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Petits vélos

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Pas mal de petits vélos hier vers les écoles de Mens. Particulièrement à l’école maternelle ou est arrivé un petit convoi de minuscules cyclistes. Un succès honorable pour une Fête du vélo organisée très rapidement par la CDC du Trièves et les écoles de Mens, l’école primaire de Chichilianne et l’école maternelle de Monestier de Clermont.
A refaire l’an prochain de manière plus structurée.

Fête du vélo

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La CDC du Trièves s’est fait souffler l’idée , particulièrement géniale, de proposer aux écoles dont elle a la charge de participer à la fête du vélo.

Les 2 écoles de Mens, l’école maternelle de Monestier de Clermont et l’école de Chichilianne ont donc fait passer des mots dans tous les cahiers afin d’inciter les enfants à venir en vélo le lundi 2 juin, si possible accompagnés de leurs parents. Sur Mens le « stockage » des vélos a été organisé durant la journée dans le garage de l’école pour la primaire et dans un petit jardinet à proximité de l’école pour les maternelles.

Au delà de cette action symbolique, on ne peut qu’encourager petits et grands à participer à ce sympathique événement en se déplacant à bicyclette les 31 mai et 1 juin, en suivant le « dress code » conseillé : tous habillés en bleu !

http://www.feteduvelo.fr/

https://www.facebook.com/feteduvelo.officiel

http://www.francevelotourisme.com/contenus/actualites/la-fete-du-velo-cest-pour-tous-et-partout-en-france

Les parents d’élèves avaient déjà organisé un événement de ce type sur Mens en 2010 :
 Gros succès à l’arrivée, plus de 35 vélos contre une dizaine d’habitude. Succès qui a continué jusqu’à la fin de l’année scolaire et un peu à la rentrée suivante.

 

Mauberret troisième : l’intégrale

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Petit compte rendu sur la troisième des cinq réunions de la liste Mauberret, la première à laquelle je participai, étant désormais libre des contingences de liste…

Pour être clair, je met mes propres réflexions en italique. Cela permet de distinguer le factuel de mes interprétations personnelles.

Le thème du jour : l’intercommunalité.

Environ 45 personnes dans l’assistance. Par tous des fans, on note la présence de Mister Coquet et Calvat…

3 abscents excusés parmi les 15 candidats : Joelle Escalier de garde à la pharmacie, Gérard Chevally en voyage et Hélène Blanchard pas là.

EDUCATION CIVIQUE – ECONOMIE

On nous rappelle que la CDC du Trièves, 9800 habitants et 28 communes, est issu de la fusion au 1er janvier 2012 des CDC de Monestier, Mens et Clelles et du SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) qui chapeautait les trois.

Budget de 8.7 millions. Un déficit de 600 000 euros cette année, pour moitié conjoncturel mais l’autre moitié est structurelle

- Les dépenses augmentent : réforme des rythmes scolaires, harmonisation « vers le haut » des régimes différents des trois anciennes CDC

- Les recettes baissent : dotation de l’état et du conseil général.

Je pose une question : on avait parlé d’économies d’échelle au moment de la fusion.

Réponse : le bureau d’étude de l’époque a eu pour consigne de travailler sur des effectifs et une fiscalité CONSTANTS. On ajoute que moins de personnels signifie moins de service et que rompre le contrat d’agent aurait couté de fortes indemnités.

Réflexion perso : Il y avait des départs à la retraite qui aurait pu ne pas être remplacé. Par exemple, avec les trois directeurs de chacune des CDC, on aurait pu faire un directeur, un adjoint et faire profiter la troisième de sa retraite sans renouveler son poste… Et on a harmonisé par le haut les traitements. Les économies d’échelle annoncées sont devenues des dépenses supplémentaires ! Un éclairage à notre petite échelle Trièvoise du pourquoi de la dette Française au niveau national…

LA CULTURE

C’est Mister Mauberret qui s’y colle, normal il en est le vice-président. Il n’en fera pas des tonnes sur le sujet.

Budget culture de 400 000 euros, 4.7% du total. La CDC vient en aide aux 48 associations culturelles du territoire. Fermez le ban !

LE PERISCOLAIRE

Explication de Françoise Streit, directrice de l’école maternelle de Mens, assistée de Claude Didier et Myriam Garayt

La CDC ne gère que 8 écoles du Trièves, représentant 6cependant 65% des effectifs totaux avec 655 élèves. Certaines communes ont choisi de garder la compétence école.

Le gros sujet est la réforme des rythmes scolaires. Les enfants travaillant de nouveau le mercredi, tout en gardant le même nombre d’heures d’enseignement hebdomadaire, finiront les cours à 15h30. Or les bus scolaires partent à 16h30, horaire des collégiens. La CDC devra donc organiser des activités complémentaires de 15h30 à 16h30.

Elle a demandé des volontaires parmi les personnels des cantines, de l’entretien, des ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles Maternelles) et de la MEJ (Maison de l’Enfance et de la Jeunesse). Certains le sont. Disposant de contrats à temps partiels, ceux ci devront être rallongés, d’où un coût supplémentaire. Certains de ces personnels possédent déjà le BAFA ( Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur). Les autres suivront une formation de 3 jours. Dans certains cas, cela pourrait aussi être des enseignants qui seraient alors payé en extra par la CDC.

Ces activités se feront dans les locaux de l’école et ne seront pas obligatoires.

Ces activités seront elles payantes ? Il y a plusieurs hypothèses :

 - La gratuité totale

 - Ne pas imposer de paiement aux familles « contraintes », celle habitant hors de Mens, dont les enfants doivent attendre le bus.

- Un paiement minime pour tous, 5 à 10 euros par an. Mais qui serait sans doute appelé à augmenter dans le futur. On envisagerait un paiement dégressif selon le nombre d’enfant, calculé sur le quotient familial…

Quelques principes de l’équipe candidate :

 - Alterner les activités demandant une grande concentration avec d’autres plus ludiques.

- Concertation élus, enseignants, personnels, bilan et réajustement si nécessaire au plus tard à la Toussaint.

LES DECHETS

Là c’est mon copain Hervé qui s’y colle. Normal c’est un spécialiste !

Les Trièvois produisent 249 kilos de déchets gris (à la poubelle) par an et par habitant, moins que la moyenne nationale de 360 kilos, 280 kilos en décheterrie (+ que la moyenne nationale), 78 kg dans les bacs de tri sélectifs.

Le traitement des déchets est un budget indépendant des autres dépenses de la CDC. Il est de 1.35 millions d’euros par an financé par une redevance de 148 euros annuelles. Il dégage un excédent de 90 000 euros qui est réinvesti dans le renouvellement du matériel.

Objectif : faire baisser la production de déchets par :

 - Une sensibilisation dans les médias locaux notamment auprès des enfants, des professionnels, des malades (possibilité de mettre les déchets de soins dans des containers à apporter à la déchetterie).

- Le redevance incitative : elle consiste à faire payer selon le poids de déchets. Le principe : on amène son sac de 30 litres à un container muni d’un tourniquet. On l’introduit grace à une carte magnétique personnelle. On paye sur une base forfaitaire minimale + selon le nombre de sacs à l’année. En Alsace, un territoire est ainsi tombé à 77 kg par an.

Je pose la question piège : la base forfaitaire est elle fonction du nombre d’habitants du foyer ?

Hervé : euh ben, je sais pas…

Trop content… Après tant d’années, j’ai enfin une question dont il ne connait pas la réponse ! Pas de doute, il va bosser sur le problème dès la sortie de la réunion…Faudrait mieux qu’elle le soit, sinon les familles nombreuses auront du souçi à se faire pour leur redevance ordure ménagères.U n nourrisson, c’est 2 tonnes de couche !

Sur l’ex CDC de Monestier de Clermont, il  y a eu une étude sur le bien fondé de cette redevance incitative. J’en avais d’ailleurs discuté avec Christophe Drure, maire de Roissard en 2012 (http://dodiblog.unblog.fr/2012/03/05/discussion/). Cette étude n’a pas été suivi de mise en application.

Mister Mauberret : je sais que je vais me faire allumer sur le Dodiblog mais je vais proposer une étude à l’échelle du Trièves sur la mise en place de la redevance incitative.

Là Jean Paul, tu cherches ! Ne pourrait on pas utiliser l’étude déjà réalisée pour mettre en place cette redevance sur le canton de Monestier et généraliser à tout le territoire en cas de succès? Ou encore faire preuve d’audace, extrapoler les résultats de cette étude sur tout le territoire et se lancer sur les trois cantons?

Christophe Drure m’avait donné quelques chiffres pour l’ensemble du Trièves : la mise en place coûterait 1.6 million d’euros, le conseil général s’étant engagé à financer 65% (chiffre 2012). Jean Paul nous explique que le taux est maintenant monté à 85%. Le reste à charge pour la CDC serait donc 240 000 euros. De plus Christophe Drure m’avait expliqué qu’ éco-emballage prendrait en charge la communication auprès du public. On sait par expérience qu’une telle mesure provoque une baisse de 50% des volumes collectés. L’économie avait été estimé à 100 000 euros par an, rien que sur le canton de Monestier. Donc à la louche, au moins le double pour l’ensemble du Trièves. Retour sur investissement en à peine plus d’un an. CQFD ! Pas besoin d’une étude supplémentaire Jean Paul !!!

Une suggestion en passant : mettre en ligne sur le site de la CDC, toutes les études réalisées depuis une décennie. En les classant par thème (tourisme, école, déchet) pour qu’on s’y retrouve tellement elles sont nombreuses. Cela pourrait éviter d’en refaire une sur un thême déjà traité il y a quelques années mais dont l’étude a étè oublié au fond d’un tiroir… Accessoirement on pourrait faire figurer le prix de chacune d’elle.

LES TRANSPORTS

Remarque number one : ce n’est pas de la compétence de la CDC !

On ne fait donc qu’effleurer le sujet. On évoque des navettes à la demande entre les communes, un transport bimodal bus jusqu’à Clelles puis train jusqu’à Grenoble (et pourquoi pas le bus jusqu’à Monestier ce qui permet de gagner 10 minutes sur le trajet global ?)

On parle surtout de s’inspirer de l’agenda21 du Trièves qui a été mis de coté par la nouvelle direction de la CDC : http://www.alpes-sud-isere.fr/uploads/media/Agenda_21_demarche_trieves.pdf

Certains en parle encore avec des tremblements dans la voix, comme d’une sorte de Bible de l’écologie locale…

Pour ma part, ce document me laisse des souvenirs mitigés. Je me souviens notamment d’un volet de l’action transport. On y évoquait la création de pédibus dans les communes dotées d’école. Auparavant il fallait faire une petite étude (tiens, tiens), facturée 4000 euros par commune ! Or les parents d’élèves des écoles de Mens l’avaient mis en place sur la commune, sans étude préalable ni subvention d’aucune sorte. Simplement avec un peu de bonne volonté et de bon sens… http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/

Egalement, toujours dans le cadre de ce fameux agenda21, le souvenir de la création d’un site de covoiturage local, le fameux Trièvoies. Enormément de temps et un peu d’argent perdu. La solution n’était évidemment pas celle là : http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/06/idee-3-le-covoiturage/

Gérard Leras souligne que, même sans en avoir les compétences, une CDC peut prendre une délibération pour demander une réalisation à un conseil général ou régional. Comme l’a ait la CDC du Buech.

LE TOURISME

L’aimable Claude Didier s’y met (à quel titre ?), assisté de Jérome Descombes.

La CDC actuelle insiste sur le tourisme blanc (le ski) et bleu (les lacs) en négligeant le tourisme vert. Elle Fusionne sa communication avec celle du Vercors alors que seule 11 communes du Trièves sur 28 appartiennent au Parc du Vercors.

On souligne que la CDC :

- A laissé tomber le projet route du bois de la MMAVT (Maison du Mont Aiguille Vercors Trièves).Celui ci avait un budget prévisionnel de 133 000 euros pour 2013, financé en très grande partie par l’Europe et d’autres structures. La CDC devait mettre 3500 euros de sa poche pour débloquer les autres fonds, elle a refusé de la faire.

- Les subventions pour l’association Trièves tourisme sont en chute libre : de 130 000 à 20 000 euros en quelques années. Cela met en cause la continuité d’événement tel que la foire du Trièves.

- A la commission tourisme de la CDC, les membres sont cooptés. Les hébergeurs ne peuvent pas faire acte de candidature spontané.

- Le montant de la taxe de séjour unifiée au niveau des trois cantons a été faite avec insuffisament de concertation (voir : http://dodiblog.unblog.fr/2013/12/27/ras-le-bol-fiscal-local/)

Les propositions :

- Faire une commission tourisme ouverte aux acteurs locaux.

- Evaluation de l’efficacité de l’action promotionnel de la CDC. Apparement il traine 4000 euros quelque part pour cela.

- Au delà de la seule promotion du territoire, élargir les compétences de la CDC à l’animation touristique.

- Et encore une fois s’inspirer du bon vieux agenda 21…

- Favoriser les associations pour faire de petites actions permettant d’attirer des touristes tout le long de l’année. Et pas seulement de grands événements médiatiques tels que la fête du bleu.

Je suis d’accord avec ma plupart des points ci-dessus !

LES CANDIDATS AU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Parmi les futurs 15 conseillers municipaux, 6 seront appelès à siéger au conseil communautaire comme titulaire et 2 comme suppléant.

Les candidats titulaires sont : Jean Paul Mauberret, Sophie Reichmuth, Gérard Chevally, Françoise Richard, Claude Didier et Hélène Blanchard

Les suppléants : Hervé Hugueny, Myriam Garayt

LA POLITIQUE

JP Mauberret explique quel a été son désarroi, lorsqu’au moment du dépôt de sa liste, on lui a demandé de faire un nuancement politique de chacun des candidats. Non, non et non, sa liste est sans étiquette !

Là j’ai beaucoup de mal. Le hasard a fait que les candidats sans doute les plus « marqués » politiquement se retrouvent en haut de la liste, respectivement en position 1, 3, 5 et 6 (http://mensensemble.unblog.fr/la-liste/). Et donc appelé à siéger au conseil communautaire et à se partager l’essentiel des postes d’adjoints en cas de victoire.

LA POLEMIQUE FINALE

Je fais un petit rappel historique : en janvier 2012, JP Mauberret avait été candidat malheureux à la présidence de la CDC. Il avait été battu par Samuel Martin par 25 voix contre 16 :

http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/19/elections-a-la-cdc-du-trieves/

J’avais noté que l’ambiance s’était immédiatement tendu entre opposition et majorité au conseil communautaire. Les conseillers de Mens se sont retrouvé en « seconde division », eux même se plaignent d’avoir été tenu à l’écart des décisions :

http://dodiblog.unblog.fr/2012/01/21/elections-a-la-cdc-du-trieves-lintegrale/

Réponse de JP Mauberret : l’opposition a voté à l’unanimité 98% des textes proposés et notamment les élèments techniques. Elle s’est abstenu sur les budget 2012, 2013 et le fera sans doute pour celui de 2014.

J’en pense que le vote du budget est ce qui détermine qui est dans la majorité et qui est dans l’opposition. Qui tient le manche et qui ne le tient pas…

Question à PM : Serez vous de nouveau candidat à la présidence de la CDC ?

Réponse très claire : Non je veux me consacrer entièrement à la commune de Mens !

Je continue : Compte tenu de sa couleur politique et du contexte général, je pense que cette équipe, si elle est élue, se retrouvera probablement dans l’opposition. Stupeur et tremblement dans la salle ! On m’objecte que des conseillers communautaires adultes doivent pouvoir travailler ensemble au delà des seuls considérations politiques.

Fin de la réunion, ambiance un peu houleuse…

Je précise mon argumentation en comité restreint. Si l’équipe Mauberret élue se retrouve dans l’opposition comme cela me parait probable, aura t’on une cohabitation clivée comme au cours des deux dernières années où quelque chose de plus apaisé, de plus constructif ? La personnalité un zeste « psycho rigide » du président sortant de la CDC n’a sans doute pas facilité les choses. Il ne se représente pas.

Le où la nouvel(le) président(e) (Frédérique Puissat ?) saura t’elle mettre de l’huile dans les rouages ? Ce serait  souhaitable !

Retour à la maison, un gros article pour le Dodiblog m’attend…

Pour ceux que mes propos aurait pu secouer : j’ai l’habitude de parler et d’écrire sans langue de bois, de poser les questions qui fâchent. Trop vieux pour changer…

Ce soir 18 heures, réunion de la liste Coquet. Tention, M’sieur le préfet, je ne serai pas tendre non plus…

 

 

 

 

Notre train est en danger !

 Ou quand une verte s’exprime sur un blog Lepagiste…Notre train est en danger ! dans Ecologie radBBA04

Interview de Corinne Bernard, conseillère régionale, chef de gare de Clelles

Propos recueillis par Samuël Foutoyet pour Les Nouvelles du Pays

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Corinne Bernard, j’habite dans le Trièves depuis sept ans. J’ai été postière à Mens, et depuis 2006 je suis chef de gare de Clelles. Je suis syndiquée à Sud-Rail, représentante au Comité d’Entreprise de la SNCF. Je suis également conseillère régionale du canton de Mens depuis mars 2010. J’appartiens au groupe Europe-Ecologie-Les-Verts.

Vous souhaitez lancer ici un message d’alerte concernant les services publics dans le Trièves.

Oui, il faut alerter les Triévois et les Triévoises sur la dégradation de nos services publics. La situation est de plus en plus grave, en particulier pour le train, la poste et l’école.

Commençons par le train. Que se passe-t-il en ce moment avec la ligne TER du Trièves ?

La ligne a été fermée six semaines en octobre et novembre. Officiellement il s’agissait de réaliser des travaux de réfection de la voie. Or non seulement ces travaux n’ont pas eu lieu, mais en plus la SNCF annonce la suppression de trois trains sur la ligne à partir du 11 décembre !

Pourquoi les travaux ont-ils été annulés ?

L’entreprise Réseaux Ferrés de France (RFF) affirme ne pas avoir eu le budget nécessaire. Il faut savoir qu’en 1997, lorsque le gouvernement a coupé la SNCF en deux pour confier la maintenance des lignes à RFF, il a transféré l’essentiel de la dette de la SNCF à RFF, soit environ 20 milliards d’euros et des agios d’un milliard d’euro par an. Aujourd’hui la dette de RFF atteint 32 milliards, c’est catastrophique. Résultat : les lignes de train ne sont pas assez entretenues !

Pourquoi avoir fermé la ligne si les travaux n’ont pas été réalisés ?

C’est tout le problème. Dès le 8 octobre la SCNF savait que les travaux n’auraient pas lieu. Les voyageurs n’en ont même pas été informés ! Il faut savoir que pour la SNCF, remplacer le train par des bus coûte moins cher. Tout se passe comme si la SNCF avait voulu profiter des « non-travaux » pour faire six semaines d’économies budgétaires.

Au final ce sont les voyageurs qui en ont subi les conséquences…

Bien sûr. En bus les conditions de voyage sont moins confortables. Les horaires sont plus aléatoires. Parfois les bus oublient de desservir certaines gares. Concrètement, quand le train est en travaux, c’est le bazar, et de nombreuses personnes préfèrent utiliser leur voiture.

Quels trains la SNCF veut-elle supprimer à partir du 11 décembre ? Pourquoi ?

La SNCF veut supprimer trois trains : le train partant de Clelles vers Grenoble à 7h12, le train partant de Grenoble à 19h13, et le train partant de Grenoble le vendredi à 20h13. Officiellement il s’agit d’un problème de sécurité sur les voies. Mais pourquoi ne pas résoudre ces problèmes, et pourquoi supprimer les trains les plus fréquentés ? Ces trains sont ceux les plus utilisés par les Trièvois travaillant dans l’agglomération grenobloise ! Tout se passe comme si la SNCF voulait peu à peu remplacer les trains par des bus, alors qu’au contraire, d’un point de vue écologique et pratique il faut investir dans le train. Si nous ne réagissons pas maintenant, l’année prochaine d’autres trains risquent d’être supprimés !

Quelle sont les résistances possibles ?

Venez au prochain comité de ligne exprimer votre colère ! Le lieu et la date exactes seront affichés dans les gares. Pour être tenu au courant vous pouvez aussi contacter l’association pour la promotion de la ligne SNCF Grenoble-Veynes-Gap (AGV) au 04 76 22 21 63. Il va falloir se mobiliser si nous voulons défendre notre train : pétitions, rassemblements…

Concernant la poste, quelle est la situation dans le Trièves ?

La Poste, désormais Société privée, restructure ses services pour augmenter son taux de profit. Cette année deux postes ont été supprimés, à Monestier de Clermont et à Mens. Pour l’instant cette décision est assez invisible pour la population, puisque les services sont presque identiques. En revanche les tournées des postiers ont été allongées, les conditions de travail se dégradent, et si le trafic de courrier augmente on verra les problèmes arriver. En 2013 de nouveaux postes risquent d’être supprimés.

Et l’école ? La rentrée scolaire à Mens a été assez mouvementée…

Une classe de maternelle a été fermée à Mens. Jusqu’ici il y avait une vingtaine d’élèves par classe, ils sont maintenant 27, c’est beaucoup trop ! Au collège de Mens les classes sont également trop chargées, il faudrait en ouvrir de nouvelles. Le gouvernement dégrade l’éducation nationale, c’est grave. La conséquence, c’est que les parents envoient les élèves en écoles privés voire déscolarisent leurs enfants.

Quelles ont été les résistances ?

Les parents d’élèves ont organisé des rassemblements, une pétition a rassemblé 380 signatures, ce qui est beaucoup pour un village comme Mens. Mais l’inspection académique a refusé de revenir sur sa décision. C’est scandaleux.

Quelles sont les résistances de manière générale dans le Trièves ?

Beaucoup de personnes sont indignées par les politiques actuelles et sont prêtes à se mobiliser. Mais on ne sait plus où donner de la tête tellement les assauts contre les services publics sont nombreux et insidieux. En revanche nous manquons de collectifs ou de partis politiques très structurés dans le Trièves. Sans doute serait-il pertinent de relancer le collectif Vivre en Trièves ?

Un dernier mot ?

Le plus urgent est de se mobiliser pour empêcher la suppression des trains. Si nous ne réagissons pas, l’année prochaine nous risquons de perdre encore des trains, voire, à terme, la suppression de la ligne. Mobilisons-nous !

Ecoles de Monestier de Clermont

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Nous sommes les parents d’élèves délégués des écoles maternelle et élémentaire de Monestier de Clermont.

Devant le sureffectif annoncé dans ces écoles nous vous proposons :

 - A 16h30 jeudi 2 juillet mobilisation devant les banderoles à l’élémentaire.

 - De 16h30 à 17h signature des bons de soutien à envoyer à l’inspection d’académie.

La presse et les élus seront avertis, il faut que nous montrions notre détermination. Les vacances arrivent, mais nous devons rester motivés!

En comptant sur votre présence, Les Parents Délégués.

Si vous avez besoin de renseignements : 06 30 19 99 07

Témoignage sur la pédagogie Montessori

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Nous nous sommes retrouvés une quinzaine de personnes de tous horizons (instituteurs, éducatrices, mamans, papas, grand-mères, etc) venues entendre le vécu d’Adèle Péron avec la pédagogie Montessori. Adèle a été scolarisée à l’école maternelle Montessori de Grenoble avant de rejoindre l’école publique à Monestier de Clermont (à l’époque, en 1991, il n’y avait pas d’école primaire en Montessori à Grenoble).

Aujourd’hui, elle a 22 ans et étudie les Beaux Arts. Elle se remémore sa petite enfance : les qualités de respect de l’autre et d’entre-aide l’ont marqué, qualités qu’elle n’a pas retrouvé par la suite dans le primaire. Elle se rappelle avoir alors eu des
difficultés avec les autres enfants pour instaurer ses limites car elle était habituée à un autre fonctionnement. Elle ressent avoir pu se construire intérieurement grâce à cette ambiance spécifique en Montessori, nid sécurisant sans être enfermant, qui donne des repères et permet de « mûrir ». Elle fait les choses pour elle et non par rapport aux autres, force qu’elle dit tenir de ces premières années en Montessori. Elle se souvient du rythme de la journée, des alternances entre travail individuel et retrouvailles en groupe, où par exemple les enfants s’assoient en cercle pour partager quelque chose. Elle a apprécié le fait qu’en Montessori la curiosité de l’enfant soit développée et qu’ainsi il apprend plus vite et plus facilement. Elle a donc toujours été en avance dans le primaire car elle avait des acquis de la maternelle, mais en échec scolaire plus tard par opposition, pense-t-elle, face à l’attitude des professeurs qui « déferlent » leur savoir sur les enfants sans se préoccuper des différences entre eux et de leurs intérêts. Remarquons au passage qu’elle a quand même eu un bac scientifique, et cela, dit-elle, sans travailler particulièrement ! Elle ajoute qu’elle ne regrette pas son passage à l’école publique pour autant, particulièrement pour le fait que cela lui a permit de côtoyer une
population variée, alors qu’en Montessori, elle rencontrait des enfants de parents « avertis ». Le côté payant des écoles Montessori est regretté, et il est émis le souhait que différentes pédagogies soient subventionnées pour que chacun puisse y trouver son compte.

Nous avons aussi eu la présence d’une éducatrice jeunes enfants, Claire Gonzalez de Monestier de Clermont, qui a effectué un stage de 6 mois dans la même école Montessori, mais en 2001. Elle a été impressionné par l’autonomie des enfants, leur concentration, l’autodiscipline, l’ambiance calme, tout ceci malgré l’activité intense des enfants, leurs va-et-vients constant
entre les différents matériels qu’ils choisissent à leur guise, les échanges entre eux pour un effectif de 26 enfants âgés de 3 à 6 ans. Elle ajoute que l’adulte n’est pas en toute puissance devant l’enfant mais s’efface pour mieux l’assister dans son auto-construction. Il n’est pas grondé lorsqu’il fait une erreur, comme casser un verre, mais il lui est tendu une balayette.
Il préserve ainsi sa dignité en ayant les moyens de réparer son erreur. Ni sermon, ni morale, ni explications, l’adulte accorde à l’enfant la confiance qu’il est capable d’en tirer les conclusions tout seul, même à 3 ans !

Mireille Roux partage ses « surprises » lors de sa première semaine de formation en Montessori pour des choses « toutes bêtes ». Par exemple, l’éducateur est supposé parler très peu, et les différents apprentissages sont montrés avec le minimum d’explication. Qu’il lui a été difficile de fermer sa bouche, elle qui, pensant bien faire, abreuvait son fils d’explications ! Aussi, l’adulte n’intervient pas lorsque l’enfant « se trompe » : il le laisse faire son expérience et lui donne le temps de remarquer par lui-même son « erreur ».

Cette soirée a été riche en échanges, et nous remercions chaleureusement toutes les personnes pour leur présence, leurs témoignages, leurs questionnements et leurs expériences, avec une pensée spéciale pour Adèle qui est montée de Grenoble pour cela. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Mireille Roux au 04 76 34 37 23, e-mail grandirensemble38@yahoo.fr
ou consulter www.grandirensemble.unblog.fr

Voir le compte rendu de la première conférence Montessori: http://dodiblog.unblog.fr/2007/09/19/conference-montessori/

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Cela fait débat en Trièves

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Sociologie

Dans une bonne partie du Trièves et en particulier à Mens existait une rivalité ancestrale entre Catholique et protestant (école et maison de retraite catholique et protestante, temple et église dans le même village). Celle ci s’estompe depuis une trentaine d’années. Ainsi le conseil municipal de Mens est formé de gens venant de tous bords.

Actuellement la population du Trièves change vite sous la poussée de Grenoble et l’arrivée de l’A51 (voir plus bas). A côté de la population autochtone « de souche » arrive une population importante de rurbains navetteurs sur Grenoble ou sédentaire.

La population d’origine a souvent un statut de classe moyenne, comptant beaucoup de travailleurs du bâtiment ou employés du secteur public. Ils sont pour beaucoup issus du secteur agricole qui ne compte plus qu’une moyenne de 3 exploitations par village (10 à Mens). Avec l’explosion des prix des maisons et des terrains à bâtir, certains sont tout de même plus aisés et ont de ce fait une vision assez patrimoniale de l’économie.

Politiquement, le canton de Mens est plutôt à gauche, celui de Clelles à droite. Une particularité : Saint Maurice en Trièves vote pour une droite plus radicale.

Principaux dossiers en cours

Note sur le Conseil Général de l’Isère

Le fonctionnement du Conseil Général est en restructuration ce qui implique de l’attente sur plusieurs dossiers. Par exemple : PMI et puéricultrices.

Depuis peu, le Conseil Général attribue des budgets au territoire Trièves qui groupe les 3 communautés de communes.
Mais ce nouveau fonctionnement n’est pas structuré. Du coup, chaque municipalité a déposé ses demandes mais aucun budget n’a été réservé pour des actions communes. La fusion des trois communautés de communes pourrait répondre à ce besoin de structure mais elle soulève des réticences voire de fortes oppositions pour certains et pose des problèmes de répartition des compétences, des pouvoirs et des budgets…

Une maison du département fonctionne déjà à Mens. Les premiers locaux sont loués à la municipalité puis tout le monde déménagera dans des préfabriqués le temps de construire la nouvelle maison.

Agenda 21

Mené par le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves). Démocratie participative, beaucoup de réunion, un peu toujours les mêmes repésentants avec peu de « Triévois de souche ».

Axe A : Favoriser une économie locale, solidaire et respectueuse de l’environnement
Axe B : Gérer et préserver les ressources, la biodiversité et les paysages
Axe C : Répondre à la demande en logement du Trièves, en favorisant l’habitat écologique
Axe D : Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs
Axe E : Permettre un accès de tous aux services et lutter contre l’exclusion et l’isolement
Axe F : Favoriser les liens et l’ouverture aux autres, notamment par une politique culturelle ambitieuse
Axe G : Sensibiliser au développement durable et mobiliser les acteurs du territoire pour l’agenda 21

On a pris les idées de tout le monde qu’on a mis en forme. De beaux projets mais souvent pas financés. Certains verront le jour et c’est tant mieux. D’autres commencent déjà à traîner comme le projet de site sur le covoiturage

Autoroute A51 :

Deux tronçons récents et un projet de prolongation.

L’A51 qui part de Grenoble en direction du Sud a été prolongée jusqu’au Rond Point de Coynelle, entre Vif et Monestier en 1999. Un nouveau tronçon reliant le Rond Point de Coynelle au col du Fau, après Monestier vient juste d’être inauguré (en mars 2007).
Les gouvernements successifs envisagent la suite de cette autoroute. Deux tracés possibles, plein sud, en suivant la N75, jusqu’au raccordement de Sisteron ou en direction de Gap pour rejoindre l’Italie. Ce deuxième tracé couperait la vallée du Trièves en plein milieu.
La prolongation soulève des oppositions locales. Sur le tracé Sisteron, l’autoroute deviendrait un délestage de la vallée du Rhône avec un lourd trafic de poids lourds en provenance de l’est de l’Europe. Sur le tracé Gap, ce serait une voie d’accès à l’Italie pour les poids lourds. Dans les deux cas (plus lourdement dans le deuxième), la traversée d’un territoire très préservé soulève des questions environnementales.

Plusieurs positions gouvernementales circulent, cela change tous les 6 mois :

- La dernière décision du gouvernement serait pour le passage par Gap. Certains demandent un aménagement à minima des nationales. On pourrait faire un aménagement lourd de la N75 avec passage en 4 voies ou c’est facile, en 3 voies dont 2 montantes ou ça se complique, et un tunnel payant sous le col de la Croix haute.

- Gap aurait été abandonné pour Sisteron. L’idée de l’aménagement a minima de la N75 s’argumente par le fait que plus on améliore la circulation, plus on la favorise. Le gros souci étant l’augmentation de la circulation des poids lourds (pas qu’ici mais sur tout le territoire). Transport routier = cher en entretien des routes, très polluant, dangereux pour la circulation, emplois « esclavagistes ». Il faut d’urgence développer les autres types de transport : ferroutage et voies navigables.

Quelques chiffres donnés lors du débat public:
L’autoroute par Gap est donnée pour un coût de 2,2 milliard d’€, pour 12000 passagers / jour.
La même par Lus est donnée pour un coût de 1,8 milliard d’€ pour 14 000 passagers / jour.
La refonte « light » de la RN 75: 600 millions d’€
La modernisation de la voie ferrée Grenoble Veynes: 50 millions d’€ (une paille) pour une augmentation de trafic de 1500 passagers / jour.
Une simple règle de trois montrerait qu’il faut d’abord améliorer la voie ferrée, le passager qui y est transporté coûte infiniment moins cher et décongestionne d’autant la route ! Pour autant, le trafic de tourisme, n’est pas concerné.

Transformation des données démographiques, sociales, économiques et environnementales
L’arrivée de l’autoroute a modifié les données locales :
• Augmentation de la population.
• Augmentation des constructions et des lotissements (défiguration du paysage)
• Risques de banlieues dortoir, déplacements pendulaires, rupture du lien social (village déserts en journée, mort des commerces de proximité)
• Augmentation des besoins en services, et pénurie dans ce domaine. Par exemple pas de médecin de PMI et de puéricultrice sur Monestier. (Cf. Petite enfance ci-dessous). Peu de ressources en face, car les rurbains pendulaires payent seulement la taxe d’habitation mais pas la taxe professionnelle puisqu’ils travaillent et font leurs achats sur Grenoble!
• Flambée du foncier

Lors de son meeting à Mens, M. Migaud s ‘est prononcé contre le passage par Gap mais sans préciser quelle solution il préconise.

Fusion des 3 Communautés de Communes

Il y a dans le Trièves un empilement extraordinaire de structures !
Pour 8500 habitants, qui sont répartis sur 29 communes, il existe trois communautés de communes, le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) et le CET (Comité d’Expansion du Trièves).Les 2 derniers n’ayant pas d’atomes crochus entre eux !
Notre mode d’élections est extraordinaire :
- Nous élisons nos conseillers municipaux.
- Ceux ci élisent les délégués à la communauté de communes (4 pour Mens et 2 pour les autres communes du canton, Mens est mal payé),chaque canton envoie 5 délégués au SAT (Monestier est mal payé, Clelles très bien), ces derniers élisent leur président(e). Election au suffrage doublement indirect !!!

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Sur le canton de Mens, a été créé le SIVU des écoles car les trois petites communes (Cordéac, Saint Jean et Tréminis) ayant encore une école avait peur qu’elle disparaisse en cas de gestion commune.
En conséquence, le SIVU de Mens a été beaucoup moins subventionné pour la construction de la nouvelle école que ne l’aurait été une communauté de communes en charge (d’où un emprunt lourd sur 20 ans.

La communauté de communes prouve le contraire en gardant trois petites écoles (Saint Maurice, Monestier, Chichilianne) tout en ayant la gestion de l’ensemble.

La fusion paraît répondre à la logique du territoire, les spécificités locales pouvant être gérées par des conventions particulières (certaines communes ne veulent pas déléguer la gestion de l’école ou de l’Office du tourisme pour les réservations hôtelières par exemple).
Mais les problèmes de la répartition des compétences, et de l’attribution des budgets sont sensibles et freinent le projet.

Foncier / Logement / Urbanisme

Suite à l’arrivée de l’autoroute, les prix du foncier ont flambé. Ceci a des conséquences sur la politique des communes.

Pour le logement locatif, le Trièves se démarque des autres territoires par la forte quantité de logement sociaux communaux : 50%, (les autres 50% étant assurés par les bailleurs sociaux traditionnels).

Le locatif est géré par le CLH (Comité Local de l’Habitat) qui gère les offres et les demandes. Cela fonctionne très bien mais il y a pénurie de logements, 120 demandes constamment en attente, non satisfaites.
Il faut noter que les locataires ne « tournent » pas. Une fois leur logement social attribué, ils y restent à vie, même si leurs revenus évoluent entre temps et qu’ils ne répondent plus aux critères d’attribution des logement sociaux.

Toutes les communes (toutes tendances confondues !) ont un fort besoin d’un outil financier qui leur permette d’investir dans du foncier, que ce soit pour du logement social ou des équipements publics.
A Grenoble, ils ont un outil pour cela : l’EPFL (Etablissement Public pour le Foncier et le Logement ). Le Conseil Général n’a pour l’instant pas retenu ce besoin d’outil pour le foncier dans son projet territorial.

Maintenir la vie de village et le lien social est aussi un souci. Sur le canton de Monestier, la population qui s’installe travaille sur Grenoble et attend des services sur son lieu de vie.
Sur les autres cantons, et dans certains villages, de nombreuses habitations sont des maisons de vacances fermées la plupart du temps alors qu’il y a pénurie de logements. Cela crée des difficultés pour le maintien des écoles et des commerces.

Côté urbanisme, la multiplication de la construction de lotissements soulève des problèmes auxquels ne sont pas préparés les communes. Défiguration du paysage, augmentation soudaine de la population, modification du trafic routier, besoin de modifier les chaussées, création de parkings, gestion des ordures, etc.
Pour l’achat et la construction de logement, la flambée du foncier pose des problèmes d’installation aux jeunes du pays qui n’ont pas de revenus suffisants.

Zones Industrielles / TPU

Le schéma Directeur d’Urbanisme prévoit des espaces réservés à l’implantation de Zones Industrielles. Celle de Monestier de Clermont est déjà saturée, il y en a une prévue sur le plateau d’Avignonet.
Une zone artisanale est en train de sortir de terre à Mens. Nécessaire mais aspect esthétique à redouter juste en face du village. Un rideau d’arbres serait à planter d’urgence.

Petite Enfance

La petite enfance est un secteur qui fonctionne bien mais qui souffre d’un manque de place de crèches et d’un manque d’assistantes maternelles.

Le Trièves a signé avec la CAF le premier contrat enfance intercommunal en France. Il y a sur le territoire deux RAM (relais assistantes maternelles) qui animent le secteur et mettent en place des formations à la petite enfance.
Une maison de l’enfance a ouvert à Mens il y a 2 ans.

Maisons de retraite (3ème âge)

Pénurie de places en maisons de retraite.
Deux établissements : l’Age d’Or à Monestier de Clermont (maison de retraite) et l’hôpital gériatrique de Mens.
Il y a un projet d’extension de l’Age d’Or mais le budget de 3 millions d’euros reste à cette heure introuvable.
A Mens, il y a 3 ans la maison de retraite catholique et la maison de repos protestante ont fusionné, pour créer l’hôpital local. Il y a aussi un projet d’extension dont on parle depuis 8 ans. On annonce maintenant la date de 2012 !

L’ADMR, Association d’Aides en Milieu Rural effectue un gros travail d’aide aux personnes âgées et crée parallèlement de l’emploi en zone rurale.
Mais ils ne sont pas assez nombreux, les salaires sont bas et il y a peu de candidats.
Les SIAD sont plus tournés vers les toilettes des personnes âgées effectués par des aides soignantes supervisées par des infirmières.

Tourisme (Cdc de Monestier de Clermont)

Deux pôles principaux : les stations de ski du balcon Est du Vercors et la base de loisirs du lac de Treffort.
Ces deux pôles font parti des freins liés à la fusion des communautés de communes qui implique une compétence commune sur le tourisme. Or la gestion de ces projets est disparate et nécessite des compétences particulières telle qu’une centrale de réservation hôtelière pour le ski. Par ailleurs, le développement de la base de loisir est géré par le SIVOM du lac. Son financement fait appel à des fonds divers réunis par M. Pellat Finet. La mise en commun des budgets au sein des 3 communautés de communes, pose donc problème.

Sur les 5 stations de ski qui existaient autrefois, seules deux sont encore en fonction : Gresse en Vercors et le Col de l’Arzelier.

Le Conseil Général est revenu deux ans après sa signature sur le montant d’une convention avec le balcon Est du Vercors et n’a attribué que 60% du budget prévu initialement.
Les stations qui avaient initié des projets de développement moyenne montagne se sont tournées vers le budget Projet Territorial mais leurs besoins étaient sans commune mesure avec les fonds disponibles dans ce cadre. Les deux stations, Gresse en Vercors et Col de l’Arzelier sont en très grande difficulté.

Projet de développement de la base de loisirs du lac de Treffort géré par le SIVOM du lac). Une association s’est créée pour réclamer une concertation.
Le débat : Il existe un projet de « pont de singe » entre Villarnet (commune de Lavars) et Mayres Savel. Il passerait dans des zones naturelles sensibles (aigle royaux).

L’emploi

Le Trièves n’exporte pas grand chose. L’agriculture est présente avec un secteur bio dynamique et en croissance. Très peu d’industrie (Minoterie à Clelles, Driade à Clelles fait des portes de cuisine, 10 à 20 employés). Beaucoup de services publics classiques (mairie, école, poste, maison de retraite le plus gros employeur de Mens, SIAD, ADMR), bâtiment très dynamique, Terre vivante la plus grosse société privée de Mens. Le taux de chômage et le pourcentage de RMIste est très important.

Le transport
La voie ferrée Grenoble Veynes.
Dans tout le canton de Clelles, il existe un système de rabattement par taxi collectif depuis chez soi jusqu’à la gare de Clelles pour une somme forfaitaire modique.
Du canton de Mens, rien de tout cela. Seulement 2 gros bus aller retour, à des horaires difficiles, et qui mettent beaucoup de temps.
Il est souvent vide jusqu’à Sinard. La solution serait sans doute de faire aussi un taxi de rabattement vers Clelles ou Monestier.

Principales associations locales

Le Trièves est un territoire très actif au niveau associatif :

• Les Nouvelles du Pays, journal d’infos locales et d’expression libre
• Vivre en Trièves
• Haltes Garderie
• Terre Vivante: l’écologie comme je l’aime, ils font leurs preuves en payant 20 salaires à la fin de chaque mois.

• Rugby (Trièves et Vif)

• Tourisme : Offices du Tourisme et Syndicats d’initiative (Jean Louis Goutel président).
• Culture : Sous les Tilleuls, Mens alors, Courant d’Art, l’Ecran Vagabond, Pot au Noir).
• Les association de parents d’élèves: sur Mens la FCPE était présente depuis la préhistoire. La PEEP (apolitique) a été créée avec des gens de tous bords. Un pédibus, des conférences avec l’école des parents, des séminaires sur Apprendre à mieux apprendre ont été lancés,…
Actuellement une lutte est engagée lutte pour le maintien d’une 7ème classe qui est menacée de fermeture alors que les effectifs ont augmenté par rapport à l’année dernière!

• Radio Mont Aiguille !

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