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Voyage d’étude…

 Tiens, j’avais oublié ma requête à la mairie de Grenoble concernant le Voyage d’étude au Bhoutan, de Madame Marina Girod de l’Ain, adjointe à « l’évaluation et à la prospective ».

http://www.grenoble.fr/124-marina-girod-de-l-ain.htm

Voyage de 18 jours payé par les contribuables Grenoblois et Rhône Alpin, qui avait été précédé d’un petit stage de mise en condition, avec méditation et pratique du yoga. Faut bien se préparer au décalage horaire…

J’avais aussi fait une Demande complémentaire, tout cela en mai 2015, aucune réponse depuis…

Faut il encore contacter la CADA comme pour la fête des tuiles : 351 553 euros 24 : le VRAI budget de la fête des tuiles.

Si quelqu’un veut s’occuper du dossier…

Plaidoyer pour l’éolien

Quelques réflexions personnelles sur l’énergie éolienne et un éventuel projet dans le Trièves…
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1) Il est URGENT de ne pas se précipiter quand on sait que les technologies d’énergies renouvelables se développent très vite. Mais si nous optons pour le lancement d’études, débouchant éventuellement sur la création d’un parc éolien  dans une dizaine d’années, nous aurons les éoliennes de 2025, encore plus silencieuses (Voir : Chouette les éoliennes…), d’un meilleur rendement, avec une meilleure intégration paysagère etc. Mais si nous enterrons le dossier pour le rouvrir dans 10 ans, nous ne disposerons de cette énergie renouvelable dans le Trièves qu’en 2035. Or la planète chauffe, il faut agir, c’est URGENT ! La politique de l’autruche ne pourra que nous amener dans le mur du déréglement climatique !

2) Il est URGENT d’arrêter de se laisser influencer voire manipuler par des entreprises privées. C’est pourquoi, il faut remercier celles qui nous ont faite des propositions spontanées de projet de parc éolien, puis faire notre propre cahier des charges en fonctions de NOS intérêts et de NOS interrogations. Et enfin mettre les diverses sociétés en concurrence. Et surtout veiller à obtenir une gouvernance permettant une vraie co-décision. Par exemple, si les études sont positives, sur le nombre, l’emplacement (pour l’aspect paysager) et le type d’éoliennes (en fonction de leur émission sonore).

3) Il est URGENT de profiter des subventions qui sont offertes dans le domaine des énergies renouvelables. Notamment du fond d’investissement régional OSER (oser.rhonealpes.fr) qui peut à la fois participer au capital et être une ressource technique face aux opérateurs éoliens. Les fonds LEADER Européens ont également des lignes budgétaires pour soutenir ce type de projet. Au vu de l’état des finances publiques, cette générosité risque de ne pas durer…

4) Il est URGENT de ne pas dépenser de l’argent public à payer des études fantaisistes, au thême flou, dont on sait qu’elles finiront à coup sur dans un tiroir. Et se consacrer à des études précises du type « Y a t’il assez de vent aux endroits envisagés, existe-il des corridors à oiseaux ou chauve souris, quel serait l’impact paysager d’un parc ? »

5) Si le projet est jugé acceptable après de multiples études, une enquête d’utilité publique etc, des recours nombreux et variés, le Trièves profitera de multiples retombées économiques. Rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes, la communauté de commune, le département et la région, notamment à travers l’IFER (Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/795-PGP.html). Loyer aux propriétaires de terrain (voir point 8 ci dessous). Bénéfices de la participation au capital des collectivités locales et des habitants. Activité économique importante, et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantélement. (Voir Les Ailes de Taillard).

Nous disposerons également d’une électricité moins chère que celle que pourrait nous offrir les centrales nucléaires de nouvelle génération type EPR (Voir : Eolien -nucléaire : le vrai cout de l’énergie.)

6) Il est URGENT de prendre en compte et de respecter les critères forts qui font l’identité du Trièves. C’est pourquoi des études paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris) devront être menées si on décide d’aller de l’avant. Si ces études se révèlent négatives, et/ou si le vent s’avère insuffisant, le projet ne se fera pas !

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/NL2%20du%203.09.13.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/Newsletter%20n%C2%B01.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/EOLIEN%20NL3.pdf

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. Si la génération de nos enfants trouvent une énergie plus adaptée, ils les démonteront ! Avec ce type d’énergie, nous leur laissons le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire, on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

7) Si un projet se fait, les propriétaires des terrains gagneront environ 9000 euros par an et par machine, ce qui est considérable pour des exploitants ayant souvent de faibles revenus. Ces revenus seront également mutualisés, de manière décroissante avec la distance, aux propriétaires des terrains alentours. On pourra en fin d’exploitation retirer la partie superficielle du socle et revégétaliser. (voir Du démantèlement des éoliennes… ).

8) Il est URGENT de mettre en oeuvre, si les études sont favorables, les technologies matures que constituent les éoliennes, et de poursuivre activement les recherches sur d’autres technologies plus expérimentales, comme le projet de capteur photovoltaïque sur les routes.

9) Il est URGENT de  respecter le projet TEPOS  tel qu’il est annoncé, c’est à dire diminution des consommations énergétiques ET augmentation de la production d’énergie renouvelable. On a bien noté que la création d’un petit parc éolien de 5 machines de 2 MW permettrait le croisement des courbes de consommation et de production en 2034 au lieu de 2042.

10) Il est URGENT de ne pas être dans la pensée unique. Il faut penser binaire, dépenser moins d’énergie ET produire plus de renouvelables. Le nucléaire représente aujourd’hui plus de 75% de la production d’électricité en France. Imaginer arréter cela par de simples mesures   d’économie, sans production d’énergie alternatives, est une vue de l’esprit. D’autant plus si on envisage de remplacer l’usage des énergies fossiles par l’électricité, pour éviter les émissions de CO2.

11) Il est URGENT de laisser d’organiser la solidarité entre les territoires. Grenoble, avec sa densité de population, ne peut pas être autonome en énergie, pas plus qu’il ne peut l’être en lait ou en farine. A l’inverse le Trièves, avec sa population clairsemée, ne peut justifier d’un CHU ou d’une université. Les échanges sont donc indispensables, même si on peut éviter de faire voyager un yaourt 3000 km avant de le déguster.

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Pour finir, une petite anecdote personnelle. Je regardais il y a quelques jours, avec mon fils Anton 16 ans, une émission dans le cadre de la Cop21. On y décrivait les 3 scénarios possibles pour l’an 2100. Dans l’option « Il est URGENT d’attendre, on ne change rien », on parlait d’un réchauffement de 6°, une planète invivable, des canicules quasi tous les étès contre lesquelles on luttait à grand coup de clim, aggravant ainsi encore les émissions de CO2.

Je vois mon fils blémir. Je tente de le rassurer. Je lui dis : « Anton, en 2100 tu seras mort ou tu seras un vieillard ». Il me répond : « Oui, mais mes enfants ??? ».

Je lui répond quoi ? Je fais quoi concrétement, à mon petit niveau, pour lui éviter ce scénario de cauchemar ?

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Têtu !

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Les Républicains  Isérois patrouillent sur le Dodiblog et ont repéré ma demande de communication du budget de la fête des tuiles à la ville de Grenoble :

http://www.republicains38.fr/journee-des-tuiles-a-grenoble-combien-ca-coute/

Ils ont cependant raté le dernier épisode, la transmission du dossier à la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) et la réponse de celle çi :

=> Fête des tuiles : réponse de la CADA

Les centristes plus têtus que les Sarkozystes !

Grenoble Nice avec 1 litre : Record d’efficacité énergétique !

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Jusqu’à présent vous connaissiez les voitures électriques et les voitures hybrides, mais pour les vélos assistés il n’y avait que des vélos électriques. Les Hector Delta sont des prototypes d’une nouvelle technologie Française de vélos assistés hybride thermique à grand rayon d’action (autonomie 500 km et rien à voir avec un cyclomoteur, c’est un vélo).

L’innovation repose sur l’hybridation Delta dont les brevets ont été étendus international par le CEA (rien à voir avec l’hybridation Toyota), elle ne porte pas sur le moteur, mais sur une transmission qui permet notamment au moteur de ne fonctionner que sur son point de meilleur rendement en toutes circonstances.

Le résultat est  une grande sobriété, des capacités de grimpeur peu communes (franchissement de pentes supérieur à 35%).

Pour notre coup d’essai l’an dernier, nous avions déjà réalisé la terrible classique cycliste « Grenoble Nice dans la journée », 320km et 3200 m de dénivelé, à 36,3 km/h de moyenne avec 1,55 litre pour les versions essence et 1,92 litre par la version végétarienne éthanol (alcool de betterave) alors que la moyenne d’âge des participants était de 62 ans. (Respectivement 0,48 et 0,61 L/100km)

Avec l’expérience acquise et les progrès sur la technique, l’objectif ambitieux de cette année était de faire moins d’un litre pour le parcours à la même vitesse soit 35% de progrès en efficacité énergétique (et 1,5 litre pour la version bioéthanol, carburant qui contient moins d’énergie par litre).

Objectif totalement rempli ce mardi 23 Juin par Gerard Facco, Olivier Laforge, Gilles Gullon et Yvan Pesenti (l’inventeur). 4 vélos au départ, 4 à l’arrivée, 36,5 km/h de moyenne, un peu moins de 8 heures 30 de selles, 12 heures avec les arrêts repas et interviews journalistes.

Avec une performance énergétique de première ordre de 0,88 litre pour Gerard Facco notre doyen de 65 ans, à égalité avec notre « junior » Gilles Gullon 47 ans. Soit 0,28 L/100km.

Une performance incroyable de 0,6 litre  pour Olivier Laforge qui est un cyclotouriste aguerri de 50 ans, capable de faire ce parcours à 26 de moyenne en vélo de course. Soit 0,19 L/100 à 36,5 de moyenne.

Enfin 1,48 litre pour la version éthanol mené par le ventripotent maillon faible de l’équipe, (moi-même 55ans, 85 kg et entrainement Microsoft office) soit 0,46 L/100km.

En équivalence énergétique j’aurai échoué puisque 1,48 litre d’éthanol sont équivalent à 1,1 litre d’essence, mais par bonheur le chiffre rond inférieur à 1,92 L de 2014 était 1,5 litre…

  • Parti à 6 heures de Claix, nous avons eu du vent de face jusqu’au col de Lus, que nous avons passé avant 8 heures (moyenne 34 kmh).
  • Pas de vent jusqu’à Serres (km 100) où un correspondant du DL nous attendait à 9 heures, petit déjeuné, interview, échange avec les passants (moyenne 36 kmh)

 

  • Vent de travers jusqu’à Saint André les Alpes 13 H 30 (Km 220), déjeuné interview avec correspondant local et toujours autant de bienveillance envers notre tentative. (Moy 37 kmh)

 

  • Bon vent dans le dos jusqu’à Malaussène (Km 270) la plus belle portion du périple, paysage magnifique col de Toutes Aures, descente énorme (Moy 37,5)

 

  • A Malaussène Eole se fâche et nous regarde maintenant dans les yeux en se renforçant jusqu’à 40 kmh, mais nous avons de l’avance sur la moyenne, encore de la marge en carburant (moins pour moi…) et finissons en douceur, le succès du challenge aidant à affronter ces conditions finales assez infernales. Avec du retard sur la moyenne et plus assez d’énergie, cela aurait été un calvaire, mais nous avions prévu cela et pris volontairement beaucoup d’avance (une leçon tirée de notre précédente édition) 

Comment comparer cette efficacité, avec celle d’un véhicule électrique qui consomme 0 L/100 km ?

Retenez qu’il a fallu l’équivalent d’un litre d’essence en uranium, plutonium, charbon ou gaz pour produire, acheminer l’électricité nécessaire à charger une batterie de 2 kwh. Le challenge serait donc de faire le même trajet à la même vitesse (pas de problème), avec 2 kwh de batterie (15kg) ce qui ne sera pas facile (6,5 wh/km).

Une Twizy qui fait 70 km avec ses 6 kwh de batterie, consomme donc l’équivalent énergétique de 4,5 L/100km en uranium en France et charbon ailleurs.

Plus que jamais la seule bonne énergie, reste celle que l’on ne consomme pas et là cela en fait déjà pas mal en moins.

Notre ambition faire encore mieux l’année prochaine et obtenir une législation pour ces appareils qui restent interdit de réseau routier, faute de législation adaptée (même situation pour les vélos assisté électriques dépassant 25 kmh qui roulent hors la loi, par dizaines de milliers en France)

Yvan Pesenti

Plus : http://hectordelta.com/

Le record précédent : Grenoble Nice en vélo assistés hybrides avec 1,95 litre de bioéthanol ou 1,55 L d’essence

 

Demande complémentaire

On se rappelle ma demande de renseignement concernant le Voyage d’étude au Bhoutan de Madame Marina Girod de l’Ain, adjointe au maire de Grenoble, dans le cadre d’un passionnant séminaire sur le thème : « Repenser la richesse ».

Toujours curieux, je lui ai demandé quelques informations complémentaires :

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Bonjour

 Je me permet de vous demander une information complémentaire concernant votre futur Voyage d’étude au Bhoutan du 1er au 18 novembre. Dans le compte rendu du conseil municipal du 27 avril, il est précisé que ce dossier a été examiné par la commission Ressources et évaluation du 13 avril 2015, commission dont vous étes membre titulaire : http://archives.grenoble.fr/FrmLotDocFrame.asp?idlot=358012&idfic=0238440&resX=1920&resY=1080&init=1
 Pouvez vous me faire parvenir copie du compte rendu de réunion de cette commission ?
 Je ne doute pas de la prochaine réception de l’ensemble des documents demandés, conformément à l’engagement N°12 de votre liste : rendre publiques les données publiques.
 Bien cordialement
Demande complémentaire dans Politique Grenobloise cleardot
Olivier Dodinot

Saint Eldrade

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Un Saint de l’église Catholique, originaire du petit village d’Ambel.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eldrade

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambel_(Is%C3%A8re)

http://www.abbazianovalesa.org/vita_eldrado.htm

Y aura t’il un jour un Saint Dodiblog ? Une simple béatification serait déjà fort appréciée…

Le voyage des ambassadeurs

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C‘était un  jeudi … Le 11 septembre 2014 je pense …
dans les bureaux de Rhône Alpes Tourisme…un dossier de quatre pages nous est remis !
Avec pour entête :Le voyage de Catherine et Olivier !
C’est en tournant ces modestes pages que nous allons découvrir l’ampleur de ce fameux voyage de 4 jours à travers le Vercors , la Drôme , l’Ardèche.
C’est avec Bruno notre chauffeur que nous allons découvrir
différents endroits insolites , vivre des sensations fortes , se relaxer et puis surtout très bien manger .
Nous allons revenir avec quelques kilos en plus , un peu déboussolé
mais avec plein  de  supers souvenirs dans la tête !
Nous remercions Rhone Alpes tourisme pour ce voyage d’exception 
et on se dit que :
« Finalement on a bien fait de participer à la réalisation du film ,
on a bien fait de se démener pour le communiquer ! »
Cela en valait vraiment la chandelle !
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Petits souvenirs de ce voyage exceptionnel.

Le premier jour : arrivée de la limousine avec chauffeur (Voyage : suite), les secrets du chenil de Kiska Vercors, L’avion au dessus du Vercors, la soirée et la nuit chez Pic… à Valence.

On continue le lendemain à  Crest et Poet Laval (Voyage : suite) avant l’inoubliable stage de Poterie à Dieulefit et une arrivée Sur les pas de Madame de Sevigné

Le troisième jour, c’est clair : Bidon, c’est pas bidon ! Plongée en rappel dans le gouffre de L’aven d’Orgnac. Une soirée presque Africaine au Préhistoric lodge des bords de l’Ardèche.

Et un final en douceur à La ferme des essarts

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La vidéo pour l’histoire !

Election à la CDC du Trièves

CDC du Trièves : deuxième round dans Trièves: politique locale rad58EFC

Lundi 28 avril 18h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles : la date et le lieu pour la seconde « élection présidentielle » du Trièves. Un Dodiblog un peu lent à relater l’événement mais mieux vaut tard que jamais.

Tout le monde est là. Un peu de tristesse en notant que les élus de Mens siégent à l’opposé les uns des autres, majorité d’un coté, l’opposition de l’autre. Même remarque pour les élus de Monestier de Clermont.

Samuel Martin président sortant prend la parole. Il a fait 25 ans d’intercommunalité dont 2 ans et demi comme président. Une expérience à vivre  comme lorsqu’on rentre dans les ordres dit ce bon protestant. La fusion, beaucoup de boulot, la tête dans le guidon, difficile de voir loin mais faut garder un cap. 2 challenges : l’équilibre budgétaire, concilier intérêt communal et intérêt communautaire.

Séquence émotion : il appelle le doyen d’âge, not’ maire de Mens, Bernard Coquet pour présider l’élection. Petit garçon, il l’a connu à la maison de repos où il venait se faire réparer pour une blessure au rugby.

Deux candidats pour le poste suprême:

Jérome Fauconnier et Guillaume Gontard.

Flemme : le discours du premier => CDC du Trièves : Jérome Fauconnier

Le discours du second => CDC du Trièves : Guillaume Gontard

Jérome Fauconnier est élu par 24 voix contre 17, un score qui définira à peu près majorité et opposition tout au long de la soirée. On note que la majorité a perdu une voix par rapport à la mandature précédente où l’équilibre était à 25/16 => http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/19/elections-a-la-cdc-du-trieves/

Petit calcul : si Mens n’avait pas changé de camp, la majorité serait passé à gauche par un petit 20/21 !

Le nouveau président salue Guillaume Gontard et fait applaudir son prédecesseur Samuel Martin qui a piloté les deux années difficiles de la fusion des CDC. Il sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que la popularité a tendance à chuter avec le temps.

Il propose un exécutif avec 8 vice présidents :

- Economie, agriculture

- Environnement, ordure, eau, forêt

- Vie scolaire et associative

- Finance, personnel

- Urbanisme

- Tourisme

- Culture, patrimoine

- Enfance, famille

L’opposition et Guillaume Gontard propose 7 vice présidents. Jérome Fauconnier met au vote : sans surprise, sa proposition pour 8 présidents obtient 22 voix contre 16, 3 nuls.

Vote pour le poste à l’économie et l’agriculture

Candidat : Gérard Dangles, adjoint à Mens et Jean Bernard Beylier, maire de Saint Michel les Portes

Dangles 24 voix, Beylier 16, 1 blanc

Rien à dire : Gégé a son (sale ?) caractère mais c’est un bosseur qui a dirigé plusieurs entreprise. A l’inverse, Beylier n’a pas laissé que des bons souvenirs en temps qu’ancien président du Comité d’Expansion du Trièves qui a fait faillite en entrainant dans sa chute Radio Mont Aiguille… => Comité d’Expansion du Trièves : l’oraison funébre

Vote pour le poste à l’environnement, ordures ménagères, ressources naturelles

Un seul candidat, Christophe Drure, maire de Roissard. Sa spécialité, les ordures ménagères pour lesquels il poussera à la redevance incitative. Pour la forêt, il apprendra. Elu avec 34 voix et 7 nuls qui n’étaient peut être pas indispensables.  Un élu pour l’opposition, un excellent choix, j’avais eu une intéressante Discussion… avec lui il ya 2 ans.

Vote pour le poste à la vie scolaire et associative

Deux candidats

Guy Percevault, maire de Saint Maurice en Trièves, a travaillé sur les écoles du canton de Clelles

Mr Viallard, élu à Monestier de Clermont, parents enseignants, veut s’investir dans l’éducation, travailler sur les nouveaux rythme. Percevaut élu avec 24 voix contre 17, schéma classique !

La séance commence à durer. On sent un peu de relachement dans la délégation Mensoise. Un bon mot circule : à Mens, on est pas passé du coq à l’Ane, on est passé de l’Annette au Coquet… A chaque pause, le premier adjoint va plaider avec passion la fusion avec la commune de Clelles…

Vote pour le poste de vice président à l’urbanisme :

D’emblée la majorité demande une suspension de séance. La suspension de séance a la CDC de Mens est une sorte de conclave ou les élus d’un bord se réunissent dans une salle, debouts les mains derrière le dos, et discutent avec un air de grande gravité. Seul hic il y a des femmes, ce qui ne fait pas très catholique…

Guillaume Gontard se présente. Architecte, il explique qu’il faudra aider les communes pour les POS et autres PLU, que les permis de construire reviendront sans doute aux CDC. Il aime travailler sur l’aménagement du territoire. Pour moi, un bon candidat !

Surprise, en face se présente Daniel Niot de Saint Martin de la Cluze. Pas bavard, pas un mot pour expliquer sa candidature.

On passe au vote : 22 voix pour Niot, 18 pour Gontard, 1 blanc. Une majorité plus légère que d’habitude, on sent du flottement mais une majorité quand même.

C’est le tournant du match ! Les interruptions de séances se succédent. Demandé par l’opposition, majorité et encore opposition. On sent le gros couac qui plombe l’ambiance jusqu’à présent correcte et fait voler en éclat le consensus. On entend parler de démission, de retrait de l’opposition etc. La cause du problème semblent être un malentendu sur le candidat unique que devait présenter l’opposition avec manoeuvre en coulisse pour réparer le coup…

On repart finalement cahin cahan pour la suite du vote.

Vote pour le poste de vice président aux finances et au personnel.

Se présente Monsieur Vecchiato de Cordeac et Mr Piccot de Lalley. 22 voix pour le premier, 15 pour le second, on retombe sur du classique.

 Vote pour le poste de vice président à la culture.

Un seul candidat : Jean Paul Mauberret qui occupait déjà ce poste. Petit discours sur la nécessité de poursuivre le travail, la qualité du personnel de la CDC, la  richesse du territoire en association, l’importance du lien social. Il faut travailler avec le conseil général et régional.

Vote : 27 pour, 13 blanc, 1 nul. On aurait aimé un peu plus d’unanimité pour le deuxième vice président de l’opposition. On note que la commune de Mens a également 2 vice président.

Vote pour le poste de vice président à l’enfance et la jeunesse.

Candidat : Frédérique Puissat mairesse de Chateau Bernard et conseillère générale du canton de Monestier, Pierre Suzzarini, adjoint à Cornillon en Trièves.

23 voix pour Puissat, 17 pour Suzzarini, 1 blanc. Classique.

Vote pour le poste de vice président au tourisme.

Précédé par un ultime conclave demandé par l’opposition.

Candidat : Monsieur Rougal, maire de Gresse en Vercors, plaide pour le tourisme blanc, bleu et surtout vert. Il arbore un magnigique pull blanc…

Monsieur Souriau, maire de Chichilianne, ancien mineur du Dauphiné, a travaillé 15 ans comme consultant pour des communautés d’agglomérations. Pour le développement durable et l’art de vivre, pour un tourisme traditionnel et les nouvelles pratiques.

23 pour Rougal, 18 pour Souriau, on finit classique.

 

Les jeux sont faits. Guillaume Gontard prend la parole. Il y a eu avant ces élections des échanges fructueux entre majorité et opposition avec l’idée de donner 3 vice présidences à cette dernière. Ces accords n’ont pas été respecté et il n’y a pas une répartition harmonieuse du territoire au sein de l’éxecutif. Une partie du territoire a décidé de travailler seul. Tout cela donne une image regrettable. Gros applaudissement d’une partie du public.

Mr Viallard renchérit. Le territoire est plus divisé que jamais. Le début de mandat commence sans vision de l’intérêt collectif.

Pas de réponse du président Fauconnier qui clôt la séance d’un air désolé.

Ce que j’en pense  : Une élection qui a pas mal commencé pour se terminer en désastre suite à un bug lors de l’élection du vice président  à l’urbanisme. L’idée de donner 3 vice présidence à l’opposition ne lui convenait peut être pas parfaitement (elle réclamait une parité 4/4 avec présidence à la majorité) mais était acceptable. Elle termine avec seulement 2 vice présidences (environnement et culture). Et une ambiance détestable dès le premier round tout comme les premières élections de 2012.

 

Coquet première : l’intégrale !

C’est fini. On peut lire jusqu’au bout…

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Salle Chatel pleine avec des chaises jusque dans l’entrée pour la première réunion de la liste Coquet. Environ 80 personnes dont pas mal d’opposants notoires, y compris quelques membres de la liste d’en face (Hugueny, Zanders).

Deux parties très contrastées : la présentation de la liste, la discussion sur le programme.

PRESENTATION DE LA LISTE : durée 1h20

Bernard Coquet décrit sa liste comme étant sans étiquette, il dit ne pas connaitre la couleur politique de ses colistiers. Tous déclarés comme divers au nuançage de la préfecture.

Il commence par excuser Lauriane Josserand, 26 ans, la benjamine de l’équipe, en CDD à Saint Etienne en Dévoluy. A la recherche d’un emploi stable, une petite jeune qui veut travailler ! Elle arrivera finalement en toute fin de réunion.

Les candidats se présentent en partant du fond de la liste.

Joël Gérin : né à Mens, carrière chez HP, conseiller municipal de 2001 à 2008 avec Philippe Gazin. A travaillé à la vie quotidienne, sur l’accessibilité (il se déplace en fauteuil roulant), sur la zone bleue. Président de l’association cueille la vie ,qui fait de l’animation à la maison de retraite, depuis 6 ans.

Propose de refaire le chemin pour handicapés de Châtel dont le revêtement ne permet pas de circuler en chaise roulante. Aussi un état des lieux à Mens et dans le Trièves de l’accessibilité pour handicapés, personnes agées, poussettes.

Evelyne Garnier : 72 ans, arrière grand mère, né à Oran en Algérie d’un père militaire, revenue en 1951.

Secrétaire de direction puis gérante de discothéque. A Mens depuis 1988, mariée à un vieux Mensois qui fut conseiller de 2001 à 2008.

Intéressée par l’aspect du village, les petites rues, les entrées de la commune, le fleurissement…

Jean Louis Goutel : Dans le Trièves depuis 2000, 3 filles.

Directeur adjoint de la chambre d’agriculture.

4ème adjoint à l’économie dans la municipalité sortante, en charge de l’écotourisme et du tourisme adapté.

2 ans président de l’office du tourisme, s’est occupé de la foire du 1er mai et de la foire bio devenue foire du Trièves.

Daniel Dussert : né à MENS, 67 ans, 4 enfants, agriculteur bovin, céréales.

Souhaite soutenir l’agriculture et le tourisme à travers la conservation des paysages. Et s’occuper des routes et chemins communaux.

Aurore Chauvin : 27 ans, originaire de Champagne Ardennes, étude à Lyon, à Mens depuis Aout 2010, secrétaire comptable.

Souhaite s’occuper des nouvelles solutions de transport, navettes Clelles-Mens, le covoiturage.

Bernard Chevalier : né à Mens, 59 ans, travaille à France télécom, à la retraite en mai.

Conseiller municipal de 2001 à 2008, à lancé le trait d’union Mensois et le 1er site internet de la mairie. A travaillé à la commission vie associative.

Carole Sauze : Famille de Mens, enfance à Mens, pompier volontaire, infirmière à la Mure.

Veut représenter la jeunesse Mensoise, conserver les services publics et médicaux.

Jean Paul Chabert : né à Mens, étude à Grenoble. Travail au crédit agricole de Mens de 1975 à la retraite en 2011;

A constaté les pertes d’emplois dans l’agriculture, le batiment, l’artisanat. Une certaine compensation pour les EHPAD, SIAD, ADMR et secteur associatif.

Est trésorier de l’association Trièves tourisme. Intéressé au développement économique.

Rosemary GIOVANETTI : d’origine Batave, 63 ans.

A créé une entreprise qu’elle a vendu, aussi gérante d’hôtel 4 ans. 20 ans à Grenoble.

En retraite à Menglas depuis 18 mois.

Intéressée par l’avenir des jeunes, par leur travail. Et par le développement du tourisme.

Gérard Dangles : 67 ans

A Grenoble depuis 1982 dans le secteur informatique;

Mens depuis 2005, conseiller municipal en 2008

DGS informel pendant 3 ans, s’est occupé de l’informatique municipale, du journal le TUM, des associations, a pris beaucoup de plaisir.

La voix s’élève : on a une confrontation entre 2 visions respectables mais différentes. On a une chance extraordinaire avec Coquet. Stop au ronron.

Applaudissement dans la salle, presque une bronca !

Véronique Menvielle :

D’origine Lyonnaise, 4 générations d’enseignants. Institutrice depuis 23 ans atteinte de pédagogite aigu. Aime la rigueur, le travail bien fait.

A Mens depuis 2005, conjoint Mensois.

Souhaite s’occuper de la jeunesse et des sports, créer deux conseils municipaux pour les jeunes de 8-12 et 13-17 ans pour un apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie. Aussi un jumelage Européen pour des échanges culturels et linguistiques.

Tiens ? http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/14/jumelage-echange-linguistique/

Marcel Calvat : né le 27-4-1943 (à quelle heure ?).

Famille modeste, progression professionnelle instit, prof d’EPS, principal adjoint puis principal d’établissement scolaire.

Fonction à la Fédération Française de ski au niveau régional, national et international.

Pour le développement du tourisme et de l’industrie. Pas de rêve et d’utopie, du réalisme et du pragmatisme.

1er adjoint de la municipalité sortante, président de la CDC de Mens pendant 4 ans.

Anne Marie Barbe : 62 ans, à Mens depuis 37 ans.

Travail administratif à la fac de Grenoble pendant 43 ans.

Motivée et disponible, souhaite s’occuper des personnes âgées.

Bernard Coquet : la tête de liste, on entre dans une autre dimension…

A commencé comme géomêtre, reprend quelques études, quelques petits postes dans des cabinets ministériels et préfet dans quelques départements…

Rugbyman , il se blesse, soigné aux Alouettes à Mens où il rencontre la future Madame Coquet, issue d’une vieille famille Mensoise, il y a 50 ans.

A bien connu Pierre Rolland, maire de Mens 1977-1983 et  Philippe Richard, maire de 1989 à 2001 auquel il a succédé à la présidence du fond documentaire Trièvois.

La liste équilibre et renouveau :

L’équilibre : besoin de mesure, éviter les conflits stériles, l’aveuglement militant.

Liste équilibrée par l’origine des candidats : 9 Mensois de souche, 6 néo Mensois depuis 18 mois à 50 ans.

7 en activité, 8 retraités, 1 agriculteur. Echelonnement des âges de 26 à 74 ans;

Pas de militants politiques déguisés !

Le renouveau : il faut faire des projections à moyen terme, le long terme est imprévisible.

Mens a une économie résidentielle, en boucle, fragile.

Les structures administratives vont changer considérablement dans les 3 ans à venir. Le futur canton s’étendera du Trièves au Valbonnais.

Mens est maintenant intégré dans le SCOT, approuvé il y a 18 mois, qui donne une vocation agricole et touristique au Trièves. Son sort est lié avec Grenoble.

L’accent devient Gaullien, un peu de tremblement dans la voix : Mens est à redresser, il faut se remettre debout, demain il sera Trottoir (au lieu de trop tard…).

Vous aurez plus de chance avec nous ! On attend presque un « Mensois, je vous ai compris », les bras en croix, qui ne vient malheureusement pas…

Applaudissements nourris de la salle.

Du grand art, de l’Enarque, la haute administration Française qui sait faire un magnifique discours sans aucune note !

Le ton se calme. Ses 2 parents sont DCD à 88 ans, il devrait donc avoir encore quelques années devant lui.

Il n’a aucun intérêt pécunier ni professionnel dans cette affaire, ce qu’on peut lui accorder.

Répond aux critiques sur sa « résidence alternée » à Mens : il sera présent autant qu’il le faudra (sans préciser combien de temps dans l’année). Le rôle d’un maire n’est pas nécessairement de s’occuper des poubelles qui débordent où des coqs qui chantent trop tôt. Il faut savoir déléguer. Il est de consulter, prendre des décisions, assumer une responsabilité juridique.

DISCUSSION SUR LE PROGRAMME :  durée 1h10

Là aussi, je met mes réflexions en italique.

Bon, vous avez notre programme en main (une feuille recto-verso), allez y posez nous des questions !

Là, ça tombe un peu à plat. Je m’attendais à une présentation du programme par thème puis à des questions en fonction. Quelque chose d’un peu structuré.

Du coup, ça part dans toutes les directions. Emmanuel se lance avec une déclamation sur la fin dans le monde et la responsabilité planétaire des Mensois. Un autre : « Vous dites faire venir du monde à Mens OK. Mais pas des écolos qui branlent rien ! »

Goutel : On peut attirer dans le secteur de l’agriculture, de l’écologie, des personnes agées. il faut créer les conditions d’accueil.

Dangles : attirer les technologies nouvelles, créer un espace pour le télétravail.

Claude Brand à Marcel Calvat : pouvez vous nous parler de votre bilan ?

Manifestement il a prévu la question le Marcel. Y sort une feuille et lit :

 - A la CDC de Mens :

Réalisation de la chaufferie bois, subventionnée à 80%,  économe en CO2, qui permet de chauffer l’EHPAD, les écoles, le centre social, le collège, la piscine et le camping.

Etude de faisabilité sur un plan d’eau biotype comme à Valbonnais. Mais il faut un espace approprié et beaucoup d’eau. Encore une étude qu’on aimerait pouvoir consulter sur internet, après tout elle a été payé avec nos impôts…

La fusion des CDC : il a pris beaucoup de temps pour y réfléchir et se décider. Temps qui n’a peut être pas été perdu. Il rappelle que le conseil de Mens avait voté contre sous Gazin. La fusion a finalement été votée à l’unanimité, avant qu’elle soit rendue obligatoire par le préfet. Cela a aussi permis de mener à bien la répartition des compétences et l’étude financière.

Il a participé au comité de pilotage d’Energie et territoire. Devant la prochaine mise en concurrence de la concession des barrages, EDF est devenue soudain très généreuse en donnant 240 000 euros par an pour les six CDC des bords du Drac. Le Trièves étant peu présent ne touche malheureusement qu’une faible part du pactole.

Travail au CDRA (Comité de Développement Rhône Alpes) dans le secteur tourisme.

Sur le dossier de l’ARB (Association de Réhabilitation de l’Herboristerie) qui compte s’installer prochainement à Beaumet.

 - Au niveau de la commune :

A travaillé au niveau du centre de gestion départemental qui gère le personnel municipal.

Mise en place du DGS (Directeur Général des Services).

Commission Vie Quotidienne, sur l’évenementiel, gestion et réhabilitation de la piscine, accessibilité pour les handicapés.

Augmentation du foncier de la commune en achetant 6500 m2 supplémentaires aux terres du Ruisseau.

Question d’Hervé Hugueny :

L’écologie créé de l’emploi, exemple de la SCOP (Société COopérative et Participative)  Terre vivante et de Trièves compostage qui est passé de 1 à 7 salariès.

Réponse Bernard Coquet : oui l’écologie créé de l’emploi, l’édition est à la peine, la structure SCOP peut provoquer des tiraillements, la commune pourra aider mais à peu de marge de manœuvre financière.

Petite digression :  la situation financière de Mens : elle est saine, taux d’investissement le plus faible et taux d’épargne le plus fort de l’Isère.

Il faut fixer des priorités, ne pas passer des mois à discuter, les discussions doivent être suivies de décisions.

Question de Nathalie Behiels : Quelles seront vos priorités ?

Réponse un peu dans tous les sens.

Faut il relancer la déviation où bricoler le stationnement dans Mens ?

Aide à la formation : le niveau à Mens est souvent CAP-BEP, les plus diplômés partent.

Le haut débit, le travail de réseau.

Question Dodiblog : les transports, Internet

Réponse d’Aurore Chauvin : c’est de la compétence du conseil général, il faut coordonner bus et train, des actions pour la foire du 1er mai…

Là, il faut encore travailler les dossiers !

Reprise par Marcel Calvat : il y a l’exemple du taxi à la demande comme sur le canton de Clelles, créé au moment de la fermeture des gares secondaires sur la ligne Grenoble-Veynes avec l’aide de la région. Mens l’a refusé, sans doute par peur de voir disparaitre le car. Ca sera difficile de récupérer cette opportunité.

Bernard Chevalier : la fibre va bientôt arriver à la Mure, pour Mens il faut se renseigner…

Bien flou, j’aurais aimé des idées sur la politique des sites, les liens entre eux.

Départ de Bernard Coquet : il faut rassembler les initiatives locales, créé un effet réseau. Le maire doit vendre sa commune.

L’effet réseau sur internet ?

Question d’Arnaud Behiels : le logement ?

Réponse Coquet : le SCOT permet la création de 5.5 logements par an.

Il y a 70% de propriétaires.

La demande à Mens est à 75% pour des T1-T2 et à 65 à 70% de célibataires, séparés, isolés, petit revenu.

Il faut un équilibre entre nouveaux logements et réhabilitation. Il faut réhabiliter le centre historique sinon risque de désertification, prolétarisation. Ne pas hésiter à y supprimer des bâtiments en ruines, des dents creuses pour faire des puits de lumière.

On évoque une opération programmée d’amélioration de l’habitat permettant aux propriétaires d’obtenir des subventions.

Calvat : il faut arriver à décider les propriétaires, les biens sont souvent en indivision.

Claude Brand : ne pourrait on pas faire payer les taxes aux propriétaires de maisons vides pour les décider à vendre.

Florian Bordenave : le travail en commission est important, le TUM ne retranscrit plus les comptes rendus des conseils municipaux

Réponse : oui, il y aura des commissions, les comptes rendus sont affichés en mairie.

Il ne serait pas idiot qu’ils le soient également sur le site internet.

CONCLUSION :

Seconde partie décevante, décousue, sans aucune structure. De belles envolées lyriques qui cachent mal un flou artistique.

Mis à part la présentation de l’équipe et celle des activités multiples de Marcel Calvat, on a fait que survoler les thèmes, entrevoir des pistes.

On espère vivement une nette reprise en main pour la prochaine réunion. Il faut une présentation du programme par l’équipe suivi de questions. Deux heures et demi sur le thème : « Allez y, posez nous des questions » serait un gag. En bon centriste, je pense également que si l’équipe Mauberret en fait trop et épuise le public avec ses 5 réunions, celle de Coquet sera un peu juste avec seulement 2.

Pour le moment, La tentation de la pêche à la ligne reste très forte.

Entre une équipe qui joue à cache cache avec sa couleur politique et une autre qui joue à cache cache avec son programme, il ne faudra pas s’étonner si l’électeur joue à cache cache avec l’isoloir…

Dédé ne (nous) lache pas !

 

hebergeur d'image

Du bon et du beaucoup moins bon dans le dernier numéro d’Isère magazine :

Page 25, le merveilleux article sur les fantastiques loueurs de voiture du Trièves : La gloire départementale…

Page 9, le consternant retour de Dédé Vallini, toujours accro à son autoroute A51

Avec ses copains président du conseil général des Alpes de Haute Provence (soc comme lui) et des Hautes Alpes (droite), Dédé a envoyé une lettre à Ayrault pour demander l’accélération du chantier, récemment repoussé au delà de 2050. L’union sacrée pour le bitume et le béton ! Le chant du cygne du développement façon 20ème siècle ! Trop fort Dédé !!! Dédé fait de la pédagogie et nous explique : « le réaménagement de la N85 et de la D1075 couterait 500 millions d’euros et est impossible à financer tant par l’état que par les départements« . Un peu avant, il explique que le chantier de l’A51 est évalué à 2 milliard d’euros. Et là, Dédé la joue modeste car c’est plutôt 2.5 milliard d’après toutes les études et avant les inévitables dérapage budgétaire.

Bon Dédé, il me semble que je t’avais déjà expliqué mais on va tout reprendre depuis le début !

Donc la réfection des routes coute 500 millions et peut se faire progressivement en quelques années. On est d’accord.

L’autoroute, c’est 2.5 milliard. Or le rapport parlementaire ci dessous est formel : « les études menées montrent que les recettes de péage couvriraient à peine des coûts d’exploitation des nouvelles infrastructures et donc nécessiteraient compensation au concessionnaire par les collectivités publiques. Soit des subventions d’équilibre très importantes ». Ce qui veut dire en clair, mon cher Dédé, qu’il faudrait quasiment offrir l’autoroute à la société concessionnaire, société qui couvrirait tout juste les frais d’exploitation avec les recettes des péages. Donc ton autoroute, mon Dédé, c’est 2.5 milliard d’euros, 5x plus que la réfection des routes. Et pour une inauguration dans des décennies, quand tu ne seras plus président de l’Isère depuis bien longtemps… voir en train de mastiquer les pissenlits par la racine !

Source : http://www.hauteprovenceinfo.com/article/29/01/2013/le-dossier-du-prolongement-de-la51-debattu–lassemblee-nationale/1752#sthash.tdA5mG9u.dpuf

Alors Dédé, on se calme, on abandonne cette idée idiote et on attaque l’amélioration des routes.

Demain nouvel article : les conseillers généraux du sud Isère et l’autoroute A51…

 

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