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Vive le 30 km/h !

Un article lu dans le Trait d’Union Mensois, que je trouve fort bien écrit.

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Depuis près de 50 ans, la mortalité routière baisse régulièrement en France, passant de plus de 18000 décès en 1972 (qui s’en souvient ?) à 3693 en 2017. Ceci étant essentiellement du à une baisse imposée de la vitesse, avec contrôle par radar et sanction par le permis à point. Chaque nouvelle mesure a été ponctué d’un concert de lamentations, qui ont rapidement cessé devant la réalité des chiffres. Souvenons nous de la récente baisse à 80 de la vitesse sur les routes, qui annonçait quasiment la fin du monde, et qui est maintenant acceptée et adoptée.

 Nous habitons au bout de Mens sur la grande ligne droite menant à Cordéac. Pas un habitat dense mais une absence de trottoir le long de la route et des habitants qui tiennent à leurs enfants ! A notre arrivée, il y a 20 ans, c’était le circuit de formule 1 du Trièves ! Des voitures circulaient à des vitesses autoroutières devant notre portail, malgré le panneau 50 d’entrée de village. Peu rassurant lorsqu’on a des bambins qui commencent à marcher, à s’exercer au vélo à roulettes, et qui peuvent toujours s’échapper malgré la vigilance parentale…
 La municipalité Gazin a bien amélioré la situation en mettant un ralentisseur costaud à proximité de chez nous, ainsi que devant les écoles. On note cependant encore des vitesses excessives, avec pour conséquence récente la mort de notre animal de compagnie percutée à grande vitesse par un chauffard, qui n’a pas jugé bon de s’arrêter.
 Je soutiens donc avec force la création de la zone 30 sur l’ensemble de la commune. La distance d’arrêt à 30 km/h est de 9 mètres, elle grimpe à 25 à 50 km/h, vieux souvenir du code de la route… Cette mesure, accompagnée de la pose de quelques « coussins Berlinois » au confort rugueux, permettra certainement de faire encore baisser la vitesse routière. Cela va dans le sens de l’histoire !
Vive le 30 km/h ! dans Parents d'élèves cleardot
 Olivier Dodinot

Guillaume Gontard, premier ministre !

gontardpremier

Message envoyé à l’élysée. En attente de réponse

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Monsieur le président

C’est avec enthousiasme que j’ai voté pour vous en mai dernier, après 5 années d’agitation Sarkozyste et 5 autres de néant Hollandais.

Aujourd’hui j’entend avec tristesse monter la petite musique « Macron président des riches ». En effet le pilier droit de votre politique du « en même temps » est plus audible pour l’opinion, que le pilier gauche.

Pour recadrer les choses et repartir sur des bases saines, un remaniement ministériel amenant de nouvelles personnalités serait sans doute un électrochoc salutaire.

J’habite dans le Trièves, une charmante région peu connue au sud de Grenoble. Nous avons là quelques personnalités qui pourraient sans doute vous être utile pour l’exercice proposé.

Je pense en particulier à notre nouveau, jeune et sympathique sénateur Guillaume Gontard. Ancien maire du Percy (165 habitants), il y a notamment mené à bien l’aménagement de la nouvelle mairie et d’une salle de spectacle fort réussie.

Il est plein d’idées et fort enthousiaste, je pense qu’il ferait un excellent premier ministre.

Certes il siège au groupe fourre-tout communiste et écologiste, ce qui j’en conviens ne fait pas très sérieux et peut même faire un peu peur.

Mais le garçon est intelligent, il comprend vite, je ne doute pas qu’après que vous lui aurait expliqué en détail les tenants et aboutissants de la politique et de l’économie mondiale, il saura mener à bien la  politique de centre gauche qui sied au pays.

Un peu comme Alexis Tsípras, premier ministre grec, élu sur un programme quasi révolutionnaire et qui conduit finalement une politique prudente, qui relève petit à petit son pays.

Pour vous faire une plus ample opinion, sa fiche sur le site du sénat : https://www.senat.fr/senateur/gontard_guillaume19347u.html

Vous pouvez le contacter sur son mail professionnel : g.gontard@senat.fr 

Vous pouvez aussi le rencontrer sur ses terres et en profiter pour visiter notre joli Trièves : http://www.trieves-vercors.fr/

Ce serait alors avec un immense honneur que nous vous inviterions, en compagnie de votre charmante épouse, dans notre petit gite : http://lapetitemaison.unblog.fr/

En attendant le plaisir de vous rencontrer, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Olivier Dodinot

Autopartage à Mens : fin d’expérience ?

- autosbus@laposte.net

Exploration des expériences d’écomobilité

L’autopartage à Mens

Version provisoire – 05/06/2017

Louer sa voiture plutôt que la laisser dormir au garage : six familles de Mens, au sud de Grenoble, ont franchi le pas. De 2011 à 2015 elles ont proposé jusqu’à dix véhicules particuliers en location par l’intermédiaire de divers opérateurs nationaux. Le système s’est créé de façon très légère, sans organisation porteuse ni coût ni subvention. La proposition typique est faite par un couple qui a deux voitures sous utilisées. Le tarif équivaut à un prix de l’ordre de 30 centimes par kilomètre, essence comprise, soit à peu près le barème fiscal et la moitié d’une location commerciale classique pour un déplacement de courte durée. Une quinzaine d’utilisateurs ont fait environ 85 locations en 3 ans. Avec l’aide de ce système, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture.

Début 2015 l’opérateur intervenant à Mens a fusionnée avec Drivy dont la priorité stratégique était la conquête des grandes villes d’Europe. Les règles mises en place au service de cette stratégie ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Une nouvelle tentative a été faite avec un autre opérateur mais la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu. Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

 

Sources

Cette note est une mise à jour de notre précédente étude. La mise à jour a été réalisée en interaction avec Olivier Dodinot

L’expérience

Dans cette première partie, nous présentons le réseau d’autopartage qui a fonctionné à Mens entre 2011 et 2015.

Situation

Mens est une commune rurale de 1450 habitants située à 50 km de Grenoble, ville qui peut être atteinte en bus 2 fois par jour en 1h30 à 1h45 selon les horaires. La gare la plus proche est à 14 km. Il y a environ 1000 habitants au bourg centre. La vie associative est très active (70 associations).

Historique

L’idée de l’autopartage a été discutée à Mens vers 2009. Des contacts avaient alors été pris avec l’association grenobloise Alpes-Autopartage, devenue ensuite Citélib et intégrée au réseau Citiz.
Le système a ensuite été créé  en 2011 à l’initiative d’un habitant particulièrement investi dans le champ de l’écologie et qui a par ailleurs contribué à la mise en place d’un pédibus et de parkings à vélos. « Notre objectif était de réduire le nombre de véhicules qui circulent dans notre commune. Nous voulions aussi permettre à ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture de se déplacer. »

Il n’y avait pas assez d’utilisateurs potentiels à Mens pour lancer un système d’autopartage classique avec des voitures mises à disposition par un opérateur. Le seuil de rentabilité se situe à une location par jour et il ne peut être atteint qu’en ville.

On aurait pu envisager de faire appel à un opérateur en lui assurant une garantie de recette avec de l’argent public comme cela a été fait depuis dans trois parcs naturels de la Région Auvergne Rhône Alpes. Cependant cette formule n’existait pas à l’époque et la commune de Mens a très peu de ressources financières.

C’est donc la location entre particuliers qui a été choisie et mise en place en coopération avec CityzenCar qui a par la suite fusionné avec Buzzcar mi 2013 puis avec Drivy début 2015.

Modalités de fonctionnement

Recrutement

Le recrutement des loueurs et des utilisateurs se fait principalement par bouche à oreille. Les initiateurs font régulièrement des rappels d’information sous forme d’articles dans les journaux locaux, de documents dans les commerces et à l’office de tourisme et d’infos sur Internet.

L’utilisateur s’inscrit sur le site de l’opérateur (Citizencar puis Buzzcar puis Drivy). Il télécharge une photo et une image électronique  de sa carte d’identité et de son permis. Il donne ses coordonnées bancaires. Il doit avoir au moins 21 ans et 2 ans de permis. Il ne doit pas  avoir eu d’accident responsable ou de retrait de permis depuis 24 mois. Seul les permis Européens sont acceptés.

Mise en relation

Le loueur inscrit sa voiture et ses tarifs sur le site de l’opérateur.

L’utilisateur choisit un véhicule, vérifie sa disponibilité en contactant le loueur et donne une préautorisation de prélèvement sur son compte.

Partage

Le loueur et l’utilisateur se rencontrent une première fois au départ pour faire l’état du véhicule, relever le compteur et remettre les clés, puis une seconde fois à la restitution des clés. Pour éviter cette contrainte, un opérateur avait proposé un équipement de suivi par GPS mais cela nécessitait une couverture de téléphonie mobile qui n’était pas suffisante à ce moment là à Mens.

Le tarif est fixé par le loueur à peu près au niveau du barème kilométrique fiscal. Par exemple, une Twingo est louée 10 € par jour plus 27 cts par kilomètre, essence et commission du site comprise. Dans cet exemple le barème kilométrique fiscal est de 33.2 cts et le prix de location est un peu plus élevé pour un aller-retour à La Mure (2 x 18 km) mais un plus faible pour  un aller-retour à (2 x 57 km).

Ce tarif inclut le carburant, de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin de faire le plein à chaque location. Si l’usager doit faire un plein, le loueur lui rembourse sur justificatif. La location est prélevée par le site sur le compte de l’utilisateur. Pour se rémunérer l’opérateur ajoute une commission de 30%.

Pour une courte durée et un petit kilométrage, le prix est avantageux par rapport à une location commerciale, par exemple 43 € (essence comprise) pour une location de six heures et un parcours de 100 km, soit environ les deux tiers d’une location commerciale. Cette différence de prix disparaît en cas de longue durée et de grande distance, par exemple 150 € (essence comprise) pour une location de 3 jours et un parcours de 500 km, soit à peu près le même prix que celui d’une location commerciale.

Le loueur et le conducteur laissent un commentaire sur le site.

Sécurité

Le prix de la location comprend une assurance1 tous risques et une assistance dépannage 24/24 au premier kilomètre. L’assurance couvre l’accident, le vol, le vandalisme et l’incendie. La voiture est couverte à hauteur de sa valeur actuelle. Il y a une franchise de 800 €  en cas d’accident si le conducteur est responsable ou s’il n’y a pas de tiers identifié2. En cas d’incident, les bonus du loueur et du locataire ne sont pas impacté. Les contraventions sont à la charge de l’utilisateur.

Gestion du système

Il n’y a pas de gestion locale du système à proprement parler. La gestion passe par l’opérateur et des relations de voisinage entre habitants. Il n’y a pas eu de dépense publique locale ni de demande de subvention.

Utilisation

Les voitures

En 2015, au moment où le système fonctionnait au mieux, six familles proposaient dix voitures. La proposition typique était faite par un couple ayant deux voitures sous utilisées.

Les utilisateurs

Il y a eu jusqu’à une quinzaine d’utilisateurs dont deux très réguliers. Grâce à l’autopartage, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture (voir les encadrés suivants). D’autres locations ont été faites par exemple pour les invités d’une réunion de famille, pour des touristes en panne ou pour des jeunes sans emploi.

 

Encadré 1 – Trois ans à Mens sans voiture

Une utilisatrice est arrivée à Mens en 2011 en provenance de Paris où elle pratiquait déjà la location de voiture. Ayant un travail principalement réalisé à domicile et comptant sur l’autopartage, elle a fait le pari de vivre sans voiture. Trois ans après, le pari est gagné. Elle utilise typiquement l’autopartage pour des rendez-vous professionnels à Grenoble ou pour des démarches dans un rayon de 15 km.

Elle utilise également le train combiné à l’autostop. Pour se rendre à la gare ou en revenir, elle privilégie les heures favorables (matin et soir) et les jours de semaine. Son temps d’attente est toujours acceptable mais il lui arrive de monter dans quatre ou cinq voitures pour faire 20 km.

Elle fait globalement deux voyages par semaine, moitié en autopartage et moitié en autostop et train. Elle estime ainsi économiser 50 % de ce que lui coûterait une voiture (environ 1500 € par an). Cet avantage financier est la justification de son choix. Du côté des désavantages, elle cite la franchise de 800 € qu’elle serait prête à couvrir par une assurance personnelle si cela était possible.

Dans les conditions qui sont les siennes, vivre sans voiture à Mens est tout à fait possible mais elle n’a pas la possibilité de faire une sortie improvisée pour ses loisirs ni de faire un voyage de plusieurs jours à une distance un peu grande. Ces deux limitations lui pèsent.

Les partages

Il y a eu jusqu’à 40 partages par an avec deux voitures fréquemment louées (environ une fois par mois). La réponse à la demande de location a été typiquement obtenue en moins de 4 heures. Si la voiture souhaitée n’était pas disponible, l’utilisateur avait le temps d’en chercher une autre. Une utilisatrice a réalisé 41 locations en 3 ans avec six voitures différentes. Elle a toujours trouvé une voiture disponible quand elle en avait besoin, quitte à contacter plusieurs loueurs en même temps en cas d’urgence et à donner la priorité à celui qui répondait le premier.

Les utilisations ont été de quelques heures et 10 km à quelques jours et quelques centaines de km. Au delà de deux jours, le partage devient difficile pour les propriétaires pour des raisons de disponibilité des voitures et il devient financièrement moins intéressant pour les utilisateurs.

 

Encadré 2 – Autopartage informel entre amis sans passer par l’opérateur

Une utilisatrice travaille à Mens tandis que son compagnon utilise sa voiture toute la semaine dans le cadre d’un emploi éloigné. La famille avait précédemment un second véhicule, assez vieux, permettant de faire quelques déplacements courts dans les environs de Mens à un prix très raisonnable. Quand le moment est venu de remplacer ce second véhicule, la famille a passé une annonce dans un journal local pour solliciter d’éventuels loueurs. Il y a eu deux réponses et les locations ont commencé de façon informelle et en confiance avec un double de clé prêté en permanence, un carnet laissé dans la voiture pour noter les kilomètres et un tarif de 0,35 €/km. Ces locations informelles se sont ajoutées à celles qui étaient proposées par l’opérateur.

En pratique, l’utilisatrice a toujours trouvé un véhicule en trois coups de téléphone au maximum lorsqu’elle a fait ses demandes à temps. Au plus tôt elle appelle la veille pour ne pas bloquer exagérément le loueur. Au plus tard elle appelle quelques heures à l’avance, ce qui crée une petite incertitude, un peu de stress et quelques échecs en cas d’appels de dernière minute.

L’utilisatrice fait aussi appel au covoiturage entre voisins, par exemple pour les trajets des enfants, ainsi qu’à l’autostop pour se rendre à la gare ou en dépannage si l’autopartage n’a pas marché. L’autostop est efficace dans la mesure où elle ne voit jamais passer plus de dix personnes avant d’être prise. C’est aussi une superbe occasion de rencontres. Par contre la circulation est parfois tellement faible et que l’attente peu devenir longue. Par ailleurs elle interdit l’autostop à sa fille de 16 ans.

La sécurité

En trois ans, il n’y a eu qu’un incident : une utilisatrice a été débitée de 150 € pour la réparation d’une rayure sur la carrosserie d’une voiture louée.

Perception

La motivation des loueurs a été principalement écologique, mais la location étant faite au juste prix, elle a aussi un intérêt économique, notamment pour une voiture qui roule peu et qui risque de « mourir de la rouille plutôt que de l’usure ».

Les deux utilisatrices contactées sont contentes d’avoir économisé sur l’achat, les frais et l’assurance d’une voiture, mais aussi d’avoir économisé le temps et le souci de l’entretien (nettoyage, pneus neige, révisions, contrôles techniques). Toutes deux ont combiné l’autopartage, le covoiturage et l’autostop et sont satisfaites des relations sociales que cela entretient. Abandonner sa voiture, même à Mens, cela reste encore une perte de liberté pour les déplacements longs, parce que  l’autopartage n’est pas la solution dans ce cas et parce que la gare est éloignée. La liberté manque également pour les déplacements très courts et/ou improvisés, typiquement pour se rendre au point de départ d’une ballade ou pour conduire sa fille chez une amie.

L’essoufflement

Dans cette seconde partie, nous expliquons pourquoi et comment l’expérience s’est essoufflée.

L’union entre Buzzcar et Drivy début 2015 a permis de proposer 26 000 véhicules à une communauté rassemblant 500 000 membres en France, puis de partir à la conquête de l’Europe. En 2015, on pouvait lire « tout le monde y trouvera son compte : plus de voitures pour les locataires et plus de locataires pour les propriétaires ». Ce n’est pas se qui s’est produit à Mens. Bien au contraire, les règles mises en place pour optimiser l’autopartage dans les grandes villes ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Il est bien évident que les priorités stratégiques de Drivy ne se situaient pas à ce micro niveau.

Les deux exemples qui suivent parlent d’eux-mêmes. L’opérateur a imposé une location d’une journée au moins alors que beaucoup de locations se limitaient à quelques heures. Cette contrainte n’était pas discutable. Elle a découragé plusieurs utilisateurs. L’initiateur du réseau de Mens et principal loueur a été amené, pour des raisons familiales, à refuser deux locations successives. Cela a entraîné son éviction automatique du site de l’opérateur, à nouveau sans discussion possible.

La décision a été prise de changer d’opérateur. Citélib a été de nouveau contacté mais les conditions économiques ont été jugées trop contraignantes.  Le choix s’est porté sur Koolicar. À ce jour, plusieurs voitures sont proposées sur la plateforme de l’opérateur et un propriétaire a installé un boîtier sur une de ses voitures qu’il a entièrement dédiée à l’autopartage.

 

Encadré 3 – Koolicar : un boîtier automatise l’autopartage

Lancé en 2012, Koolicar est une plate-forme web d’autopartage entre particuliers. L’opérateur installe des boîtiers sécurisés qui rendent inutiles les échanges de clé et la rédaction de contrat à chaque emprunt. Les boitiers permettent l’ouverture de la portière grâce à un badge ou une application smartphone. Ils assurent aussi la géolocalisation du véhicule, calculent le nombre de kilomètres parcourus, comptent le temps de location et permettent la facturation.

Fin 2016, l’opérateur avait 200 000 inscrits et 40 000 véhicules disponibles ainsi que des partenariats avec PSA, la MAIF et Feu Vert pour l’installation de boîtiers.

 

Malheureusement, il n’y a eu aucune demande de location depuis six mois, ce qui veut dire que la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu depuis et qu’il faudrait repartir à zéro. Ce sera difficile car plusieurs utilisateurs rechignent à l’idée de verser 30% de la location à un opérateur national pour des échanges entre voisins. L’alternative offerte par les partages informels accentue peut-être cette réticence (voir Encadré 2).

Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

Coordonnées

Olivier Dodinot

Tel : +33 (0) 4 76 34 89 07 – +33 (0) 6 01 88 82 92

ododinot@gmail.com

1 Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a publié un rapport sur l’assurance des véhicules en autopartage. Ce rapport fait notamment un comparatif très détaillé des différents sites d’autopartage et permet de situer Drivy par rapport aux systèmes concurrents  : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/assurance-autopartage-entre-particuliers_28_02.pdf

2 Montant du même ordre que celui de la location commerciale

Le voyage de Fanny

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Avec Cécile de France, Léonie Souchaud, Stéphane de Groodt, Olivier Dodinot

Sept mois après le tournage du film à St-Jean d’Hérans et dans le Trièves…
Vendredi 27 mai à 20 h 30 : Le voyage de Fanny
l’épopée d’enfants à travers la France pendant l’Occupation.
film réalisé par Lola Doillon, avec Cécile De France, Stéphane DeGroodt…
Le film sera projeté exceptionnellement à la salle des Fêtes de St-Jean d’Hérans, en présence de nombreux figurants trièvois ayant participé au tournage du film, à St-Jean d’Hérans, Mens, Cornillon-en-Trièves, Clelles et en région Rhöne Alpes…
Accueil dès 19 h 30, buvette et petite restauration sur place proposées par le Sou des Ecoles de Saint Jean d’Hérans.
Renseignements : www.ecranvagabond.com

04 76 34 99 63
séance organisée par l’Ecran vagabond du Trièves, avec Culture et détente

Huguenot Dodinot

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On ne peut que recommander l’achat de l’édition de printemps  d’Alpes Loisirs. Reportage passionnant sur le sentier des Huguenots qui part de Poet Laval dans la Drome jusqu’au nord de l’Allemagne, en passant par Mens et le Trièves puis la Suisse. + surprise en page 49…

http://boutique.ledauphine.com/product_info.php?products_id=463&osCsid=a6da230e71f6833b68e13d3966030622

http://www.surlespasdeshuguenots.eu/

 

Sondage voitures électriques

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Envoyé: jeudi 10 septembre 2015 à  19:11
De: « Olivier Dodinot » <ododinot@gmail.com>
 Objet: Voitures électriques

Bonjour

Je vous ai inscrit après acceptation de votre part sur le site ChargeMap qui recense les lieux possédant une borne de recharge pour voitures électriques : http://fr.chargemap.com/

En tapant « Mens » dans la zone de recherche, vous verrez qu’il y a 46 propositions dans un rayon de 25 km. On est battu d’une courte tête par Grenoble (47 propositions). Un petit coup de pub gratuit pour tourisme dans le Trièves, dans un domaine encore confidentiel mais qui se développe à  grande vitesse : http://www.automobile-propre.com/dossiers/voitures-electriques/chiffres-vente-immatriculations-france/#Evolution_des_immatriculations_de_voitures_electriques_en_France

Une question : avez vous été contacté cette saison pour la recharge d’une voiture électrique ? J’envoi ce mail à  tous les propriétaires de point de recharge pour faire la synthése.

Une autre piste : un site Grenoblois recense maintenant les bornes de recharge pour vélos électriques : https://www.ebikemaps.com/

Bien cordialement

Olivier Dodinot

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Bonjour,
je n’ai eu de demande que pour des vtt à assistance électrique car on travaille en partenariat avec Grillet sports à Gresse mais aucune voiture .. Pour l’instant.
Merci.

M.

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Bonjour Olivier,
Merci pour votre travail. De notre côté, aucun contact pris à ce sujet durant l’été. Laissons donc du temps au temps, comme disait l’autre.
Bonne soirée,
A.
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Bonsoir Olivier,
J’ai eût une i3 dimanche soir, le monsieur faisait Heidenberg->Nice en se basant essentiellement sur les bornes de supermarché et Renault. Il prend le chemin des écoliers pour faire son parcours et visite pas mal les alentours. Avant de venir chez moi, il est passé par le col de la croix de fer… pas vraiment le plus direct.
Le lendemain, il partait sur Manosque avec arrêt à Gap et ses environs.J’ai aussi eût une zoe quelques semaines plus tôt
Il y avait une zoe derrière moi à 13h30 qui venait de Mens et qui a tourné vers Cornillon.Ca bouge de plus en plus avec les voitures électriques, malheureusement ( et heureusement pour le tourisme)nous ne sommes pas dans les grands axes du projet corry-door.A bientôt
J.
A suivre…

Réunion covoiturage à Mens

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Jeudi 21 avril à l’initiative de la commission Vie quotidienne de la mairie de Mens, s’est tenu une réunion réunissant environ 25 personnes, concernant le covoiturage et l’utilisation du nouveau parking dédié place du Vercors. Le hasard faisant bien les choses, le panneau covoiturage a été posé quelques heures auparavant, il reste à terminer le marquage au sol des 2 places.
Après une introduction de Marcel Calvat premier adjoint, Florin Malafosse, de la CDC du Trièves, a présenté un passionnant diagnostic des déplacements sur le territoire.
Puis Raphael Szmalc, stagiaire du département de l’Isère, chargé d’une étude sur les transports, a expliqué avoir observé au moins 8 personnes pratiquant le covoiturage depuis la place du Vercors entre 7h30 et 9h du matin. Or l’expérience montre que l’officialisation d’une pratique informelle en multiplie les pratiquants.
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On a défini les règles d’utilisation du parking : nécessité de retirer un autocollant spécifique en mairie, en donnant ses coordonnées. Le policier municipal sera chargé du contrôle des lieux.

Les différentes possibilités de « rencontres covoitureuses » :

- Attente au parking. Réservé aux personnes n’ayant pas d’impératif horaire. Surtout le matin ou pour les soirées type cinéma à Clelles.

- Le bouche à oreille par réseau : La secrétaire de mairie de Mens peut aider, dans les limites de sa disponibilité.

- Le réseau de correspondant par SMS « Mon Trièves » qui regroupe déjà 130 personnes  Il n’est pas spécifique au covoiturage et est réservé aux services gratuits. Cependant une mise en relation débouchant sur un covoiturage régulier pourrait amener un dédommagement du conducteur. Renseignement auprès de Fouad Lhocine au 07 81 82 73 84.

- Les sites internet.

Yvan Martinod, du conseil départemental de l’Isère a présenté en détail  Ecovoiturage, le site de covoiturage du département de l’Isère (http://www.ecovoiturage.itinisere.fr/), plus spécifiquement dédié au aller-retour domicile travail et dont l’utilisation est gratuite.
On a aussi évoqué le célèbre Blablacar (https://www.covoiturage.fr/), qui prélève une commission sur les trajets de plus de 75 kilomètres. En dessous de cette limite, le service est gratuit mais ne permet pas de réserver un trajet, le paiement se faisant en direct au conducteur.
Pour l’un et l’autre site, il est conseillé de noter le numéro de téléphone de son covoitureur pour éviter les  »loupés » au lieu de rendez vous.
Olivier Dodinot se propose d’aider à l’inscription les personnes allergiques à l’informatique.

- En réflexion :  un tableau effaçable ou classeur avec formulaire en mairie ou sur le parking.

- A noter : on peut cumuler covoiturage et transport en commun. Exemple : descente de Mens à Grenoble en covoiturage. Remontée par  le bus 4500 du lundi au samedi, départ de la gare routière à 17h40, arrivée place du Vercors à Mens à 19h15.

http://www.autocars-grindler.com/telechargement/Ligne4500.pdf

QUESTIONS DIVERSES :

Courtoisie : Véhicule propre, être à l’heure, éviter le ransport de bétail (3 personnes en doudoune sur la banquette arrière…)

Assurance : les passagers covoitureurs sont couvert par assurance  du conducteur si la rémunération demandée se limite au partage de frais et n’entraine pas de bénéfice.Avec blablacar, le trajet Mens – Grenoble est proposé par défaut à 3 euros (tarif vert), le conducteur peut demander jusqu’à 4 euros (on passe au tarif orange), mais le système bloque au dessus. A l’inverse, on peut baisser le tarif jusqu’à un minimum de 1 euros. Blablacar suggère également de signaler la pratique du covoiturage à son assureur.

 Prêt de volant au covoitureur : à voir impérativement avec son assureur :

Mineur et covoiturage :

« Mon Trièves » accepte qu’un mineur communique son numéro de portable au réseau, dans la mesure ou ses parents sont d’accord.

Un mineur ne peut avoir son propre compte sur un site de covoiturage. Mais ses parents peuvent faire une demande de covoiturage  à travers leur propre compte parent. Blablacar propose une décharge à signer par les parents :

Fiscalité : les revenus venant du covoiturage, s’apparentant à un partage de frais, ne sont en principe pas imposable.

https://www.covoiturage.fr/faq

ECONOMIE, ECOLOGIE, SECURITE…

Economie : le barème  kilométrique indique un cout de revient de 33 cts pour une simple 4 CV.  Donc un aller retour de 100 km sur Grenoble revient à 33 euros, soit 165 euros par semaine de 5 jours, 700 euros par mois, 7500 euros par an ! En covoiturant à 2, on économise donc 350 euros par mois chacun, en allant par 3 on monte à 230 euros d’économie.

Source : http://www.service-public.fr/actualites/007570.html

Ecologie : avec une voiture extrêmement sobre à 80 gr de CO2 par km, on émet 8 kg sur un aller retour à Grenoble, 40 kg par semaine, 1.8 tonnes par an. En covoiturant à 2 on économise donc 900 kg chacun, 1.2 tonnes en allant à 3.

Source : http://carlabelling.ademe.fr/,

Le covoiturage, en limitant le nombre de voitures, contribue également à la fluidification du trafic. La pratique des Trièvois dans ce domaine risque cependant d’avoir des effets limités sur le carrefour du Rondeau, qui compte presque 200 000 véhicules/jour

Source : http://www.citylocalnews.com/actualite/2012/06/14/des-croisements-multiples

Sécurité : plusieurs études le démontrent : on conduit de manière plus apaisée avec un passager que seul au volant.

Solidarité : Le covoiturage, c’est aussi la possibilité d’échange, de rencontres qui ne se font pas nécessairement dans un autre contexte.

 CONCLUSION :

L’idée de la réunion était de contribuer à créer la masse critique pour favoriser les  »rencontres covoitureuses » aux mêmes horaires. On sait qu’il y a 1700 navetteurs quotidiens entre le Trièves et Grenoble !

On peut espérer dans le futur voir une multiplication de petits parkings dédiés au covoiturage dans le Trièves.

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Les voix magiques d’Ukraine

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La foule des grands jours hier à l’église de Mens.

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Pour la représentation des voix magiques d’Ukraine. Et c’est REELLEMENT magique ! Le charme Slave, le bercement des Bandoura…

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Enthousiaste, la famille Dodinot achète tout le toutim : le programme avec le CV de chaque musicien, le CD, les petits souvenirs etc

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Une nuit au gite la Petite Grange pour Gérard Sedru le sympathique régisseur, sa charmante épouse Polonaise ainsi que pour le chef de groupe Dmytro HUBJAK et sa belle Ukrainienne. Pause devant l’impressionnant bus qui embarque toute la troupe.

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Petit concert offert à l’école de Mens

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Séquence émotion, les enfants sont littéralement scotchés !

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Bombardement de questions

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Puis séance de dédicace à un rythme quasi industriel.

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On passe au protocole : pause sur le perron de la mairie

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Remerciement de Monsieur le maire

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Et du chef de groupe. Nous aurons même droit à une Marseillaise en Français avec l’accent Slave et à l’hymne national Ukrainien !

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Ils venaient d’Aix les Bains, ils sont partis pour Briancon…

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Film : cliquez sur l’image

Mais ils reviennent demain jeudi 19 à 20h30 au temple de Mens.

Un concert à ne manquer sous aucun prétexte, un spectacle d’une qualité exceptionnel pour notre petit village.

Web : http://www.sedrumusic.com/les-cordes-et-voix-magiques-dukraine/

Un grand merci à Véronique Menvielle, la ministre de la culture Mensoise pour cette initiative et cette organisation parfaite !

Photos et vidéo de Rosemary GIOVANETTI

 

Discussion

J’ai reçu récemment ce mail :

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Bonjour
Ci-dessous une invitation pour une discussion à Mens sur les événements de ce début d’année…
Merci de transmettre autour de vous et désolée pour les doublons !
Margot
 
Sommes nous tous et toutes Charlie ?

C’est autour de cette grande question que nous vous proposons de discuter ce vendredi soir, le 23 janvier à partir de 18h à l’Espace Culturel, en partant de nos parcours et vécus respectifs et en questionnant les implications que cela a dans la vie du village.
Nous vous proposons d’échanger en petits groupes pour favoriser la circulation de la parole et une meilleure connaissance et compréhension réciproque.

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J’ai demandé des précisions sur les personnes qui invitent. Réponse : « plusieurs habitants du village interpellés par les derniers événements« 

Renseignement pris auprès de la mairie, la salle a été retenue par Radio Dragon.

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Ma réponse, toujours par mail :
« Bonjour
Je publie votre annonce ainsi que cette réponse sur mon blog.
Une question : avez vous pensé à faire intervenir un médiateur, indépendant de votre groupe d’habitants, tant pour l’animation générale que pour celle des différents ateliers ?
Par ailleurs j’espère que les différents protagonistes des regrettables événements de ces derniers jours seront présents à cette discussion.
Je pense qu’avant toute discussion, il est nécessaire d’entendre des excuses de la part des auteurs de la perturbation agressive commise lors de la minute de silence le 8 janvier, ainsi que celles des anonymes initiateurs de « l’attentat bouseux » du 17 janvier.
Olivier Dodinot »

Nouvelle navette Mens-Clelles !

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Elle part du mardi au vendredi à 8h40 de la Place Du Vercors à Mens et dessert la Gare de Clelles, retours les mêmes jours à 17h10. Coût du trajet : 1EUR. Réservations sur www.covoiturage.fr/
Si chaque Trièvois qui prend sa voiture à horaires réguliers inscrit ses trajets (une manipulation pour plusieurs mois) nous pouvons créer une véritable nouvelle offre de transport sans coûteuses études et investissements prohibitifs ! Une bonne résolution pour la rentrée ?

NDLR : j’ai l’impression de lire du Dodinot dans le texte…

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