin, quitte à contacter plusieurs loueurs en même temps en cas d’urgence et à donner la priorité à celui qui répondait le premier.

Les utilisations ont été de quelques heures et 10 km à quelques jours et quelques centaines de km. Au delà de deux jours, le partage devient difficile pour les propriétaires pour des raisons de disponibilité des voitures et il devient financièrement moins intéressant pour les utilisateurs.

 

Encadré 2 – Autopartage informel entre amis sans passer par l’opérateur

Une utilisatrice travaille à Mens tandis que son compagnon utilise sa voiture toute la semaine dans le cadre d’un emploi éloigné. La famille avait précédemment un second véhicule, assez vieux, permettant de faire quelques déplacements courts dans les environs de Mens à un prix très raisonnable. Quand le moment est venu de remplacer ce second véhicule, la famille a passé une annonce dans un journal local pour solliciter d’éventuels loueurs. Il y a eu deux réponses et les locations ont commencé de façon informelle et en confiance avec un double de clé prêté en permanence, un carnet laissé dans la voiture pour noter les kilomètres et un tarif de 0,35 €/km. Ces locations informelles se sont ajoutées à celles qui étaient proposées par l’opérateur.

En pratique, l’utilisatrice a toujours trouvé un véhicule en trois coups de téléphone au maximum lorsqu’elle a fait ses demandes à temps. Au plus tôt elle appelle la veille pour ne pas bloquer exagérément le loueur. Au plus tard elle appelle quelques heures à l’avance, ce qui crée une petite incertitude, un peu de stress et quelques échecs en cas d’appels de dernière minute.

L’utilisatrice fait aussi appel au covoiturage entre voisins, par exemple pour les trajets des enfants, ainsi qu’à l’autostop pour se rendre à la gare ou en dépannage si l’autopartage n’a pas marché. L’autostop est efficace dans la mesure où elle ne voit jamais passer plus de dix personnes avant d’être prise. C’est aussi une superbe occasion de rencontres. Par contre la circulation est parfois tellement faible et que l’attente peu devenir longue. Par ailleurs elle interdit l’autostop à sa fille de 16 ans.

La sécurité

En trois ans, il n’y a eu qu’un incident : une utilisatrice a été débitée de 150 € pour la réparation d’une rayure sur la carrosserie d’une voiture louée.

Perception

La motivation des loueurs a été principalement écologique, mais la location étant faite au juste prix, elle a aussi un intérêt économique, notamment pour une voiture qui roule peu et qui risque de « mourir de la rouille plutôt que de l’usure ».

Les deux utilisatrices contactées sont contentes d’avoir économisé sur l’achat, les frais et l’assurance d’une voiture, mais aussi d’avoir économisé le temps et le souci de l’entretien (nettoyage, pneus neige, révisions, contrôles techniques). Toutes deux ont combiné l’autopartage, le covoiturage et l’autostop et sont satisfaites des relations sociales que cela entretient. Abandonner sa voiture, même à Mens, cela reste encore une perte de liberté pour les déplacements longs, parce que  l’autopartage n’est pas la solution dans ce cas et parce que la gare est éloignée. La liberté manque également pour les déplacements très courts et/ou improvisés, typiquement pour se rendre au point de départ d’une ballade ou pour conduire sa fille chez une amie.

L’essoufflement

Dans cette seconde partie, nous expliquons pourquoi et comment l’expérience s’est essoufflée.

L’union entre Buzzcar et Drivy début 2015 a permis de proposer 26 000 véhicules à une communauté rassemblant 500 000 membres en France, puis de partir à la conquête de l’Europe. En 2015, on pouvait lire « tout le monde y trouvera son compte : plus de voitures pour les locataires et plus de locataires pour les propriétaires ». Ce n’est pas se qui s’est produit à Mens. Bien au contraire, les règles mises en place pour optimiser l’autopartage dans les grandes villes ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Il est bien évident que les priorités stratégiques de Drivy ne se situaient pas à ce micro niveau.

Les deux exemples qui suivent parlent d’eux-mêmes. L’opérateur a imposé une location d’une journée au moins alors que beaucoup de locations se limitaient à quelques heures. Cette contrainte n’était pas discutable. Elle a découragé plusieurs utilisateurs. L’initiateur du réseau de Mens et principal loueur a été amené, pour des raisons familiales, à refuser deux locations successives. Cela a entraîné son éviction automatique du site de l’opérateur, à nouveau sans discussion possible.

La décision a été prise de changer d’opérateur. Citélib a été de nouveau contacté mais les conditions économiques ont été jugées trop contraignantes.  Le choix s’est porté sur Koolicar. À ce jour, plusieurs voitures sont proposées sur la plateforme de l’opérateur et un propriétaire a installé un boîtier sur une de ses voitures qu’il a entièrement dédiée à l’autopartage.

 

Encadré 3 – Koolicar : un boîtier automatise l’autopartage

Lancé en 2012, Koolicar est une plate-forme web d’autopartage entre particuliers. L’opérateur installe des boîtiers sécurisés qui rendent inutiles les échanges de clé et la rédaction de contrat à chaque emprunt. Les boitiers permettent l’ouverture de la portière grâce à un badge ou une application smartphone. Ils assurent aussi la géolocalisation du véhicule, calculent le nombre de kilomètres parcourus, comptent le temps de location et permettent la facturation.

Fin 2016, l’opérateur avait 200 000 inscrits et 40 000 véhicules disponibles ainsi que des partenariats avec PSA, la MAIF et Feu Vert pour l’installation de boîtiers.

 

Malheureusement, il n’y a eu aucune demande de location depuis six mois, ce qui veut dire que la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu depuis et qu’il faudrait repartir à zéro. Ce sera difficile car plusieurs utilisateurs rechignent à l’idée de verser 30% de la location à un opérateur national pour des échanges entre voisins. L’alternative offerte par les partages informels accentue peut-être cette réticence (voir Encadré 2).

Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

Coordonnées

Olivier Dodinot

Tel : +33 (0) 4 76 34 89 07 – +33 (0) 6 01 88 82 92

ododinot@gmail.com

1 Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a publié un rapport sur l’assurance des véhicules en autopartage. Ce rapport fait notamment un comparatif très détaillé des différents sites d’autopartage et permet de situer Drivy par rapport aux systèmes concurrents  : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/assurance-autopartage-entre-particuliers_28_02.pdf

2 Montant du même ordre que celui de la location commerciale

Discussion

J’ai reçu récemment ce mail :

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Bonjour
Ci-dessous une invitation pour une discussion à Mens sur les événements de ce début d’année…
Merci de transmettre autour de vous et désolée pour les doublons !
Margot
 
Sommes nous tous et toutes Charlie ?

C’est autour de cette grande question que nous vous proposons de discuter ce vendredi soir, le 23 janvier à partir de 18h à l’Espace Culturel, en partant de nos parcours et vécus respectifs et en questionnant les implications que cela a dans la vie du village.
Nous vous proposons d’échanger en petits groupes pour favoriser la circulation de la parole et une meilleure connaissance et compréhension réciproque.

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J’ai demandé des précisions sur les personnes qui invitent. Réponse : « plusieurs habitants du village interpellés par les derniers événements« 

Renseignement pris auprès de la mairie, la salle a été retenue par Radio Dragon.

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Ma réponse, toujours par mail :
« Bonjour
Je publie votre annonce ainsi que cette réponse sur mon blog.
Une question : avez vous pensé à faire intervenir un médiateur, indépendant de votre groupe d’habitants, tant pour l’animation générale que pour celle des différents ateliers ?
Par ailleurs j’espère que les différents protagonistes des regrettables événements de ces derniers jours seront présents à cette discussion.
Je pense qu’avant toute discussion, il est nécessaire d’entendre des excuses de la part des auteurs de la perturbation agressive commise lors de la minute de silence le 8 janvier, ainsi que celles des anonymes initiateurs de « l’attentat bouseux » du 17 janvier.
Olivier Dodinot »

Lettre ouverte à Marie Noelle Battistel, députée de la 4ème circonscription de l’Isère.

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Madame Marie Noelle Battistel, maire de la salle en Beaumont, ex-présidente de la CDC de Corps…

Madame la députée

Vous et vos collègues parlementaires êtes donc en « mode pause » durant 5 semaines pour cause de campagne pour les élections municipales. En effet la loi sur le non cumul des mandats ne prendra effet qu’en 2017. 3 ans de « rab » pour nos élus accrocs au cumul. Compte tenu de l’état du pays, cela peut paraitre un peu surprenant, voir choquant pour le commun des mortels. Conséquence de cela, notre président préconise le recours aux décrets et aux ordonnances pour faire avancer les dossiers, dévalorisant encore un peu plus le rôle du parlement

http://www.leparisien.fr/municipales-2014/enjeux/senat-et-assemblee-en-sommeil-jusqu-aux-municipales-27-02-2014-3629157.php

On le voit içi, sur 577 députés 260 exercent un mandat de maire et 244 pensent se représenter. L’argument choc des partisans du cumul des mandats est d’éviter d’avoir des parlementaires « hors sol ». Exercer un mandat local est supposé maintenir un lien de proximité entre nos élus nationaux et la population, leur « ramener les pieds sur terre ».

Or les assemblées ont voté une loi électorale aberrante pour ces mêmes élections municipales. Celle ci abaisse notamment le mode de scrutin qui prévalait pour les communes de plus de 3500 habitants à celles de 1000 habitants.

Ce qui implique :

- La parité homme – femme : une bonne chose.

- La fin du panachage, tradition sympathique que beaucoup regretteront.

- La présentation de listes complètes.

- Le dépôt de ces listes en préfecture près de 3 semaines avant le scrutin.

On sait que, conséquence de la crise et de la montée de l’individualisme, les citoyens se replient sur eux et acceptent de moins en moins de s’engager. En rajoutant les deux derniers points, on voit apparaitre un peu partout en France des dizaines de cas de communes sans candidats.

http://www.franceinter.fr/depeche-municipales-les-communes-sans-candidat

http://www.lindependant.fr/2014/03/04/soixante-trois-communes-sans-candidat,1855164.php

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/04/1831794-12-communes-restent-sans-candidat-aux-municipales.html

Beaucoup de communes de plus de 1000 habitants se retrouveront avec une seule liste, ce qui n’est pas un exemple de démocratie. La plupart n’auront que deux listes, ce qui ne favorise pas l’expression de la diversité des opinions. En ajoutant à cela la non-reconnaissance du vote blanc pour ce scrutin, on peut s’attendre à un nombre record d’abstention. Abstention contre laquelle nos élus prétendent pourtant lutter par tous les moyens.

Dans notre commune de Mens, deux listes ont péniblement réussi à se monter. En 2008, nous avions pu y créer une troisième liste de 4 purement masculine pour exprimer des idées qui nous semblaient être peu prises en considération par les deux autres équipes. 6 ans plus tard, nouvelle loi, une équipe PARITAIRE de 8 personnes ne peut se présenter !

En votant cette loi, nos élus pourtant bardés de mandats locaux, prouvent qu’ils sont définitivement « hors sol ». L’excès de travail, de fonctions y est sans doute pour quelque chose. Comment examiner sereinement un texte quand on doit en même temps courir à sa mairie, au conseil général, régional etc.

En conclusion, je ne peux que vous recommandez respectueusement de revenir à une loi électorale plus réaliste pour les communes de moins de 3500 habitants.

Bien cordialement

Olivier Dodinot

Ps : Comme d’habitude cette lettre ouverte sera publiée sur mon blog : http://dodiblog.unblog.fr/ et sur d’autres médias. Votre réponse le sera également.

 

Le contrôle des subventions

Je reçois ceci :

Bonsoir Olivier DODINOT
On m’a fait part de votre  intention de mener une 3ème liste pour les Municipales de MENS. BRAVO  !
Je vous souhaite de transformer votre  essai d’ici Samedi, et vous demande de répondre au QUESTIONNAIRE ci-joint dont  les réponses ou les non-réponses seront publiées sur le site  internet OBRAL
Avec PPK et de nombreux partisans nous  alimentons l’OBRAL , depuis 2001 ! Voir les documents joints qui  vous préciseront nos objectifs.
Merci de votre réponse
J.DAUMET
———————-
Accompagné de ce document :

Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales

                              http://obral.viabloga.com

QUI SOMMES-NOUS ? Un groupe informel d’anciens camarades de classe auquel se rattachent des sympathisants : J. DAUMET« daumet.jack@ aliceadsl.fr »,

P- P. KALTENBACH, B. LESBROS, G. MARBACH, P. RIVAIL, G. VEAUVY, D. WENDEL  etc…

Né dans l’Isère en Rhône-Alpes, l’OBRAL a ensuite essaimé dans plusieurs régions : Bretagne (J. LIOTIER), Centre (O. RAYNAUD), Île-de-France         (P.-P. KALTENBACH),  Lorraine (D. WENDEL),  PACA (H. BAYLE).

NOTRE BUT : L’OBRAL a pour ambition de mettre à la disposition du plus grand nombre, de manière transparente et impartiale, un état de la DÉPENSE PUBLIQUE ASSOCIATIVE DÉPARTEMENTALE, afin de contribuer à instituer un LABEL ASSOCIATIF pour la connaissance, la transparence et la certification des ASSOCIATIONS Loi 1901.

NOS MOYENS : tous bénévoles, nous recensons chaque année depuis 2001 les subventions de la VILLE de GRENOBLE – du CONSEIL GÉNÉRAL de l’ISÈRE –  du CONSEIL RÉGIONAL RHÔNE-ALPES, distribuées aux associations de l’Isère (voir TABLEAUX au verso).

NOTRE CONSTAT : entre 2001 et 2008 les subventions versées aux associations  ont aug-menté de 90%, et 80% de ces sommes vont à seulement 9% d’entre elles !!!

À chaque échéance électorale, un questionnaire sur les réalités associatives locales est adressé à TOUS LES CANDIDATS DECLARÉS, dont les RÉPONSES et les NON-RÉPONSES sont publiées sur le site de l’ OBRAL.

Devant les très faibles retours constatés, on peut se demander si nos élus ou futurs élus ont le même souci de transparence et de séparation des pouvoirs que nos concitoyens !

OBJECTIF PRIORITAIRE : mettre hors la loi de 1901 les ASSOCIATIONS qui n’ont rien de bénévole ni de transparent.

                                                                                      Grenoble le 20 Janvier 2002

———————-

Et de ce questionnaire auquel je répond positivement :

hebergeur d'image

Commentaire perso : une excellente idée que de demander à tout élu à une  Mairie, de confier à son opposition la vérifications des subventions  versées par la Mairie aux associations ! Cela rappelle un peu la démarche du gouvernement proposant de confier la présidence de la commission des finances à un député de l’opposition.

Bientôt dans vos boites aux lettres ?

hebergeur d'image
Tous nos gouvernements successifs l’affirment, il faut lutter contre  l’abstention !
Puis lorsque vient l’heure de présenter une nouvelle loi électorale, on  nous concocte un mode de scrutin qui pousse à pratiquer la pêche à la ligne le  jour des élections.
Il en est ainsi pour les prochaines élections municipales. On vient  d’abaisser le mode de scrutin qui s’appliquait jusqu’à présent aux communes de  plus de 3500 habitants, à celles qui n’en comptent que plus de 1000. Le village de Mens qui comptait 1370 habitants en 2011 en fait donc parti.
Quelles en sont les conséquences ?
- La parité homme-femme devient obligatoire : une bonne chose !
- Le panachage est interdit. Ca se discute.
- Les listes doivent être complètes, donc composées de 15 personnes pour  une commune de la taille de Mens. Ce qui en pratique rend extrêmement difficile  la possibilité d’avoir plus de 2 listes. On tente donc de nous imposer la  bipolarisation qui est déjà la règle lors des élections nationales. Immense  stupidité du législateur !!!
- Il est attribué une prime majoritaire à la liste arrivée en tête du scrutin, ce qui est une bonne chose pour permettre une gouvernance stable tout en assurant une représentation de l’opposition. Cette prime est cependant trop importante. Dans le cas de deux listes obtenant respectivement 50.1% et 49.9% des voix, la deuxième liste n’obtiendrait au mieux que 3 sièges sur 15.
Lors des élections précédentes en 2008, peut emballés par le choix proposé,  nous nous étions retrouvé à 4 pour lancer une « petite » liste tendance écolo.  Sans aucune idée de victoire au final, simplement pour proposer une offre  alternative, pour représenter des idées qui ne nous semblaient pas l’être  suffisament par les 2 autres listes en présence. Campagne enthousiaste et  résultat honnête, proche des 10%
Que pourront faire les 23 et 30 Mars les électeurs qui ne se reconnaitront  pas dans une des deux listes que l’ont voit se profiler ?
Ils ne pourront pas voter blanc, puisque si celui ci est en passe d’être  adopté, il ne s’appliquera qu’après les municipales !
On en reviendra alors à la tentation de la pêche à la ligne…
A moins qu’un nombre suffisant de personnes se mobilisent pour proposer  d’autres idées susceptibles de rassembler autant les « anciens » que les  « nouveaux » Mensois ! Constituer une troisième liste pour défendre une troisième voie est sans doute très difficile. Est ce impossible ? La seule façon de le savoir est d’essayer !
 Je lirais avec attention toutes les réponses, même défavorables à ce  message.
On peut également faire tous commentaires sur mon blog en s’efforçant de rester dans les limites de la courtoisie :
Bien cordialement
Olivier Dodinot

Le container nouveau est arrivé…

Le container nouveau est arrivé... dans Ecologie container

Il est moche et tout nouveau: le conteneur nouveau est arrivé!!!

Vous avez peut etre vu en face du bâtiment « Terre vivante logistique », le conteneur de récupération de Mens est arrivé et a commencé a engloutir  toutes vos affaires en état de resservir!!!

Il est ouvert chaque Samedi apres midi selon les horaires de la déchetterie et pendant la semaine selon les disponibilités des bénévoles et la marée.

« Eh ca sert a quoi cette horreur??? »:(à retirer deja 130 kg d’objets des bennes de la déchetterie depuis 2 semaines!!)

Ca sert à:

1/ Déposer tous vos objets en etat de resservir

2/ Prendre ce dont vous avez besoin: en donnant un p’tit quelque chose à l’asso (du temps, de l’argent, du troc ou des huitres!!!)

3/ Nous laisser un liste de vos besoins matériel…

Si le volume de vos affaires encombrantes avoisinent celui de la tour eiffel ou de seulement un millionième du volume total des déchets annuel du Trieves, on peut se déplacer: Nous contacter

Merci d’éviter les dépôts sauvages quand c’est fermé, on a promis que l’endroit resterai propre

Sur la liste de diffusion il y aura de temps en temps un message special pour vos objets spéciaux: par ex: canoe; metier a tisser, tracteur….
Florian Bordenave
Pour l’association Re – Cycle – Art
Recyclage – Mécanique Cycle
Rue Louis Rippert – 38 710 Mens
Permanence chaque mercredis de 14h à 19h
http://recyclerietrieves.blogspot.com/
04 76 34 96 48

 

 

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  • pablododinot@gmail.comX

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