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L’EOLIEN DANS LE TRIEVES

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Le Trièves s’est doté d’un projet TEPOS (Territoire à energie Positive) consistant en une politique volontariste de diminution des consommations d’énergie ET de production d’énergie renouvelable. Dans ce schéma, l’éolien n’était qu’une perspective à moyen terme. Il y avait cependant 2 scénarios : avec ou sans éoliennes. Dans le premier cas, les courbes de consommation et de production d’énergie se croisaient en 2034, dans le second en 2042.

Les choses se sont précipitées suite à la proposition d’un projet éolien par les sociétés Valeco et EDP Renewables, auprès des communes du Percy pour la première, de Saint Maurice en Trièves et de Monestier du Percy pour la seconde.

Le maire du Percy, jugeant que la question dépassait largement le cadre de sa commune, a alors demandé à la CDC du Trièves de s’emparer du sujet.

Celle ci a organisé une vaste concertation : une première réunion publique, une enquête très détaillée menée auprès de 80 Trièvois par un groupe d’étudiant en master2, puis constitution d’un comité de réflexion qui devra émettre un avis après 5 réunions en interne et une seconde réunion publique.

Ce comité, dont je fais partie, aura 2 options :

  • Proposer à la CDC d’arrêter net le projet.
  • Proposer de lancer des études préliminaires à une EVENTUELLE implantation. C’est l’option que je défend !

Les partisans de cette seconde option envisagent peu ou prou le scénario suivant :

- Faire une ou deux pré-études sur les sujets  pour lesquels il pourrait y avoir une sensibilité  dans le Trièves. Ces études de pré-faisabilité peuvent être intégralement subventionnées dans le cadre d’un dispositif « d’amorcage ».

  • Si ces pré-études ne montrent pas d’impossibilité du projet, établir un cahier des charges précis, prenant en compte les intérêts des collectivités et des habitants.
  • Faire un appel d’offre auprès de différents opérateurs éoliens et sélectionner celui qui y répond le mieux.
  • Constituer dès la phase d’étude une société dont le capital sera partagé entre l’opérateur, les collectivités et les habitants. Ceci afin d’avoir une gouvernance permettant une vraie co-décision, sur des sujets tels que le nombre, la taille, l’implantation ou le type de machines.
  • Mener des études de vent, paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris). Si le vent est insuffisant ou si on trouve une autoroute à oiseaux, le projet ne se fera pas !
  • Si le résultat de ces études est favorable, il y aura présentation en conseil municipal et réunion publique.
  • Si le résultat est encore positif, il y aura dépôt de permis de construire qui entrainera une enquête d’utilité publique.
  • Si cette enquête est toujours positive, les recours seront encore possibles.
  • Il faudra encore obtenir les autorisations de construire, d’exploiter, de raccorder, boucler le montage financier, faire des réunions de chantier avant de pouvoir commencer la construction.

On voit qu’une étude n’aboutit que très difficilement à un projet. Et que tout cela prend au minimum 8 ans. Ce qui permettra de mettre en place les éoliennes de 2024, encore plus silencieuses et d’un meilleur rendement, si les études sont lancées cette année.

Le Trièves peut profiter de multiples retombées économiques : rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes et la CDC, loyer pour chaque machine répartis entre les propriétaires du terrain et leur voisins, activité économique importante et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantèlement. Et dans le cadre du projet participatif, bénéfices de la participation au capital pour les collectivités locales et les habitants.

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. L’opérateur est tenu de verser 50000 euros par machine, sur un compte bloqué, en vue du futur démantèlement. En rajoutant le prix de récupération des matériaux (acier, cuivre), cette somme suffit amplement à une remise en état du site.

Avec ce type d’énergie, nous laissons à nos enfants le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire (75 % de l’électricité Française), on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

Olivier Dodinot

ododinot@gmail.com

Réunion publique le 21 mars à 18 h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles.

L’éolien au Danemark

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On entend de ci de là quelques fables sur l’arrêt de l’installation de nouvelles éoliennes au Danemark, suite au « syndrome des infrasons ».

Un recueil de quelques articles de moins d’un an :

« Pour rappel, le Danemark ambitionne de générer 50 % de son électricité consommée grâce aux turbines éoliennes en 2020 et de s’affranchir totalement des énergies fossiles avant 2050. »
Des pointes à 140% de production d’électricité éolienne :
Les ventes de turbines Danoise à l’étranger représentent plus de 5% de ses exportations :
Le Danemark continue de construire des éoliennes à un rythme effréné. Dans 4 ans, le pays espère abandonner totalement l’énergie fossile.
la production d’énergie solaire et éolienne ne cesse de croître
COP 21 : le Danemark « fait le pari que l’éolien est une énergie d’avenir »
« L’énergie éolienne et les énergies renouvelables peuvent être une solution à la décarbonisation http://www.toolito.com/news/danemark-energie-eolienne-140/
Les éoliennes dans le vent en Europe… sauf en France
Rêver c’est bien, réaliser c’est mieux ! 
avec une conclusion intéressante : « La France qui dispose pourtant du deuxième potentiel le plus important en Europe dans le domaine de l’éolien, semble malheureusement rester bien timide dans cette approche pour le moment : son ultra-dépendance au nucléaire entrave une véritable émergence des énergies renouvelables sur le territoire. L’atome absorbe notamment l’immense majorité des financements publics, freinant le développement d’infrastructures de réseau plus souples et plus flexibles, nécessaires aux renouvelables »
Etc, etc !
Curieusement aucun article ne parle du syndrome infrason…
Beaucoup de bruit (et d’infrasons) pour rien ???

Eoliennes et immobilier

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 No panic !

http://decrypterlenergie.org/les-eoliennes-ont-elles-un-impact-sur-la-valeur-immobiliere-des-habitations

Plaidoyer pour l’éolien

Quelques réflexions personnelles sur l’énergie éolienne et un éventuel projet dans le Trièves…
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1) Il est URGENT de ne pas se précipiter quand on sait que les technologies d’énergies renouvelables se développent très vite. Mais si nous optons pour le lancement d’études, débouchant éventuellement sur la création d’un parc éolien  dans une dizaine d’années, nous aurons les éoliennes de 2025, encore plus silencieuses (Voir : Chouette les éoliennes…), d’un meilleur rendement, avec une meilleure intégration paysagère etc. Mais si nous enterrons le dossier pour le rouvrir dans 10 ans, nous ne disposerons de cette énergie renouvelable dans le Trièves qu’en 2035. Or la planète chauffe, il faut agir, c’est URGENT ! La politique de l’autruche ne pourra que nous amener dans le mur du déréglement climatique !

2) Il est URGENT d’arrêter de se laisser influencer voire manipuler par des entreprises privées. C’est pourquoi, il faut remercier celles qui nous ont faite des propositions spontanées de projet de parc éolien, puis faire notre propre cahier des charges en fonctions de NOS intérêts et de NOS interrogations. Et enfin mettre les diverses sociétés en concurrence. Et surtout veiller à obtenir une gouvernance permettant une vraie co-décision. Par exemple, si les études sont positives, sur le nombre, l’emplacement (pour l’aspect paysager) et le type d’éoliennes (en fonction de leur émission sonore).

3) Il est URGENT de profiter des subventions qui sont offertes dans le domaine des énergies renouvelables. Notamment du fond d’investissement régional OSER (oser.rhonealpes.fr) qui peut à la fois participer au capital et être une ressource technique face aux opérateurs éoliens. Les fonds LEADER Européens ont également des lignes budgétaires pour soutenir ce type de projet. Au vu de l’état des finances publiques, cette générosité risque de ne pas durer…

4) Il est URGENT de ne pas dépenser de l’argent public à payer des études fantaisistes, au thême flou, dont on sait qu’elles finiront à coup sur dans un tiroir. Et se consacrer à des études précises du type « Y a t’il assez de vent aux endroits envisagés, existe-il des corridors à oiseaux ou chauve souris, quel serait l’impact paysager d’un parc ? »

5) Si le projet est jugé acceptable après de multiples études, une enquête d’utilité publique etc, des recours nombreux et variés, le Trièves profitera de multiples retombées économiques. Rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes, la communauté de commune, le département et la région, notamment à travers l’IFER (Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/795-PGP.html). Loyer aux propriétaires de terrain (voir point 8 ci dessous). Bénéfices de la participation au capital des collectivités locales et des habitants. Activité économique importante, et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantélement. (Voir Les Ailes de Taillard).

Nous disposerons également d’une électricité moins chère que celle que pourrait nous offrir les centrales nucléaires de nouvelle génération type EPR (Voir : Eolien -nucléaire : le vrai cout de l’énergie.)

6) Il est URGENT de prendre en compte et de respecter les critères forts qui font l’identité du Trièves. C’est pourquoi des études paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris) devront être menées si on décide d’aller de l’avant. Si ces études se révèlent négatives, et/ou si le vent s’avère insuffisant, le projet ne se fera pas !

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/NL2%20du%203.09.13.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/Newsletter%20n%C2%B01.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/EOLIEN%20NL3.pdf

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. Si la génération de nos enfants trouvent une énergie plus adaptée, ils les démonteront ! Avec ce type d’énergie, nous leur laissons le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire, on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

7) Si un projet se fait, les propriétaires des terrains gagneront environ 9000 euros par an et par machine, ce qui est considérable pour des exploitants ayant souvent de faibles revenus. Ces revenus seront également mutualisés, de manière décroissante avec la distance, aux propriétaires des terrains alentours. On pourra en fin d’exploitation retirer la partie superficielle du socle et revégétaliser. (voir Du démantèlement des éoliennes… ).

8) Il est URGENT de mettre en oeuvre, si les études sont favorables, les technologies matures que constituent les éoliennes, et de poursuivre activement les recherches sur d’autres technologies plus expérimentales, comme le projet de capteur photovoltaïque sur les routes.

9) Il est URGENT de  respecter le projet TEPOS  tel qu’il est annoncé, c’est à dire diminution des consommations énergétiques ET augmentation de la production d’énergie renouvelable. On a bien noté que la création d’un petit parc éolien de 5 machines de 2 MW permettrait le croisement des courbes de consommation et de production en 2034 au lieu de 2042.

10) Il est URGENT de ne pas être dans la pensée unique. Il faut penser binaire, dépenser moins d’énergie ET produire plus de renouvelables. Le nucléaire représente aujourd’hui plus de 75% de la production d’électricité en France. Imaginer arréter cela par de simples mesures   d’économie, sans production d’énergie alternatives, est une vue de l’esprit. D’autant plus si on envisage de remplacer l’usage des énergies fossiles par l’électricité, pour éviter les émissions de CO2.

11) Il est URGENT de laisser d’organiser la solidarité entre les territoires. Grenoble, avec sa densité de population, ne peut pas être autonome en énergie, pas plus qu’il ne peut l’être en lait ou en farine. A l’inverse le Trièves, avec sa population clairsemée, ne peut justifier d’un CHU ou d’une université. Les échanges sont donc indispensables, même si on peut éviter de faire voyager un yaourt 3000 km avant de le déguster.

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Pour finir, une petite anecdote personnelle. Je regardais il y a quelques jours, avec mon fils Anton 16 ans, une émission dans le cadre de la Cop21. On y décrivait les 3 scénarios possibles pour l’an 2100. Dans l’option « Il est URGENT d’attendre, on ne change rien », on parlait d’un réchauffement de 6°, une planète invivable, des canicules quasi tous les étès contre lesquelles on luttait à grand coup de clim, aggravant ainsi encore les émissions de CO2.

Je vois mon fils blémir. Je tente de le rassurer. Je lui dis : « Anton, en 2100 tu seras mort ou tu seras un vieillard ». Il me répond : « Oui, mais mes enfants ??? ».

Je lui répond quoi ? Je fais quoi concrétement, à mon petit niveau, pour lui éviter ce scénario de cauchemar ?

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Du démantèlement des éoliennes…

On le sait, les éoliennes ont une durée de vie limitée. Après une vingtaine d’années de bons et loyaux services elles doivent être démontées, pour être éventuellement remplacées par des machines de nouvelles générations, si les habitants de l’époque en décident ainsi.

Mais notre gouvernement a tout prévu. Les opérateurs doivent remettre le site en l’état avec excavation du socle jusqu’à une profondeur variant entre 30 centimètres et 2 mètres selon les cas. Pour ce faire, 50 000 euros par machine doivent être déposés sur un compte bloqué, pour le cas ou l’opérateur viendrait à faire faillite dans l’intervalle.

Plus : http://www.energie2007.fr/images/upload/joe_arrete_eoliennes_icpe_garanties_financieres_50000_euros_270811.pdf

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Toujours curieux, le Dodiblog a trouvé un devis récent pour le démontage d’un parc de 10 éoliennes. Tarif : 15 000 euros par éolienne !

L’association « Vent de Colère » fait circuler un devis datant de mars 2007 d’un montant de 97 343 euros par éolienne. Devis totalement caduque puisqu’entre temps le prix de l’acier et du cuivre a explosé. La récupération des matériaux financent donc largement le cout du démontage des machines. On peut évidemment s’interroger sur le cours des matières premières dans le futur. Mais gageons qu’avec une planète, dont la population augmente et dont les ressources diminuent, il ne sera pas en chute libre !

Encore plus fort, la Fédération Environnement Durable ne recule devant rien et parle carrément de 900 000 euros par éolienne.

http://environnementdurable.net/documents/pdf/demantelementtotal-sn.pdf

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Image de prévisualisation YouTube

A contrario, tous ces braves gens ne s’inquiétent  évidemment pas du cout de la « déconstruction » des centrales nucléaires.

Pour achever celle de Superphénix commencé en 1996, on vient de signer un contrat de « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». Pour un chantier qui, si tout va bien, devrait s’achever en 2024. Question : le vrai chiffre du marché est secret défense ???

http://www.usinenouvelle.com/article/areva-choisi-pour-demanteler-la-cuve-du-reacteur-nucleaire-superphenix.N366065

Encore plus fort : la centrale de Brennillis en Bretagne est à l’arrêt depuis 1985. La fin des travaux est prévue pour 2025. 40 ans !!!

http://www.lemonde.fr/energies/article/2015/09/23/un-incendie-maitrise-a-la-centrale-nucleaire-en-demantelement-de-brennilis-en-bretagne_4768815_1653054.html

4 décennies donc pour démonter une centrale nucléaire, 4 jours pour dévisser une éolienne. Faites vos choix !

Chouette les éoliennes…

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Ou quand les éoliennes s’inspirent des ailes de hiboux pour faire encore moins de bruit. Au risque de froisser les sceptiques, dubitatifs et perplexes de tous poils, je dis :  »Vive le Progrès » !

http://www.enerzine.com/3/18529+les-chouettes-pourraient-rendre-les-eoliennes-plus-silencieuses+.html?posts_usersPage=1

https://www.lenergieenquestions.fr/le-vol-silencieux-des-chouettes-applicable-aux-pales-deolienne/

http://lenergeek.com/2014/08/11/des-peignes-sur-les-eoliennes-pour-reduire-les-nuisances-sonores/

 

Grenoble Nice en vélo assistés hybrides avec 1,95 litre de bioéthanol ou 1,55 L d’essence

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Nous connaissions tous les voitures électriques et les voitures hybrides (électrique pour Toyota et pneumatique pour Peugeot), mais il n’y avait que des vélos électriques jusqu’à cette nouvelle technologie Grenobloise  d’hybridation Delta applicable aux vélos assistés, dont les brevets ont été étendu à l’international par le CEA.

Ce vendredi 20 Juin, 3 vélos assistés hybrides Hector Delta ont réalisé dans la journée la mythique classique Grenoble Nice par les Alpes. Le plus étonnant et la moyenne réalisée 36,3 Km/h et 8H48 au guidon, alors que les machines étaient chevauchées par 2 retraités et 85 Kg d’inventeur pas vraiment affuté.

Notons qu’en voiture Michelin donne ce trajet montagneux de 320 Km en 6H30 soit 49 de moyenne…

Partis plus tard, les journalistes ont d’ailleurs eu toutes les peines du monde à rattraper les vélos sur le trajet.

La consommation est donc de 0,61 L/100Km en éthanol et 0,48 L/100Km en essence.

Nous vous y fiez pas celui qui a utilisé le moins d’énergie est le vélo en bioéthanol. Nous avons en effet la mauvaise habitude de comparer en litres/100Km l’efficacité d’un véhicule, ce qui a aussi peu de sens que de dire « Hier j’étais saoul, j’ai bu un litre !» mais un litre de quoi ?

L’énergie d’un litre de Diesel est 10Kwh ; d’essence 8,3 ; de GPL 6,8 et de 6 Kwh pour le Bioéthanol.

Nous sommes encore plus perdu lorsqu’il s’agit d’électricité qui est invisible, sans poids, ni volume.

Et il y a une grande confusion entretenue  entre principe de fonctionnement et énergie. Un véhicule est électrique, comme une locomotive était à vapeur, mais en l’absence de gisement de vapeur ou d’électricité, les deux mangent du charbon, du gaz, du pétrole ou du plutonium (nucléaire), pour leur production au travers d’une chaudière à vapeur où les pertes sont malheureusement considérables. Et il faut plus de 3 Kwh de fossile, uranium ou plutonium pour produire un seul Kwh d’électricité et encore bien plus pour que ce Kwh d’énergie arrive aux roues d’un véhicule électrique.

Le solaire et les 7000 éoliennes française font 2% de notre électricité, l’hydraulique (8%) est absorbé depuis bien longtemps par les besoins quotidiens, si bien qu’un véhicule électrique fonctionne en France au plutonium (MOX) et au charbon ou fossile dans les autres pays.

La vraie question est donc : Combien de charbon, gaz, pétrole, plutonium utilise mon véhicule électrique pour effectuer 100 Km ?

Pour comparer l’efficacité énergétique d’un véhicule électrique avec un autre en essence, il faut donc compter les Kwh au compteur, nécessaire pour effectuer 100 Km et multiplier cela par 0,4 litre. Et bien sûr comme pour l’essence, éviter de prendre les chiffres constructeurs pour cela… Là on constate une bonne efficacité énergétique en ville et assez médiocre  sur route. Le bilan carbone lui, n’est bon que sur nucléaire, mais avec des risques et déchets qui ne font pas l’unanimité non plus.

Plus que jamais, la seule bonne énergie est celle que l’on n’utilise pas et la bonne question n’est pas « A quoi cela fonctionne ? » mais plutôt « A combien cela fonctionne ? ».

Avec les Hector Delta, que ce soit en bioéthanol renouvelable ou pétrole, cela en fait déjà pas mal en moins!

Cela avec un appareil plein de fun qui vous emmène aussi bien au bureau, qu’à 320 Km par les Alpes dans la journée (autonomie 400 Km).

Il ne s’agit malheureusement pour l’instant que de prototypes, qui seraient pourtant très économiques à produire si la législation voulait se mettre au diapason de ces nouveaux véhicules électriques ou hybrides dépassant 25 Km/h (Au moins un quart des vélos électriques en circulation sont dans ce vide législatif).

Mais espoir gardons l’Allemagne, la Suisse, les scandinaves et les USA ont déjà légiféré en faveur de ces appareils « friendly », à la sobriété de chameaux et bien moins rapide qu’un cyclomoteur  non débridé.

Avec le retour d’expérience, les Hector Delta essaierons de s’approcher du litre pour le même trajet en Septembre. Mais la valeur du record actuel est d’avoir été effectuée avec les vélos que j’utilise quotidiennement et avec des cyclistes assez lambda. Pour nous battre un vélo électrique devrait faire le parcours à 36,3 Km/h avec moins de 3 Kwh de batterie et ce ne sera pas facile, même en mettant les 25 Kg de batteries de rechanges dans la voiture d’assistance.

Plus d’infos sur :

www.hectordelta.com

Berezina

Berezina dans Ecologie defrougeculbuto

Tonton Hollande confirme décidément sa nullité dans tous les domaines : aujourd’hui on parle écologie.

Chute de 26% des raccordements d’énergie éolienne au 2ème trimestre 2013 par rapport au même trimestre de 2012. ET 73% en ce qui concerne le photovoltaique. Sarko va bientôt nous paraitre un écolo intégriste en comparaison.

On note au passage l’influence et l’efficacité des ministres verts au gouvernement… La charmante Cécile Duflot va t’elle pour autant démissionner pour protester contre cette Berezina écologique ? Que nenni, la petiote ministre aime beaucoup trop son titre… et sa voiture avec chauffeur !

http://www.enerzine.com/14/16173+france—les-installations-eoliennes-et-photovoltaiques-en-chute-libre+.html

Centrale solaire villageoise

Voici quelques nouvelles de l’actualité du projet « Les Centrales Villageoises du Trièves »(CVT) :

Une trentaine de personnes ont participé à cette soirée.

Alain Hermil-Boudin (Vice président en charge de l’environnement), Jean-Paul Mauberret (adjoint à la mairie de Mens) et Thomas Goujon (habitant de Mens et référent citoyen sur ce projet) ont introduit cette soirée en rappelant l’origine et les objectifs de ce projet coopératif de production d’énergies renouvelables.

En deuxième temps, Dominique Jacques (Coordinateur Régional de Rhônalpénergie-Environnement) a présenté l’étude de faisabilité technique des centrales villageoises de Mens (ZA Terres des Ruisseaux) et de Château-Bernard (Résidence des Jonquilles et des Gentianes). En précisant que la centrale de Mens serait le premier site de production installé lorsque la société « Les Centrales Villageoises du Trièves » existera.

Dominique Jacques devait présenter une première approche d’une simulation financière de la future société.

Cette simulation est en cours d’élaboration, je pense pouvoir la fournir avant le prochain Comité de pilotage.(14 juin)

En troisième temps, l’aspect juridique devait être abordé mais la discussion s’étant déjà installée et au vu d’un besoin d’informations sur l’aspect technique et «  philosophique ou éthique » d’un certain nombre de participants, cet aspect n’a pas pu être présenté de façon conséquente.

Le discussion s’est poursuivi lors du buffet offert par la mairie de Mens complété par les toast de beurres truffés d’Alain Hermil-Boudin.

La soirée a repris par un débat mouvant organisé par notre partenaire le CPIE :

Pour illustrer cette soirée et le projet en lui-même, il a été diffusé 3 petits films sur des expériences similaires à la société « CVT » soit dans la démarche, soit dans la technologie choisie mais pas sur l’ensemble car le projet « Centrale Villageoise » est nouveau et encore à l’état d’expérimentation.

Les films :

·         SCIC « Combrailles durables » : Energie photovoltaïque : http://www.youtube.com/watch?v=ThqmTzJQ1WI

·         Eolienne en pays de Vilaine : http://www.eolien-citoyen.fr/mieux-nous-connaitre/emissions-radios-a-tv/ARTE—global-mag—02-mai-2011/0/1/1.html

·         « Tourne soleil » :  Energie photovoltaïque : http://vigneux-tournesoleil.fr/

En dernière partie, les participants ont été invités à répondre au sondage de notre partenaire Rhônalpenergie-environnement concernant le projet « Les centrales villageoises » : http://www.raee.org/limesurvey/index.php?sid=37372&lang=fr.

En conclusion de cette soirée et de l’état d’avancement de ce projet, il a été annoncé la constitution du Comité de pilotage préalable à la société « Les Centrales Villageoise du Trièves » qui aura pour objectifs :

·         Choisir la forme juridique et rédiger les statuts.

·         Dimensionner l’installation effective sur le site de Mens et maintenir le contact avec les propriétaires.

·         Renforcer la communication du projet auprès de la population et trouver des investisseurs.

La première réunion de ce comité de pilotage aura lieu le jeudi 14 juin 2012 à 18h30 à Mens à l’antenne de la Communauté de Communes du Trièves (dans l’ancienne salle du conseil communautaire au dessus de l’Office du tourisme)

Bien cordialement

Frédéric FOLLIET

Service Développement Durable et Agenda 21

Communauté De Communes du Trièves

04 76 34 49 12

f.folliet@cdctrieves.fr

Nul n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer !

Nul n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ! dans 2012-législatives/ radAAD0B

Bernard Zamora                                                           Olivier Dodinot

Nous sommes donc candidats pour le mouvement Cap21, présidé par Corinne Lepage, sur la 4ème circonscription de l’Isère après passage en préfecture de Grenoble.

Olivier Dodinot, 51 ans, candidat
Marié avec 2 enfants. Originaire de Nancy en Lorraine, j’ai travaillé pour la Croix rouge internationale en mission humanitaire en Afrique et Asie. Je vis dans le Trièves où j’exerce comme kinésithérapeute. Ancien délégué de parent d’élèves, propriétaire d’un gite écologique, initiateur de la location de voitures entre particuliers dans le Trièves, je participe et soutiens les projets locaux de production d’énergies renouvelables : centrale solaire à Mens, centrale hydraulique à Prébois, éoliennes à Pellafol… J’ai dernièrement initié la partipation d’une équipe Trièvoise au concours des familles à énergie positive. Tête de liste écolo aux municipales de Mens en 2008 puis candidat Cap21 aux cantonales.
Bernard Zamora, 57 ans, suppléant
Adhérent et militant du Mouvement de CAP21 depuis 2006, je suis engagé dans plusieurs associations environnementalistes : O.Z.D. (Objectif Zéro Déchet),
les Amis de la Terre, et P.C.S.C.P. (Pour les Chambaran Sans Center Parc). Je souhaite sincèrement contribuer à une nouvelle conception des problématiques :
  -  écologique en préservant nos espaces naturels (protection de la biodiversité) et agricoles (sans O.G.M. ni intrants nuisibles à notre santé)
 - économique en impulsant un véritable développement soutenable fondé sur une nouvelle donne énergétique et des modes de consommation plus sobres
 - sociétale en instituant une véritable démocratie fondée sur la participation
 - citoyenne et non plus sur une représentation élitiste et professionnalisée.

 Liens :

http://www.facebook.com/home.php#!/olivier.dodinot

http://www.philippenoviant.com/

http://www.cap21.net/

http://www.facebook.com/pages/Cap21/148314281875108

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap21

 

 

 

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