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Les mobilités

On ne parle plus de transport mais de mobilité !
IV-Mobilit-multimodale
1 – Le cadre réglementaire
Actuellement un grand fouillis : les bus sont gérés par le département, les trains par la région. Si les horaires d’un bus ne « colle » pas avec celui d’un train, il faut d’infinis réunions pour régler le problème !
Bientôt la Communauté de Communes (CDC) du Trièves aura la compétence mobilité qui couvrira train, bus mais aussi autopartage, covoiturage etc.
Elle aura plusieurs choix :
 - La garder : difficile pour une collectivité d’à peine 10 000 habitants.
 - La transférer à la région : une entité bien lointaine…
 - La transférer à la Collectivité d’Agglomération (Métro) de Grenoble : une collectivité plus proche et laquelle la CDC pouvoir avoir une représentation.  Certainement la meilleure solution !
La Métro et le Trièves ont un intérêt commun au Trièves  : limiter les déplacements pendulaire
   – En favorisant le télétravail par la création d’espace de coworking)
    – Limiter l’autosolisme en favorisant les transports en commun et le covoiturage.
Le syndicat des transports de Grenoble s’appelait la SMTC et est devenu le SMMAG
http://www.smtc-grenoble.org/
https://smmag.fr/
movici
 
2 – Le covoiturage
Le covoiturage occasionnel fonctionne déjà assez bien à travers le réseauSMS Mon Trièves et certaines page Facebook, qui proposent des offres « au fil de l’eau ».
Il faut développer le covoiturage pendulaire sur Grenoble ou l’autosolisme est encore de mise. Problème des horaires de retour du soir pas connus le matin même, pour cause de réunions imprévisibles !
Mov’ici le site gratuit proposé par la région Aura constitue peut être une solution. Il est possible d’y créer des communautés locales. Celle du Trièves compte déjà 16 membres.
Il faut en tout cas prévoir la possibilité d’un contact téléphonique pour les personnes ne maitrisant pas internet. Une personne s’occupant de cela pourrait être recruté dans le cadre du projet  Territoire Zéro chomeur de Longue durée à laquelle la CDC du Trièves s’est porté candidate : https://www.cc-trieves.fr/economie-et-emploi/activites-economiques/initiatives-collectives
Tout cela devra être discuté dans le cadre d’une commission ouverte sur les mobilités+
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3 – Train et bus
Après un long moment de travaux, un RER Grenoble Clelles sera créé.
Train toutes les 30 minutes durant 3 heures matin et soir, toutes les heures le reste du temps.
Il faut augmenter le trafic sur le train par un rabattement sur la ligne.
On peut imaginer à budget constant une ligne de bus plus petit, trajet plus court (Mens-Clelles, Mens-Monestier et plus Mens-Grenoble) et donc plus fréquent que 2x par jour.
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4 – Autopartage Citiz
On avait hésité entre 1 et 2 voitures. Moins de 6 moins après le lancement, on songe déjà à une troisième voiture !
Notre colistier Olivier Dodinot est en contact avec la CDC pour la mise en place de véhicules sur Monestier de Clermont, Clelles et Gresse
Un pronostic pour dans 6 ans : 4 à 5 voitures sur Mens, 10 à 12 dans le Trièves
Pour les touristes : location à travers les hébergeurs, à la journée par l’intermédiaire de l’office du tourisme, comme à Pellusin dans la Loire
 
5 – Pédibus – Vélobus
Tenter de remettre en route le pédibus qui avait fonctionné plusieurs années sur Mens :  http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/
Nécessité de mobiliser les parents
Si le pédibus démarre, on envisagera la création d’un vélobus électrique collectif : https://www.franceinter.fr/environnement/en-normandie-un-velo-bus-de-ramassage-scolaire-ou-tout-le-monde-pedale
Cela a un cout donc seulement si forte volonté. Il doit être utilisé et ne doit pas rouiller dans les garages communaux !!!
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6 – Le vélo notamment électrique
Les vols existent, nous prévoyons la création d’un ou plusieurs parking fermés et sécurisé. La CDC du Trièves est également interessée, c’est une des conditions pour obtenir le label territoire vélo pour les touristes
Il faut également réfléchir avec le département à la création d’un espace sécurisé par ligne de peinture le long des routes à risque comme celle des Levas. On peut voir cela pas loin de chez nous, comme dans la montée de Tréminis.

Election à la CDC du Trièves

CDC du Trièves : deuxième round dans Trièves: politique locale rad58EFC

Lundi 28 avril 18h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles : la date et le lieu pour la seconde « élection présidentielle » du Trièves. Un Dodiblog un peu lent à relater l’événement mais mieux vaut tard que jamais.

Tout le monde est là. Un peu de tristesse en notant que les élus de Mens siégent à l’opposé les uns des autres, majorité d’un coté, l’opposition de l’autre. Même remarque pour les élus de Monestier de Clermont.

Samuel Martin président sortant prend la parole. Il a fait 25 ans d’intercommunalité dont 2 ans et demi comme président. Une expérience à vivre  comme lorsqu’on rentre dans les ordres dit ce bon protestant. La fusion, beaucoup de boulot, la tête dans le guidon, difficile de voir loin mais faut garder un cap. 2 challenges : l’équilibre budgétaire, concilier intérêt communal et intérêt communautaire.

Séquence émotion : il appelle le doyen d’âge, not’ maire de Mens, Bernard Coquet pour présider l’élection. Petit garçon, il l’a connu à la maison de repos où il venait se faire réparer pour une blessure au rugby.

Deux candidats pour le poste suprême:

Jérome Fauconnier et Guillaume Gontard.

Flemme : le discours du premier => CDC du Trièves : Jérome Fauconnier

Le discours du second => CDC du Trièves : Guillaume Gontard

Jérome Fauconnier est élu par 24 voix contre 17, un score qui définira à peu près majorité et opposition tout au long de la soirée. On note que la majorité a perdu une voix par rapport à la mandature précédente où l’équilibre était à 25/16 => http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/19/elections-a-la-cdc-du-trieves/

Petit calcul : si Mens n’avait pas changé de camp, la majorité serait passé à gauche par un petit 20/21 !

Le nouveau président salue Guillaume Gontard et fait applaudir son prédecesseur Samuel Martin qui a piloté les deux années difficiles de la fusion des CDC. Il sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que la popularité a tendance à chuter avec le temps.

Il propose un exécutif avec 8 vice présidents :

- Economie, agriculture

- Environnement, ordure, eau, forêt

- Vie scolaire et associative

- Finance, personnel

- Urbanisme

- Tourisme

- Culture, patrimoine

- Enfance, famille

L’opposition et Guillaume Gontard propose 7 vice présidents. Jérome Fauconnier met au vote : sans surprise, sa proposition pour 8 présidents obtient 22 voix contre 16, 3 nuls.

Vote pour le poste à l’économie et l’agriculture

Candidat : Gérard Dangles, adjoint à Mens et Jean Bernard Beylier, maire de Saint Michel les Portes

Dangles 24 voix, Beylier 16, 1 blanc

Rien à dire : Gégé a son (sale ?) caractère mais c’est un bosseur qui a dirigé plusieurs entreprise. A l’inverse, Beylier n’a pas laissé que des bons souvenirs en temps qu’ancien président du Comité d’Expansion du Trièves qui a fait faillite en entrainant dans sa chute Radio Mont Aiguille… => Comité d’Expansion du Trièves : l’oraison funébre

Vote pour le poste à l’environnement, ordures ménagères, ressources naturelles

Un seul candidat, Christophe Drure, maire de Roissard. Sa spécialité, les ordures ménagères pour lesquels il poussera à la redevance incitative. Pour la forêt, il apprendra. Elu avec 34 voix et 7 nuls qui n’étaient peut être pas indispensables.  Un élu pour l’opposition, un excellent choix, j’avais eu une intéressante Discussion… avec lui il ya 2 ans.

Vote pour le poste à la vie scolaire et associative

Deux candidats

Guy Percevault, maire de Saint Maurice en Trièves, a travaillé sur les écoles du canton de Clelles

Mr Viallard, élu à Monestier de Clermont, parents enseignants, veut s’investir dans l’éducation, travailler sur les nouveaux rythme. Percevaut élu avec 24 voix contre 17, schéma classique !

La séance commence à durer. On sent un peu de relachement dans la délégation Mensoise. Un bon mot circule : à Mens, on est pas passé du coq à l’Ane, on est passé de l’Annette au Coquet… A chaque pause, le premier adjoint va plaider avec passion la fusion avec la commune de Clelles…

Vote pour le poste de vice président à l’urbanisme :

D’emblée la majorité demande une suspension de séance. La suspension de séance a la CDC de Mens est une sorte de conclave ou les élus d’un bord se réunissent dans une salle, debouts les mains derrière le dos, et discutent avec un air de grande gravité. Seul hic il y a des femmes, ce qui ne fait pas très catholique…

Guillaume Gontard se présente. Architecte, il explique qu’il faudra aider les communes pour les POS et autres PLU, que les permis de construire reviendront sans doute aux CDC. Il aime travailler sur l’aménagement du territoire. Pour moi, un bon candidat !

Surprise, en face se présente Daniel Niot de Saint Martin de la Cluze. Pas bavard, pas un mot pour expliquer sa candidature.

On passe au vote : 22 voix pour Niot, 18 pour Gontard, 1 blanc. Une majorité plus légère que d’habitude, on sent du flottement mais une majorité quand même.

C’est le tournant du match ! Les interruptions de séances se succédent. Demandé par l’opposition, majorité et encore opposition. On sent le gros couac qui plombe l’ambiance jusqu’à présent correcte et fait voler en éclat le consensus. On entend parler de démission, de retrait de l’opposition etc. La cause du problème semblent être un malentendu sur le candidat unique que devait présenter l’opposition avec manoeuvre en coulisse pour réparer le coup…

On repart finalement cahin cahan pour la suite du vote.

Vote pour le poste de vice président aux finances et au personnel.

Se présente Monsieur Vecchiato de Cordeac et Mr Piccot de Lalley. 22 voix pour le premier, 15 pour le second, on retombe sur du classique.

 Vote pour le poste de vice président à la culture.

Un seul candidat : Jean Paul Mauberret qui occupait déjà ce poste. Petit discours sur la nécessité de poursuivre le travail, la qualité du personnel de la CDC, la  richesse du territoire en association, l’importance du lien social. Il faut travailler avec le conseil général et régional.

Vote : 27 pour, 13 blanc, 1 nul. On aurait aimé un peu plus d’unanimité pour le deuxième vice président de l’opposition. On note que la commune de Mens a également 2 vice président.

Vote pour le poste de vice président à l’enfance et la jeunesse.

Candidat : Frédérique Puissat mairesse de Chateau Bernard et conseillère générale du canton de Monestier, Pierre Suzzarini, adjoint à Cornillon en Trièves.

23 voix pour Puissat, 17 pour Suzzarini, 1 blanc. Classique.

Vote pour le poste de vice président au tourisme.

Précédé par un ultime conclave demandé par l’opposition.

Candidat : Monsieur Rougal, maire de Gresse en Vercors, plaide pour le tourisme blanc, bleu et surtout vert. Il arbore un magnigique pull blanc…

Monsieur Souriau, maire de Chichilianne, ancien mineur du Dauphiné, a travaillé 15 ans comme consultant pour des communautés d’agglomérations. Pour le développement durable et l’art de vivre, pour un tourisme traditionnel et les nouvelles pratiques.

23 pour Rougal, 18 pour Souriau, on finit classique.

 

Les jeux sont faits. Guillaume Gontard prend la parole. Il y a eu avant ces élections des échanges fructueux entre majorité et opposition avec l’idée de donner 3 vice présidences à cette dernière. Ces accords n’ont pas été respecté et il n’y a pas une répartition harmonieuse du territoire au sein de l’éxecutif. Une partie du territoire a décidé de travailler seul. Tout cela donne une image regrettable. Gros applaudissement d’une partie du public.

Mr Viallard renchérit. Le territoire est plus divisé que jamais. Le début de mandat commence sans vision de l’intérêt collectif.

Pas de réponse du président Fauconnier qui clôt la séance d’un air désolé.

Ce que j’en pense  : Une élection qui a pas mal commencé pour se terminer en désastre suite à un bug lors de l’élection du vice président  à l’urbanisme. L’idée de donner 3 vice présidence à l’opposition ne lui convenait peut être pas parfaitement (elle réclamait une parité 4/4 avec présidence à la majorité) mais était acceptable. Elle termine avec seulement 2 vice présidences (environnement et culture). Et une ambiance détestable dès le premier round tout comme les premières élections de 2012.

 

CDC du Trièves : Guillaume Gontard

Ci dessous, le discours de Guillaume Gontard, maire du Percy, pour sa candidature à la présidence du Trièves. Pour mémoire, Jérôme Fauconnier a été élu avec 24 voix contre 17 à Guillaume Gontard.

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Mesdames, Messieurs les délégués communautaires,

Je voudrais d’abord vous souhaiter à tous bienvenue au sein de ce conseil communautaire. Nous allons pendant 6 années, jusqu’à l’horizon 2020 devoir travailler ensemble dans l’intérêt de notre territoire, au service de nos concitoyens.

C’est une formidable aventure qui ne peut être que partagée. Nous sommes ici les élus de la diversité d’un territoire de presque 10000 habitants qui ne peut être que la simple juxtaposition de 28 communes. Ce territoire Trieves a un sens, des liens nous unissent, et nous avons les capacités ensemble d’être audacieux, imaginatif et donner un bel avenir à notre territoire et ses habitants.

Aujourd’hui je suis ému mais aussi très fier de solliciter vos suffrages pour la présidence de notre communauté de communes. Fier de pouvoir porter un projet collectif de rassemblement.

Je vis et habite le Trieves depuis plus de quarante ans, j’ai suivi le cursus de tous les jeunes Trievois : l’école communale à Monestier du Percy, le collège à Mens, puis Grenoble. Aujourd’hui, gérant d’une sarl d’architecture, j’ai la chance de pouvoir travailler en parti au pays. Même si ces dernières semaines on m’a collé beaucoup d’étiquettes, je n’ai jamais adhéré à aucun parti. J’ai un profond respect pour les militants, mais je préfère ma liberté. Maire du Percy depuis 2008, c’est d’abord l’avenir de ma région qui me passionne. Je crois en ce pays Trieves, je crois en la force et la créativité de ses habitants.

Mon enthousiasme est intact, j’ai cependant un regret, une déception.

Depuis quelques semaines un certains nombres d’élus d’horizons et de sensibilité différentes travaillent sur un projet de rassemblement. Avec comme volonté de trouver une plateforme commune de travail, une organisation qui donne une place à chacun, une gouvernance partagée. Donner tout simplement à nos concitoyens l’image d’élus responsables avec comme seule ambition l’avenir de notre territoire.

Symbole de ce désir d’entente, une proposition a été faite, la candidature unique de Jérôme Fauconnier à la présidence de notre collectivité à laquelle nous nous étions ralliés. Malgré une volonté largement partagée cet accord n’a pas pu aboutir. J’en suis navré.

Seule proposition avancée : 3 vices présidences sur un exécutif de 11 membres. Est-ce représentatif de notre territoire, de sa population, de sa diversité ? Drôle de manière de concevoir le travailler ensemble. Une vision comptable des responsabilités, peut-être de vieilles rancœurs, ont eu raison de ce beau projet. L’intérêt de notre Trieves est hélas bien loin.

Pourtant dans chacune de nos communes nous savons nous rassembler.

Je suis déçu mais loin d’être résigné. Je sais, nous savons qu’aujourd’hui nous sommes une large majorité à vouloir travailler ensemble, sereinement, loin des querelles de personnes ou de clochés et des combines politiques. Alors ce soir qu’allons nous choisir, une confrontation stérile camp contre camp avec des vices présidences brandies comme des carottes?

et si nous choisissions plutôt la voie de la raison ?

Ce soir, je vous propose un contrat, une démarche collective pour 28 communes solidaires.

De quoi s’agit-il ?

Nous souhaitons tous une collectivité proche de ses habitants en mettant l’échelon communal au centre comme lien de proximité et d’échange avec les citoyens.

Chacune de nos 28 communes doit trouver une juste place dans notre entreprise collective. Chacun d’entre nous ici, sait, qu’il nous reviendra, tous ensemble, de prendre les bonnes décisions pour assurer l’avenir du territoire et de ses habitants.

Pour que cette entreprise collective fonctionne, il faut aller au delà des divergences individuelles, créer un climat de confiance, trouver les bases d’un travail apaisé.

Cela passe par 3 axes de propositions :

Le premier axe : définir une nouvelle organisation de travail :

-  Mettre en place un exécutif resserré avec 7 vices présidences et une réduction de l’enveloppe des indemnités passant annuellement de 75 000€ à 55 000€ soit 20 000€ d’économie, Symbolique dirons certain, c’est quand même l’équivalent de ce qu’a dégagé le budget cette année. C’est un message de rigueur indispensable en ces temps de crise.

- Construire un exécutif équilibré (4/4) basé sur les compétences qui respectent les équilibres politiques et sociologiques du territoire.

- Créer un bureau élargi ouvert aux 28 communes, une nouvelle instance en charges des affaires courantes et des délibérations techniques qui redonnent au conseil communautaire sa véritable fonction d’animateur de projets.

- Se doter d’un règlement intérieur, qui permette d’ouvrir l’ordre du jour, de donner aux commissions leur rôle de proposition.

- Favoriser une gestion participative en ouvrant les commissions aux personnes intéressées.

- Porter une attention particulière et continue à la communication vers les habitants du Trieves.

 

Le deuxième axe : Définir des objectifs communs, un projet fédérateur :

En priorité retrouver des marges de manœuvre financière. L’augmentation des impôts ne peut être la seule solution. Notre collectivité est dans une situation critique. Il faudra rapidement travailler sur l’organisation et le fonctionnement des services. Il n’y a pas de petites économies. Cela passe par un suivi du budget avec des rapports d’étape et une commission des finances qui joue pleinement son rôle. Il sera indispensable de mesurer à chaque fois l’incidence sociale des décisions prises.

Les écoles et notamment le dossier du groupe scolaire de Monestier de Clermont devront être une priorité. Nous ne pouvons plus avancer au jour le jour. Il faut fixer des objectifs clairs basés sur des projections à moyen termes.

Le projet de halte garderie de Mens devra également être mené à bien.

Le développement économique devra être en phase avec le territoire en soutenant l’emploi local, autour des filière agricoles, des ressources naturelles, du tourisme mais aussi des nouvelles technologies, de l’économie verte ou de l’insertion.

Le lien avec les habitants devra être au cœur de nos décisions en s’appuyant sur un tissu associatif fort et dynamique richesse de notre territoire.

Nous avons la chance d’avoir un service culturel fort que de nombreuses collectivités nous envies. Nous devons poursuivre cette politique culturelle qui ouvre notre territoire sur l’extérieur et dégage des retombées incontestables.

Chaque commission devra définir une priorité, un objectif à court, moyen et long terme.


Le troisième axe de proposition passe par un cadrage à long terme qui structure l’ensemble de nos projets et de nos décisions. Nous avons la chance d’avoir un Agenda 21 et d’avoir été retenu sur le projet TEPOS (territoire à énergie positive).  C’est un moyen d’aborder les enjeux avec une approche globale du développement du territoire que ce soit autour des critères économiques, sociaux, démocratiques ou environnementaux.

Voilà en quelques mots une démarche Trieves pour 28 communes solidaires. Nous avons 6 années devant nous, 6 années pour travailler ensemble, 6 années pour prouver que l’on peut construire un véritable pays Trieves en valorisant chacune de nos communes.

Car oui, je crois à l’échelon communal, à sa proximité, à ce lien direct avec les habitants. Je suis persuadé que chaque commune peut sortir grandi et renforcée avec une intercommunalité réfléchie et partagée.

Il est encore temps ce soir de nous rassembler d’agir pour l’intérêt général, de faire preuve d’un esprit constructif et ouvert. Notre territoire le vaut bien.

Si je suis élu je m’engage avec vous à travailler dans ce sens, à mettre en place un exécutif strictement partagé (4/4) gage d’un travail en confiance dans l’intérêt de nos concitoyens.

Aujourd’hui nous avons cette responsabilité devant l’ensemble des Trievois. Nous devons leur montrer notre capacité à travailler ensemble.

Je viens de vous présenter le socle d’engagements, sur lequel s’appuie ma candidature. Un  socle d’engagements auquel j’ajoute ma disponibilité et mon écoute au service des élus, des agents intercommunaux et des habitants.

Je terminerais par une note d’espoir :

Certains peintres transforment le soleil en point jaune, d’autres transforment un point jaune en soleil,  ce soir unis, nous pouvons faire briller notre territoire.

Merci  de votre attention et bon vote,

 Guillaume Gontard,

28/04/2014

Coquet dernière : un peu plus

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Environ 70 personnes à la deuxième et dernière de la liste Coquet. La liste des « amis d’en face » est présente en force, Sophie Reichmuth, Hervé Hugueny aussi prolixe dans la vrai vie que sur le blog, Michel Guiguet, Gerd Zanders, Françoise Streit, le directeur de campagne Noel Chevalier et même Madame Mauberret elle même !

4 mecs au bureau central : Misters Coquet, Calvat, Dangles et Chabert. Les futurs adjoints ? Les autres sont répartis de part et d’autre.

On sentira une équipe moins volubile et plus concentrée que lors de la première réunion. Un rien de fatigue et de tension également, normal c’est la fin de la campagne !

On commence par un peu d’instruction civique en 3 points :

- Il n’y a que deux listes (malheureusement), il n’y aura donc qu’un seul tour à l’issue duquel, selon toute vraisemblance, une des listes obtiendra 12 conseillers et l’autre 3.

- Pas de panachage, ni de ratures, sinon bulletin nul.

- Carte d’électeur + pièce d’identité avec photo obligatoire.

Quelques considérations générales :

Mens qui était le bourg centre du Trièves perd peu à peu ce statut. Sa population n’augmente plus.

Il faut des relations solides avec les centres de décision institutionnels, la CDC où il voudrait mieux ne pas être dans la minorité, le département qui a tendance à baisser ses subventions, le CDDRA émanation locale de la région. Il faut une équipe unie qui donne confiance aux financeurs.

Nanard nous répète qu’il sera présent autant qu’il le faudra. Il connait bien le rôle du maire, en ayant remplacé deux par délégation durant ses fonctions de préfet. L’efficacité du maire se mesure surtout par une présence opiniatre dans les dossiers, une capacité à trancher, de décider après un travail collectif. Egalement veiller à éviter la constitution d’ilots de pouvoir au sein de son équipe, veiller à la cohésion de celle ci, à faire circuler l’information.

Il s’est engagé dans la campagne en ressentant une manque de cohésion et des divisions dans l’équipe sortante, peu apte à inspirer confiance aux décideurs. Il a eu l’occasion durant ses 39 ans de carrière d’exercer une autorité dans le bon sens du terme, ne pense pas avoir un déficit de compétence.

La manière de gérer :

1 – Il faut éviter de se disperser dans des études interminables qui repoussent la décision.

Exemple : l’urbanisme avec le PLU et l’AVAP. Le PLU est engagé depuis 4 ans et ne progresse plus guère depuis 1 an.

2 – Il faut avancer dans l’ordre

Exemple du boulevard Edouard Arnaud : la désynchronisation des chantiers va conduire à près d’un an de travaux.

Il faut aussi faire la concertation et l’information nécessaire.

Myriam Capelli

Elle n’est pas présente sur la liste car ses fonctions dans le corps des sapeurs pompiers lui interdisait d’être maire ou adjointe. Elle a donc préféré s’abstenir.

Carole Sauze qui doit s’absenter

Compte s’occuper des personnes agées (son métier, elle est infirmière à la Mure), des questions de sécurité (elle est sapeur pompier) et des festivités pour les jeunes.

Mister Coquet reprend la parole pour décliner les trois thèmes de la campagne.

1 – Attirer et accueillir :

Il faut accélérer la conclusion du PLU, lancé depuis 2010, pour conclure si possible avant fin 2014. Il doit être ajusté au SCOT.

La déviation : Dangles se lance.

Serpent de mer, on en cause depuis 25 ans. On  a été content quand le département a repris le dossier. Mais il n’y a que 700 véhicules/jour, le conseil général a d’autres priorités. La commune soit se réapproprier le dossier. Il faut aller au delà de la déviation Monestier – Saint Jean d’Hérans et faire une seconde section jusqu’à Pouillane et la route de Corps. Par contre, le projet de déviation par la gendarmerie n’est pas à l’ordre du jour. La déviation doit être réservé aux poids lourds et engins agricoles, il faut garder les véhicules particuliers et les touristes. Idée de faire un premier jet en tout venant pour le passage des seuls véhicules agricoles.

Objection de la salle : ce projet dépasse de loin le budget communal !

L’autoroute A51 :

Grenoble se cherche une sortie vers le sud. Le projet Gayssot d’amélioration des nationales en 3-4 voies avec déviation des villages était intéressant. Tout cela n’est plus à l’ordre du jour, ce n’est plus un sujet.

Restaurer et embellir : Calvat y va !

Il faut impliquer la population.

Les entrées de Mens : il faut échanger avec les entrepreneurs.

Propreté des rues : il faut sous traiter avec des entreprises disposant de matériel lourd et garder les employés communaux pour les interventions urgentes.

Chiens errants : le policier municipal devait avoir un véhicule, une perche télescopique, un manchon de protection…

Les crottes de clébards : il faut verbaliser, prévoir des distributeurs de sacs plastique.

L’accessibilité : pour Joel Gérin

Nécessité d’étendre l’éclairage publique notamment au chemin des philosophes.

Le balayage et l’entretien des petites rues.

Un parking pour handicapés à la salle des fêtes.

Nettoyage des allées du cimetière.

Achèvement et fleurissement du rond point du collège. Michel Guiguet : il n’est pas terminé car il faut faire des travaux sur une canalisation en dessous. Coquet : ce qui prouve qu’il faut faire les choses dans l’ordre !

Le plan d’eau : stationnement à faire respecter, petites poubelles et bancs.

Nécessité de faire un état des lieux sur l’accessibilité au niveau de la commune et de la CDC.

Chemin pour handicapés de Barret : goudron trop mou, colle aux roues, exemple d’argent mal utilisées. Réponse de Goutel : on avait fait appel à un bureau d’étude…

J’en met une petite couche sur mon expérience personnelle : pour ce type de projet, faire venir un handicapé sur sa chaise roulante vaut toutes les études du monde !!!

Digression philosophique de Bernard Coquet : il y a deux façons d’envisager les projets

  – Chercher des lignes de financement, type tourisme adapté en milieu forestier et faire un projet qui rentre dans le cadre.

 - Ou faire un projet puis chercher les financements qui vont avec. Il préfère la seconde méthode (moi aussi !).

Mais dans tous les cas, ne pas oublier que les financeurs financent l’investissement, pas l’entretien qui reste à la charge de la commune.

La zone artisanale :

Des achats de terrain ont été fait, d’autres restent à faire.

Il faut faire une végétalisation pour compenser l’architecture agressive. On disait la même chose il y a 6 ans…

Le logement :

Le SCOT prévoit une croissance linéaire pour arriver à 1650 habitants en 2021. Autorisation pour 7 à 8 logements par an soit 21 personnes.

Il faudra répartir entre la réhabilitation du centre et les nouveaux logements.

La très longue réflexion sur le pré Colombon a abouti à une proposition banale de cité jardin avec maison en bande. Ce projet n’absorbera qu’une petite partie des nouveaux logements, ne sera pas une priorité.

Le conseil municipal enfant : Véronique Menvielle

Elle propose de faire un conseil municipal pour les enfants de 8 à 12 ans, en charge du cadre de vie et des espaces ludiques.

Ils seront en charge des projets, devis, planification, réalisation; De l’entretien de base, de tenir la liste des interventions, du registre de contrôle.

Une voix aigue au fond de la salle : c’est beaucoup trop dangereux, au secours !

Très beau projet qui me rappelle le train des enfants à Budapest

http://www.petitfute.com/adresse/etablissement/id/140661/train-des-enfants-gyermek-vasut-visites-points-d-interet-budapest

http://www.dailymotion.com/video/xb4yva_le-train-des-enfants-de-budapest_travel

 

Au boulot, la suite à venir

 

Mauberret troisième : l’intégrale

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Petit compte rendu sur la troisième des cinq réunions de la liste Mauberret, la première à laquelle je participai, étant désormais libre des contingences de liste…

Pour être clair, je met mes propres réflexions en italique. Cela permet de distinguer le factuel de mes interprétations personnelles.

Le thème du jour : l’intercommunalité.

Environ 45 personnes dans l’assistance. Par tous des fans, on note la présence de Mister Coquet et Calvat…

3 abscents excusés parmi les 15 candidats : Joelle Escalier de garde à la pharmacie, Gérard Chevally en voyage et Hélène Blanchard pas là.

EDUCATION CIVIQUE – ECONOMIE

On nous rappelle que la CDC du Trièves, 9800 habitants et 28 communes, est issu de la fusion au 1er janvier 2012 des CDC de Monestier, Mens et Clelles et du SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) qui chapeautait les trois.

Budget de 8.7 millions. Un déficit de 600 000 euros cette année, pour moitié conjoncturel mais l’autre moitié est structurelle

- Les dépenses augmentent : réforme des rythmes scolaires, harmonisation « vers le haut » des régimes différents des trois anciennes CDC

- Les recettes baissent : dotation de l’état et du conseil général.

Je pose une question : on avait parlé d’économies d’échelle au moment de la fusion.

Réponse : le bureau d’étude de l’époque a eu pour consigne de travailler sur des effectifs et une fiscalité CONSTANTS. On ajoute que moins de personnels signifie moins de service et que rompre le contrat d’agent aurait couté de fortes indemnités.

Réflexion perso : Il y avait des départs à la retraite qui aurait pu ne pas être remplacé. Par exemple, avec les trois directeurs de chacune des CDC, on aurait pu faire un directeur, un adjoint et faire profiter la troisième de sa retraite sans renouveler son poste… Et on a harmonisé par le haut les traitements. Les économies d’échelle annoncées sont devenues des dépenses supplémentaires ! Un éclairage à notre petite échelle Trièvoise du pourquoi de la dette Française au niveau national…

LA CULTURE

C’est Mister Mauberret qui s’y colle, normal il en est le vice-président. Il n’en fera pas des tonnes sur le sujet.

Budget culture de 400 000 euros, 4.7% du total. La CDC vient en aide aux 48 associations culturelles du territoire. Fermez le ban !

LE PERISCOLAIRE

Explication de Françoise Streit, directrice de l’école maternelle de Mens, assistée de Claude Didier et Myriam Garayt

La CDC ne gère que 8 écoles du Trièves, représentant 6cependant 65% des effectifs totaux avec 655 élèves. Certaines communes ont choisi de garder la compétence école.

Le gros sujet est la réforme des rythmes scolaires. Les enfants travaillant de nouveau le mercredi, tout en gardant le même nombre d’heures d’enseignement hebdomadaire, finiront les cours à 15h30. Or les bus scolaires partent à 16h30, horaire des collégiens. La CDC devra donc organiser des activités complémentaires de 15h30 à 16h30.

Elle a demandé des volontaires parmi les personnels des cantines, de l’entretien, des ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles) et de la MEJ (Maison de l’Enfance et de la Jeunesse). Certains le sont. Disposant de contrats à temps partiels, ceux ci devront être rallongés, d’où un coût supplémentaire. Certains de ces personnels possédent déjà le BAFA ( Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur). Les autres suivront une formation de 3 jours. Dans certains cas, cela pourrait aussi être des enseignants qui seraient alors payé en extra par la CDC.

Ces activités se feront dans les locaux de l’école et ne seront pas obligatoires.

Ces activités seront elles payantes ? Il y a plusieurs hypothèses :

 - La gratuité totale

 - Ne pas imposer de paiement aux familles « contraintes », celle habitant hors de Mens, dont les enfants doivent attendre le bus.

- Un paiement minime pour tous, 5 à 10 euros par an. Mais qui serait sans doute appelé à augmenter dans le futur. On envisagerait un paiement dégressif selon le nombre d’enfant, calculé sur le quotient familial…

Quelques principes de l’équipe candidate :

 - Alterner les activités demandant une grande concentration avec d’autres plus ludiques.

- Concertation élus, enseignants, personnels, bilan et réajustement si nécessaire au plus tard à la Toussaint.

LES DECHETS

Là c’est mon copain Hervé qui s’y colle. Normal c’est un spécialiste !

Les Trièvois produisent 249 kilos de déchets gris (à la poubelle) par an et par habitant, moins que la moyenne nationale de 360 kilos, 280 kilos en décheterrie (+ que la moyenne nationale), 78 kg dans les bacs de tri sélectifs.

Le traitement des déchets est un budget indépendant des autres dépenses de la CDC. Il est de 1.35 millions d’euros par an financé par une redevance de 148 euros annuelles. Il dégage un excédent de 90 000 euros qui est réinvesti dans le renouvellement du matériel.

Objectif : faire baisser la production de déchets par :

 - Une sensibilisation dans les médias locaux notamment auprès des enfants, des professionnels, des malades (possibilité de mettre les déchets de soins dans des containers à apporter à la déchetterie).

- Le redevance incitative : elle consiste à faire payer selon le poids de déchets. Le principe : on amène son sac de 30 litres à un container muni d’un tourniquet. On l’introduit grace à une carte magnétique personnelle. On paye sur une base forfaitaire minimale + selon le nombre de sacs à l’année. En Alsace, un territoire est ainsi tombé à 77 kg par an.

Je pose la question piège : la base forfaitaire est elle fonction du nombre d’habitants du foyer ?

Hervé : euh ben, je sais pas…

Trop content… Après tant d’années, j’ai enfin une question dont il ne connait pas la réponse ! Pas de doute, il va bosser sur le problème dès la sortie de la réunion…Faudrait mieux qu’elle le soit, sinon les familles nombreuses auront du souçi à se faire pour leur redevance ordure ménagères.U n nourrisson, c’est 2 tonnes de couche !

Sur l’ex CDC de Monestier de Clermont, il  y a eu une étude sur le bien fondé de cette redevance incitative. J’en avais d’ailleurs discuté avec Christophe Drure, maire de Roissard en 2012 (http://dodiblog.unblog.fr/2012/03/05/discussion/). Cette étude n’a pas été suivi de mise en application.

Mister Mauberret : je sais que je vais me faire allumer sur le Dodiblog mais je vais proposer une étude à l’échelle du Trièves sur la mise en place de la redevance incitative.

Là Jean Paul, tu cherches ! Ne pourrait on pas utiliser l’étude déjà réalisée pour mettre en place cette redevance sur le canton de Monestier et généraliser à tout le territoire en cas de succès? Ou encore faire preuve d’audace, extrapoler les résultats de cette étude sur tout le territoire et se lancer sur les trois cantons?

Christophe Drure m’avait donné quelques chiffres pour l’ensemble du Trièves : la mise en place coûterait 1.6 million d’euros, le conseil général s’étant engagé à financer 65% (chiffre 2012). Jean Paul nous explique que le taux est maintenant monté à 85%. Le reste à charge pour la CDC serait donc 240 000 euros. De plus Christophe Drure m’avait expliqué qu’ éco-emballage prendrait en charge la communication auprès du public. On sait par expérience qu’une telle mesure provoque une baisse de 50% des volumes collectés. L’économie avait été estimé à 100 000 euros par an, rien que sur le canton de Monestier. Donc à la louche, au moins le double pour l’ensemble du Trièves. Retour sur investissement en à peine plus d’un an. CQFD ! Pas besoin d’une étude supplémentaire Jean Paul !!!

Une suggestion en passant : mettre en ligne sur le site de la CDC, toutes les études réalisées depuis une décennie. En les classant par thème (tourisme, école, déchet) pour qu’on s’y retrouve tellement elles sont nombreuses. Cela pourrait éviter d’en refaire une sur un thême déjà traité il y a quelques années mais dont l’étude a étè oublié au fond d’un tiroir… Accessoirement on pourrait faire figurer le prix de chacune d’elle.

LES TRANSPORTS

Remarque number one : ce n’est pas de la compétence de la CDC !

On ne fait donc qu’effleurer le sujet. On évoque des navettes à la demande entre les communes, un transport bimodal bus jusqu’à Clelles puis train jusqu’à Grenoble (et pourquoi pas le bus jusqu’à Monestier ce qui permet de gagner 10 minutes sur le trajet global ?)

On parle surtout de s’inspirer de l’agenda21 du Trièves qui a été mis de coté par la nouvelle direction de la CDC : http://www.alpes-sud-isere.fr/uploads/media/Agenda_21_demarche_trieves.pdf

Certains en parle encore avec des tremblements dans la voix, comme d’une sorte de Bible de l’écologie locale…

Pour ma part, ce document me laisse des souvenirs mitigés. Je me souviens notamment d’un volet de l’action transport. On y évoquait la création de pédibus dans les communes dotées d’école. Auparavant il fallait faire une petite étude (tiens, tiens), facturée 4000 euros par commune ! Or les parents d’élèves des écoles de Mens l’avaient mis en place sur la commune, sans étude préalable ni subvention d’aucune sorte. Simplement avec un peu de bonne volonté et de bon sens… http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/

Egalement, toujours dans le cadre de ce fameux agenda21, le souvenir de la création d’un site de covoiturage local, le fameux Trièvoies. Enormément de temps et un peu d’argent perdu. La solution n’était évidemment pas celle là : http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/06/idee-3-le-covoiturage/

Gérard Leras souligne que, même sans en avoir les compétences, une CDC peut prendre une délibération pour demander une réalisation à un conseil général ou régional. Comme l’a ait la CDC du Buech.

LE TOURISME

L’aimable Claude Didier s’y met (à quel titre ?), assisté de Jérome Descombes.

La CDC actuelle insiste sur le tourisme blanc (le ski) et bleu (les lacs) en négligeant le tourisme vert. Elle Fusionne sa communication avec celle du Vercors alors que seule 11 communes du Trièves sur 28 appartiennent au Parc du Vercors.

On souligne que la CDC :

- A laissé tomber le projet route du bois de la MMAVT (Maison du Mont Aiguille Vercors Trièves).Celui ci avait un budget prévisionnel de 133 000 euros pour 2013, financé en très grande partie par l’Europe et d’autres structures. La CDC devait mettre 3500 euros de sa poche pour débloquer les autres fonds, elle a refusé de la faire.

- Les subventions pour l’association Trièves tourisme sont en chute libre : de 130 000 à 20 000 euros en quelques années. Cela met en cause la continuité d’événement tel que la foire du Trièves.

- A la commission tourisme de la CDC, les membres sont cooptés. Les hébergeurs ne peuvent pas faire acte de candidature spontané.

- Le montant de la taxe de séjour unifiée au niveau des trois cantons a été faite avec insuffisament de concertation (voir : http://dodiblog.unblog.fr/2013/12/27/ras-le-bol-fiscal-local/)

Les propositions :

- Faire une commission tourisme ouverte aux acteurs locaux.

- Evaluation de l’efficacité de l’action promotionnel de la CDC. Apparement il traine 4000 euros quelque part pour cela.

- Au delà de la seule promotion du territoire, élargir les compétences de la CDC à l’animation touristique.

- Et encore une fois s’inspirer du bon vieux agenda 21…

- Favoriser les associations pour faire de petites actions permettant d’attirer des touristes tout le long de l’année. Et pas seulement de grands événements médiatiques tels que la fête du bleu.

Je suis d’accord avec ma plupart des points ci-dessus !

LES CANDIDATS AU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Parmi les futurs 15 conseillers municipaux, 6 seront appelès à siéger au conseil communautaire comme titulaire et 2 comme suppléant.

Les candidats titulaires sont : Jean Paul Mauberret, Sophie Reichmuth, Gérard Chevally, Françoise Richard, Claude Didier et Hélène Blanchard

Les suppléants : Hervé Hugueny, Myriam Garayt

LA POLITIQUE

JP Mauberret explique quel a été son désarroi, lorsqu’au moment du dépôt de sa liste, on lui a demandé de faire un nuancement politique de chacun des candidats. Non, non et non, sa liste est sans étiquette !

Là j’ai beaucoup de mal. Le hasard a fait que les candidats sans doute les plus « marqués » politiquement se retrouvent en haut de la liste, respectivement en position 1, 3, 5 et 6 (http://mensensemble.unblog.fr/la-liste/). Et donc appelé à siéger au conseil communautaire et à se partager l’essentiel des postes d’adjoints en cas de victoire.

LA POLEMIQUE FINALE

Je fais un petit rappel historique : en janvier 2012, JP Mauberret avait été candidat malheureux à la présidence de la CDC. Il avait été battu par Samuel Martin par 25 voix contre 16 :

http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/19/elections-a-la-cdc-du-trieves/

J’avais noté que l’ambiance s’était immédiatement tendu entre opposition et majorité au conseil communautaire. Les conseillers de Mens se sont retrouvé en « seconde division », eux même se plaignent d’avoir été tenu à l’écart des décisions :

http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/21/elections-a-la-cdc-du-trieves-lintegrale/

Réponse de JP Mauberret : l’opposition a voté à l’unanimité 98% des textes proposés et notamment les élèments techniques. Elle s’est abstenu sur les budget 2012, 2013 et le fera sans doute pour celui de 2014.

J’en pense que le vote du budget est ce qui détermine qui est dans la majorité et qui est dans l’opposition. Qui tient le manche et qui ne le tient pas…

Question à PM : Serez vous de nouveau candidat à la présidence de la CDC ?

Réponse très claire : Non je veux me consacrer entièrement à la commune de Mens !

Je continue : Compte tenu de sa couleur politique et du contexte général, je pense que cette équipe, si elle est élue, se retrouvera probablement dans l’opposition. Stupeur et tremblement dans la salle ! On m’objecte que des conseillers communautaires adultes doivent pouvoir travailler ensemble au delà des seuls considérations politiques.

Fin de la réunion, ambiance un peu houleuse…

Je précise mon argumentation en comité restreint. Si l’équipe Mauberret élue se retrouve dans l’opposition comme cela me parait probable, aura t’on une cohabitation clivée comme au cours des deux dernières années où quelque chose de plus apaisé, de plus constructif ? La personnalité un zeste « psycho rigide » du président sortant de la CDC n’a sans doute pas facilité les choses. Il ne se représente pas.

Le où la nouvel(le) président(e) (Frédérique Puissat ?) saura t’elle mettre de l’huile dans les rouages ? Ce serait  souhaitable !

Retour à la maison, un gros article pour le Dodiblog m’attend…

Pour ceux que mes propos aurait pu secouer : j’ai l’habitude de parler et d’écrire sans langue de bois, de poser les questions qui fâchent. Trop vieux pour changer…

Ce soir 18 heures, réunion de la liste Coquet. Tention, M’sieur le préfet, je ne serai pas tendre non plus…

 

 

 

 

Le traitement des eaux : réponse de Jérome Fauconnier

On se rappelle mon échange avec Frédéric Puissat, vice présidente de la CDC du Trièves, concernant le traitement des eaux => Le débit de l’eau.

Aujourd’hui la réponse de Jérôme Fauconnier, lui aussi vice président de ladite CDC, en charge des ressources naturelles, de l’eau et de la chaufferie bois.

De : Jérôme Fauconnier
À : ododinot@yahoo.fr
Envoyé le : Dimanche 22 septembre 2013 23h08
Objet : Communauté locale de l’eau

Bonjour,

je me permets de vous écrire car j’ai lu sur votre blog un sujet concernant une délibération que j’ai portée au dernier conseil communautaire du Trièves, ainsi que le commentaire qu’en a fait Frédérique Puissat.
Avec elle, je partage (entre autres…) un goût très modéré pour les superstructures technocratiques qui nous sont imposées depuis plusieurs années par des gens persuadés qu’il vaut faire de façon coûteuse et compliquée ce qui était jusqu’à alors pris en charge sobrement par des élus motivés. Ces structures dépouillent petit à petit les collectivités de proximité de leurs compétences au profit de techniciens éloignés des réalités de terrain et d’élus professionnels qui se partagent les postes de responsabilité. Leur nature expansionniste leur fait s’étendre à plusieurs dizaines, puis centaines de communes, rendant leur gouvernance tout à fait théorique : quelques « happy few » y fixent en toute opacité les contributions (généralement à la hausse) ou les taxes, commandent avec cette manne de coûteuses études à des bureaux privés qui concluent généralement à la nécessité de fixer de nouvelles normes. Comme les collectivités de terrain sont incapables d’y faire face, on leur enjoint de transférer de nouvelles compétences, et la boucle est ainsi bouclée.
Ces dernières années ont ainsi vu des compétences comme l’électrification, la gestion des cours d’eau, de l’urbanisme passer à de telles technostructures où le seul rôle encore dévolu aux élus de terrain est de venir quelques fois l’an s’assoir dans un gymnase au milieu de plusieurs centaines de leurs pairs pour sagement écouter un PowerPoint lénifiant qu’on appelle Assemblée Générale, ou Conseil Syndical. Ils peuvent alors lever le bras quand on le leur demande pour approuver un budget et un programme d’action totalement opaques, et éviter de poser des questions s’il veulent pouvoir faire accepter quelques dossiers de travaux pour leur collectivité, ou adopter quelques modifications marginales en leur faveur.
Or, la délibération qui était présentée lors du dernier conseil communautaire me semble relever d’un tout autre type de coopération intercommunale : il s’agit, dans la Communauté de l’Eau Potable, sans abandonner la moindre compétence, de faire des travaux collaboratifs entre collectivités ayant les mêmes préoccupations, mais pas forcément les moyens en temps ou en personnel pour les régler seules : faire le règlement d’un service des eaux juridiquement sécurisé, mettre en place une tarification sociale de l’eau, faire un bilan des besoins et des ressources, rédiger un rapport de service à partir des indicateurs de performance, échanger ses expériences… Toutes ces actions permettent aux participants de s’enrichir mutuellement et outre leur participation, une contribution annuelle leur est demandée qui sert à couvrir le salaire d’une animatrice et de stagiaires (généralement subventionnés) qui assurent les recherches documentaires ou les rapports de ces actions.
Faire ensemble ce qu’on ne peut pas faire seul, sans forcément en abandonner la compétence à une autre collectivité, voilà qui me semble l’esprit véritable de la collaboration entre communes, et je veux croire que c’est encore possible. Je reconnais que ce n’est pas la vision dominante, et ceci explique sans doute le manque de conviction de certain(e)s de mes collègues au dernier conseil communautaire.
L’avenir nous dira qui de nous avait raison, et je suis prêt à venir en discuter dans quelques années, quitte à mettre un peu d’eau (du Trièves) dans le vin de mes contradicteurs.
Bien cordialement
Jérôme Fauconnier
Mairie d’Avignonet
38650 Avignonet

Trièves, tourisme et confusion : deuxième réponse

 J’ai publié récemment un court article sur un problème qui me tient à cœur => Tourisme en Trièves
Après la première réponse de Monsieur Samuel Martin, président de la communauté de commune du Trièves et maire de Monestier du Percy, voici celle de Madame Agnès Leclercq, présidente de Trièves tourisme a bien voulu me faire l’honneur d’une réponse.
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L’ARTICLE

On connaissait le site de l’association Trièves tourisme.

http://www.trieves-tourisme.fr/

Voici maintenant le site touristique de la Communauté de Communes du Trièves.

http://www.trieves-vercors.fr/

Curieuse dualité… Deux sites internet, payés en tout ou partie par l’argent publique, qui se font concurrence pour un même territoire…

Comprenne qui pourra !

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La réponse de Samuel Martin

L’association Trièves Tourisme ayant refusé de nous céder gratuitement leur site  financé, preuves à l’appui, par la CDC de Mens, nous n’avons pas eu d’autres choix que de créer le nôtre ! Et je n’aime pas du tout que la collectivité publique paye deux fois la même chose, mais alors pas du tout !

Samuel Martin

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La  réponse d’Agnès Leclercq

L’Association TRIEVES Tourisme est propriétaire en son nom propre bien avant la fusion d’un site Internet qui a été soutenu au fur et à mesure des années et ce surtout depuis 2010 car la consultation par les visiteurs avait augmenté de 17 %. Il a été décidé alors dans le budget 2010 de l’améliorer en inscrivant au Budget  une dépense de 6931 € pour un budget de fonctionnement de 118 418 € (constitué pour les recettes de 30 000 € subventions de diverses sources, de 20 000 € de la CC du Canton de Mens, de 6973 € d’adhésions et bien d’autres recettes venant d’animations touristiques et de services à la population).

En 2011, le nouveau site Internet web2.0 a permis de visualiser les disponibilités des hébergeurs et à terme de pouvoir réserver directement en ligne son hébergement : augmentation de +210 % de pages vues par rapport à la version précédente : inscription au budget 2011 d’une dépense de 3880 €.

Au moment de la fusion, dans un document exhaustif sur la passation des affaires entre la CC du Canton de Mens et la CCT, présenté aux Elus du Conseil communautaire du Canton de Mens le 15 décembre 2011, le point concernant le site Internet avait été mentionné comme étant à régler obligatoirement.

Cela n’a pas été reçu comme point crucial à résoudre (comme bien d’autres points d’ailleurs) et ce n’est que le 4 octobre 2012, (alors que nous avions demandé à maintes reprises de régler ce point-là, entre autres par lettre recommandée à M. le Président de la CCT avant le 20 août 2012), que ce dernier nous enjoint de céder au plus vite notre site et ce gratuitement.

Dans le budget 2012, nous avions inscrit pour le développement du site environ près de 3000 €, répondant ainsi à la demande d’Isère Tourisme en 2011, de partir comme les autres OT, dans l’objectif commun à tous « Le défi numérique ». Les 3000 € ont servi à mettre en place les moyens techniques du flash code que tout visiteur peut capter avec un smartphone. Et nous les avions déjà dépensés puisque c’était une décision du Conseil d’administration de l’association prise en 2011. Clelles et Mens avaient un partenariat à cette époque pour le site et la brochure en commun. Ouverture donc à une première fusion de moyens techniques et d’intérêt touristique.

Le 4 octobre 2012, nous avons refusé de céder le site gratuitement mais nous voulions bien le faire avec la prise en charge au moins de la dépense de 3000 € faite en 2012 . Nous voulions bien le faire dès le moment où les Elus communautaires auraient été en mesure de produire leur propre site en intégrant le nôtre et en se positionnant sur le nom promotionnel pour le territoire.

A la fin de l’année 2012, l’accord financier à ce sujet n’était pas acquis et le site a continué à exister car il fonctionnait très bien pour tous les visiteurs (beaucoup de services, agenda des expos et événements, centrale de disponibilité, flash code etc,…convivial et opérationnel)

Le 20 mars 2013, nouvelle rencontre avec M. le Président de la CCT : nouvelle demande de céder le site, le nom de domaine pour la promotion du territoire. Nouvelle réponse de notre part, accord de céder dès que la CCT serait prête avec prise en charge de la dépense de 2012 .

La CCT invoque le fait que le site a été payé par l’argent public : certes, on peut voir les choses ainsi. Sauf que dans le budget de l’association ex-Office de tourisme du Canton de Mens puis association TRIEVES tourisme, il n’y a jamais eu de comptabilité analytique qui aurait permis d’affecter un % spécifique à la création du site, à son amélioration fonctionnelle, etc…sur les recettes qu’elles soient privées ou publiques. Comment en effet dire, il est à la CCT parce qu’il a été payé par l’argent public ? pourquoi ne pas dire, il a été payé uniquement par les cotisations des adhérents de 2010,  6973 € ou par une partie des recettes générées par les subventions obtenues du Conseil général ou Conseil régional pour la Foire Bio (30 000 €) ou par les entreprises privées avec lesquelles nous avions conventionné et pourquoi dire uniquement, par la subvention du Canton de Mens (20 000 €) ?

Et il n’a jamais été spécifié non plus à l’association fin 2011, au moment de la fusion, que son site devait changer de propriétaire et de nom. Nous payons un informaticien pour l’amélioration régulière du site, pour les informations qui y sont produites, pour le nom de domaine, son référencement et son hébergement.

Nous avions, en notre temps au cours d’une commission tourisme début 2012, fait part verbalement de notre questionnement justement à propos de s’adresser à des cabinets d’étude, de communication et d’infographisme  en vue de créer un nouveau site alors que le nôtre existait et qu’il fonctionnait bien, alors que des professionnels du tourisme dans nos rangs sur le territoire étaient en mesure de fournir la prestation nécessaire à la création su site du territoire Trièves sans dépenser de l’argent public en plus.

Mais nous n’avons pas été entendus ce jour-là…

Notre site n’est pas concurrentiel : il apporte des services complémentaires, il a augmenté cet été de 22 % de consultation. Il nous sert aussi grandement pour la communication sur nos activités d’animations touristiques et nous ne pouvons nous en passer actuellement sans un autre moyen de communication.

C’est un atout pour le Trièves en ce moment et rien n’est à exclure dans une redéfinition de l’alliance avec la CCT dans le domaine du tourisme.  .

Pour une foire de la transition

Pour les Mensois des DOM TOM où de l’étranger, qui ne recoivent pas les Nouvelles du pays, un article dont je me suis fendu à titre personnel dans l’édition du mois de mai.

Pour une foire de la transition dans Ecologie radD7A66

 

La 15ème édition de la foire bio de Mens s’est tenu en septembre 2011, presque comme d’habitude, dans un froid polaire et sous une pluie battante. Dans un tel contexte, la foule n’était évidemment pas au rendez vous.

A la réunion suivante en octobre 2011, l’office de tourisme de Mens s’est fortement questionné sur la nécessité de poursuivre cet événement en 2012, d’autant qu’on parlait d’un déficit de 8500 euros pour un budget d’environ 40 000 euros.

Il est vrai que le contexte est devenu assez peu favorable pour un événement de ce type :

- Le déficit risque d’aller grandissant avec la baisse programmée des subventions liée à la crise.

- Le concept de foire bio oblige à une sélection très pointilleuse des exposants.

-  On vise un public régional d’où la nécessité d’un plan de communication coûteux. Or ce public va en diminuant avec la multiplication des foires et magasins
spécialisés (casabio, biocoop etc).

Tout cela a amené à de nouvelles propositions pour une foire renouvelée, qu’on pourrait appeler « foire de la transition ». On viserait un budget plus économique, de l’ordre de 20 000 euros, donc une foire « low cost » mais pas au rabais.

Les exposants seraient essentiellement locaux (Trièves, Matheysine). Le processus de sélection serait intermédiaire entre « le tout et n’importe quoi », type foire du 1er mai, et le rigorisme de la foire bio actuelle. Il pourrait être basé sur le principe du circuit court et du développement durable. Il s’agit de mettre en évidence l’inventivité des acteurs locaux, depuis le rémouleur de Pierre Chatel jusqu’au fabricant de glace de Tréminis en passant par le créateur de bijoux en balais d’essuie glace recyclés.

Cette foire se tiendrait de nouveau dans les rues de Mens. On évite ainsi la location du camping. Elle se déroulerait sur 2 jours avec programme de films, de visites, circuits et conférences le samedi. Les exposants ne viendraient que pour la seule journée du dimanche, donc plus de nécessité de gardiennage dans la nuit du samedi au dimanche. L’entrée serait gratuite pour les visiteurs, ce qui éviterait l’installation de barrière type « mur de Berlin » dans le centre du village. On aurait un concert avec un groupe local (moins onéreux qu’un groupe « importé ») le samedi soir.

On viserait un public essentiellement local d’où une communication moins onéreuse. Ce type d’événement étant encore rare, il devrait également attirer un public venant de plus loin. Pour cela, possibilité d’utiliser les réseaux comme ceux de Terre vivante ou  de Trièves en transition.

De nouveaux éléments sont venus récemment nous renforcer dans l’idée que cette piste était la bonne.

- Il s’avère que le déficit qui avait été annoncé n’existe pas. Après versement des dernières subventions, avec parfois des mois de retard, la foire bio 2011 semble même être très légèrement bénéficiaire.

- Dans le cadre de la fusion du Trièves, la nouvelle communauté de communes a repris les compétences en matière de promotion. Elle laisse à l’ancienne association de l’office du tourisme de Mens, rebaptisée « Trièves tourisme », la gestion de l’événementiel. Elle lui a indiqué la possibilité d’un soutien pour les événements ayant un caractère territorial et pas seulement local. Or à coté de la foire bio, l’association organisait seulement le marché de Noel et un thé dansant, événements intéressants mais à caractère strictement Menso-Mensois !

La mairie de Mens s’est d’or et déjà engagé à renouveller son soutien financier pour 2012, une demande de subvention a été déposée auprès de la députée, la région pourrait intervenir dans le cadre du CDDRA. Reste à convaincre le conseil général et la nouvelle CDC du Trièves.

Affaire à suivre.

Olivier Dodinot

Discussion…

Discussion... dans Ecologie radB8520

Petite discussion généraliste et à ma demande avec Christophe Drure, maire de Roissard depuis 2001. J’ai pu admirer sa gouaille et son franc parler lors des deux
premières réunions de la CDC du Trièves auxquelles j’ai assisté.

Sur l’ambiance à la CDC du Trièves :

Christophe siègeait auparavant à la CDC de Monestier de Clermont. Le canton était dans l’ensemble à droite sous la direction de Frédérique Puissat mais le pluralisme existait au niveau de l’exécutif.

La CDC du Trièves comptera à terme 11 postes dans l’exécutif (8 vice président et 3 délégués). Jean Paul Mauberret avait prévu en cas de victoire d’attribuer 5
postes aux élus de droite
(3 pour le canton de Monestier, 1 pour ceux de Mens et de Clelles). La CDC sous présidence de Samuel Martin ne compte qu’un
élu de l’opposition.

Il redoute un effet de revanche avec un nouvel exécutif « homogène » en cas de victoire de la gauche dans 2 ans.

Le nouveau président à proposé de « travailler et d’oublier« . Il a l’intention de travailler mais n’oubliera pas…

Sur la réunion de la CDC du 27 Février :

Je n’ai pas pu assister à cette réunion.

Christophe précise qu’il y a eu d’abord 35 votes pendant 3 heures pour nommer les différents délégués à toutes les instances type CDRA.

Puis présentation par Frédérique Puissat de la politique de la CDC vis à vis des associations de type intercommunale, c’est à dire agissant sur au moins 4 communes. Le budget sera à moyen constant, l’enveloppe globale étant la même qu’en 2011. Les associations du canton de Monestier de de Clelles continueront comme avant à s’adresser à la CDC . Celles du canton de Mens pourront encore cette année s’adresser directement à la CDC ou à leur mairie en fonction du choix du maire de leur commune.

L’ambiance est montée sur la fin lors des questions diverses. Christophe Drure avait lu dans le dauphiné libéré que le maire de Gresse en Vercors avait
abandonné sa place de délégué communautaire à la CDC du Trièves pour laisser la place à son suppléant, celui ci devant devenir adjoint au tourisme. Christophe
s’est donc étonné de lire une telle nouvelle dans la presse et de ne pas en être informé lors de la réunion. Le président Martin a alors décidé de clore la séance…

Sur la collecte des ordures ménagères

Remarque perso : Christophe était le vice président en charge de ce domaine dans l’ancienne CDC de Monestier. Les responsables pour Mens et Clelles ne siège pas
à la nouvelle CDC du Trièves. Il eut donc été logique que Christophe reprenne cette compétence.

La collecte sur le canton de Mens va être reprise en direct par une régie en remplacement d’une entreprise privée. Principal avantage : les emplois ainsi
créé reviendront au Trièves

On parle ensuite de la redevance incitative pour les ordures ménagères Cela consiste à peser les ordures des ménages et à les faire payer en fonction du
poids afin d’inciter au tri et au compostage. Concrétement les poubelles de chaque famille sont marqués d’un puce électronique qui est lue lors du
chargement dans la benne.

La mise en place coûterait 1.6 million d’euros au niveau du territoire, le conseil général s’étant engagé à financer 65%, Eco-emballage prendrait en charge la
communication auprès du public. On sait par expérience qu’une telle mesure provoque une baisse de 50% des volumes collectés. L’économie avait été
estimé à 100 000 euros par an, rien que sur le canton de Monestier. On voit donc qu’une telle évolution serait donc à la fois écologique et économique,
tout ce que j’aime !!!

Malheureusement, il semble qu’une telle évolution ne soit pas envisagée pour le Trièves dans un avenir proche. Affaire à suivre…

Dernière remarque : on sait qu’une taxation au poids provoque une certaine incivilité dans les premiers mois. Sac posé chez les voisins, dans la nature, au
travail etc. Les choses se calment après quelques mois.

Conclusion

En conclusion, une discussion instructive pendant près de 2 heures avec un maire de terrain qui ne se dit pas écolo mais qui agit sans doute plus pour la
planète que nombre de « penseurs » et d’adepte de la « réflexion écologiste » comme on en voit tant.

Déclaration de candidature

Jean Paul Mauberret m’a fait parvenir sa déclaration de candidature pour l’élection de président de la CDC du Trièves. Là voici donc in extenso.

Déclaration de candidature dans Trièves: politique locale rad50987

MERCREDI 18 JANVIER 2012                              ST MARTIN DE CLELLES

 

DECLARATION DE CANDIDATURE     Jean-Paul    MAUBERRET

Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Collègues,

Si nous sommes là aujourd’hui, Conseillers Communautaires titulaires et suppléants, c’est parce que nous avons obtenu la confiance de nos collègues conseillers municipaux……

En pensant à eux, je me dis, que si , de surcroît, par votre vote, vous me choisissez pour présider notre Conseil Communautaire, alors, je mettrai l’information, la communication et la transparence au cœur des relations avec chacune de nos 28 communes.

C’est un engagement que je prends.

 

Ne pas laisser un seul de nos villages sur le bord du chemin ;

Faire que chaque commune, même si elle nous a tranféré la compétence, joue ce rôle d’aiguillon, d’agitateur d’idées,de force de proposition pour nourrir, dans nos commissions qui leur seront ouvertes,  notre travail d’élaboration d’un projet de territoire essentiel pour que la cohésion, la solidarité et la cohérence soient les marques fortes de la  gouvernance que nous mettons en place à présent.

 

De Tréminis à Château-Bernard, de Cordéac à Chichilianne, cultivons nos différences pour un Trièves vivant et accueillant. Notre projet de territoire ne doit pas rester un vœu pieux remis à plus tard. C’est un objectif d’actualité inscrit au préambule de nos statuts et le moteur de notre intercommunalité.

Ne cédons pas à la morosité ; donnons des perspectives à notre action.

C’est un engagement que je prends.

 

Des perspectives oui, mes des perspectives géographiquement réparties,  collégialement partagées et budgétairement maîtrisées.

 

Géographiquement partagées….

Il sera nécessaire dans le partage des responsabilités que nous allons faire aujourd’hui , de trouver ensemble la représentation   géographique équitable des Vice-présidences et l’expertise de celles et ceux qui seront choisis parmi nous pour former l’exécutif de notre Territoire.

C’est un engagement que je prends.   

 

Collègialement partagées ….  

En effet, Par mon expérience au SAT,   sur un dossier aussi complexe que le SCOT, qu’avons-nous fait ? Consultation des communes, animation de débats et séminaires, choix du périmètre, reconnaissance de la spécificité du Trièves pour aboutir aux votes  communs des 3 communautés de communes..avec mes collègues Marie-Claire Brizion et Robert Riotton..,

 

Je pense avoir montré mon souci de ne pas exercer le pouvoir en solitaire et d’une manière autoritaire,

mais de le partager collégialement .

 

Pour cela, garantir le libre accès à l’information sur les dossiers, donner du temps nécessaire aux débats dans un  Conseil Communautaire qui sera vraiment l’instance délibérative, qui fera les choix , et pas seulement une chambre d’enregistrement,

C’est l’engagement que je prends.
Un fonctionnement et des investissements collégialement partagés et budgétairement maîtrisés

Nous sommes tous d’accord, pour ne pas lier le fonctionnement et l’ investissement,  ni à l’impôt sur les familles ,ni aux charges sur les acteurs économiques

…et la rigueur, je l’ai mise en pratique, dans les budgets du SAT, pour lesquels la réduction des ressources  nous a obligés à être créatifs pour continuer à assurer les missions que les communautés de communes nous avaient confiées.

Etre  créatifs  en  recherchant Innovation et  Partenariats

C’est l’engagement que je prends.

 

Et je sais que je pourrai compter sur l’expertise de notre  conseiller communautaire, Michel Guiguet pour animer, avec votre accord, la Commission des Finances et ,  pour la 1ère année, la Commission Locale d’Evaluation des  Charges Transférées, formée à parité de Conseillers municipaux de chacune des communes, quel que soit le nombre d’habitants de la commune.

C’est un engagement que je prends.

 

Chers Collègues,

 

Je viens de vous présenter le socle d’engagements, sur lequel s’appuie ma candidature. Un  socle d’engagements auquel je rajoute ma disponibilité et mon écoute au service des élus, des agents intercommunaux et des habitants. Avec mes vœux pour 2012, j’avais esquissé, à chacun d’entre vous,  par courrier ,  l’esprit avec lequel je me soumettais à vos suffrages. Je  n’ai pas voulu démarcher  directement votre soutien. Ce n’est pas dans ma nature.

 

Votre libre arbitre , votre choix s’exprimera dans le secret de votre bulletin.

L’engagement politique de chacun d’entre nous , à quelque niveau que ce soit,

est un droit inaliénable de notre constitution. Vous aurez la liberté de paroles et vos idées seront respectées.

Vous avez compris que ce que je vous propose de partager , c’est bien davantage, la part d’humanisme que nous avons tous en nous,  pour écrire ensemble ces premières pages de notre intercommunalité, avec le sens de l’intérêt général qui doit être le garant, aujourd’hui et demain,  de toutes les décisions que nous prendrons ensemble dans l’intérêt de nos  communes, pour le Trièves et pour la qualité de vie de tous ses habitants.

Merci de votre attention

Jean-Paul MAUBERRET

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