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Lettre à l’inspection d’académie

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Monsieur l’inspecteur d’Académie, Madame l’inspectrice de circonscription,

A la suite à la visite de madame l’Inspectrice, Frédérique TOGNARELLI, dans les locaux de l’école primaire de Mens le jour de la rentrée, nous vous faisons parvenir ce courrier pour manifester notre mécontentement quant à la décision qui a été envisagée par l’inspecteur d’Académie de fermer une classe.

Nous ne comprenons pas cette décision et nous sommes en désaccord avec elle pour plusieurs raisons :

. L’effectif de l’école est supérieur à celui de l’année dernière (2006-2007 : 153 élèves répartis sur 7 classes ; 2007-2008 : 157 élèves)

. La population est en constante augmentation, le maire de Mens dans sa lettre du 23 juillet est très clair sur ce point : la population du canton de Mens a augmenté de 18% entre 1999 et 2006, ce qui signifie que si cette classe ferme cette année, elle devra rouvrir inévitablement à la rentrée prochaine ou même avant au cours de l’année si le seuil des 27,5 élèves par classe est atteint. Le conseil général recrute plusieurs personnes pour la maison du département (une famille arrive en décembre).

. L’école primaire de Mens accueille des enfants en difficulté scolaire, des effectifs trop importants dans les classes ne semblent pas aller dans le sens d’une pédagogie personnalisée (nous rappelons que le suivi individualisé de chaque élève est le point phare du projet pédagogique de l’équipe enseignante de l’école de Mens). Un enfant handicapé est scolarisé cette année en classe de CP (26 élèves). . Nous pensons qu’une classe à double niveau doit avoir nécessairement un effectif réduit. Cela demande beaucoup plus de travail et d’attention pour l’enseignant et pour les élèves. Avec 6 classes, 2 classes de 23 et 24 élèves se retrouvent à fonctionner en double niveaux (CE2/CM1, CM1/CM2) et les autres classes se retrouvent ainsi en surnombre pour permettre cette répartition (28 élèves en CE2 et 30 en CM2). Ces effectifs sont bien trop élevés pour un apprentissage efficace.. L’école de Mens se situant en milieu exclusivement rural, nous pensons que sa situation ne doit pas être comparée à l’ensemble du département en majorité citadin. Les enfants scolarisés à Mens prennent pour la plupart les transports scolaires. Une demi-heure de car est parfois nécessaire pour arriver à l’école. Les journées sont donc très longues pour certains. Un effectif surchargé ne peut qu’accentuer la fatigue éprouvée.

Un grand nombre de parents d’élèves ont rejoint les parents délégués pour manifester leur mécontentement face à cette décision que nous jugeons tous arbitraire.

Soucieux du bien être de leurs enfants à l’école, ils ont pris du temps pour venir nous aider à fabriquer des banderoles dès l’annonce de la décision au mois de juin.

Un blog a également été mis en place pour faciliter l’information (http://fermeturedeclasse.unblog.fr/ )

Nous avons ré-ouvert la 7ème classe de manière symbolique lors d’une séance devant l’école vendredi 7 septembre à 8h30 devant les caméras de France3. Lien :http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c38a_1920&video

Une deuxième pétition a été mise en place pendant le marché de Mens samedi matin 8 septembre à la demande des habitants de Mens qui se sentent concernés par l’avenir de l’école du village.

Nous espérons, grâce à ce courrier, une meilleure compréhension de la situation de l’école de Mens. Nous espérons aussi que ces revendications seront prises en compte par la Commission Technique Paritaire du mardi 11 septembre.

Les parents délégués FCPE, Indépendants et PEEP.

Copie envoyée aux fédérations nationales et départementales PEEP et FCPE.

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Fermeture de classe: reportage de France 3, rattrapage sur internet

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Le reportage est passé vendredi 7 septembre à 19h sur France 3. Si vous l’avez raté, vous avez une deuxième chance sur: http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c38a_1920&video et allez sur l’émission du 7 septembre.

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Dernière minute: FR3 à Mens

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Une équipe de FR3 Rhônes alpes sera présente demain matin vendredi 7 septembre à 8h30 devant l’école primaire de Mens pour la manifestation organisée par les parents d’élèves pour protester contre le projet de fermeture de classe. Qu’on se le dise !!!

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Covoiturage en Trièves: le projet du SAT

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Voici un extrait du mémoire réalisé par Baptiste Cambon de Lavalette dans le cadre d’un Master IUP Aménagement et Développement Territorial réalisé à l’université Pierre Mendés France de Grenoble, intitulé: « Pertinence du covoiturage pendulaire comme solution de mobilité alternative ».

Dans le cadre de ses études, Baptiste a  effectué un stage de plusieurs mois au sein des équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves. Voici donc la partie de son mémoire consacrée au Trièves.

Vous pouvez par ailleurs lui demander communication de l’ensemble de son mémoire en le contactant par mail: baptistecambondelavalette@yahoo.fr  

Olivier DODINOT 

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Le Trièves fait le choix de la mobilité alternative

Parmi l’ensemble des initiatives publiques ayant élaboré un projet de covoiturage, concentrons notre attention sur celle du Trièves (département de l’Isère) qui s’est particulièrement attachée à la question du covoiturage pendulaire. J’appartiens à l’équipe qui a construit ce projet. Ma mission a été d’étudier sa faisabilité et d’aider à la concertation.

Le plateau du Trièves est une région de moyenne montagne, marquée une forte identité rurale. Vaste de 647 km2, ce territoire compte environ 8500 habitants. Le Trièves est situées à cinquante kilomètres de l’agglomération grenobloise.

A. La philosophie d’un projet de territoire : L’Agenda 21 du Trièves

Suite à la réalisation, en concertation avec la population, d’un Schéma Directeur visant à réglementer l’aménagement de l’espace, les élus du Syndicat d’Aménagement du Trièves ont décidé en 2003 d’afficher clairement leur volonté de mener un projet de développement global sur leur territoire en respectant les critères du développement durable. Cette volonté politique est claire: elle unifie l’ensemble des communes du Trièves sous une même bannière.

L’entité Trièvoise est donc reconnue. Ce territoire n’a pas le désir de se transformer en espace « dortoir » de l’agglomération grenobloise. Il se dote en effet, des outils pour mener à bien un projet de territoire cohérent.Ce projet s’intitule « Agenda 21 pour le 21ème siècle

Il est le résultat d’uneconcertation active et régulière avec les habitants. Pour l’animer, plusieurs lieux d’échanges et de travail on été mis en place afin que les habitants, les élus et les techniciens des collectivités locales réfléchissent et fassent des propositions : les forums 21 (réunions publiques), les ateliers de travail (propositions concrètes), la cellule opérationnelle (faisabilité technique et juridique des actions proposées) et enfin le Conseil syndical du SAT (décisions).

« Se concerter, c’est « se mettre d’accord pour agir ensemble ».

Ce projet de territoire se traduit par un programme d’actions volontairement limité à une quarantaine d’actions prioritaires, parmi lesquelles un axe est consacré à la problématique de transports et de déplacements. Cet axe de développement intitulé « Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs » comprend quatre pistes d’actions :

- Un guichet unique pour une mobilité alternative

- Le covoiturage

- Favoriser l’utilisation des lignes de transports collectifs

- Le pédibus

B. Présentation du contexte

1. Un territoire en mutation démographique

L’expansion de l’agglomération grenobloise se fait de plus en plus ressentir dans le Trièves puisque nous constatons une croissance démographique de 36% entre 1982 et 2002, accompagnée d’une augmentation du nombre des naissances. Le Trièves connaît peu à peu le phénomène de périurbanisation, qui se traduit par l’installation de nouveaux habitants que l’on pourrait qualifier de « néo ruraux ». Cette population est résidente du Trièves mais, grâce à l’amélioration des conditions de transports, (construction de l’autoroute 51 notamment),elle peut travailler dans la principale zone d’emplois : l’agglomération grenobloise. Cette région subit, de fait, les conséquences d‘une infrastructure autoroutière censée à terme relierGrenoble et Nice, via Sisteron.

2. Répartition spatiale des activités

Trois chefs lieux de canton concentrent à les principaux services. Ce territoire a une densité faible s’élevant à treize habitants par km² (contre 98 habitant/km² en 1996) et quatre mille foyers. Ainsi, l’habitat y est diffus, c’est-à-dire peu concentré.

3. Des déplacements majoritairement automobiles

Une telle répartition spatiale des activités 70rend quasi indispensable l’utilisation del’automobile, comme le montre le taux de motorisation particulièrement élevé des ménagestrièvois s’élevant à 85%. Ce territoire rural est totalement dépendant de l’automobile, tant pour accéder aux services que pour se rendre sur leurs lieux de travail, malgré une offre detransports en commun 72existante mais hélas inadaptée du point de vue des horaires. Le seulatout des transports en commun réside dans la présence de la ligne T.E.R. Grenoble-Veynes qui, grâce au combat des élus locaux, maintient un niveau de service satisfaisant.

4. Les déplacements domicile-travail

Comme il est souligné précédemment, de plus en plus d’individus travaillant dans l’agglomération grenobloise vivent dans le Trièves. Presque le tiers des actifs trièvois se rendent quotidiennement dans l’agglomération. Ce phénomène n’est pas exclusif à la seule région du Trièves, il touche l’ensemble des territoires ruraux situés à proximité de l’agglomération.

Ces migrations pendulaires s’effectuent dans leur majorité en voiture particulière, avec un taux d’occupation faible (1,2 personne par véhicule), provoquant les phénomènes bien connus de congestion aux heures de pointe sur les axes situés au Sud de l’agglomération.

Les facilités de déplacement automobile sont constatables sur cette région. Elles permettent aux ménages de reconsidérer leurs modes de vie. Tout en gardant un emploi dans l’agglomération, l’automobile leur permet d’installer leur lieu de vie familial dans un cadre de qualité. L’automobile est donc un objet incontournable dans un tel type de région que l’on pourrait situer dans lé périurbain lointain. Néanmoins, avec l’arrivée de l’A51 aux portes du Trièves, le temps de distance avec l’agglomération grenobloise tend à diminuer.

C. La réalisation concertée d’une action innovante de mobilité alternative

1. Enjeux du territoire

Suite à ce diagnostic, l’élaboration d’une action de mobilité alternative devait reprendre les enjeux territoriaux. Il a donc fallu se concentrer sur un type de trajet et ce sont finalement les liaisons domicile-travail avec l’agglomération grenobloise, zone d’emploi attirant de plus en plus de salariés travaillant dans le Trièves, qui ont été retenues.

Les principaux leimotiv à la réalisation du projet étaient d’ordre économiques. Eneffet, d’après le Bulletin Officiel des Impôts, un aller-retour régulier entre le Trièves et l’agglomération grenobloise coûte à trente quatre euros. De plus, au niveau national, le second poste de dépenses du budget des ménages français (derrière le logement) est consacré aux transports, soit une somme annuelle de 5 140€ (15% de la part totale du budget annuel des ménages). En outre, dans un contexte d’individualisation des mœurs, le covoiturage apparaît comme un vecteur de nouvelles solidarités et pourrait renforcer la cohésion sociale au sein de ce territoire et éviter ainsi la dilution identitaire.

L’enjeu de développer le covoiturage pendulaire sur ce territoire est au cœur des processus de régulation des fonctions urbaines. En effet, avec la croissance de l’agglomération grenobloise, de plus en plus de ménages profitent des nouvelles accessibilités en matière de transports (Autoroute A51) pour venir habiter dans cette région située dans le périurbain. Ayant toujours eu la volonté de préserver son image écologique et ne pas devenir un « espace dortoir », le Trièves a donc cherché à appliquer une action de mobilité alternative telle que le covoiturage pour limiter les externalités négatives de la croissance urbaine : consommation d’espaces, dilution du corps social, exigences qualitatives en termes de services, cohabitation avec le monde rural,… En ce sens, l’Agenda 21 du Trièves est un réel projet politique en milieu rural.

2. Un processus de concertation

L’action est innovante dans la mesure où elle a été effectuée grâce à une concertation active entre divers groupes d’acteurs aux logiques différentes. Le projet englobe ainsi une pluralité de points de vue. L’intérêt d’une démarche de concertation est justifié par la présence d’acteurs aux logiques différentes75, parmi lesquels :

- l’Espace Ressources Emploi Formation, pôle d’insertion lié au Syndicat d’Aménagement du Trièves,

- le pôle Solidarité de la direction territoriale Trièves du Conseil Général de l’Isère,

- un groupe de travail composé d’une dizaine d’habitants,

- les équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves dont je faisais parti.

Ainsi, chaque acteur participant au processus de concertation amène sa propre vision du sujet. La mobilité alternative peut être vue sous divers aspects : favoriser l’usage des transports en commun, faciliter les échanges entre les habitants ou encore rationaliser les déplacements automobiles. L’équipe porteuse de ce projet ne s’est donc pas basée sur les services existants, comme ce fut proposé par l’un habitant, mais a fait le choix de l’innovation en mettant en place un logiciel inédit en France.

3. Un logiciel intermodal de covoiturage pendulaire

En octobre 2006, les élus du conseil syndical du Trièves ont décidé de développer un site intermodal de covoiturage pendulaire ayant les caractéristiques suivantes :

- Un répertoire des moyens de transports,

- Le covoiturage régulier de proximité : mise en relation, interface cartographique, notion de point d’embarquement local,

- Lien vers l’Autostop organisé,

- Des participants (re)connus

La principale caractéristique du logiciel de covoiturage réside dans sa nouveauté et notamment en terme de mise en relation de covoiturage. Il propose en effet une interface où le temps de parcours du conducteur est calculé à partir de son heure de départ et de son trajet.

Les routes du Trièves étant sinueuses et pas excessivement nombreuses, cette option est intéressante car elle crée la notion de point d’embarquement local. Ainsi, la base de données calcule automatiquement la concordance, à dix minutes près, des trajets proposés par l’ensemble des moyens de transport circulant dans le Trièves, à savoir Train Express Régional, bus du Conseil Général de l’Isère, lignes de bus longues distances, ainsi que la flotte de véhicules individuels ayant enregistré leur trajet régulier dans la base de données.

Ce logiciel reprend a lui seul les fonctionnalités d’une centrale de mobilité, à savoirune offre de renseignements précis sur les lignes de transports en commun (horaires, lignes, réductions tarifaires,…). De plus, il aborde la question du covoiturage comme un véritable moyen de transport en le couplant avec les transports publics. Par conséquent, ce logiciel donne la possibilité d’avoir une main mise sur l’ensemble des informations liés aux modes de transport présents sur le territoire.

Se pose néanmoins le problème de l’accès au logiciel via l’Internet. Un accès téléphonique pose la question du recrutement d’un(e) salarié(e) qui remplirait le rôle d’animation du système de covoiturage.

Cette action reflète plusieurs points. Tout d’abord, elle tend à réconcilier les transports en commun avec l’automobile. Cette complémentarité public / privé est certainement, du point de vue de la LOTI, l’avenir de la mobilité alternative. L’automobile est traitée à égalité avec les autres moyens de transport. Mais du point de vue de la législation, peut-on considérer le covoiturage pendulaire comme un nouveau système de transport ?

Baptiste Cambon de Lavalette

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Saison perdue

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                                      L’Obiou en 2006

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 Une nouvelle de Yann Petrucci parue dans les Nouvelles du Pays, il y a quelques mois.

Hiver 2325 – Cité du Mont Obiou.

La chaleur devenait insupportable. Certes Djino était habitué depuis sa plus tendre enfance à ne plus vivre que dans une fournaise quasi-permanente mais jamais il n’avait connu de mois de février aussi chaud. Très vite il quitta les balcons de surface qui lui permettait d’avoir une vue impressionnante au loin sur les ruines d’une ville que ses grands parents avaient autrefois appelée Guenobe. Ils lui avaient même raconté que les grands parents de leurs propres grands parents y avaient habité, à une époque où il y faisait encore bon vivre.

Il retourna dans les dédales au sein de la montagne en tentant d’imaginer ce que pouvait vouloir dire « bon vivre » à la surface d’une terre pelée, grillée, brûlée. Cette pensée céda cependant rapidement la place à l’objet de ses préoccupations depuis plusieurs jours déjà. En cheminant dans les galeries légèrement rafraîchies de la ville souterraine il se remémora le plan qu’il s’était fixé, et qui, si tout se déroulait bien, lui permettrait d’enfin espérer un avenir meilleur. Il dépassa sans s’arrêter les habitations précaires de son quartier où les populations les plus pauvres vivaient proches des ouvertures brûlantes donnant à l’extérieur. Finalement il déambula nonchalamment devant le magasin de luxe sur lequel il avait jeté son dévolu. Malgré l’heure tardive, il y avait toujours autant de badauds en admiration devant les produits inaccessibles qui s’étalaient dans la vitrine. Le moins cher équivalait à près de 10 ans d’un salaire moyen de la plupart d’entre eux. Djino, lui, savait que dans les coffres de cette boutique, des richesses encore plus importantes étaient enfermées, et que ce soir il en serait le richissime possesseur.

Il n’y avait pas si longtemps, à la recherche d’un nouveau filon aquifère dans les profondeurs de la roche, il avait découvert une ancienne galerie minière partiellement refermée. Laissant de côté ses recherches d’une hypothétique source non répertoriée par les services de la défense de l’eau il avait parcouru cette galerie qui très vite s’était transformée en un boyau putride. Au moment où il désespérait d’aboutir quelque part il entendit le bruit sourd d’un ventilateur. Sans croire à sa propre chance, il observa pendant de longues minutes au travers des pales produisant un vent rafraîchissant les allées et venues des gardiens dans la salle des coffres d’un magasin qu’il localisa plus tard grâce à l’insigne qu’il distingua sur la porte d’entrée. Des trésors inimaginables devaient être contenus dans ces coffres.

Après des heures passées à surveiller cette salle, il avait acquis la certitude qu’il pourrait y accéder facilement, cette nuit même, par l’ouverture de ce ventilateur. Il s’était donc mis en place dans la nuit attendant la sortie du dernier garde et le claquement de la serrure de sécurité. Rapidement, il dévissa le ventilateur et se laissa glisser dans la salle dans un silence qu’une vie passée à fureter dans l’obscurité des cavernes avait développé.

Les yeux brillants il repéra la dizaine de tubes en verre métallisé dans leur enceinte frigorifiée. Il savait que ces tubes pourraient résister pendant au moins 24 heures à la température extérieure ce qui lui laisserait largement le temps de refourguer sa marchandise. Sa main tremblante ouvrit l’enceinte, frémit sous l’effet d’un froid inconnu et effleura chaque cylindre : « San Lorenzo – Chili – 2019″, « Mac Kinley – Alaska – 2032″, « Vinson – Antarctique – 2075″, « Mounkou Sardik – Sibérie – 2043″,  » Elbrouz – Géorgie – 2015″… Des lieux magiques qui réveillaient dans sa conscience des histoires qu’il associait à des légendes, aussi irréelles que l’idée de « bien vivre » dans les ruines de Guenobe. Mais les dates accolées à ces lieux prouvaient que ce qu’il n’avait cru être que des contes avait en fait réellement existé.

Son regard s’arrêta, émerveillé, sur le dernier tube : « Obiou – France – 2006″. C’était l’année la plus ancienne de toute. Et à l’endroit même où il habitait! Sa valeur serait inestimable. N’hésitant qu’un instant il prit fermement le cylindre sentant avec une appréhension fugace ses doigts geler au contact du verre. Réprimant sa peur il le glissa dans son sac et sans plus s’attarder se dirigea vers l’ouverture du mur.

Au moment de s’y glisser une lueur brusque le fit se retourner. La porte venait de s’ouvrir sur une meute de gardiens, arme au poing.

« - Arrête-toi !

- Attention aux cylindres!

- Attrapez le ! »

Pris de panique Djino recula vers l’enceinte ouverte. Se méprenant sur son geste un des gardiens tira… et toucha Djino qui dans un mouvement ralenti s’écroula sur l’étagère supportant les cylindres.

Dans une ultime vision il aperçu au travers de pieds qui couraient en tout sens les tubes se fracasser au sol. Il sentit la poudre glacée se répandre dans ses narines, lui picoter les yeux. Il vit avec délice l’or blanc se répandre sur le sol et déjà commencer à fondre. Et il se demanda dans un surprenant sursaut de lucidité comment les anciens avaient pu laisser disparaître la neige.

Yann Petrucci, 37 ans

Fourchon

38710 Saint Baudille et Pipet

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                                    L’Obiou en 2325 ?

Pour en savoir plus sur l’auteur…

http://dodiblog.unblog.fr/2007/04/28/soiree-sanglante-a-lolagne/

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Jean RIPERT, économiste et diplomate

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L’avenue Jean RIPERT à Mens s’étend de la place du Vercors à la maison médicale. L’essentiel des informations qui suivent proviennent du discours qu’à prononcé Philippe RICHARD, ancien maire de Mens de 1989 à 2001, à l’occasion de l’inauguration de cette avenue, le 9 Novembre 2002.

La famille RIPERT est installée en Trièves depuis plus de deux siècles.

L’ancêtre de Jean RIPERT, Pierre , né en 1803 était agriculteur à Masserange, hameau de la commune de St Jean d’Hérans. Il acheta la propriété de MONTVALLON en 1831, puis une maison sur le Breuil, devenue l’Hôtel Central.

Son fils, Hyppolite- François fut notaire à Mens.

Fils de celui-ci, Alfred, né en 1857 devint officier de cavalerie.

Comme fréquemment dans nos pays ruraux les enfants les quittent pour développer leurs activités ailleurs.

Ce fut le cas de Jean RIPERT. Ils conservent néanmoins leurs racines locales, grâce aux maisons ,préservées et entretenues et aux souvenirs partagés dans un cadre paysager et social attachant: Le Trièves

C’est ainsi que Montvallon est le lieu de retrouvailles de la famille RIPERT.

Jean RIPERT esr né en 1922. Ayant reçu une formation agronomique, il aborde très vite une carrière où ses aptitudes d’économiste et ses qualités de diplomate ne cesseront d’être sollicitées et valorisées.

Il participe aux négociations de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier.

Il devient Commissaire- Adjoint au Plan en 1963 puis Directeur Général de l’INSEE (Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques), en 1967.

Il est nommé Commissaire Général au Plan en 1974, poste qu’il occupera jusqu’en 1978.

Il a ainsi participé aux plus hauts niveaux aux grandes actions de modernisation du Pays, auprès de Jean MONNET et de Paul DELOUVRIER , créateurs de la planification à la française.

Devenu Secrétaire Général Adjoint de l’O.N.U, chargé des questions économiques et sociales en 1978,il entamera la partie internationale de sa carrière.

Nommé Directeur Général du Développement et de la Coopération Economique Internationale de l’O.N.U. en 1982, il sera élu, neuf ans plus tard ,Président du Comité Intergouvernemental de négociation sur le changement des climats, prémisse de la conférence de RIO de 1992.

Jean RIPERT était Commandeur de la Légion d’Honneur.

Disponible mais réservé, il était peu connu des Mensois, sauf de ses amis fidèles.

Jean RIPERT esr décédé en l’an 2000. 

Aujourd’hui, son fils Jean Maurice RIPERT suit ses traces en étant ambassadeur de France auprès des Nations Unies à New York.

Liens:

http://www.unspecial.org/UNS651/t21.html

http://www.rue89.com/2007/06/18/sarkozy-nomme-un-diplomate-socialiste-ambassadeur-aux-nations-unies

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La foire bio de Mens 2007

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11 ème FOIRE BIO DE MENS ‘Le Bio dans L’plat’ 

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samedi 15 et dimanche 16 septembre 2007

Résolument axée sur l’écologie pratique, la 11ème Foire bio de Mens offre un large panel de ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans les domaines de la vie quotidienne : produits alimentaires, vêtements, cosmétiques, jardinage, éco-construction…

La foire bio de Mens 2007 dans Ecologie petitepuce

une centaine d’ exposants venant des 4 coins de France et d’ailleurs, invitent à la découverte au fil des ruelles et places du centre historique de Mens. Ambiance inimitable dans un cadre d’exception, le Trièves.

petitepuce dans Trieves evenements

Cette année, le thème de la Foire est Le Bio dans L’plat.
 
 
Des conférences…
Samedi 15 septembre

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15h30/17h – Manger bio et changer de menus ?
Par Claude Aubert, ingénieur agronome et le Dr Nicolas Le Berre, auteurs de nombreux ouvrages sur l’alimentation saine

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17h/18h30 – Fruits et légumes pour créer vos cosmétiques
Par Sylvie Hampikian, pharmacologue et toxicologue et auteur du livre « 
Créer vos cosmétique Bio « 

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17h/18h30 – Le poisson : guide d’achat écologique
Par Claude Aubert, ingénieur agronome et auteur du livre
 » Il est bon mon poisson ! Guide d’achat écologique et recettes  » à paraître en septembre 2007
Dimanche 16 septembre

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11h/12h30 – OGM, j’en veux pas ! Guide d’action pour le consommateur
Par Arnaud Apoteker, scientifique et responsable OGM de Greenpeace France

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15h30/17h – Soyons moins lait
Avec Nicolas Le Berre, docteur en médecine et auteur du livre « 
Soyons moins lait « 

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16h30/18h – Santé et environnement: l’impact de notre assiette
Par Lilian Le Goff, médecin nutritionniste et auteur du livre  »
Manger bio c’est pas du luxe « 

… pour comprendre les enjeux d’une alimentation saine

Des tables rondes…
Samedi 15 septembre

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15h30/17h – Pourquoi devenir agriculteur bio aujourd’hui ?
Avec des agriculteurs du Trièves. Animée par Antoine Bosse-Platière, rédacteur de la revue  »
Les 4 saisons du jardin bio « 
Dimanche 16 septembre

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14h/15h30 - Le vrai prix de la bio
Avec Lilian Le Goff, médecin nutritionniste et auteur, Jacques Minelli de l’enseigne de magasin bio Satoriz,
Vincent Leras, agriculteur bio dans le Trièves. Animée par Marie Arnould rédactrice en chef des  » 4 saisons du jardin bio « 

… pour mieux consommer Bio !

Des ateliers cuisines…
Samedi 15 septembre

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14h30/16h – Cuisiner les légumineuses
Avec Jean Montagard et Lionel Goumy, chefs cuisiniers bio

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16h15/17h45 – Cuisiner les légumes oubliés
Avec Brigitte Gros, cuisinière
Dimanche 16 septembre

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10h30/12h – Accommoder les fruits
Avec Farida Rémila, cuisinière bio

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15h30/17h – Soyons moins lait
Avec Nicolas Le Berre, docteur en médecine et auteur du livre  » Soyons moins lait « 

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12h45/13h45 – La cuisine des enfants
Avec Lionel Goumy et Isabelle Frioud, cuisiniers bio

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14h/15h30 – Cuisiner les algues
Avec Marika Parisse, cuisinière

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16h/17h30 – Pâtes et pâtes à tartes
Avec Sylvain Truffet, cuisinier et glacier bio

… pour goûter, déguster et apprendre des secrets de recettes !

mais aussi…

 

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Une exposition mycologique à l’espace culturel

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Un espace enfants

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Un service restauration

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Un espace « Compost » explication et démonstrations
Et encore bien d’autres animations sur le feu !
   


Horaires : samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 18h

Entrée : 3€/personne – gratuit pour les – de 18 ans

  

La Foire Bio est organisée par
Terre vivante (Tél. 04 76 34 80 80)
et par l’Office de Tourisme du canton de Mens (Tél. 04 76 34 84 25
)

Situation :

 * Mens, 50km au sud de Grenoble, 65km au nord de Gap.

Accès par la RN75 jusqu’à CLELLES ou bien par la RN85 jusqu’à LA MURE, puis la RD526.

En train par la gare de Clelles – Mens

Le site de l’office du tourisme de Mens: http://www.alpes-trieves.com/mens/

 * Centre Ecologique TERRE VIVANTE, à 10 mn de la foire. Ouvert dès 10h et jusqu’à 18h tout le week-end.

Le site de Terre vivante: http://www.terrevivante.org/

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Base élèves

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Voiçi ci dessous un texte que m’a envoyé Lucien CAVALLI, président de la PEEP (Fédération des Parents de l’Ecole Publique) de l’Isère concernant le fichier base élèves qui est en train d’être mis en place dans les écoles primaires. On verra que son analyse est nettement moins alarmiste que la plupart des informations qui circulent à ce propos sur internet. Il faut souligner qu’il ne s’agit que son point de vue personnel et pas celui de la Peep qui n’a pas pris position officiellement sur ce dossier.

Pour ma part, je ferais prochainement sur ce blog un résumé des positions des principaux protagonistes à propos de base élèves en terminant par ma propre position.

Olivier Dodinot

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Le dossier brûlant de la rentrée semble être la mise en service de la base élèves en primaire en version définitive. Il est nécessaire de diffuser une large information aux parents pour apaiser les inquiétudes naissantes de rumeurs alarmistes.

Le 10 juillet dernier, j’ai rencontré Jacques AUBRY inspecteur d’académie qui s’est voulu rassurant. Il va également s’engager dans une large information. Il a écrit aux maires de l’Isère, et rencontrera leur association à la rentrée. Les représentants de parents d’élèves seront reçus à la rentrée, pour voir une démonstration de la saisie de cette application informatique.

Un dossier d’information sera disponible au secrétariat. En attendant, vous trouverez ci-dessous des éléments de réponse à quelques interrogations :

Qu’est ce que la base élèves 1erdegré ?A l’image du fichier similaire qui existe déjà en collège et lycée, la base élèves en primaire est un recueil d’informations nécessaires à la scolarisation des enfants. L’hébergement (le grand ordinateur) est à Orléans, mais la base est départementale. Le dispositif repose sur un réseau intranet qui relie donc l’ordinateur sur le leu de travail et non pas à domicile.

Le site actuel est expérimental. Il sera définitif à la rentrée 2007.

Que contient la base comme informations ? les informations concernent 117 000 élèves en école publique ou privée. Le dossier médical reste à part et n’est consultable uniquement par un médecin.

Un numéro est affecté à l’élève. Ce numéro est spécial à Éducation National (EN) pour empêcher tout lien avec d’autres administrations qu’aurait pu permettre l’utilisation du numéro d’immatriculation national INSEE de sécurité sociale.

Les informations déclarées par la famille, autrefois inscrites sur un fichier papier, restent nécessaires à la scolarisation et correspondent à une utilisation bien définie.

Qui peut accéder aux informations ? L’accès aux informations de chaque élève, grâce à un badge, n’est réservé qu’aux directeurs d’école, aux maires et à l’inspecteur d’académie. L’accès de façon anonyme, et seulement pour établir des statistiques est accordé au rectorat et au ministère.

Comment accèdent les personnes habilitées ?chaque personne habilitée doit changer à sa première connexion le mot de passe secret, sous forme alpha-numérique mais aussi en majuscule/minuscule.

Toutes les informations sont-elles libres d’accès aux personnes habilitées ? Non, les  données sont restreintes au champ de compétence. Seul l’inspecteur d’académie a accès à l’ensemble des informations. Certaines informations restent imprécises comme l’activité professionnelle des parents codifiée par catégorie socio-professionnelle.

Le maire n’aura pas accès au numéro de téléphone, le directeur en a besoin pour appeler la famille en cas d’accident par exemple. Il n’aura pas accès non plus à la date d’entrée en France. Cette date n’est connue que de l’inspecteur d’académie qui est responsable de scolariser les Enfants Nouvellement Arrivés (ENA). Ces enfants ont besoin d’une scolarité particulière comme l’apprentissage de la langue française.

Le maire connaîtra l’assiduité de l’élève car il est responsable de la scolarisation des enfants dans sa commune. Une coche assiduité permettra de suivre un enfant non scolarisé en dehors du département. Jusqu’à maintenant il existait une rupture, laissant l’enfant perdu de vu par les maires et l’EN.

Le logiciel prévoit un document de sortie en fonction du demandeur. Une précaution supplémentaire pour garantir une séparation des pouvoirs. En conclusion, ce dispositif est un fichier de plus, qui ne semble pas plus dangereux que les fichiers déjà existants à Éducation Nationale.

Lucien CAVALLI

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Le docteur Paul Sénebier

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Le docteur Senebier a une rue à son nom à Mens. Qui était il donc? 

Né le 11 mai 1849 à Mens fils de Jean SENEBIER né en 1790, Marchand à Mens et d’Anne BRAVE née en 1803, sans profession. Il commence ses études de médecine à 17 ans et est reçu à 19 ans à l’internat des hôpitaux de Grenoble en 1868. Désirant recevoir la meilleure formation possible pour son époque, il  » monta  » à Paris pour terminer ses études médicales. Il travaille à l’hopital du Val de Grace en  1870.

Ces études furent  interrompues par la guerre de 1870-1871  pendant laquelle il est médecin du 1er bataillon de la garde mobile de Haute Savoie. Il retourne ensuite à Paris pour terminer ses études de Docteur en médecine.

L’amour du pays l’emportant il revient à Mens en 1872 comme simple médecin de campagne, malgré l’insistance de ses confrères grenoblois qui avaient vu tout l’intérêt que pouvait représenter pour leur ordre un praticien diplômé de la Faculté de Médecine de Paris. Sa maison était située dans la rue de Mens qui porte maintenant son nom, à l’angle du  » Chareyrou « . Elle était équipé de tout le modernisme qu’il avait pu voir à Paris et encore parfaitement inconnu à Mens à l’époque. Elu maire de Mens le 20 mai 1900. Il le restera jusqu’en 1904.

Il était le neveu par alliance de  Francelin Jean Benjamin BACHASSE, maire de Mens en 1859 puis de 1867 à 1881 et de 1887 à 1889, lui même fils de Benjamin Pierre BACHASSE, maire de Mens de 1847 à 1849.

Mort à Mens le 13 mai 1923. Obsèques civiles le 15 mai 1923. Avec lui « disparaît une des plus belles et nobles figures mensoises » la dépêche dauphinoise du 20 mai 1923.

Son fils Jean fut Procureur Général près la Cour d’Appel de Lyon.

Liens:

Les maires de Mens 

http://perso.orange.fr/mairiemens/maire5.html

Un acte de décès en tant que médecin: 

http://perso.orange.fr/jean.fontenille/maires/acte_bach1887_11_d.htm

Sur son fils Jean:

http://www.institut-de-france.fr/index2.php?arbo=140&page=731

Signé: Thomas GOUJON, Olivier DODINOT + une Mensoise anonyme

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Foire des potiers 2007 à Cornillon en Trièves

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La foire des potiers qui s’est déroulée ce week-end était pour la deuxième fois organisée dans le cadre du prieuré de Cornillon. Elle a accueilli deux fois plus de visiteurs que l’année précé­dente.

Le premier soir, 200 per­sonnes environ étaient réu­nies sur le site pour le concert organisé par la com­mune et le comité des fêtes. Trois groupes se sont suc­cédé, avec de la musique ir­landaise et du rock en alternance avec un bal populaire, offrant à tous le plaisir de la danse. François Girardet, organisateur de la manifestation avec l’asso­ciation Alchimie Céra­mique, a explique la réus­site de la foire par la qualité du travail des différents po­tiers, la rigueur de l’organi­sation et la beauté du site. Et aussi l’intérêt porté par le public à la nouvelle formule de présentation des objets. « Les poteries sont exposées par ordre de fonction et non sur des stands réservés à chaque artisan. Le public a le choix entre 10 théières, par exemple, et peut donc comparer les pièces. En plus les personnes ont le temps, elles peuvent s’asseoir, ré­fléchir ».

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Vingt-cinq potiers, essen­tiellement de l’est de la France, ont présenté leurs créations. Pour la plupart, ils étaient déjà présents l’an dernier, appréciant notam­ment l’accueil chaleureux, le cadre exceptionnel, l’intérêt des visiteurs pour leur travail et la formule de vente originale. Le lieu privilégié et le beau temps ont parti­cipé au plaisir des visiteursqui ont relevé la qualité des objets présentés, l’intérêt dela démonstration de fabrica­tion de jarres à la corde par Marcel Piot et Jean-Marc Ramond et de l’exposition des peintures de Sylvie Du­riez et des sculptures de François Girardet dans l’es­pace aménagé à cet effet. Ils ont aussi salué le talent deThierry Lefèvre qui a tourné une pièce utilisant pas moins de 10 kg de terre rouge et qui lui a valu le pre­mier prix du tourneur fou. L’exposition de peintures et sculptures est visible jusqu’au 4 juillet.

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Le public a, dans l’ensemble, apprécié le nouveau concept de cette édition de la foire des potiers. Le fait de pou­voir choisir en toute quiétude, de pouvoir comparer, a beau­coup plu.

Certains ont cependant re­gretté le manque de cohérence de style, préférant avoir en­semble toutes les créations d’une même personne. Le manque de contact avec le po­tier qui avait été relevé lors de la précédente manifestation a été pallié cette année. En effet chaque potier était bien identi­fiable avec son tablier, vête­ment traditionnel du métier, et très présent soit derrière les tables de présentation, soit dans le périmètre d’exposition. Autre nouveauté, les inter­views réalisées par Sophie Benoist, secrétaire de l’associa­tion Alchimie Céramique, présentaient chaque potier, sa production, la technique employée. Tout ceci a favorisé les rencontres et les discussions.

Les 25 exposants ont été satis­faits de ces deux jours passés dans la région. L’implication efficace des quinze bénévoles du comité des fêtes a permis une organisation sans faille du parking jusqu’à l’emballage en passant par la buvette et le bal. François Girardet et les membres de l’association se sont félicités de « l’aide solide apportée par la commune, avant, pendant et après, avecdes bénévoles très investis et un côté très professionnel ». Le maire Gérard Baup a témoi­gné : « la municipalité apporte son soutien parce que cela crée une animation et peut donc amener un plus à la commune, visitée par un public venu très nombreux ». Il a relevé la colla­boration fructueuse entre les membres de l’association et les bénévoles du comité des fêtes.

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