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Visite à Qarnot computing

Vous êtes un peu écolo, un peu intelligent et comme nous vous avez déjà pensé à l’absurdité de nos convecteurs électriques qui consomment la forme la plus noble de l’énergie  pour produire la forme la plus dégradée, c’est à dire de la bête chaleur.
Voyons, soyons fous …

      
Et si votre radiateur était intelligent ? Et s’il faisait des calculs à n’en plus finir dans un silence absolu ? et si plus les calculs étaient compliqués et plus il vous chauffait ? Et si c’était en réalité un ordinateur au travail ? et si, à  cause de ce travail utile, on vous remboursait votre consommation électrique ? Vous diriez  que c’est du rêve ? Et bien non,  ce rêve est devenu réalité grâce à une start-up que nous nous sommes empressé d’aller visiter. Voici le compte-rendu de notre visite .

__________________________

De Thomas Goujon, responsable informatique au centre écologique de Terre vivante, tgoujon@libertsurf.fr

Olivier Dodinot, kiné curieux, ododinot@yahoo.fr

 Sylvain Aubin, consultant en informatique, sylvain.aubin@diatopie.com

Le 6 Juin 2013

Compte-rendu de notre visite chez Qarnot Computing

Le lundi 3 juin 2013, nous sommes trois, Sylvain, Olivier et Thomas, à appuyer sur la sonnette de Qarnot Computing à Montrouge, la jeune société qui propose un
système de chauffage par le calcul. Nous sommes reçus par son fondateur Paul Benoit, diplomé de l’école polytechnique. L’entretien qui dura deux bonnes heures, commença par les présentations et un café.

Visite à Qarnot computing dans Ecologie radiateur-photo

Le contexte

La demande de puissance de calcul mondiale va en explosant. On considère que les data centers consomment déjà 2% de l’électricité mondiale et 7% de l’électricité Française. La production Française, très stable car basée à 80% sur les centrales nucléaires, convient bien aux datas centers dont la consommation est également stable.

Le concept

Qarnot Computing collabore avec la société 4MTec dont elle partage les locaux pour fabriquer et commercialiser un système de chauffage particulier, les Q-RAD :  chaque radiateur Q-RAD est équipé de 4 processeurs de calcul dernière génération (16 giga de RAM) sur lesquels sont adossés des radiateurs à ailettes qui évacuent la chaleur produite en chauffant ainsi leur environnement. Il n’y a pas de ventilateur donc pas de bruit.

Plus les processeurs calculent plus ils produisent de la chaleur et celle-ci n’est plus un déchet.

Il est prévu de remplacer les processeurs par de nouveaux modèles tous les deux à trois ans.

Marché et Clientèle

Cette société a deux types de clientèle :

  • Le client « chauffage » qui héberge le radiateur Q-RAD et profite de la chaleur fournie. Typiquement un particulier.
  • Le client « calcul » qui externalise chez Qarnot computing les traitements de calcul. Typiquement un organisme privé ou public ou encore une société gros consommateurs de temps CPU.

Modèle économique

Son modèle économique consiste à vendre des heures de calcul au client « calcul » et à effectuer ces calculs en les distribuant sur les Q-RAD des clients « chauffage » en leur remboursant leur consommation électrique sur une base trimestrielle. A noter que la consommation électrique des Q-RAD  est mesurée en temps réel par le radiateur. L’avantage compétitif de la solution Qarnot est qu’elle revient, pour le client « calcul »,  à 25 centimes de l’heure de calcul par processeur. C’est à dire 4 x moins cher qu’une offre en datacenter. Le détail du modèle pour la partie « chauffage » n’est pas encore totalement arrêté.
Pour l’instant, le Q-RAD n’est pas encore proposé directement au grand public, mais quand il le sera, Qarnot envisage une location des radiateurs.

Le client « chauffage »

Lorsque le besoin en chaleur des clients « chauffage » surpasse la chaleur produite par les traitements vendus aux clients « calculs », Qarnot lance des campagnes de calculs gratuits pour la recherche scientifique ou, à l’extrême, effectue des calculs « absurdes » uniquement destinés à faire tourner les processeurs. A l’inverse, et c’est notamment l’été, les calculs sont ralentis ou stoppés chez le client « chauffage ».
Approximativement, un processeur calculant deux fois moins consomme et chauffe trois fois moins.

A noter qu’en cas de coupure internet, le chauffage continue car les Q-RAD disposent de calculs résidents qu’ils continuent à effectuer jusqu’à rétablissement de la
liaison.

Le modèle que nous avons vu a une puissance de 450 W permettant de chauffer 15 m2 d’un bâtiment isolé selon les normes modernes.

img_0323-copier dans Trièves

Un modèle à 750 watt pour 6 processeurs est envisagé à moyen terme. Egalement « un chauffe eau – ordinateur » mais il faut résoudre les problèmes de condensation qui rende le dispositif beaucoup plus complexe, donc coûteux.

Pour chaque Q-RAD il faut une prise électrique et une prise réseau. En effet, chaque radiateur est relié à internet via un boitier, une Q-BOX, installé dans la maison qui régule le chauffage et distribue les calculs vers les radiateurs.

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L’utilisateur peut modifier la température du Q-RAD grâce à un thermostat à écran tactile situé sur le Q-RAD. Les calculs se feront donc plus ou moins vite selon qu’on demande plus ou moins de chaleur. C’est essentiellement la vitesse et le nombre des processeurs qui rentrent en jeu dans ce mécanisme de contrôle de la température.

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Ce système est plutôt prévu pour un chauffage régulier (chaleur douce entre 40 et 50°C) et non par pics, comme les convecteurs de type « grille-pain », son inertie est d’environ une heure. L’intelligence embarquée sur le radiateur permet d’imaginer pour l’avenir d’y connecter des périphériques et de dédier une partie de la puissance de calcul à des applications de domotique locales. On a évoqué l’exemple d’une application  utilisant la kinect pour détecter les chutes dans le cadre d’une utilisation en maison de retraite.
D’autre part, il devient possible d’effacer facilement les pics de consommation électrique sans avoir à mettre en place des systèmes tiers comme Voltalis.

Actuellement Qarnot Computing installe ses produits prioritairement là où les débits internet sont importants. La société privilégie donc les clients « chauffage » équipés en fibre optique et équipe des bureaux proches de son siège pour le moment. La solution XDSL permettant de cumuler le débit de plusieurs lignes ADSL pourrait aussi être envisagée.

Le client « calcul »

Les calculs sont répartis sur un certain nombre de radiateurs Q-RAD en fonction de leur complexité. 10 000 radiateurs Q-RAD équivalent à un Datacenter. Le m2 efficace des Data Centers revient jusqu’à 15 000 € actuellement !

Au total, comme il a été dit, la solution Q-RAD revient 4 fois moins chère qu’un Data Center de l’heure de calcul par processeur. L’intérêt qu’a un client « calcul » à adopter la solution Qarnot n’est pas uniquement financier.
En externalisant ses calculs sur une telle infratructure, il accède à un puissance extrêment souple en fonction de ses besoins tout en réduisant son impact écologique.

Les freins évoqués

  • La nouveauté du concept fait qu’il s’intègre mal dans le cadre de certaines normes ou réglementations existantes. C’est le cas du RT2012 pour lequel Qarnot va tenter d’obtenir une dérogation au titre de la cogénération.
  • La technologie CPL n’est pas actuellement supportée principalement à cause des trop nombreuses configurations électriques rencontrées chez le client
    « chauffage » qui réduisent ou annulent le débit attendu
  • La partielle saisonnalité de l’activité de calcul (moins de puissance disponible en été)

Conclusion

L’idée est géniale. Le Trièves étant  beau et froid,  il a tout du site pilote idéal pour valider le système et devenir un client « chauffage » privilégié. Sa culture fortement
associative et écologique est très favorable aux expérimentations en phase de démarrage. Une société comme Terre-vivante, dans laquelle Thomas travaille, a de plus en plus besoin de ressources en calcul… Elle héberge ses serveurs mais a aussi recours aux Data Centers.
D’autres sites sont envisageables à Mens : Le centre médical, maison de retraite etc.

En video

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Plus

Le site : http://www.qarnot-computing.com/

Questions fréquentes : http://www.qarnot-computing.com/about/faq

Articles : http://www.20minutes.fr/planete/1116009-20130311-chauffage-gratuit-grace-ordinateurs

http://www.usinenouvelle.com/article/qarnot-computing-invente-le-radiateur-a-calculs.N189157

http://www.leparisien.fr/montrouge-92120/et-si-on-se-chauffait-avec-des-ordinateurs-18-03-2013-2649039.php

 

 

REGARDE ELLE A LES YEUX GRAND OUVERTS

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Projection publique -
le Vendredi 8 mars 2013 à 19h à l’espace culturel de Mens – Prix libre.

Le Poulpe Pirate présente le film qui a bouleversé le cinéclub de Mens:

REGARDE ELLE A LES YEUX GRAND OUVERTS
de Yann Le Masson – en pellicule 16 mm – 1980 – 90 mn – Fr

!En présence de NICOLLE GRAND! (personnage principal du film)

Ce documentaire exceptionnel relate l’expérience vécue par des femmes du MLAC* (association féministe fondée en 1973 et luttant pour le droit à
l’avortement et la contraception) d’Aix en Provence, inculpées et jugées pour avoir pratiqué elles-mêmes des avortements (procès du 10 mars 1977).
Leur lutte consistait non seulement à pratiquer des avortements, mais aussi des accouchements à domicile. Ces femmes militaient pour que
l’accouchement et l’avortement soient contrôlés et voulus par les femmes elles-mêmes.

Le film ne plaide pas pour des valeurs rétrogrades, l’assistance médicale demeure et la surveillance reste vigilante durant la grossesse, mais le
médecin perd son pouvoir d’ordonnateur fondé sur le secret et l’accouchement retrouve sa fonction symbolique : celle d’un hymne à la vie.
C’est en cela que le film de Yann Le Masson échappe aux pièges du cinéma militant ou du film « mode d’emploi ». Le regard du réalisateur est celui
d’un poète. Au centre des parents et des enfants rassemblés, Nicole, l’ouvrière d’Aix-en-Provence qui met au monde sa fille, a la transparence
d’une madone du vingt et unième siècle. Noëlle de Chambrun – Le Monde Diplomatique – février 1980

Auprès de femmes du MLAC, militantes du droit à l’avortement, Yann Le Masson réalise paradoxalement un des plus beaux films jamais tournés sur
l’émotion de la naissance.
« Documentaire sur grand écran »

« Le 20 janvier 2012 disparaissait Yann Le Masson, cinéaste et opérateur dont la vie et l’oeuvre se sont placées sous le signe du combat. Caméraman
d’exception et par ailleurs marinier, Yann Le Masson est une légende du cinéma direct dont chaque film balisa l’histoire du geste documentaire.
Arrimé à l’Histoire immédiate, témoignant de la fureur du monde, Yann Le Masson reste paradoxalement un très grand cinéaste de l’intime, filmant la
perte, la maladie d’un proche ou l’émotion de la naissance avec une dignité bouleversante comme autant d’expériences personnelles rattachant
chacun à l’universalité. » Patrick Leboutte.

*Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception

Le Poulpe Pirate – Baissaire 38710 Mens – 06 74 83 44 69

Zone de Gratuité —– Re – Cycle – Art pour Décembre

Zone de Gratuité ----- Re – Cycle – Art pour Décembre dans Ecologie donnez_prenez2

Pour la maison

Imprimante USB, Ecran cathodique PC, Tuner Radio, Sac à dos divers, piquets de tentes, montres, rideau toile, enceintes voitures, chargeurs portables, kit périphériques pour PC portable, jeux de petits chevaux, lunette de ski, raquettes de tennis, téléphones fixes, béquilles de marches, Objectif appareil photo, grille pain, cuisson vapeur, machine expresso sans dosette, appareil à fondue, luminaire plafonnier, range CD, armoire SDB en bois,  machine à coudre à pédale(courroie à réparer
en état de marche), Téléphone fixe, téléphone fax

Pour le bricolage, l’extérieur:

Peinture en tous genres, galerie toit R19, chaîne de voiture, câbles dalle chauffante, chauffage gaz, robinet, support gouttière, étau de menuisier, lot de matériel chien, Kit ampoule voiture, barillet de serrure avec clefs (maison), Boule de remorquage, rail à placo (x2), matériel électrique (disjoncteur….), Pneu neige (165 – 65 R15)

Entre vous!(a venir consulter sur le tableau d’échange, encombrants à prendre directement chez leur propriétaire)

Plaque 4 gaz encastrable

Apéro-réseau, zone de gratuité

Apéro-réseau, zone de gratuité dans Non classé reseau

Zone de Gratuité —– Re – Cycle – Art

Novembre

Liste des objets

Pour la maison

Imprimante USB, Ecran cathodique PC, Tuner Radio, Sac à dos divers, piquets de tentes, montres, rideau toile, enceintes voitures, chargeurs portables, yaourtière, kit périphériques pour PC portable, jeux de petits chevaux, lunette de ski, aspirateur, chaussures de ski de descentes (42), raquettes de tennis, téléphones fixes, béquilles de marches, Objectif appareil photo, grille pain, cuisson vapeur, machine expresso sans dosette, appareil à fondue, luminaire plafonnier, range CD, armoire SDB en bois,

Pour le bricolage, l’extérieur:

Peinture en tous genres, galerie toit R19, chaîne de voiture, câbles dalle chauffante, chauffage gaz, robinet, support gouttière, étau de menuisier, lot de matériel chien, Kit ampoule voiture, barillet de serrure avec clefs (maison), Boule de remorquage, rail à placo (x2), matériel électrique (disjoncteur….)

Entre vous!

(à venir consulter sur le tableau d’échange, encombrants à prendre directement chez leur propriétaire)

Un matelas deux places, parabole, appareil de muscu

La réponse de Marie Noelle Battistel

La réponse de Marie Noelle Battistel dans 2012-législatives/ radBB31D

Ca bouge ! A 12h19, j’envoie le mail ci dessous à Mme Battistel pour lui annoncé mon article sur son activité parlementaire :

Durieu – Battistel : la polémique

A 13h07, je reçois cette longue réponse. Bonne lecture à tous…

De : olivier dodinot
<ododinot@yahoo.fr>
À : « mnoelle.battistel@orange.fr » <mnoelle.battistel@orange.fr>
Cc : « contact@ceciliadurieu2012.fr » <contact@ceciliadurieu2012.fr>
Envoyé le : Jeudi 14 juin 2012 12h19
Objet : Re : Statistiques

Madame Battistel

Comme indiqué hier, je viens de publier un article sur votre activité parlementaire : Durieu – Battistel : la polémique
Je me suis efforcé de vérifier longuement les chiffres de Cécilia Durieu. Cela étant, je suis toujours preneur de vos propres chiffres, remarques et corrections.
Cordialement
Olivier
Dodinot

De : Marie-Noëlle BATTISTEL
<m.battistel@orange.fr>
À : « ododinot@yahoo.fr »
<ododinot@yahoo.fr>
Envoyé le
:
Jeudi 14 juin 2012 13h07
Objet :Réponse

Cher Monsieur
Dodinot,

Je vous remercie de votre message. Je dois vous avouer que je suis un peu étonnée que l’écran de fumé entretenu par la candidate de l’UMP intoxique jusque dans le Trièves. Il est bien évidement plus facile pour la droite de jeter en pature des statistiques bien incomplètes que de défendre ses propositions pour notre pays. Parler de ces sujets permet effectivement de garder le silence sur la TVA sociale, le bouclier fiscal, la suppression de postes dans l’éducation nationale, ou l’abandon de la réforme de la dépendance… Bref de tout ce qui intéresse l’activité législative et de l’avenir de noyre pays.

Il est aussi évident que cela permet de cacher une méconnaissance profonde des enjeux d’un territoire vaste et complexe dont la connaissance ne s’improvise pas, vous le savez vous qui vivez, travaillez et militez à Mens depuis plusieurs années, en 4 mois de campagne. Tout cela me semble relever d’une methode bien discutable.

Pour revenir sur le fond, je me permets de vous inviter à lire les statistiques en question avec plus de détachement. Vous indiquez que je suis peu présente en commission. Avec 96 « présences » en commisison de la défese en 19 mois de mandats, je fais partie des 100 députés les plus assidus de l’Assemblée selon le site que vous citez.

Vous m’interroger sur des statistiques nouvelles que je ne suis pas en mesure de fournir. J’essaie de passer mon temps à travailler pas à comptabiliser mes heures de travail.

Le travail parlementaire ne peut se résumer à des statistiques très partielles. En effet, le site nos députés.fr ne prend en compte que la partie du travail parlementaire comptablilisée offciellement. Une partie très importante du travail ne fait pas l’objet de comptabilisation et n’est pas forcement visible pour le grand public. Pour autant,  elle représente de nombreuses heures de traval, parfois bien diffciles…

La participation aux débats de séance de nuit n’est pas filmée, tout comme les votes à mains-levées (majoritaires) qui ne sont pas comptabilisés officiellement sur le site de l’Assemblée. Si vous vous renseignez un peu, vous verrez que je suis très présente en séance de nuit à l’Assemblée et que je participe à ces votes. Mes interventions sur l’injuste réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune, sur l’inefficace TVA sociale, sur les problèmes des anciens combattants, sur les redevances hydroliques, sur la réforme du fonds d’électrification des zones rurales et sur les plans de préventions des risques technologiques, l’illustrent parfaitement. Celles-ci
finissent souvent à 1 heure du matin, sont non filmées et peu de journalistes les relatent… je ne peux d’ailleurs que le regretter.

S’il fallait encore vous convaincre, les nombreux amendements que j’ai déposés sur ces sujets et bien d’autres en témoignent également. Ils sont publics mais ils n’entrent pas non plus dans les statistiques…

En deux courtes années de  mandat, je n’ai pratiquement raté aucun vote de scrutin public sur les textes de lois adoptées à l’Assemblée. Ces scrutins sont enregistrés et comptabilisés. Vous trouverez sur le site de l’Assemblée nationale toutes ces informations. Les nombreux courriers de nos concitoyens que je reçois par rapport à mes prises de position et mes votes, démontrent bien ma présence et mon travail en la matière.

Si vous doutez toujours de  mon action législative, je vous rappelle que je publie régulièrement un journal de campagne dans lequel je rends compte de tout cela, vous ne serez donc pas surpris d’y trouver aussi ces élements.

En outre, je participe chaque semaine aux deux réunions hebdomadaires de mon groupe parlementaire et aux réunions de travail sur des sujets techniques afin de modifier la loi relative aux questions soulevées. Toutes ces réunions ne sont pas comptabilisées. Là encore, ma présence est souvent supérieure à celle de bon nombre de mes collègues. Je n’en tire aucune gloire. C’est mon travail.

Je pourrais aussi vous rappeler ma présence assidue aux séances de questions au gouvernement, diffusées chaque semaine sur France 3. Les images prouvent tout autant ma présence. J’ai posé en deux ans trois questions, ce qui est plus que la moyenne d’un parlementaire sur une législature complète (1 fois). Il est même fréquent que des parlementaires n’en posent jamais.

Enfin, membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, je m’implique particulièrement sur ces sujets. Il s’agit d’une des trois commissions permanentes qui légifère le moins. Elle n’est quasiment jamais saisie de projets de lois. En conséquence, le travail parlementaire ne réside pas dans des débats de séances publiques, mais dans du travail de contrôle en commission. Nous auditionnons de nombreux responsables, nous travaillons à la rédaction de rapports, et nous nous déplaçons régulierement pour rencontrer les acteurs du secteur. Tous ces déplacements, sont là encore, non comptabilisés.

Vous le voyez, l’action d’un parlementaire ne peut se résumer à des Statistiques bien partielles et très incomplètes. Cela est d’ailleusr normal puisque l’on ne peut jamais tout comptabiliser, sauf dans les régimes totalitaires.

Je me permets aussi de souligner le soutien important qui m’est apporté par les élus locaux de toutes sensibilités, de tous les territoires de la circonscription. Je travaille avec eux au quotidien. J’ai la faiblesse de penser qu’ils n’auraient peut-être pas choisi de s’afficher en faveur d’une élue aussi nulle et absente que mon adversaire veut bien le dire.

Députée de la Nation, je rends des comptes réguliers de mon action et des mes engagements à mes concitoyens. C’est le pricnpe de base d’une démocratie. Ils sont appelés à se prononcer dimanche, ils exprimeront donc leur avis sur mon travail. Ils en sont les seuls juges.

Je reste à votre disposition pour échanger avec vous  en éspérant que  les questions politiques et celles liées à la vie de la République, celles là même qui avaient poussé
Corinne LEPAGE  à soutenir François HOLLANDE dès le premier tour de l’élection présidentielle, ne soient pas éludées par le bruit de ceux qui veulent imposer le silence.

Bien à vous

Marie-Noëlle BATTISTEL

De retour de Copenhague…

Chers amis démocrates
Le moins que je vous dois est de vous faire un compte rendu aussi honnête que possible ce qui s’est passé à Copenhague, puisque j’étais la seule représentante de la France et du groupe politique de l’ADLE dans la délégation officielle du Parlement européen.
Tout d’abord, la désorganisation était totale : les participants ont dû attendre plusieurs heures pour obtenir leur accréditation, les différentes réunions accusaient systématiquement des retards importants et les forces de l’ordre ont agi d’une manière plus que musclée à l’égard des organisations non-gouvernementales. Si là n’est évidemment pas l’essentiel, cette situation a contribué à la cacophonie générale, laquelle est également le résultat de procédures onusiennes de plus en plus lourdes, et d’une présidence danoise qui a manqué de la psychologie la plus élémentaire.
S’agissant de l’Europe, le moins que l’on puisse dire est qu’elle a été particulièrement peu audible en tant que force politique, même si les chefs d’État et de gouvernement français, allemands, britanniques et espagnols ont essayé de promouvoir un accord qui paraissait impossible. La force européenne elle-même a été inexistante, personne n’ayant retenu, ni la position soutenue par la présidence suédoise, ni les propos de M. Barroso, président de la Commission européenne.
Quant à la délégation du Parlement européen, si elle a pu être informée régulièrement à la fois par la présidence suédoise et par la commission, à aucun moment elle n’a pu être associée aux stratégies qui se mettaient en place. Preuve en est l’interdiction faite aux représentants du Parlement européen de suivre en qualité d’observateurs les débats des réunions plénières, les badges ayant été réservés aux représentants de la Commission et de la Présidence de l’UE. Malgré nos protestations, il n’a pas été possible de pénétrer dans la salle. C’est donc sur les écrans extérieurs que nous avons été contraints de suivre les débats et la réalisation d’une catastrophe qui était clairement annoncée.
Cet échec, car il impossible de parler demi-succès, impose bien entendu à chacun des acteurs, quels qu’il soit, responsable politique comme représentant de la société civile, de faire son examen de conscience. Il est impératif de comprendre ce qui aurait pu être différent, et de proposer une nouvelle stratégie qui puisse cette fois être gagnante. L’échec de Copenhague va nous faire perdre un temps considérable, alors même que la détresse de certains pays africains et des représentants des petites villes d’Asie du Sud-Est est tragique.
Sur un plan juridique, aucun accord n’a été conclu et le mandat qui avait été donné aux négociateurs par la Convention de Bali est désormais épuisé. Les Etats doivent trouver des méthodes de négociations beaucoup plus efficaces, en privilégiant probablement davantage le niveau régional et en créant un organe supranational dédié. De leur côté, les défenseurs d’un autre modèle de développement et d’une économie sobre en carbone doivent également rechercher des moyens d’action internationaux plus efficaces et plus convaincants au regard des perspectives géostratégiques du G20. En bref, il est urgent de réfléchir à un nouvelle gouvernance fondée sur un modèle beaucoup plus élaboré, et qui garantit la confiance mutuelle. Cela est indispensable si nous voulons sortir de l’ornière profonde dans laquelle l’humanité s’est embourbée.

Meilleurs vœux 2010

Corinne Lepage

Amerrika

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L’écran vagabond vous propose vendredi 16 octobre à 20h45 à la salle de ciné de Clelles :

Le film « Amerrika » réalisé par Cherien Dabis

Résumé : Mouna, divorcée et mère d’un adolescent, est une femme palestinienne enthousiaste et optimiste. Au coeur des territoires occupés, le quotidien est pourtant éprouvant et l’horizon morose.
Et puis un jour, quitter cette vie et aller travailler aux Etats-Unis devient possible : étrangère en son pays, Mouna peut bien l’être ailleurs.
Elle part alors avec son fils Fadi rejoindre sa soeur installée depuis 15 ans au fin fond de l’Illinois.
Après le réconfort des retrouvailles, Mouna et Fadi vont devoir trouver leur place dans cette « Amreeka » tant rêvée. Mais les Etats-Unis, partis en guerre contre le « diable » Saddam, ont une bien étrange conception de l’hospitalité. Il en faudra davantage pour freiner Mouna dans sa quête d’une vie meilleure..

L’Immeuble Yacoubian

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Vous avez lu le livre  « L’Immeuble Yacoubian » il faut voir le film,

Vous n’avez pas encore lu le livre  « L’Immeuble Yacoubian » il faut voir le film,

En partenariat avec la bibliothèque du Percy l’écran vagabond  du Trièves projettera à Clelles, le Vendredi 1er mai à 20h45,

Le film : « L’Immeuble Yacoubian »

Réalisé par Marwan Hamed

Avec Adel Imam, Nour El-Sherif, Youssra

Film égyptien. Genre : Drame

L’Immeuble Yacoubian, tiré d’un roman homonyme à succès, raconte l’histoire d’un immeuble mythique du Caire et l’évolution politique de la société égyptienne de ces cinquante dernières années, entre la fin du règne du roi Farouk et l’arrivée des Frères Musulmans au pouvoir. Il fustige certains travers de la société égyptienne. En toile de fond, la question du « comment est-on passé d’une société dite moderne et ouverte d’esprit à une société souvent décrite comme intolérante ? ».

La visite de la fanfare

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L’écran vagabond vous propose une séance spéciale à Mens (et qu’à Mens) le dimanche 25 Mai à la salle des Sagnes à 17h30,

avec le film « la visite de la fanfare »

La Visite de la fanfare a été présenté dans la sélection Un Certain Regard au festival de Cannes 2007. Pendant le festival, le film a reçu le Prix de la Jeunesse décerné par un jury de 12 jeunes européens, et parrainé par le ministère de la jeunesse et de la culture. La Visite de la fanfare succède ainsi au palmarès de ce prix à Bled number one de Rabah Ameur-Zaimeche.

Résumé : Un jour, il n’y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la cérémonie d’inauguration d’un centre culturel arabe. Seulement à cause de la bureaucratie, d’un manque de chance ou de tout autre concours de circonstance, personne ne vint les accueillir à l’aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, pour finalement se retrouver au fin fond du désert israélien dans une petite ville oubliée du monde. Un groupe de musiciens perdu au beau milieu d’une ville perdue. Peu de gens s’en souviennent, cette histoire semblait sans importance…

Cela fait débat en Trièves

                          Page d’acceuil: dodiblog.unblog.fr/ 

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Sociologie

Dans une bonne partie du Trièves et en particulier à Mens existait une rivalité ancestrale entre Catholique et protestant (école et maison de retraite catholique et protestante, temple et église dans le même village). Celle ci s’estompe depuis une trentaine d’années. Ainsi le conseil municipal de Mens est formé de gens venant de tous bords.

Actuellement la population du Trièves change vite sous la poussée de Grenoble et l’arrivée de l’A51 (voir plus bas). A côté de la population autochtone « de souche » arrive une population importante de rurbains navetteurs sur Grenoble ou sédentaire.

La population d’origine a souvent un statut de classe moyenne, comptant beaucoup de travailleurs du bâtiment ou employés du secteur public. Ils sont pour beaucoup issus du secteur agricole qui ne compte plus qu’une moyenne de 3 exploitations par village (10 à Mens). Avec l’explosion des prix des maisons et des terrains à bâtir, certains sont tout de même plus aisés et ont de ce fait une vision assez patrimoniale de l’économie.

Politiquement, le canton de Mens est plutôt à gauche, celui de Clelles à droite. Une particularité : Saint Maurice en Trièves vote pour une droite plus radicale.

Principaux dossiers en cours

Note sur le Conseil Général de l’Isère

Le fonctionnement du Conseil Général est en restructuration ce qui implique de l’attente sur plusieurs dossiers. Par exemple : PMI et puéricultrices.

Depuis peu, le Conseil Général attribue des budgets au territoire Trièves qui groupe les 3 communautés de communes.
Mais ce nouveau fonctionnement n’est pas structuré. Du coup, chaque municipalité a déposé ses demandes mais aucun budget n’a été réservé pour des actions communes. La fusion des trois communautés de communes pourrait répondre à ce besoin de structure mais elle soulève des réticences voire de fortes oppositions pour certains et pose des problèmes de répartition des compétences, des pouvoirs et des budgets…

Une maison du département fonctionne déjà à Mens. Les premiers locaux sont loués à la municipalité puis tout le monde déménagera dans des préfabriqués le temps de construire la nouvelle maison.

Agenda 21

Mené par le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves). Démocratie participative, beaucoup de réunion, un peu toujours les mêmes repésentants avec peu de « Triévois de souche ».

Axe A : Favoriser une économie locale, solidaire et respectueuse de l’environnement
Axe B : Gérer et préserver les ressources, la biodiversité et les paysages
Axe C : Répondre à la demande en logement du Trièves, en favorisant l’habitat écologique
Axe D : Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs
Axe E : Permettre un accès de tous aux services et lutter contre l’exclusion et l’isolement
Axe F : Favoriser les liens et l’ouverture aux autres, notamment par une politique culturelle ambitieuse
Axe G : Sensibiliser au développement durable et mobiliser les acteurs du territoire pour l’agenda 21

On a pris les idées de tout le monde qu’on a mis en forme. De beaux projets mais souvent pas financés. Certains verront le jour et c’est tant mieux. D’autres commencent déjà à traîner comme le projet de site sur le covoiturage

Autoroute A51 :

Deux tronçons récents et un projet de prolongation.

L’A51 qui part de Grenoble en direction du Sud a été prolongée jusqu’au Rond Point de Coynelle, entre Vif et Monestier en 1999. Un nouveau tronçon reliant le Rond Point de Coynelle au col du Fau, après Monestier vient juste d’être inauguré (en mars 2007).
Les gouvernements successifs envisagent la suite de cette autoroute. Deux tracés possibles, plein sud, en suivant la N75, jusqu’au raccordement de Sisteron ou en direction de Gap pour rejoindre l’Italie. Ce deuxième tracé couperait la vallée du Trièves en plein milieu.
La prolongation soulève des oppositions locales. Sur le tracé Sisteron, l’autoroute deviendrait un délestage de la vallée du Rhône avec un lourd trafic de poids lourds en provenance de l’est de l’Europe. Sur le tracé Gap, ce serait une voie d’accès à l’Italie pour les poids lourds. Dans les deux cas (plus lourdement dans le deuxième), la traversée d’un territoire très préservé soulève des questions environnementales.

Plusieurs positions gouvernementales circulent, cela change tous les 6 mois :

- La dernière décision du gouvernement serait pour le passage par Gap. Certains demandent un aménagement à minima des nationales. On pourrait faire un aménagement lourd de la N75 avec passage en 4 voies ou c’est facile, en 3 voies dont 2 montantes ou ça se complique, et un tunnel payant sous le col de la Croix haute.

- Gap aurait été abandonné pour Sisteron. L’idée de l’aménagement a minima de la N75 s’argumente par le fait que plus on améliore la circulation, plus on la favorise. Le gros souci étant l’augmentation de la circulation des poids lourds (pas qu’ici mais sur tout le territoire). Transport routier = cher en entretien des routes, très polluant, dangereux pour la circulation, emplois « esclavagistes ». Il faut d’urgence développer les autres types de transport : ferroutage et voies navigables.

Quelques chiffres donnés lors du débat public:
L’autoroute par Gap est donnée pour un coût de 2,2 milliard d’€, pour 12000 passagers / jour.
La même par Lus est donnée pour un coût de 1,8 milliard d’€ pour 14 000 passagers / jour.
La refonte « light » de la RN 75: 600 millions d’€
La modernisation de la voie ferrée Grenoble Veynes: 50 millions d’€ (une paille) pour une augmentation de trafic de 1500 passagers / jour.
Une simple règle de trois montrerait qu’il faut d’abord améliorer la voie ferrée, le passager qui y est transporté coûte infiniment moins cher et décongestionne d’autant la route ! Pour autant, le trafic de tourisme, n’est pas concerné.

Transformation des données démographiques, sociales, économiques et environnementales
L’arrivée de l’autoroute a modifié les données locales :
• Augmentation de la population.
• Augmentation des constructions et des lotissements (défiguration du paysage)
• Risques de banlieues dortoir, déplacements pendulaires, rupture du lien social (village déserts en journée, mort des commerces de proximité)
• Augmentation des besoins en services, et pénurie dans ce domaine. Par exemple pas de médecin de PMI et de puéricultrice sur Monestier. (Cf. Petite enfance ci-dessous). Peu de ressources en face, car les rurbains pendulaires payent seulement la taxe d’habitation mais pas la taxe professionnelle puisqu’ils travaillent et font leurs achats sur Grenoble!
• Flambée du foncier

Lors de son meeting à Mens, M. Migaud s ‘est prononcé contre le passage par Gap mais sans préciser quelle solution il préconise.

Fusion des 3 Communautés de Communes

Il y a dans le Trièves un empilement extraordinaire de structures !
Pour 8500 habitants, qui sont répartis sur 29 communes, il existe trois communautés de communes, le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) et le CET (Comité d’Expansion du Trièves).Les 2 derniers n’ayant pas d’atomes crochus entre eux !
Notre mode d’élections est extraordinaire :
- Nous élisons nos conseillers municipaux.
- Ceux ci élisent les délégués à la communauté de communes (4 pour Mens et 2 pour les autres communes du canton, Mens est mal payé),chaque canton envoie 5 délégués au SAT (Monestier est mal payé, Clelles très bien), ces derniers élisent leur président(e). Election au suffrage doublement indirect !!!

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Sur le canton de Mens, a été créé le SIVU des écoles car les trois petites communes (Cordéac, Saint Jean et Tréminis) ayant encore une école avait peur qu’elle disparaisse en cas de gestion commune.
En conséquence, le SIVU de Mens a été beaucoup moins subventionné pour la construction de la nouvelle école que ne l’aurait été une communauté de communes en charge (d’où un emprunt lourd sur 20 ans.

La communauté de communes prouve le contraire en gardant trois petites écoles (Saint Maurice, Monestier, Chichilianne) tout en ayant la gestion de l’ensemble.

La fusion paraît répondre à la logique du territoire, les spécificités locales pouvant être gérées par des conventions particulières (certaines communes ne veulent pas déléguer la gestion de l’école ou de l’Office du tourisme pour les réservations hôtelières par exemple).
Mais les problèmes de la répartition des compétences, et de l’attribution des budgets sont sensibles et freinent le projet.

Foncier / Logement / Urbanisme

Suite à l’arrivée de l’autoroute, les prix du foncier ont flambé. Ceci a des conséquences sur la politique des communes.

Pour le logement locatif, le Trièves se démarque des autres territoires par la forte quantité de logement sociaux communaux : 50%, (les autres 50% étant assurés par les bailleurs sociaux traditionnels).

Le locatif est géré par le CLH (Comité Local de l’Habitat) qui gère les offres et les demandes. Cela fonctionne très bien mais il y a pénurie de logements, 120 demandes constamment en attente, non satisfaites.
Il faut noter que les locataires ne « tournent » pas. Une fois leur logement social attribué, ils y restent à vie, même si leurs revenus évoluent entre temps et qu’ils ne répondent plus aux critères d’attribution des logement sociaux.

Toutes les communes (toutes tendances confondues !) ont un fort besoin d’un outil financier qui leur permette d’investir dans du foncier, que ce soit pour du logement social ou des équipements publics.
A Grenoble, ils ont un outil pour cela : l’EPFL (Etablissement Public pour le Foncier et le Logement ). Le Conseil Général n’a pour l’instant pas retenu ce besoin d’outil pour le foncier dans son projet territorial.

Maintenir la vie de village et le lien social est aussi un souci. Sur le canton de Monestier, la population qui s’installe travaille sur Grenoble et attend des services sur son lieu de vie.
Sur les autres cantons, et dans certains villages, de nombreuses habitations sont des maisons de vacances fermées la plupart du temps alors qu’il y a pénurie de logements. Cela crée des difficultés pour le maintien des écoles et des commerces.

Côté urbanisme, la multiplication de la construction de lotissements soulève des problèmes auxquels ne sont pas préparés les communes. Défiguration du paysage, augmentation soudaine de la population, modification du trafic routier, besoin de modifier les chaussées, création de parkings, gestion des ordures, etc.
Pour l’achat et la construction de logement, la flambée du foncier pose des problèmes d’installation aux jeunes du pays qui n’ont pas de revenus suffisants.

Zones Industrielles / TPU

Le schéma Directeur d’Urbanisme prévoit des espaces réservés à l’implantation de Zones Industrielles. Celle de Monestier de Clermont est déjà saturée, il y en a une prévue sur le plateau d’Avignonet.
Une zone artisanale est en train de sortir de terre à Mens. Nécessaire mais aspect esthétique à redouter juste en face du village. Un rideau d’arbres serait à planter d’urgence.

Petite Enfance

La petite enfance est un secteur qui fonctionne bien mais qui souffre d’un manque de place de crèches et d’un manque d’assistantes maternelles.

Le Trièves a signé avec la CAF le premier contrat enfance intercommunal en France. Il y a sur le territoire deux RAM (relais assistantes maternelles) qui animent le secteur et mettent en place des formations à la petite enfance.
Une maison de l’enfance a ouvert à Mens il y a 2 ans.

Maisons de retraite (3ème âge)

Pénurie de places en maisons de retraite.
Deux établissements : l’Age d’Or à Monestier de Clermont (maison de retraite) et l’hôpital gériatrique de Mens.
Il y a un projet d’extension de l’Age d’Or mais le budget de 3 millions d’euros reste à cette heure introuvable.
A Mens, il y a 3 ans la maison de retraite catholique et la maison de repos protestante ont fusionné, pour créer l’hôpital local. Il y a aussi un projet d’extension dont on parle depuis 8 ans. On annonce maintenant la date de 2012 !

L’ADMR, Association d’Aides en Milieu Rural effectue un gros travail d’aide aux personnes âgées et crée parallèlement de l’emploi en zone rurale.
Mais ils ne sont pas assez nombreux, les salaires sont bas et il y a peu de candidats.
Les SIAD sont plus tournés vers les toilettes des personnes âgées effectués par des aides soignantes supervisées par des infirmières.

Tourisme (Cdc de Monestier de Clermont)

Deux pôles principaux : les stations de ski du balcon Est du Vercors et la base de loisirs du lac de Treffort.
Ces deux pôles font parti des freins liés à la fusion des communautés de communes qui implique une compétence commune sur le tourisme. Or la gestion de ces projets est disparate et nécessite des compétences particulières telle qu’une centrale de réservation hôtelière pour le ski. Par ailleurs, le développement de la base de loisir est géré par le SIVOM du lac. Son financement fait appel à des fonds divers réunis par M. Pellat Finet. La mise en commun des budgets au sein des 3 communautés de communes, pose donc problème.

Sur les 5 stations de ski qui existaient autrefois, seules deux sont encore en fonction : Gresse en Vercors et le Col de l’Arzelier.

Le Conseil Général est revenu deux ans après sa signature sur le montant d’une convention avec le balcon Est du Vercors et n’a attribué que 60% du budget prévu initialement.
Les stations qui avaient initié des projets de développement moyenne montagne se sont tournées vers le budget Projet Territorial mais leurs besoins étaient sans commune mesure avec les fonds disponibles dans ce cadre. Les deux stations, Gresse en Vercors et Col de l’Arzelier sont en très grande difficulté.

Projet de développement de la base de loisirs du lac de Treffort géré par le SIVOM du lac). Une association s’est créée pour réclamer une concertation.
Le débat : Il existe un projet de « pont de singe » entre Villarnet (commune de Lavars) et Mayres Savel. Il passerait dans des zones naturelles sensibles (aigle royaux).

L’emploi

Le Trièves n’exporte pas grand chose. L’agriculture est présente avec un secteur bio dynamique et en croissance. Très peu d’industrie (Minoterie à Clelles, Driade à Clelles fait des portes de cuisine, 10 à 20 employés). Beaucoup de services publics classiques (mairie, école, poste, maison de retraite le plus gros employeur de Mens, SIAD, ADMR), bâtiment très dynamique, Terre vivante la plus grosse société privée de Mens. Le taux de chômage et le pourcentage de RMIste est très important.

Le transport
La voie ferrée Grenoble Veynes.
Dans tout le canton de Clelles, il existe un système de rabattement par taxi collectif depuis chez soi jusqu’à la gare de Clelles pour une somme forfaitaire modique.
Du canton de Mens, rien de tout cela. Seulement 2 gros bus aller retour, à des horaires difficiles, et qui mettent beaucoup de temps.
Il est souvent vide jusqu’à Sinard. La solution serait sans doute de faire aussi un taxi de rabattement vers Clelles ou Monestier.

Principales associations locales

Le Trièves est un territoire très actif au niveau associatif :

• Les Nouvelles du Pays, journal d’infos locales et d’expression libre
• Vivre en Trièves
• Haltes Garderie
• Terre Vivante: l’écologie comme je l’aime, ils font leurs preuves en payant 20 salaires à la fin de chaque mois.

• Rugby (Trièves et Vif)

• Tourisme : Offices du Tourisme et Syndicats d’initiative (Jean Louis Goutel président).
• Culture : Sous les Tilleuls, Mens alors, Courant d’Art, l’Ecran Vagabond, Pot au Noir).
• Les association de parents d’élèves: sur Mens la FCPE était présente depuis la préhistoire. La PEEP (apolitique) a été créée avec des gens de tous bords. Un pédibus, des conférences avec l’école des parents, des séminaires sur Apprendre à mieux apprendre ont été lancés,…
Actuellement une lutte est engagée lutte pour le maintien d’une 7ème classe qui est menacée de fermeture alors que les effectifs ont augmenté par rapport à l’année dernière!

• Radio Mont Aiguille !

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