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Première réunion de la liste Pellegrin, compte rendu et commentaires

Un compte rendu de la réunion de la liste d’Annette Pellegrin à l’espace culturel selon des notes que j’ai prises.=> Sont notés en vert les commentaires de notre liste et nos propres propositions. On pourra aussi se référer à notre programme en cliquant ici: Programme électoral

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Il y avait foule à l’espace culturel. La promotion avait été bien faite avec une annonce recto verso couleur dans chaque boite aux lettres. Les Mensois étaient également curieux de voir, enfin, une des « grandes écuries » se mettre en route.

Les membres de l’équipe commencent par se présenter sauf Gérard Chevally non disponible. Par la suite, à part quelques brèves interventions, la parole ne sera prise que par 5 d’entre eux. Les futurs adjoints en cas de succès ?

L’assainissement

Cela est annoncé comme une priorité de la liste Annette Pellegrin. Pour ce qui est de la technique choisie, on évoque le traitement par roseaux sans plus de précisions. On parle aussi de la nécessité de relier les hameaux au système central d’assainissement.

=> Pour nous, le traitement par roseaux s’impose pour une commune de la taille de Mens. Il ne nécessite que 2 mètres carrés par équivalent/habitants pour un coût de 400 euros hors réseau. Par ailleurs, il permet un traitement décentralisé des eaux avec un petit filtre à roseaux pour chaque hameau évitant ainsi des frais de raccordement prohibitifs.

La déviation

Annette Pellegrin annonce qu’elle a reçu une lettre du président du Conseil Général en date du 11 février lui annonçant que le département allait prendre en charge celle ci à hauteur de 75%. Par ailleurs, le carrefour en Y  à la jonction entre la D526 venant de Clelles et la D34 venant de Monestier de Clermont sera réaménagé. Une seconde déviation reliant la route venant de La Mure à celle de Cordéac est évoquée pour le long terme.

=> Il y a quelques mois, le maire actuel recevait de la DDE, pour cette déviation, une estimation du coût des travaux  qui avait soudainement triplée passant de 500 000 à 1 500 000 euros. La conseillère générale soulignait alors que cette déviation était du strict ressort de la Commune de Mens et que le Conseil Général, en dehors de sa subvention initiale de 115 000 euros, ne pourrait qu’aider à financer les accès à la déviation à partir des 2 Départementales mais sans engagement sur la date de ce financement. Nous notons avec satisfaction que l’aménagement, qui est de bon sens, du carrefour RD 526 / RD 34 est maintenant envisagé conjointement à la déviation.

Voir l’article que j’avais écrit à ce propos qui avait été également diffusé dans les Nouvelles du Pays de Janvier: La déviation de Mens

Les transports Mens – Grenoble

On parle de coordonner les horaires des trains avec ceux des bus Grindler venant de Mens. On parle aussi de taxis de rabattement de Mens vers les gares pour les handicapés qui seraient aussi accessibles pour les non handicapés…

=> Nous sommes très volontaires sur la question des taxis de rabattement, voir : La situation actuelle des transports dans le Trièves, nos propositions

Hygiène

Concernant la divagation des chiens et des crottes subséquentes, il est proposé un dialogue avec les habitants des quartiers. Pour les conteneurs  du tri sélectif, un passage plus fréquent pourra être demandé à la Communauté de Communes.

La fusion des Communautés de Communes du Trièves

Annette Pellegrin s’y déclare favorable et rappelle que le département a créé un territoire Trièves. Cependant les élus ont refusés de s’y engager au cours de leur dernière année de mandat, préférant laisser cela à leurs successeurs.

Un participant l’interpelle sur la lettre, écrite en commun avec les 2 autres conseillers généraux du Trièves, qu’elle a envoyé aux conseillers municipaux des communes des cantons de Monestier et Clelles, le jour ou ils devaient se prononcer pour la fusion de leurs Communautés de Communes (CDC). Dans cette lettre, ils déconseillaient cette fusion.

Annette Pellegrin explique que cette fusion aurait créé une structure supplémentaire. Par ailleurs, cette fusion aurait abouti à une taxe professionnelle unique (TPU) qui aurait contraint Mens à s’aligner sur le taux de taxe professionnelle des communes riches proche des barrages comme Avignonet. La fusion devra donc se faire progressivement et par projet.

Michel Guiguet insiste sur le fait qu’on a poussé à la fusion en promettant des subventions alors qu’il aurait fallu d’abord se mettre d’accord sur ce qu’on voulait faire ensemble. Il cite l’intérêt d’une mutualisation pour créer des réserves foncières et lutter contre la spéculation.

=> Ces propos sur la fusion sont peu compréhensibles sur plusieurs points et demandent à être explicités. La fusion de 2 ou 3 CdC en une seule se substitue aux CdC existantes et les remplace. Plus tard le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) est amené à fusionner également avec cette « super » CdC puisque avec cette fusion des CdC sa raison d’être (porter des projets à l’échelle du Trièves et pouvoir bénéficier de financements publics) disparaît.

Au final, à la place de 3 CdC et du SAT, nous n’aurions plus qu’une seule entité et à la place de trois niveaux de gestion (Commune, CdC, SAT) nous n’en aurions plus que 2 (Commune et CdC fusionnée).

Par ailleurs, la TPU aboutit à terme à plutôt augmenter les taux des Commune riches (Avignonet) et à plutôt baisser celui des Communes dans la situation de Mens. Après vérification, les chiffres le prouvent. Les communes du canton de Monestier dont celle d’Avignonet sont déjà en TPU pour un taux de16.46%. A Mens, nous avons un taux communal de 16.92% et un taux intercommunal de 3.29% soit un total de 20.21%. Nous n’avons donc pas à craindre une augmentation des taux du fait de la mise en place de la TPU !

Nous sommes d’accord concernant la remarque de Monsieur Guiguet mais soutenons une démarche plus volontaire vers la fusion, en cherchant l’accord avec les autres communes, dès le début du mandat. Dans le cas contraire, on risque de conclure dans 5 ans qu’il est trop tard pour agir et qu’il faut attendre les prochaines élections…

Il est par contre nécessaire d’évoquer comment les élus souhaiteraient gérer la Communauté de Communes actuelle. Rappelons-le, nous votons les 9 et 16 mars pour élire des conseillers municipaux et donc automatiquement des conseillers communautaires. Ils seront en effet désignés par les nouveaux Conseils Municipaux. Il s’agit d’une élection au deuxième degré (c’est à dire pas directement par les électeurs). Il est donc essentiel que les candidats aux élections municipales nous parlent également de la Communauté de Commune comme ils le font de la Commune et nous communiquent aussi sur ce sujet leur programme, leurs propositions pour informer et faire participer la population et leur manière de gérer et de rendre compte de leur action.

Nos propositions détaillées sur ces points seront disponibles prochainement.

Les services publics

L’accessibilité pour les handicapés pose assez peu de problèmes, des bordures de trottoirs sont à revoir. Il faut lutter pour le maintien des services publics.

=> Concernant les handicapés, il faut également songer à créer des logements adaptés quasi inexistants sur Mens.

Vie quotidienne

La  signalétique des parkings extérieurs doit être améliorée. Les pots de fleurs du Breuil devront être « habillés » ou remplacés.

=> Cette amélioration de la signalétique fait également partie de notre programme. Concernant les fameux pots de fleurs, et même si leur sort n’est pas prioritaire, nous proposons de remplacer une partie d’entre eux par des attaches vélos qui permettront d’améliorer la visibilité de ce moyen de transport et l’aspect écologique de la commune.

Participation

Des commissions urbanisme, assainissement, transport, jeunesse, culture et tourisme seront créées avec pour chacune un élu en charge. Leurs propositions seront validées par le Conseil Municipal. On évoque l’idée d’une limite budgétaire fixée au départ pour limiter les frustrations.

=> De bonnes idées. La création de commissions tourisme et culture vont être délicates, ces compétences étant tout ou partie délégués à la Communauté de Communes.

Nous proposons également la désignation de citoyens tirés au sort qui pourraient intervenir pendant les conseils municipaux.

Nous souhaitons également la mise en ligne, sur le site internet de la Mairie, de tous les rapports importants classés par thèmes (déviation, hôpital local…) afin que chacun puisse suivre l’évolution des dossiers.

Urbanisme

L’actuelle ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager) très contraignante pour le centre ville sera remplacée à terme par un PLU (Plan Local d’Urbanisme). Cela permettra l’utilisation de nouveaux matériaux pour la future zone du Pré Colombon si elle s’oriente vers l’éco-construction.

=> Cela fait sens. Nous ferons très prochainement un article sur notre vision précise du logement sur Mens.

Economie

On aidera à la création d’entreprise par la mise en place de réserves foncières déjà évoquées. On favorisera les micro entreprises pour éviter de devenir une cité dortoir. On s’opposera à la création d’un supermarché. La filière chanvre devrait pouvoir créer des activités de transformation locales.

=> Nous sommes d’accord. On peut aussi souhaiter la création d’un commerce multi activité (pressing, clef, location de DVD). Nous saluons la filière chanvre, l’usine de défibrage se fera dans le nord Isère mais on peut envisager de valoriser sur place d’autres produits de cette culture (huile et graine).
 

Tourisme

La promotion doit se faire dans le cadre du Trièves et en synergie avec Terre Vivante. Ecotourisme allie écologie et économie.

=> Encore d’accord. L’identité « écologique » de notre Territoire confortée par l’existence de l’Agenda 21 du Trièves (primé au niveau national !) est pour nous un atout qu’il faut encourager et valoriser. Nous proposons la création d’une carte Trièves permettant l’accès à de multiples activités après un paiement unique (transport, visite de Terre Vivante, du Musée du Trièves…)

Les quads et 4X4

Une loi de 1991 précise qu’ils doivent rester sur les chemins carrossables. Une commune peut de surcroît en interdire la circulation sur certaines portions de son territoire.

=> Toujours d’accord; Et mettre des barrières si nécessaires !

La situation actuelle des transports dans le Trièves, nos propositions

Sur le canton de Clelles

Depuis le 9 décembre, la Région Rhône-Alpes et la SNCF ont mis en place de nouveaux horaires de trains sur toutes les lignes. L’objectif est de faciliter l’usage des trains avec plus de départs, à des fréquences régulières et avec des correspondances plus nombreuses.
La ligne Grenoble-Clelles dispose désormais de 8 allers-retours  et d’un aller-retour en car pour les horaires extrêmes.
De Grenoble vers le Trièves (sauf pour le premier train 7 h 57) tous les trains partent à la même minute (10 h 13, 12 h 13, 14 h 13, 16 h 13, 17 h 13, 18 h 13, 19 h 13 et 20 h 13 pour le dernier car). C’est le fameux cadencement.
Dans le sens Trièves-Grenoble les trains n’ont pas la même régularité en fréquence, la ligne à voie unique et les correspondances à Gap ne le permettant pas.
De plus il existe, toujours sous la responsabilité du conseil régional, un service de taxis de rabattement vers la gare de Clelles pour les villages du canton de Clelles. Ce service coute 2,44 euros par personne et par trajet.

Cliquez 1 ou 2 fois sur l’image ci dessous pour l’agrandir:

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 Sur le canton de Mens

Depuis des décennies, Mens n’est relié à Grenoble que par 2 bus aller retour par jour, un transport sous la responsabilité du conseil général. Le premier bus part de Mens a 5H50 du matin, une heure ou la plupart des gens dorment ! Il met 1h50 pour effectuer le trajet.

Le second bus effectue le trajet en 1h45, arrive à Grenoble à 13h55 pour en repartir à 17H25 avec encore 1H45 de trajet au retour. On reste donc 3h30 à Grenoble pour 3h30 de trajet !

Ces bus partent de la place du Vercors, les personnes habitant en haut de Mens et ne disposant pas de voiture doivent donc s’y rendre à pied. Pratique pour le bus de 5h50 ! Il n’y a en effet pas de taxi de rabattement sur cette ligne.

Enfin on peut souligner que ces bus circulent quasiment à vide jusqu’à Monestier sauf les lundi matin et vendredi soir ou ils convoient les scolaires. Leur bilan tant économique qu’écologique est donc fort discutable.

Cliquez 1 ou 2 fois sur l’image ci dessous pour l’agrandir:

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Nos propositions

Il faudra mettre en place, en s’inspirant de ce qui ce fait à Clelles, des taxis collectifs de rabattement pour 4 ou 5 trains par jour sur les gares de Clelles ou Monestier. En comptant 25 minutes de transport jusqu’à la gare de Monestier puis  45 minutes de train jusqu’à Grenoble, le trajet s’effectuerait en 1h10 soit 35 à 40 minutes de gagné. Il faut compter quelques minutes de plus en passant par Clelles.

En consultant les tableaux des ci dessus, on voit qu’en partant de Mens vers 6h14 et en prenant le train à Monestier à 6h39 , on serait à Grenoble à 7h23. Avec les bus actuels, il faut partir à 5h50 pour arriver à 7H40 !

En prévenant un peu à l’avance, ces taxis pourraient prendre les gens à domicile partout dans Mens. 

Enfin si ce système prenait de l’ampleur, ces taxis pourraient être multipliés ou remplacés par des minibus effectuant les mêmes trajets. 

Programme électoral

Voici le texte que nous avons envoyé aux Nouvelles du pays le 10 janvier pour publication début de ce mois.

Vous pouvez également le retrouver sur notre « blog officiel de campagne »: http://menselections.unblog.fr/

Notre programme s’est précisé depuis. Vous pourrez y suivre notre campagne électorale au cours des semaines à venir.

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ELECTIONS A MENS 

Une quinzaine d’habitants du Trièves, de toutes opinions, se sont réunis pour parler du futur de Mens et de sa région dans le cadre des futures élections. Ils se sont mis d’accord sur une première série d’actions, indiquées ci dessous, qu’il leur parait important de voir mises en oeuvre au cours des prochaines années. Au 10 janvier, date limite d’envoi aux nouvelles du pays pour publication début février, nous étions prêt à discuter de ces projets avec les candidats déclarés. Un certain nombre d’entre nous étaient également volontaires pour être inclus dans une liste afin d’y défendre leurs idées. Si cela s’avérait impossible, certains pourrait constituer une liste autonome même incomplète. Vous pouvez suivre l’avancement de leur projet sur: http://menselections.unblog.fr ou en téléphonant au 04 76 34 89 07.

Olivier Dodinot

LES GRANDES LIGNES

Nous soutenons un fonctionnement simplifié et transparent avec une implication de la population pour la commune et la communauté de commune qui sera appelé à fusionner. Le dialogue devra être noué avec les adolescents et le projet d’hôpital local mené à bien. Le développement des surfaces commerciales sera maîtrisé, l’activité artisanale et touristique encouragée. Nous favoriserons l’accession à la propriété à coût raisonnable. Nous proposerons une alternative au tout voiture. La limitation de la consommation d’énergie et de production des déchets sera une priorité. L’assainissement des eaux devra être réalisé au meilleur coût.

FONCTIONNEMENT DE LA COMMUNE DE MENS

Programme électoral dans Trièves: politique locale img2759small

Faire réaliser une analyse financière annuelle par le trésor public pour un calcul de l’impact fiscal des projets Création de commission urbanisme et assainissementAppel répété au public pour la participation à toutes les commissions tout au long du mandatRapprochement avec des communes de pays avoisinants pour un jumelage éventuel dans l’optique d’échanges linguistiques et culturelsMise en ligne des rapports importants sur le site de la mairie (comme par exemple les études sur la déviation). Et classement par thème des informations sur ce site pour une meilleure visibilité (Exemple: hôpital local, assainissement…)Information immédiate sur le site internet et sur les panneau lumineux en cas d’événements imprévus (coupure d’eau…)Bonne collaboration avec majorité ou opposition. Tribune pour “l’opposition” dans le journal de Mens
 

FONCTIONNEMENT DE L’INTERCOMMUNALITE trieves2.jpg

Fusion des 3 Communautés de communes de Monestier, Clelles et Mens. Cela est cohérent avec la création du territoire Trièves par le conseil général.Cela apporterait un supplémént de 150 000 euros par an pour le territoire par la Dotation générale d’équipement.Cela permettrait d’éviter d’avoir un empilement de 3 structures (communes, communautés de communes, Syndicat d’Aménagement du Trièves) pour une population de 8500 habitants et donc permettrait d’avoir des économies d’échelles.Cette grande communauté devrait avoir des commissions ouvertes et un site internet bien conçu comme indiqué pour la mairie de Mens  

ASPECTS SOCIO-CULTURELS  

Compétence  à l’aide aux devoirs pour l’accueil péri-scolaire à la maison de l’enfance Soutien à la création d’une école de musique sur le modèle de celle de Monestier de Clermont.Création d’un espace pour activités en libre service: skate, rollers

PERSONNNES AGEES

Mise en oeuvre de la construction de l’hopital local selon les plans établis. Soutien aux associations d’aide à domicile (SIAD, ADMR) et d’animation (Cueille la vie, Trièves présence)

 

ECONOMIE Nous prenons note de l’ouverture prochaine d’un petit supermarché Casino à Mens. Mais nous nous opposerons fermement durant tout le mandat à l’ouverture d’un grand supermarché qui déséquilibrerait le commerce local .Nous favoriserons un commerce multi-activité . Exemple: un pressing qui ferait les clefs, location de vélo et de vidéo
Il faudra faire une extension de la zone artisanale, des terrains proches de la première tranche sont disponibles. Les activités compatibles avec l’habitat doivent aussi être encouragées au centre bourg.
Tourisme: création d’une carte Trièves qui offrirait accès à une multitude de services après un paiement unique (transport, visite de terre vivante et du musée du Trièves, location de vélo , visite guidée de Mens…)LOGEMENT

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Un exemple à suivre !

Avec 54 logements sociaux, la commune de Mens possède 10 % de logements de ce type. Pour le Trièves le taux est de 8%. Le taux de rotation annuel est de 18% , les locataires restent donc en moyenne plus de 5 ans. Ce nombre de logements sociaux pourraient augmenter légèrement dans les prochaines années par la réhabilitation de logements anciens du centre ville.

Pour désengorger le logement social locatif, nous favoriserons l’accession sociale à la propriété par la création d’un lotissement de “maison à 100 000 euros” sur le modèle architectural de la rue du Ménil à Mens. Petit terrain pour un faible coût du foncier mais exigence sur la qualité écologique. Nous soutiendrons la création en centre ville de logement pour personne âgées dépendantes.


TRANSPORT, DEPLACEMENT
 
 1 – DANS MENS

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            Les étroitures                                                       

Protection des piétons aux étroitures de Mens en commençant par celle du crédit agricole. Attache vélo à différent endroits de Mens, parking vélo à l’école . Devis sur une borne de recharge électrique pour vélos et voitures électriques. Etude approfondie du cadastre et recréation éventuelle de parcours piétonnier dans Mens. Stationnement alterné rue docteur Senebier pour y ralentir le trafic . Meilleur signalisation des parkings excentrés.La déviation: une réalisation au meilleur coût devra être faite avec l’aide du conseil général.

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Parking à vélo?

2 – DANS LE TRIEVES

Nous proposons un rabattement par taxi sur les gares de Clelles et Monestier comme dans le canton de Clelles si la ponctualité des TER Grenoble-Clelles devient acceptable. Nous soutiendrons la création d’un site de transport & covoiturage et le lancement de l’autopartage sur Mens.


ECOLOGIE 
 Les réseaux actuels sont très anciens avec un taux de fuite de 40% à améliorer. Le cout de l’assainissement des eaux usées par filtre à roseau est d’environ 400 euros par habitants hors réseau. Un systéme décentralisé permettrait sans doute de limiter les couts.Nous viserons un programme d’économie d’énergie dans les batiments publics. Nous planterons un rideau d’arbre pour masquer la zone artisanale des terres du ruisseaux très visible du bourg. Nous veillerons à une meilleure esthétique de la seconde tranche de cette zone. Nous multiplierons les plateformes de compostage afin de diminuer le volume et le cout des ordures à traiter.

Le projet de lotissement au pré Colombon

Ci dessous un compte rendu de nos réunions avec Philippe Gazin, maire de Mens et Vincent Thuret, agent immobilier concernant le projet de lotissement au pré Colombon. Article écrit à 3 mains (Anne Parlange, Hervé Hugueny et moi). colombon2small.jpg 

Réunion du 17/01/2008 à la mairie de Mens avec M. Philippe GAZIN

Avec Anne PARLANGE, Olivier DODINOT Olivier, Olivier REICHMUT, Hervé HUGUENY

1 – Historique du projet :

Les premières discussions datent de + de 30 ans, il y a eu à un moment un projet d’Association Foncière Urbaine (AFU) pour aménager cet espace. La commune aurait pu être Maître d’Ouvrage. Mais elle n’a pas vocation à valoriser les terrains de privés pour que ceux-ci en retirent ensuite les bénéfices financiers.

Les propriétaires se sont mis d’accord (12 dont la Commune sur les 13 concernés) et ont été sollicités par 3 promoteurs, dont les Dauphinelles et M. THURET. 11 propriétaires ont signé, la commune va le faire, il reste un propriétaire privé qui n’a pas signé un compromis de vente avec le promoteur.

2 – Cadre réglementaire du projet :

Le secteur concerné est entièrement situé en zone NAc. Par ailleurs, il ferait aussi partie de la ZPPAUP (à vérifier car pas clair sur les plans).

2.1 -Quelques éclaircissements

Les zones N sont, à la base, des zones naturelles.

Les Zones NA strictes sont inconstructible, les zones indicées sont des zones dites zones d’urbanisation future qui peuvent être urbanisées à l’occasion, soit d’une modification du plan d’occupation des sols, soit de la création d’une zone d’aménagement concerté ou de la réalisation d’opérations d’aménagement ou de construction compatibles avec un aménagement cohérent de la zone tel qu’il est défini par le règlement. Les contraintes concernent notamment les accès et voiries, et la desserte par les réseaux.

Les ZPPAUP:  Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager Réglementation: Loi du 7 janvier 1983 relative à la répartition des compétences en matière d’urbanisme

Description: Zones de protection instituées autour des monuments historiques et dans les quartiers et sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou culturel.

Elles sont mises en place à l’initiative et après accord des communes.

Prescription: La ZPPAUP comporte un zonage et un règlement qui énonce des règles de protection générales ou particulières en matière d’architecture, de paysage et d’urbanisme : édifices ou petit patrimoine rural à conserver, modalités de restauration, localisation, implantation, aspect et gabarit des constructions neuves, préservation des perspectives et des structures paysagères, terrasses, etc…

Les effets de la ZPPAUP se substituent aux effets des sites inscrits, et des rayons de protection de 500 m des monuments historiques. L’existence et les limites cadastrales de la servitude sont obligatoirement mentionnées en annexe des plans d’occupation des sols.

Le permis de lotir est un document qui devra être signé par la maire, en fonction de son respect des règlements et de certaines contraintes qui peuvent être définies par la municipalité. Il est ensuite soumis à l’agrément du préfet. Le maire indique qu’il souhaite faire une opération exemplaire du point de vue du développement durable, et que le permis de lotir sera rédigé dans ce sens (cf: les contraintes proposées par le promoteur ci dessous).

 2.2 – Le calendrier

Le conseil municipal a adopté le 9 janvier une délibération en faveur de la cession de la parcelle communale au promoteur. Cette délibération n’est pas encore officielle.

Le 6 février, une délibération sera soumise au conseil municipal pour autoriser le maire à signer le meme  jour le compromis de vente de la parcelle communale de 2900 m2, sous réserve d’accord avec M. THURET sur les modalités de la transaction. La parcelle vaudrait 110.000 € selon le maire, mais plutôt qu’une vente simple la commune souhaite une dation (un échange) : les 2900 m2 contre les 1000 m2 attenants à la maison de l’Enfance et viabilisés aux frais du promoteur (valeur : 100.000€). Cela  laisserait une possibilité de construire ou de revendre à la prochaine municipalité.

Le maire ne juge pas nécessaire de faire une information publique avant le 6 février, et ne dit pas formellement qu’il organisera une réunion publique après cette date.

3 – Aspects techniques du projet :

La surface est de 40 000m² environ et le projet (phase APS) comporte la création de 40 à 50 parcelles, de plus en plus grandes au fur et à mesure que l’on s’éloigne du village.

Le COS (Coefficient d’Occupation des Sols) sur cette zone est de 0,30, et la SHON (Surface Hors Oeuvre Nette) maximale de 200m2 par lot. L’aspect « habitat dense » du village sera donc respecté sur les parcelles les plus petites, mais pas sur les plus grandes qui s’apparentent à un lotissement classique.

Les parcelles situées les plus à proximité du centre bourg sont construites avec des maisons continues alignées. Le promoteur prévoit dans son projet diverses contraintes à intégrer au règlement, comme l’obligation de récupération des eaux de pluie avec un réseau interne de réutilisation, la présence de puits canadiens, une chaufferie à plaquettes bois pour certaines habitations, l’obligation d’utiliser le solaire (dont il faudra vérifier la compatibilité avec la ZPAUPP ), la présence de conteneur de tri sélectif (et le compostage de quartier ?), une liste des végétaux autorisés pour les plantations (l’interdiction du thuya serait nécessaire !), etc…)

Le permis de lotir, précisant le choix « développement durable » et les contraintes y afférant ne sera pas établi par la municipalité actuelle mais par la suivante. Il n’y a donc pas de garantie que cette orientation sera poursuivie. Le maire se renseigne cependant sur la possibilité d’inclure une « clause développement durable » dans le compromis de vente. Le Préfet peut annuler un permis de lotir s’il trouve que la municipalité va trop loin et fait de l’abus de pouvoir dans les contraintes énumérées. 

Remarque:  le promoteur n’est pas le constructeur. Ce n’est donc pas lui mais chacun des candidats à l’achat d’un de ses lots qui sera confronté au permis de lotir. Cette multiplicité des acheteurs risque de peser sur l’homogénéité et l’harmonie architecturales de ce nouveau quartier, notamment pour les habitations individuelles sur les parcelles les plus grandes.

La part d’espaces publics apparaît assez faible, la notion de logement collectifs et de logements sociaux n’est pas prise en compte et la mixité de l’occupation (commerces et services) prévue par le règlement d’urbanisme n’est pas non plus abordée.

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Précisions suite à la réunion du 17/01/2008 avec M. Vincent THURET

 Avec Anne PARLANGE, Olivier DODINOT Olivier, Hervé HUGUENY

Son but est de réaliser une « extension du bourg ancien » et donc d’initier, car il ne peut pas avoir un rôle beaucoup plus important que celui-là, un aménagement composé de maisons mitoyenne à proximité du centre, voire de logement collectif et ayant une unité architecturale très marquée.

Il souhaite des maisons n’utilisant pas de fuel ou de chauffage électrique, mais des énergies renouvelables.

Il n’a pas parlé de matériau car il ne pense pas pouvoir agir sur ce domaine là.

Les parcelles pourraient commencer à 300 m2 pour les plus réduites vers le bourg maison mitoyenne ou logement collectif avec jardin sur l’arrière, pour aller jusqu’à 900 m2 à l’opposé.

Suite au revirement d’un des propriétaires, le projet est amputé d’une partie de sa surface et il ne reste que 32 000 m2.  La partie qui disparaît est celle la plus près du bourg, où il avait prévu de l’habitat dense et mitoyen. Elle pourrait devenir un espace vert protégé. Il pense acheter, pour compenser, des terrains en zone UB attenants plus loin. Il est cependant encore possible de faire jusqu’à 50 logements, en appuyant plus sur le côté « reconstitution de rues » de cet aménagement

Il n’est pas prévu de commerces, éventuellement des services (médical, tertiaire…). Pas de logements sociaux.

Le prix d’achat est fixé à 38€/m2. Pour le prix à la revente viabilisé, « il faut d’habitude au moins multiplier par 3, sans compter que l’opération sera lourde (délais donc agios et embauche d’un architecte d’urbanisme)  ».

Vincent Thuret nous a appris que c’est lui qui rédigerait le permis de lotir, en concertation avec l’architecte conseil et/ou le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de l’Isère) , l’architecte des bâtiments de France ainsi qu’avec un architecte d’urbanisme qu’il embauche pour cette opération (il s’agit de celui qui va faire le prochain lotissement à Clelles, avec une AFU créée).

Il nous donne des précisions sur le calendrier et les aspects juridiques : le permis de lotir part en Préfecture pour vérifier sa validité (env. 4 mois). La Préfecture peut le refuser selon les résultats de l’étude hydraulique, l’étude géologique etc. Il est ensuite affiché 2 mois en mairie. C’est durant ces 2 mois qu’il peut être attaqué par n’importe qui, en sachant que si le recours échoue en tribunal administratif, le plaignant paye au promoteur des dommages et intérêts équivalents au temps perdu par ce dernier (agios bancaires etc). Une fois ces délais de recours épuisés, le promoteur met en vente, et les acheteurs doivent « en principe » se plier aux contraintes du permis de lotir. Il achète les terrains en tant que « Foncier immobilier expertise » et effectue la revente en tant que Sud Isère Immobilier.

Son calendrier est le suivant : poursuite de ses tractations pour acheter et refaire son ensemble ; permis de lotir établi dans environ 3 mois (après les élections), délais de recours 6 mois, le tout amenant fin 2008 ; puis travaux d’’aménagement de la zone en 2009, vente et constructions en 2010.

Il ne souhaite pas organiser une réunion publique mais serait prêt à participer si elle était organisée. 

En conclusion : 

Si le projet se poursuit, il nous semble indispensable d’insister pour participer, d’une façon ou d’une autre, à l‘élaboration du permis de lotir : il a besoin d’être accompagné.

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ANNEXE: Ci dessous le courrier de motivation adressé par Monsieur Vincent Thuret à Monsieur le Maire de Mens le 12 novembre 2007. Monsieur Thuret a bien voulu m’en faire parvenir copie en précisant que depuis cette date la solution de puits canadiens collectifs est improbable car pour des raisons sanitaires, le puits doit être individuel. D’autre part, la règlementation de l’utilisation de l’eau de pluie pour les WC et la machine à laver est à étudier.

 Mairie de MENS                                                                                                                                                          

Monsieur le MAIRE                                                                                                                                                          

38710 – MENS                                                       

  La MURE le 12 novembre 2007

Objet Aménagement de L’espace « PRE COLOMBON ».

Monsieur le Maire,

Par la présente, je souhaite vous manifester mon intérêt pour l’étude et la réalisation de l’espace « PRE COLOMBON » à MENS.

Je dirige la société F.I.E d’aménagement foncier depuis 1989.

Nous avons déjà fait des réalisations importantes dont 6 hectares d’activités prés du centre ville de St RAPHAEL dans le Var, 2 hectares à la MURE, 2 lotissements à PONSONNAS, le centre commercial autour d’Intermarché à la MURE, etc.

Nous sommes en train de réaliser 4 hectares à la MURE route de NANTES en RATIER, 1 hectare à PONSONNAS, 1 hectare à SUSVILLE, 2 hectares à MONTCHABOUD, 6000 m² à St HONORE et biens d’autres projets en cours.

Nous avons une bonne cotation bancaire : H 4 +.

Je m’intéresse à ce projet car je suis très attaché à MENS, à son architecture, à son environnement et sa qualité de vie à laquelle je serai heureux d’apporter ma contribution pour la préserver et la développer. Je dispose également avec SUD ISERE IMMOBILIER d’une structure de commercialisation de 6 agences immobilières dans le sud de GRENOBLE dont une au centre de GRENOBLE. Le siège social de ces 6 agences immobilières est d’ailleurs basé à MENS dans l’agence situé à l’angle de la rue de l’Ancienne Poste et de la rue du BREUIL.

Ce projet serait accompagné d’un architecte d’urbanisme pour nous aider dans la conception du projet garantissant une qualité de vie puis d’aider, conseiller, harmoniser et accompagner les projets de constructions dans un esprit respectant l’architecture de MENS

Nous pourrions apporter en plus des solutions environnementales novatrices pour un tel projet telles que :

  • des cuves de récupération des eaux de pluie enfouies et imposer dans le règlement cette utilisation pour les appareils ménagers, les WC et l’arrosage. Cette solution économiserait les besoins en eaux de la commune

  • étudier la possibilité d’installer un réseau de puits canadiens garantissant une température de 12 à 13° sans chauffage

  • étudier la possibilité d’un chauffage collectif pour des logements groupés avec une chaudière à bois déchiqueté

  • apporter des conseils en énergie solaire, géothermique et plus généralement sur les techniques pour réaliser des maisons saines, économes et dans un souci de développement durable

  • enfin apporter une solution économique à une population de primo accédants

Ce projet serait une formidable occasion de démontrer la faisabilité d’associer l’écologie et l’aménagement harmonieux d’un centre ville et apporterait une valeur ajoutée à l’image de MENS.

Je reste à votre disposition et de vos conseillers pour une séance de pré étude de ce projet.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes respectueuses salutations.

Vincent THURET

La déviation de Mens

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L’éditorial du journal de Mens de Septembre m’a quelque peu énervé. Le maire de Mens y annonçait le renvoi aux calendes grecques du projet de déviation entre les départementales D34 allant à Monestier et D526 allant sur la Mure . Cela pour  cause de triplement soudain de l’estimation du coût des travaux! J’ai donc commencé une petite enquête personnelle dont voici le « rapport intermédiaire ». Je suis preneur de toute information étayée pour éclaircir le sujet!

La géologie de la zone:

La présence d’argile bleue, n’était pas précisément connue à l’origine, mais le secteur était néanmoins connu pour être plus ou moins instable, compte tenu de la nature du sous-sol.  Cependant le chemin qui relie le pont des planches à la RD 34, coupant le tracé de la future déviation au niveau de la zone affectée par cette argile bleue, et qui voit passer chaque année des dizaines de remorques agricoles dont le poids à l’essieu égale, voire dépasse, le poids maximum autorisé en France, ne subit que de faible contrainte et ne fait l’objet que de peu d’entretien. Par ailleurs, il est connu que la RD 526 en direction de Clelles  est construite à flanc de coteau sur de l’argile bleue : la zone des Plantas fait donc régulièrement l’objet de rechargements pour palier aux affaissements du terrain.

La première étude: janvier 2005

Une première étude de cette construction a été confiée à la subdivision de l’Équipement de Mens. Celle ci a décidé de ne pas procéder à des études géotechniques et à prévoir la construction d’une route d’architecture classique. La future déviation, longue de 630 mètres, est prévue pour un trafic de seulement 600 véhicules/jour (12 000 véhicules/jour pour le possible futur autoroute A51 par Gap). Elle sera dans un endroit encaissé, elle ne pourra donc que « gondoler » et pas glisser, ce qui aurait pu être corrigé par un rechargement limité tous les 2 à 3 ans pour un coût de 10 à 20 000 euros. La dépense a été estimé à  environ 500 000 euros.  

La deuxième étude: juillet 2007

Le projet est toujours suivi par le service de l’Équipement de la Préfecture mais, depuis la fin 2006, par la subdivision de Grenoble. Une nouvelle équipe de techniciens et d’ingénieurs a pris le relais de ceux de l’ancienne subdivision de Mens, tant du point de vue de la technique que de la responsabilité de maîtrise d’œuvre. Elle vient de procéder à une nouvelle estimation du projet pour un coût de 1 500 000 euros, 3 fois supérieur à la précédente! La nouvelle équipe a cette fois procédé à une étude géotechnique qui a conclu à la nécessité de décaisser le parcours de la route sur un mètre de profondeur pour y mettre du matériel drainant. Dans cette hypothèse d’aménagement lourd, la route serait évidemment plus stable sans besoin de rechargement régulier.

Certains estiment que même avec cette solution technique, l’estimation de 1.5 millions d’euros est surestimée compte tenu de la situation géographique des travaux, et de la possibilité de trouver non loin du site, des matériaux de bonne qualité à prix compétitifs. Le maire de Mens parle d’environ 1 million d’euros hors taxe soit environ 1.2 millions TTC. 

Les conséquences

Cette route, bien que reliant 2 départementales est une voie à caractère communal. La mairie de Mens, se basant sur la première évaluation avait réussi à obtenir un maximum de subventions: 80 000 euros de l’état par la dotation globale d’équipement, 115 000 euros du conseil général et 50 000 du ministère de l’intérieur via notre député…pour environ 50% de la dépense totale. Pour les 50% restant, elle avait dégagé un autofinancement suffisant, évitant de recourir trop largement à l’emprunt. Les travaux devaient avoir lieu courant 2007…
 
Le maire de Mens estime devoir suivre les recommandations de la seconde étude. En effet, aucune entreprise n’acceptera de suivre les recommandations de la première étude en connaissant les mises en garde figurant dans la seconde étude suite à l’étude géotechnique. Le plan de financement n’est plus du tout adapté à ce nouveau chiffrage et tout est donc à refaire. Il faudra donc encore patienter encore quelques années avant de voir diminuer le nombre de camions vrombissant passer à quelques centimètres des enfants se rendant à pied à l’école à travers les étroitures de Mens. Cela est d’autant plus regrettable que, moyennant un aménagement du Y à la jonction entre la D526 venant de Clelles et la D34 venant de Monestier de Clermont, on aurait pu également dévier les véhicules lourds venant de Clelles et se rendant sous sur Monestier soit sur la Mure en passant par la déviation. Cet aménagement, entre 2 départementales est sous la responsabilité du conseil général.        

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    La jonction D526-D34               

N’étant pas spécialiste de géotechnique, je ne peux juger de la qualité des différentes études. En tant que citoyen, je suis en droit de m’irriter que les services techniques laissent nos élus partir sur des demandes de subventions éreintantes pour qu’ensuite d’autres techniciens changent totalement la donne et fassent tout repartir à zéro. Cela me semble la preuve d’une administration qui fonctionne mal!

Et maintenant ?

Selon le maire de Mens, une réunion a eu lieu en mairie de Mens le 28 Août 2007 en sa présence et celle de la conseillère générale du canton, du directeur de la maison du département de Mens et de la directrice des routes du conseil général. Le conseil général aurait accepté de revoir de dossier et annoncé une réponse pour fin septembre 2007. Selon la conseillère générale, le département s’est engagé à prendre en charge les accès de la déviation sur les 2 départementales afin d’en diminuer le coup pour la commune. Mais il n’y aurait pas eu d’engagement sur la date. Le budget des routes 2008 sera voté en Décembre 2007, la déviation de Mens n’y figurera pas à coup sur, le département ayant beaucoup d’autres réalisations à mener à bien. Affaire à suivre…                                                               

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Le futur accés de la déviation depuis la D34 de Monestier de Clermont 

Olivier DODINOT 

Le journal de Mens de Septembre 2007:  http://pagesperso-orange.fr/mairiemens/histo/journal78.pdf

La foire bio de Mens 2007

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11 ème FOIRE BIO DE MENS ‘Le Bio dans L’plat’ 

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samedi 15 et dimanche 16 septembre 2007

Résolument axée sur l’écologie pratique, la 11ème Foire bio de Mens offre un large panel de ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans les domaines de la vie quotidienne : produits alimentaires, vêtements, cosmétiques, jardinage, éco-construction…

La foire bio de Mens 2007 dans Ecologie petitepuce

une centaine d’ exposants venant des 4 coins de France et d’ailleurs, invitent à la découverte au fil des ruelles et places du centre historique de Mens. Ambiance inimitable dans un cadre d’exception, le Trièves.

petitepuce dans Trieves evenements

Cette année, le thème de la Foire est Le Bio dans L’plat.
 
 
Des conférences…
Samedi 15 septembre

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15h30/17h – Manger bio et changer de menus ?
Par Claude Aubert, ingénieur agronome et le Dr Nicolas Le Berre, auteurs de nombreux ouvrages sur l’alimentation saine

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17h/18h30 – Fruits et légumes pour créer vos cosmétiques
Par Sylvie Hampikian, pharmacologue et toxicologue et auteur du livre « 
Créer vos cosmétique Bio « 

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17h/18h30 – Le poisson : guide d’achat écologique
Par Claude Aubert, ingénieur agronome et auteur du livre
 » Il est bon mon poisson ! Guide d’achat écologique et recettes  » à paraître en septembre 2007
Dimanche 16 septembre

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11h/12h30 – OGM, j’en veux pas ! Guide d’action pour le consommateur
Par Arnaud Apoteker, scientifique et responsable OGM de Greenpeace France

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15h30/17h – Soyons moins lait
Avec Nicolas Le Berre, docteur en médecine et auteur du livre « 
Soyons moins lait « 

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16h30/18h – Santé et environnement: l’impact de notre assiette
Par Lilian Le Goff, médecin nutritionniste et auteur du livre  »
Manger bio c’est pas du luxe « 

… pour comprendre les enjeux d’une alimentation saine

Des tables rondes…
Samedi 15 septembre

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15h30/17h – Pourquoi devenir agriculteur bio aujourd’hui ?
Avec des agriculteurs du Trièves. Animée par Antoine Bosse-Platière, rédacteur de la revue  »
Les 4 saisons du jardin bio « 
Dimanche 16 septembre

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14h/15h30 - Le vrai prix de la bio
Avec Lilian Le Goff, médecin nutritionniste et auteur, Jacques Minelli de l’enseigne de magasin bio Satoriz,
Vincent Leras, agriculteur bio dans le Trièves. Animée par Marie Arnould rédactrice en chef des  » 4 saisons du jardin bio « 

… pour mieux consommer Bio !

Des ateliers cuisines…
Samedi 15 septembre

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14h30/16h – Cuisiner les légumineuses
Avec Jean Montagard et Lionel Goumy, chefs cuisiniers bio

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16h15/17h45 – Cuisiner les légumes oubliés
Avec Brigitte Gros, cuisinière
Dimanche 16 septembre

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10h30/12h – Accommoder les fruits
Avec Farida Rémila, cuisinière bio

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15h30/17h – Soyons moins lait
Avec Nicolas Le Berre, docteur en médecine et auteur du livre  » Soyons moins lait « 

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12h45/13h45 – La cuisine des enfants
Avec Lionel Goumy et Isabelle Frioud, cuisiniers bio

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14h/15h30 – Cuisiner les algues
Avec Marika Parisse, cuisinière

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16h/17h30 – Pâtes et pâtes à tartes
Avec Sylvain Truffet, cuisinier et glacier bio

… pour goûter, déguster et apprendre des secrets de recettes !

mais aussi…

 

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Une exposition mycologique à l’espace culturel

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Un espace enfants

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Un service restauration

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Un espace « Compost » explication et démonstrations
Et encore bien d’autres animations sur le feu !
   


Horaires : samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 18h

Entrée : 3€/personne – gratuit pour les – de 18 ans

  

La Foire Bio est organisée par
Terre vivante (Tél. 04 76 34 80 80)
et par l’Office de Tourisme du canton de Mens (Tél. 04 76 34 84 25
)

Situation :

 * Mens, 50km au sud de Grenoble, 65km au nord de Gap.

Accès par la RN75 jusqu’à CLELLES ou bien par la RN85 jusqu’à LA MURE, puis la RD526.

En train par la gare de Clelles – Mens

Le site de l’office du tourisme de Mens: http://www.alpes-trieves.com/mens/

 * Centre Ecologique TERRE VIVANTE, à 10 mn de la foire. Ouvert dès 10h et jusqu’à 18h tout le week-end.

Le site de Terre vivante: http://www.terrevivante.org/

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Résultats et commentaires

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QUELQUES RESULTATS 

Nous sommes troisièmes. Soyons franc,  avec 5.96% des voix nous sommes de petits troisièmes. Didier Migaud avec 46.58% des voix ne passe pas au 1er tour mais sa victoire ne fait pas de doute. Vaguelette bleue pour Casavecchia avec 31.7%.

Petit score donc, un peu inférieur à la moyenne nationale du MoDem (7.3%). Il est difficile de faire des miracles quand on est de parfaits inconnus, qu’on démarre un mois avant le scrutin et qu’on se trouve entre la « citadelle Migaud » et le Tsunami UMP. Philippe de Longevialle, président de l’UDF Isère et implanté de longue date fait autour de 11% dans sa circonscription face à Casenave et Carignon.

Cependant avec plus de 5% des suffrages, nous serons remboursés de nos frais de campagne (30 000 euros). L’UDF-MoDem touchera 1 euro 63 pour chacune de nos 3041 voix soit 4957 euros par an, ce qui sera bien utile pour la traversée du désert qui s’annonce.

 Nous sommes globalement 3ème sur l’ensemble des 3 cantons du Trièves avec 307 voix soit 5.43%.

Sur le canton de Mens,  nous sommes 4ème avec 4.46%, Migaud a 54.65%, Casavecchia 25.62% et les verts 5.41%. A Mens, nous avons 4% des suffrages derriére Migaud à 51%, Casavecchia à 28 et les verts avec 5,5%. L’effet « Citadelle Migaud’ d’une part et la combinaison Beyreziat, Vivre en Trièves et Terre vivante d’autre part sont passé par là.  Nous sommes néanmoins devant le front national à 2.6% ce qui est une satisfaction importante.

De nouveau 3ème sur le canton de Clelles avec 5.24%, Migaud a 47.77% et Casavecchia 31.27%. A Clelles, le MoDem obtient 6,15%, Migaud à 43% et Casavecchia à 37% .

3ème encore sur le canton de Monestier avec 6.28%, Migaud a 49.92% et Casavecchia 29.43%. A Monestier le MoDem à 7.6% derrière Migaud à 50% et Casavecchia à 31% .

LA SUITE

Réunion du MoDem de l’Isère demain pour déterminer notre position pour le 2ème tour. 

Une fête était annoncée, elle aura lieu chez moi vendredi prochain 15 juin. Tous ceux ayant un peu de sympathie pour notre candidature sont bienvenus moyennant un coup de fil préalable. 

Le prochain combat sera d’essayer d’inviter une personnalité sympathique et bien connue du MoDem dans le Trièves pour une conférence sur l’écologie.

Ce blog qui a connu un succés inespéré (déjà prés de 3500 visites en un peu plus de 1 mois) sera ouvert aux associations et annonces d’expositions pour devenir une sorte de « nouvelles  du pays » bis sous forme électronique. J’attend donc vos contributions.

En conclusion, une expérience qui se termine pas un résultat mitigé mais qui fut intense et passionnante. Donc on ne se retire pas de la vie politique !!!

TOUS LES RESULTATS:

Donc en avant première, avant le ministère de l’intérieur et cependant après minuit pour rester dans la légalité.

 Abstention: 40.31%

Blanc et nul: 1.08 %

M. Didier MIGAUD Socialiste                                  46.58%          23751 voix

M. Yann CASAVECCHIA Majorité présidentielle 31.70%           16165 voix

M. René ROBERT UDF-Mouvement Démocrate    5.96%           3041 voix

M. Vincent FRISTOT Les Verts                                  3.69%           1882 voix

Mme Marie-Agnès VOURIOT Front national            3.38%           1721 voix

Mme Arlette TARDY Extrême gauche                    2.11%           1075 voix

M. Julien MARTIN Communiste                                   2.09%           1068 voix

Mme Marie-Cécile VINCENTI Mouvement pour la France 1.82%  928 voix

M. Jean-Pierre HALIMI Ecologiste                              1.09%               554 voix

Mme Aude BLANCHARD Divers                               0.61%                312 voix

Mme Brigitte BELLOTTI Extrême droite                    0.49%               251 voix

M. Roland BEGOT Extrême gauche                          0.48%               243 voix

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Cela fait débat en Trièves

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Sociologie

Dans une bonne partie du Trièves et en particulier à Mens existait une rivalité ancestrale entre Catholique et protestant (école et maison de retraite catholique et protestante, temple et église dans le même village). Celle ci s’estompe depuis une trentaine d’années. Ainsi le conseil municipal de Mens est formé de gens venant de tous bords.

Actuellement la population du Trièves change vite sous la poussée de Grenoble et l’arrivée de l’A51 (voir plus bas). A côté de la population autochtone « de souche » arrive une population importante de rurbains navetteurs sur Grenoble ou sédentaire.

La population d’origine a souvent un statut de classe moyenne, comptant beaucoup de travailleurs du bâtiment ou employés du secteur public. Ils sont pour beaucoup issus du secteur agricole qui ne compte plus qu’une moyenne de 3 exploitations par village (10 à Mens). Avec l’explosion des prix des maisons et des terrains à bâtir, certains sont tout de même plus aisés et ont de ce fait une vision assez patrimoniale de l’économie.

Politiquement, le canton de Mens est plutôt à gauche, celui de Clelles à droite. Une particularité : Saint Maurice en Trièves vote pour une droite plus radicale.

Principaux dossiers en cours

Note sur le Conseil Général de l’Isère

Le fonctionnement du Conseil Général est en restructuration ce qui implique de l’attente sur plusieurs dossiers. Par exemple : PMI et puéricultrices.

Depuis peu, le Conseil Général attribue des budgets au territoire Trièves qui groupe les 3 communautés de communes.
Mais ce nouveau fonctionnement n’est pas structuré. Du coup, chaque municipalité a déposé ses demandes mais aucun budget n’a été réservé pour des actions communes. La fusion des trois communautés de communes pourrait répondre à ce besoin de structure mais elle soulève des réticences voire de fortes oppositions pour certains et pose des problèmes de répartition des compétences, des pouvoirs et des budgets…

Une maison du département fonctionne déjà à Mens. Les premiers locaux sont loués à la municipalité puis tout le monde déménagera dans des préfabriqués le temps de construire la nouvelle maison.

Agenda 21

Mené par le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves). Démocratie participative, beaucoup de réunion, un peu toujours les mêmes repésentants avec peu de « Triévois de souche ».

Axe A : Favoriser une économie locale, solidaire et respectueuse de l’environnement
Axe B : Gérer et préserver les ressources, la biodiversité et les paysages
Axe C : Répondre à la demande en logement du Trièves, en favorisant l’habitat écologique
Axe D : Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs
Axe E : Permettre un accès de tous aux services et lutter contre l’exclusion et l’isolement
Axe F : Favoriser les liens et l’ouverture aux autres, notamment par une politique culturelle ambitieuse
Axe G : Sensibiliser au développement durable et mobiliser les acteurs du territoire pour l’agenda 21

On a pris les idées de tout le monde qu’on a mis en forme. De beaux projets mais souvent pas financés. Certains verront le jour et c’est tant mieux. D’autres commencent déjà à traîner comme le projet de site sur le covoiturage

Autoroute A51 :

Deux tronçons récents et un projet de prolongation.

L’A51 qui part de Grenoble en direction du Sud a été prolongée jusqu’au Rond Point de Coynelle, entre Vif et Monestier en 1999. Un nouveau tronçon reliant le Rond Point de Coynelle au col du Fau, après Monestier vient juste d’être inauguré (en mars 2007).
Les gouvernements successifs envisagent la suite de cette autoroute. Deux tracés possibles, plein sud, en suivant la N75, jusqu’au raccordement de Sisteron ou en direction de Gap pour rejoindre l’Italie. Ce deuxième tracé couperait la vallée du Trièves en plein milieu.
La prolongation soulève des oppositions locales. Sur le tracé Sisteron, l’autoroute deviendrait un délestage de la vallée du Rhône avec un lourd trafic de poids lourds en provenance de l’est de l’Europe. Sur le tracé Gap, ce serait une voie d’accès à l’Italie pour les poids lourds. Dans les deux cas (plus lourdement dans le deuxième), la traversée d’un territoire très préservé soulève des questions environnementales.

Plusieurs positions gouvernementales circulent, cela change tous les 6 mois :

- La dernière décision du gouvernement serait pour le passage par Gap. Certains demandent un aménagement à minima des nationales. On pourrait faire un aménagement lourd de la N75 avec passage en 4 voies ou c’est facile, en 3 voies dont 2 montantes ou ça se complique, et un tunnel payant sous le col de la Croix haute.

- Gap aurait été abandonné pour Sisteron. L’idée de l’aménagement a minima de la N75 s’argumente par le fait que plus on améliore la circulation, plus on la favorise. Le gros souci étant l’augmentation de la circulation des poids lourds (pas qu’ici mais sur tout le territoire). Transport routier = cher en entretien des routes, très polluant, dangereux pour la circulation, emplois « esclavagistes ». Il faut d’urgence développer les autres types de transport : ferroutage et voies navigables.

Quelques chiffres donnés lors du débat public:
L’autoroute par Gap est donnée pour un coût de 2,2 milliard d’€, pour 12000 passagers / jour.
La même par Lus est donnée pour un coût de 1,8 milliard d’€ pour 14 000 passagers / jour.
La refonte « light » de la RN 75: 600 millions d’€
La modernisation de la voie ferrée Grenoble Veynes: 50 millions d’€ (une paille) pour une augmentation de trafic de 1500 passagers / jour.
Une simple règle de trois montrerait qu’il faut d’abord améliorer la voie ferrée, le passager qui y est transporté coûte infiniment moins cher et décongestionne d’autant la route ! Pour autant, le trafic de tourisme, n’est pas concerné.

Transformation des données démographiques, sociales, économiques et environnementales
L’arrivée de l’autoroute a modifié les données locales :
• Augmentation de la population.
• Augmentation des constructions et des lotissements (défiguration du paysage)
• Risques de banlieues dortoir, déplacements pendulaires, rupture du lien social (village déserts en journée, mort des commerces de proximité)
• Augmentation des besoins en services, et pénurie dans ce domaine. Par exemple pas de médecin de PMI et de puéricultrice sur Monestier. (Cf. Petite enfance ci-dessous). Peu de ressources en face, car les rurbains pendulaires payent seulement la taxe d’habitation mais pas la taxe professionnelle puisqu’ils travaillent et font leurs achats sur Grenoble!
• Flambée du foncier

Lors de son meeting à Mens, M. Migaud s ‘est prononcé contre le passage par Gap mais sans préciser quelle solution il préconise.

Fusion des 3 Communautés de Communes

Il y a dans le Trièves un empilement extraordinaire de structures !
Pour 8500 habitants, qui sont répartis sur 29 communes, il existe trois communautés de communes, le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) et le CET (Comité d’Expansion du Trièves).Les 2 derniers n’ayant pas d’atomes crochus entre eux !
Notre mode d’élections est extraordinaire :
- Nous élisons nos conseillers municipaux.
- Ceux ci élisent les délégués à la communauté de communes (4 pour Mens et 2 pour les autres communes du canton, Mens est mal payé),chaque canton envoie 5 délégués au SAT (Monestier est mal payé, Clelles très bien), ces derniers élisent leur président(e). Election au suffrage doublement indirect !!!

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Sur le canton de Mens, a été créé le SIVU des écoles car les trois petites communes (Cordéac, Saint Jean et Tréminis) ayant encore une école avait peur qu’elle disparaisse en cas de gestion commune.
En conséquence, le SIVU de Mens a été beaucoup moins subventionné pour la construction de la nouvelle école que ne l’aurait été une communauté de communes en charge (d’où un emprunt lourd sur 20 ans.

La communauté de communes prouve le contraire en gardant trois petites écoles (Saint Maurice, Monestier, Chichilianne) tout en ayant la gestion de l’ensemble.

La fusion paraît répondre à la logique du territoire, les spécificités locales pouvant être gérées par des conventions particulières (certaines communes ne veulent pas déléguer la gestion de l’école ou de l’Office du tourisme pour les réservations hôtelières par exemple).
Mais les problèmes de la répartition des compétences, et de l’attribution des budgets sont sensibles et freinent le projet.

Foncier / Logement / Urbanisme

Suite à l’arrivée de l’autoroute, les prix du foncier ont flambé. Ceci a des conséquences sur la politique des communes.

Pour le logement locatif, le Trièves se démarque des autres territoires par la forte quantité de logement sociaux communaux : 50%, (les autres 50% étant assurés par les bailleurs sociaux traditionnels).

Le locatif est géré par le CLH (Comité Local de l’Habitat) qui gère les offres et les demandes. Cela fonctionne très bien mais il y a pénurie de logements, 120 demandes constamment en attente, non satisfaites.
Il faut noter que les locataires ne « tournent » pas. Une fois leur logement social attribué, ils y restent à vie, même si leurs revenus évoluent entre temps et qu’ils ne répondent plus aux critères d’attribution des logement sociaux.

Toutes les communes (toutes tendances confondues !) ont un fort besoin d’un outil financier qui leur permette d’investir dans du foncier, que ce soit pour du logement social ou des équipements publics.
A Grenoble, ils ont un outil pour cela : l’EPFL (Etablissement Public pour le Foncier et le Logement ). Le Conseil Général n’a pour l’instant pas retenu ce besoin d’outil pour le foncier dans son projet territorial.

Maintenir la vie de village et le lien social est aussi un souci. Sur le canton de Monestier, la population qui s’installe travaille sur Grenoble et attend des services sur son lieu de vie.
Sur les autres cantons, et dans certains villages, de nombreuses habitations sont des maisons de vacances fermées la plupart du temps alors qu’il y a pénurie de logements. Cela crée des difficultés pour le maintien des écoles et des commerces.

Côté urbanisme, la multiplication de la construction de lotissements soulève des problèmes auxquels ne sont pas préparés les communes. Défiguration du paysage, augmentation soudaine de la population, modification du trafic routier, besoin de modifier les chaussées, création de parkings, gestion des ordures, etc.
Pour l’achat et la construction de logement, la flambée du foncier pose des problèmes d’installation aux jeunes du pays qui n’ont pas de revenus suffisants.

Zones Industrielles / TPU

Le schéma Directeur d’Urbanisme prévoit des espaces réservés à l’implantation de Zones Industrielles. Celle de Monestier de Clermont est déjà saturée, il y en a une prévue sur le plateau d’Avignonet.
Une zone artisanale est en train de sortir de terre à Mens. Nécessaire mais aspect esthétique à redouter juste en face du village. Un rideau d’arbres serait à planter d’urgence.

Petite Enfance

La petite enfance est un secteur qui fonctionne bien mais qui souffre d’un manque de place de crèches et d’un manque d’assistantes maternelles.

Le Trièves a signé avec la CAF le premier contrat enfance intercommunal en France. Il y a sur le territoire deux RAM (relais assistantes maternelles) qui animent le secteur et mettent en place des formations à la petite enfance.
Une maison de l’enfance a ouvert à Mens il y a 2 ans.

Maisons de retraite (3ème âge)

Pénurie de places en maisons de retraite.
Deux établissements : l’Age d’Or à Monestier de Clermont (maison de retraite) et l’hôpital gériatrique de Mens.
Il y a un projet d’extension de l’Age d’Or mais le budget de 3 millions d’euros reste à cette heure introuvable.
A Mens, il y a 3 ans la maison de retraite catholique et la maison de repos protestante ont fusionné, pour créer l’hôpital local. Il y a aussi un projet d’extension dont on parle depuis 8 ans. On annonce maintenant la date de 2012 !

L’ADMR, Association d’Aides en Milieu Rural effectue un gros travail d’aide aux personnes âgées et crée parallèlement de l’emploi en zone rurale.
Mais ils ne sont pas assez nombreux, les salaires sont bas et il y a peu de candidats.
Les SIAD sont plus tournés vers les toilettes des personnes âgées effectués par des aides soignantes supervisées par des infirmières.

Tourisme (Cdc de Monestier de Clermont)

Deux pôles principaux : les stations de ski du balcon Est du Vercors et la base de loisirs du lac de Treffort.
Ces deux pôles font parti des freins liés à la fusion des communautés de communes qui implique une compétence commune sur le tourisme. Or la gestion de ces projets est disparate et nécessite des compétences particulières telle qu’une centrale de réservation hôtelière pour le ski. Par ailleurs, le développement de la base de loisir est géré par le SIVOM du lac. Son financement fait appel à des fonds divers réunis par M. Pellat Finet. La mise en commun des budgets au sein des 3 communautés de communes, pose donc problème.

Sur les 5 stations de ski qui existaient autrefois, seules deux sont encore en fonction : Gresse en Vercors et le Col de l’Arzelier.

Le Conseil Général est revenu deux ans après sa signature sur le montant d’une convention avec le balcon Est du Vercors et n’a attribué que 60% du budget prévu initialement.
Les stations qui avaient initié des projets de développement moyenne montagne se sont tournées vers le budget Projet Territorial mais leurs besoins étaient sans commune mesure avec les fonds disponibles dans ce cadre. Les deux stations, Gresse en Vercors et Col de l’Arzelier sont en très grande difficulté.

Projet de développement de la base de loisirs du lac de Treffort géré par le SIVOM du lac). Une association s’est créée pour réclamer une concertation.
Le débat : Il existe un projet de « pont de singe » entre Villarnet (commune de Lavars) et Mayres Savel. Il passerait dans des zones naturelles sensibles (aigle royaux).

L’emploi

Le Trièves n’exporte pas grand chose. L’agriculture est présente avec un secteur bio dynamique et en croissance. Très peu d’industrie (Minoterie à Clelles, Driade à Clelles fait des portes de cuisine, 10 à 20 employés). Beaucoup de services publics classiques (mairie, école, poste, maison de retraite le plus gros employeur de Mens, SIAD, ADMR), bâtiment très dynamique, Terre vivante la plus grosse société privée de Mens. Le taux de chômage et le pourcentage de RMIste est très important.

Le transport
La voie ferrée Grenoble Veynes.
Dans tout le canton de Clelles, il existe un système de rabattement par taxi collectif depuis chez soi jusqu’à la gare de Clelles pour une somme forfaitaire modique.
Du canton de Mens, rien de tout cela. Seulement 2 gros bus aller retour, à des horaires difficiles, et qui mettent beaucoup de temps.
Il est souvent vide jusqu’à Sinard. La solution serait sans doute de faire aussi un taxi de rabattement vers Clelles ou Monestier.

Principales associations locales

Le Trièves est un territoire très actif au niveau associatif :

• Les Nouvelles du Pays, journal d’infos locales et d’expression libre
• Vivre en Trièves
• Haltes Garderie
• Terre Vivante: l’écologie comme je l’aime, ils font leurs preuves en payant 20 salaires à la fin de chaque mois.

• Rugby (Trièves et Vif)

• Tourisme : Offices du Tourisme et Syndicats d’initiative (Jean Louis Goutel président).
• Culture : Sous les Tilleuls, Mens alors, Courant d’Art, l’Ecran Vagabond, Pot au Noir).
• Les association de parents d’élèves: sur Mens la FCPE était présente depuis la préhistoire. La PEEP (apolitique) a été créée avec des gens de tous bords. Un pédibus, des conférences avec l’école des parents, des séminaires sur Apprendre à mieux apprendre ont été lancés,…
Actuellement une lutte est engagée lutte pour le maintien d’une 7ème classe qui est menacée de fermeture alors que les effectifs ont augmenté par rapport à l’année dernière!

• Radio Mont Aiguille !

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René Robert, candidat UDF-Mouvement démocrate sur la 4 ème circonscription de l’Isère

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4ème circonscription
Le Bourg-d’Oisans, Clelles, Corps, Fontaine-Seyssinet, Mens, Monestier-de-Clermont, La Mure, Valbonnais, Vif, Villard-de-Lans.

 René Robert

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55 ans – marié
3 enfants, 2 beaux-enfants et 3 petits-enfants
Consultant indépendant en management et organisation d’entreprise

Email : rj.robert1@tele2.fr

Suppléant :

Olivier Dodinot

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46 ans, 2 enfants

Kinésithérapeute

Secrétaire départemental UDF Trièves

Conseiller national de l’UDF.

E mail: ododinot@hotmail.com

 

Extrait de sa déclaration de candidature

La France politique reste encore divisée. Mais les tendances à l’apaisement, à la compréhension des autres, au dialogue constructif dépassant les systèmes, se font jour. L’éclatant rassemblement qu’a mobilisé François BAYROU derrière son programme d’unité, de modération et de réalisme, en est la preuve irréversible. La vague est forte, fédératrice et puissante.
Mais derrière votre déferlante d’expression qui concrétise votre réel besoin à dépasser les éternelles batailles « bloc contre bloc », les résistances d’arrière garde tentent toujours d’attiser une radicalisation partisane des pensées de gauche et de droite, que nous appellerons « extrêmes ».
Nous devons être vigilants et tenaces mêmes dans ces combats dépassés, tout en restant tolérants mais pas permissifs.

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