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Les mobilités

On ne parle plus de transport mais de mobilité !
IV-Mobilit-multimodale
1 – Le cadre réglementaire
Actuellement un grand fouillis : les bus sont gérés par le département, les trains par la région. Si les horaires d’un bus ne « colle » pas avec celui d’un train, il faut d’infinis réunions pour régler le problème !
Bientôt la Communauté de Communes (CDC) du Trièves aura la compétence mobilité qui couvrira train, bus mais aussi autopartage, covoiturage etc.
Elle aura plusieurs choix :
 - La garder : difficile pour une collectivité d’à peine 10 000 habitants.
 - La transférer à la région : une entité bien lointaine…
 - La transférer à la Collectivité d’Agglomération (Métro) de Grenoble : une collectivité plus proche et laquelle la CDC pouvoir avoir une représentation.  Certainement la meilleure solution !
La Métro et le Trièves ont un intérêt commun au Trièves  : limiter les déplacements pendulaire
   – En favorisant le télétravail par la création d’espace de coworking)
    – Limiter l’autosolisme en favorisant les transports en commun et le covoiturage.
Le syndicat des transports de Grenoble s’appelait la SMTC et est devenu le SMMAG
http://www.smtc-grenoble.org/
https://smmag.fr/
movici
 
2 – Le covoiturage
Le covoiturage occasionnel fonctionne déjà assez bien à travers le réseauSMS Mon Trièves et certaines page Facebook, qui proposent des offres « au fil de l’eau ».
Il faut développer le covoiturage pendulaire sur Grenoble ou l’autosolisme est encore de mise. Problème des horaires de retour du soir pas connus le matin même, pour cause de réunions imprévisibles !
Mov’ici le site gratuit proposé par la région Aura constitue peut être une solution. Il est possible d’y créer des communautés locales. Celle du Trièves compte déjà 16 membres.
Il faut en tout cas prévoir la possibilité d’un contact téléphonique pour les personnes ne maitrisant pas internet. Une personne s’occupant de cela pourrait être recruté dans le cadre du projet  Territoire Zéro chomeur de Longue durée à laquelle la CDC du Trièves s’est porté candidate : https://www.cc-trieves.fr/economie-et-emploi/activites-economiques/initiatives-collectives
Tout cela devra être discuté dans le cadre d’une commission ouverte sur les mobilités+
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3 – Train et bus
Après un long moment de travaux, un RER Grenoble Clelles sera créé.
Train toutes les 30 minutes durant 3 heures matin et soir, toutes les heures le reste du temps.
Il faut augmenter le trafic sur le train par un rabattement sur la ligne.
On peut imaginer à budget constant une ligne de bus plus petit, trajet plus court (Mens-Clelles, Mens-Monestier et plus Mens-Grenoble) et donc plus fréquent que 2x par jour.
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4 – Autopartage Citiz
On avait hésité entre 1 et 2 voitures. Moins de 6 moins après le lancement, on songe déjà à une troisième voiture !
Notre colistier Olivier Dodinot est en contact avec la CDC pour la mise en place de véhicules sur Monestier de Clermont, Clelles et Gresse
Un pronostic pour dans 6 ans : 4 à 5 voitures sur Mens, 10 à 12 dans le Trièves
Pour les touristes : location à travers les hébergeurs, à la journée par l’intermédiaire de l’office du tourisme, comme à Pellusin dans la Loire
 
5 – Pédibus – Vélobus
Tenter de remettre en route le pédibus qui avait fonctionné plusieurs années sur Mens :  http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/
Nécessité de mobiliser les parents
Si le pédibus démarre, on envisagera la création d’un vélobus électrique collectif : https://www.franceinter.fr/environnement/en-normandie-un-velo-bus-de-ramassage-scolaire-ou-tout-le-monde-pedale
Cela a un cout donc seulement si forte volonté. Il doit être utilisé et ne doit pas rouiller dans les garages communaux !!!
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6 – Le vélo notamment électrique
Les vols existent, nous prévoyons la création d’un ou plusieurs parking fermés et sécurisé. La CDC du Trièves est également interessée, c’est une des conditions pour obtenir le label territoire vélo pour les touristes
Il faut également réfléchir avec le département à la création d’un espace sécurisé par ligne de peinture le long des routes à risque comme celle des Levas. On peut voir cela pas loin de chez nous, comme dans la montée de Tréminis.

Réunion sur les mobilités organisée par la mairie de Mens

On rappelle la réunion consacrée à la politique des transports dans le Trièves, organisée par la mairie de Mens, pour fêter l’arrivée de la Sandero Citiz dans la commune.

citiz-alpes-loire

 Ca se passe samedi 18 janvier de 9h à 12h, espace culturel de Mens, salle Ménil.

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On y parlera autopartage, covoiturage, autostop organisé, train, bus… bref toutes les façons de se déplacer en mode bas carbone, et d’échapper à l’autosolisme en zone rurale !

Kangoo

Ont déjà confirmé leur présence Frédérique Puissat sénatrice de l’Isère, Bernard Coquet maire de Mens, Jérôme Fauconnier président de la CDC du Trièves, Armand Portaz ambassadeur Citiz.LOGO-TRANSISERE-QUADRI

Le programme précis vous sera communiqué de manière imminente.
On vous attend nombreux, n’hésitez pas à faire passer l’information autour de vous.

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Attention : événement distinct de la réunion sur le même thème, organisé par l’association Trièves Transition écologie l’après midi.

La concomitance de ces 2 événements permettra aux Mensois et Trièvois de découvrir les actions des collectivités et les propositions associatives.

rezopouce

Pour s’inscrire à l’événement : https://www.facebook.com/events/525928621348480/

Trièves bas carbone !

La fine équipe Mensoise du gite « la Petite Grange » : http://lapetitemaison.unblog.fr/http://

Petite-Grange

et de la chambre d’hôte « L’étape Huguenote » : https://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html
vous souhaite une bonne et heureuse année 2020.
Etape-Huguenote
La nouveauté de l’année 2020 ?
Vous pouvez désormais venir dans le Trièves en mode bas carbone !
Après un long combat et beaucoup de travail de conviction, 2 voitures d’autopartage Citiz sont disponibles sur Mens. Sans doute une première en France, pour un village de cette taille (1500 habitants)
Kangoo
Une généreuse Kangoo avec siège bébé et boule d’attelage
Sandero
Une Sandero écolo, Crit’Air 1
Elles sont à la disposition de nos hôtes, sans les frais d’inscription, moyennant chèque de caution et présentation du permis de conduire.
L’idéal pour faire une petite balade dans le coin, sans trainer sa propre voiture sur des centaines de kilomètres !
Vous pourrez bénéficier de tarifs particulièrement doux et spécifiques à Mens : 
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A bientôt dans le Trièves !
Catherine & Olivier

Citiz à Mens : tarif discount !

Kangoo

Citiz a choisi de « déclasser » les voitures en zone rurale en catégorie S (la moins chère) ET  de les faire bénéficier de l’offre week end.

Les deux voitures  Mensoises seront donc au tarif unique de 2€/heure + 0,37€/km pour les 100ers et 0,19€/km à partir du 101ème.   Et pendant la période du week end (du vendredi 18h au lundi 8h) , le tarif horaire sera divisé par deux pour toute réservation de plus de 5 heures.

Pour plus d’infos sur les tarifs : https://alpes-loire.citiz.coop/particuliers/tarifs

Sur l’offre week end : https://alpes-loire.citiz.coop/news/promotion/profitez-des-bons-plans-yea-citiz-moins-de-depenses-pour-autant-de-plaisir

Exemple de prix :

Un aller retour à la gare de Clelles de 1 heure et 30 km : 13.1 euros

Des courses à la Mure pendant 3 heures et 40 km : 20.8 euros

Un aller retour à Grenoble pendant 6 heures et 100 km : 49 euros

Le même trajet le Week end : 43 euros

Une escapade d’une journée à Lyon et 300 km : 95 euros

Le même trajet le Week end : 85 euros

Dernier point à retenir : ces tarifs sont carburants compris, contrairement aux offres de location classiques !!!

Il est temps de regarder d’un œil sévère votre voiture qui vous ruine, et d’envisager une séparation à l’amiable particulièrement le jour ou elle ne passera plus le contrôle technique…

Train des Alpes

Voici (enfin !) le programme des manifestations de ce vendredi (communiqué ci-dessous). N’hésitez pas à aller voir les détails (bientôt disponibles) sur le tout nouveau site du collectif, ni à signer ou faire circuler la déclaration si vous ne l’avez pas encore fait.

Je ferai passer cette semaine une affiche pour celles et ceux qui veulent accompagner les cahiers de doléances à disposer en gares (et dans les mairies, éventuellement) d’un visuel explicatif.

Enfin, n’oubliez pas si vous pouvez, d’imprimer la déclaration pour la faire signer sur place en papier.

Pour la suite, des actions simultanées auront très probablement lieu : vous aurez les infos ici-même. Mais l’idéal serait vraiment que des groupes d’actions se mettent en place auprès de chaque gare. C’est ça qui permettra d’alléger la coordination des actions et surtout d’amplifier le mouvement, lieu par lieu. D’ailleurs, les rassemblements de vendredi pourraient très bien constituer un temps d’échange sur ce que chaque gare a envie d’organiser dans les semaines et les mois à venir.

Bon TGT à tout le monde !

Lionel.

Vendredi 26 janvier : du rail sur toute la ligne !

Pour symboliser le déshabillage de la ligne Grenoble-Gap, un déshabillage d’une toute autre nature aura lieu en gare de Clelles, ainsi que de nombreuses actions simultanées dans les différents points d’arrêt et de croisement. Le sauvetage et le développement de la ligne font désormais consensus. Les actes doivent suivre.

Le Département de l’Isère, la Metro de Grenoble et la Communauté de communes du Trièves viennent ensemble de proposer à l’État et à la Région Auvergne-Rhône-Alpes un véritable renouveau de la ligne Grenoble-Veynes-Gap avec la création d’un RER qui prévoit « une desserte à la demi-heure en période de pointe entre Grenoble et Clelles, complémentaire au maintien indispensable de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap ». Mais en attendant, les financements de l’infrastructure, dont les plus urgents doivent être actés d’ici le premier semestre 2018, ne sont toujours pas en vue.

TGT dans les gares le 26 janvier

Après le Très grand Traintamarre (TGT) de décembre 2016, le Très grave Traintammare (TGT) de l’été dernier, et les autres journées d’actions de 2017, un nouveau TGT aura donc lieu vendredi 26 janvier, simultanément dans les gares de la ligne :

- A Grenoble, rassemblement convivial et festif sur le parvis de la gare de 9h30 à 18h30, avec entre autres un grand jeu concours (de nombreux lots à gagner, offerts par des professionnels du tourisme tout le long de la ligne), de belles parts de galette à partager, et deux temps forts : dès 12h09, réalisation en direct d’une grande fresque « railwail art » ; à 16h09, lâcher de ballons pour saluer le dernier train de la journée en direction de Gap.

- A Clelles, déshabillage. Dès 16h30, Très gracieux Traintamarre : pour accueillir le train parti de Grenoble et prévu pour 17h11, standing d’une minute sans pantalon ou en maillot de bain pour pointer l’absurdité de vouloir faire rouler des cars l’hiver sous la neige, et montrer comme notre ligne est peu à peu déshabillée. Un vin chaud et une soupe s’ensuivront.

- A Lus-la-Croix-Haute, soupe à l’oignon dès 17h15. Le même train, prévu pour 17h36, sera accueilli autour d’une soupe chaude et conviviale qui permettra aussi d’organiser les prochaines actions dans cette gare où la suppression partielle du croisement est toujours programmée pour le mois de mars.

- A Veynes, raclette géante. De 11h à 14h, il s’agira résolument d’un Très gras Traintamarre : une énorme raclette en gare pour accueillir les 6 trains prévus en provenance des quatre branches de l’étoile ferroviaire, un joli symbole. Chacun est attendu avec ses ustensiles et ses mets.

- A Gap, crêpes partagées. De 15h30 à 17h30, c’est un goûter qui accueillera les 4 trains de passage, mais aussi les 3 cars, puisque la Région PACA persiste à remplacer un transport efficace sur rail par des circulations routières moins fiables, surtout l’hiver. Chacun est attendu avec sa bonne humeur et ses confitures.

Cahiers de doléances et pétition

Par ailleurs, des cahiers de doléances vont être mis en place dans toutes les gares de la ligne et les communes traversées. Le collectif invite les personnes qui le souhaitent à y inscrire leurs coups de gueule et déconvenues (trains suroccupés, circulations insuffisantes, correspondances inefficaces, etc.), sans oublier leurs souhaits et leurs rêves (même les plus fous) pour le développement de la ligne et des territoires attenants. Enfin, la déclaration adoptée par l’assemblée générale samedi 13 janvier à Monestier-de-Clermont a été adressée aux collectivités territoriales pour qu’elles l’adoptent solennellement. Elle a aussi été mise en ligne sous forme de pétition, qui a déjà recueilli près de 2000 signatures en moins d’une semaine. Il est désormais possible de la signer sur le tout nouveau site Internet du Collectif : etoileferroviairedeveynes.info.

Consensus politique

Les événements du 26 ne constituent qu’un début : de nombreuses autres actions suivront en 2018, tant que la menace persistera sur la fermeture du croisement en gare de Lus, et tant que les financements ne seront pas obtenus pour que les travaux soient réalisés sur la voie. Ainsi, le Collectif collectif invite chaque gare de la ligne et de l’étoile ferroviaire à s’organiser sous forme de groupe local d’actions. La sauvegarde et le développement de la ligne Grenoble-Gap fait désormais consensus dans le paysage politique, de la gauche à la droite en passant par la majorité. Les actes doivent suivre, maintenant !

etoileferroviairedeveynes.info

Facebook : @ligne.grenoble.gap

Twitter : @etoileFVeynes

Pour que vive la ligne Grenoble-Gap !

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Signée !

https://www.change.org/p/r%C3%A9gion-auvergne-rhe-alpes-et-etat-pour-que-vive-la-ligne-grenoble-gap

Très gracieux traintamarre

Très gracieux traintamarre dans Non classé v6al
Le vendredi 26 janvier, aura lieu un rassemblement dans plusieurs    gares de la ligne : Chorges, Gap, Veynes, Lus, Clelles et      Grenoble (Monestier de Clermont encore en suspens).
    Une journée entière de mobilisation est prévue à Grenoble (le    programme sera diffusé sous peu). Il est possible de rejoindre cet    événement dès le matin, puis de remonter avec le train de 16h09.

« Très gracieux traintamarre » :
    Au passage du train de 16h09 dans chaque gare mobilisée, il est    proposé que les manifestant-e-s présent-e-s en gare aient enlevé ou    enlèvent leur pantalon (en gardant leurs grosses chaussures, bonnets    d’hiver, manteaux, gants pour accentuer l’absurdité) voire se    mettent en maillot de bain, et que soit faite une photo ou une    vidéo. Un slogan comme « jusqu’où nous déshabillerez-vous ? » ou    « arrêtez de nous déshabiller ! » pourra être scandé ou écrit sur une    banderole ou des panneaux. La presse sera invitée à prendre le train    de 16h09 pour assister aux mobilisations dans toutes les gares.
    Pour chaque gare, les équipes qui préparent les mobilisations feront    passer les infos détaillées : heure de rdv et autres festivités    prévues (soupe, vin chaud, raclette… tout pour un « Très gras    traintamarre »)

On la ferme !

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Plus : https://traindesalpesgre.wixsite.com/2018

Convergence

Convergence en gare de Lus-la-Croix-Haute samedi 14 octobre !

Communiqué du Collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes

Le 10 octobre 2017

Après le Traintamarre à Lus-la-Croix-Haute en 2014, après le Très grand traintamarre en décembre 2016 dans toutes les gares de l’étoile ferroviaire de Veynes, après le Très grave traintamarre à Veynes en juin dernier, le collectif de l’étoile ferroviaire n’en a pas… marre ! Nous récidiverons donc samedi 14 octobre à 14h30 en convergeant depuis toutes les branches de l’étoile jusqu’à la gare de Lus-la-Croix-Haute.

Aggravation volontaire

Encore ? Malheureusement, oui. C’est que malgré les annonces volontiers rassurantes mais toujours floues des autorités, malgré une fréquentation qui se maintient à 1000 voyageurs par jour en dépit d’une progressive dégradation du service, malgré la mobilisation des usagers, des cheminots et des élus locaux, la ligne Grenoble-Gap se rapproche pour l’instant d’une mort à moyen terme. D’une part SNCF Réseau s’apprête à fermer le croisement en gare de Lus, en aggravant volontairement les problèmes de circulation sur une ligne déjà malade d’être sous entretenue. Au risque de faire perdre patience aux usagers jusqu’ici fidèles. D’autre part, tout en affirmant la main sur le cœur vouloir « sauver » la ligne, l’État et les deux Régions concernées se renvoient la patate chaude pour savoir qui déboursera les 50 millions nécessaires pour éviter la fermeture de la voie d’ici quelques années. En attendant, pas un seul centime n’a été budgété par ces autorités.

Conséquences évitables

Conséquence du défaut d’entretien : à partir de la fin de l’année, les trains mettront 8 minutes de plus pour faire Grenoble-Gap (7 % d’augmentation du temps de parcours) et, ce rallongement entraînant des impossibilités de croisement, deux trajets quotidiens entre Clelles et Gap seront supprimés. Dans le silence le plus complet de la SNCF et des Régions organisatrices, le cahier des charges pour lequel paient les contribuables ne sera donc plus rempli. Le paradoxe, c’est que si SNCF Réseau autorisait le croisement des trains en gare de Lus, ces deux trains pourraient peut-être continuer de rouler. En effet, le jeu des reports de croisements vers des gares et des horaires différents permettrait plus de souplesse dans la gestion du trafic*. Mais l’entreprise responsable du réseau préfère tirer sur l’ambulance.

Des mois de lutte à venir

C’est pourquoi solennellement aujourd’hui nous promettons encore plein de petits et grands Traintamarres de toutes sortes pour les mois à venir afin de nous opposer fermement à l’inertie financière des autorités et au démantèlement progressif de la ligne opéré par la SNCF. Mais sans attendre nous allons nous faire entendre et nous organiser, ce samedi.

Au programme :

13h38 – 14h21 : descente des trains en musique, en bruit et en colère joyeuse ;

14h31 : cours sur le fonctionnement du croisement et les conséquences de sa fermeture ;

14h57 : assemblée générale de lutte : point d’informations partagées et lancement des actions à venir ;

15h32 : bureau de recrutement pour des postes de chefs ou cheffes de gare à Lus-la-Croix-Haute, métier d’avenir !

Ensemble, cheminots et usagers pas encore usagés, nous resterons mobilisés tant qu’il faudra car nous l’avons bien compris : c’est à nous de leur faire préférer le train !

Contact :

Franck Boyer – 07 89 36 13 05

Lionel Perrin – 07 81 87 81 14

 

* Pour en savoir plus sur les conséquences de la fermeture du croisement, lire ici le numéro 3 de la Voix ferrée des Alpes (dernière page).

_______________________________________________ Train-des-alpes mailing list Train-des-alpes@poivron.org https://listes.poivron.org/listinfo/train-des-alpes

Train Grenoble Gap

Hebergeur d'image

La société en charge du réseau n’arrive déjà pas à entretenir la voie, multipliant les ralentissements. Comme si ça ne suffisait pas, elle envisage désormais de dégrader la ponctualité des trains et la sécurité sur la voie. Elle invoque des économies, mais s’avère incapable de les chiffrer.

L’acharnement de SNCF Réseau contre la gare de Lus-la-Croix-Haute se poursuit. Alors qu’il avait fallu plusieurs mois de mobilisation pour obtenir le maintien du croisement des trains en 2014, l’entreprise récidive : elle projette d’ici le printemps 2018 de fermer le croisement en gare de Lus pendant le service dit « d’été » (d’avril à décembre), avec à la clef la suppression de 3 postes. Un document interne daté de juin 2017 indique que cette fermeture est envisagée « car il n’y a pas de croisement prévu » dans cette gare. En théorie, c’est vrai : il n’y en a aucun sur la grille horaire de la ligne. Mais en pratique, ils sont nombreux. Et la fermeture du poste entraînerait la multiplication et l’allongement des retards. Pour bien comprendre, il faut se rappeler que la ligne Grenoble-Veynes est à voie unique. Par conséquent les croisements ne peuvent avoir lieu que dans les gares pourvues de personnels affectés à la circulation, qui aiguillent manuellement les trains.

Retards multipliés

Les cheminots eux-même ont fait le compte dans un document remis à la direction : entre avril 2016 et mars 2017, 22 « reports de croisement » ont eu lieu en gare de Lus. Ces reports de croisement ont évité en tout 15 heures de retard cumulés. Sans compter tous les retards secondaires qui en auraient découlé (réutilisations de matériel et de personnel, conflits de circulations à cause du débordement des horaires prévus, etc.). Actuellement, explique un cheminot, les cantons, c’est-à-dire les portions de voie où seul un train peut se trouver à la fois, sont de « 20 minutes environ entre Clelles et Lus, et entre Lus et Aspres. Donc dès qu’un train a 40 minutes de retard, on peut faire un report de croisement dans la gare suivante pour que le train croiseur ne soit pas impacté. Avec la fermeture de Lus, le canton sera de presque 45 minutes, donc il faudra attendre des retards d’environ 1 heure et demie pour pouvoir faire un report de croisement. C’est énorme ». De manière générale, la suppression d’un croisement affaiblit fortement la fluidité de la ligne. Entre 1973 et 1997, la SNCF a fermé sept gares entre Grenoble et Veynes. « On a gagné un peu de temps », raconte Robert Cuchet, président de l’AGV. « Mais ensuite, comme il y avait moins de croisements à cause des fermetures de gares, le respect des horaires était plus difficile. Donc la SNCF a rallongé à nouveau les temps de parcours, justement à cause des fermetures » ! De fait en 1973, les trains mettaient un peu moins de 2 heures pour faire Grenoble-Veynes. C’est toujours le cas aujourd’hui, sauf que près de la moitié des gares a disparu.

Sécurité affaiblie

Non contente de voir se multiplier les ralentissements sur la ligne (limitations de vitesse dues à la dégradation de la voie insuffisamment entretenue), la société en charge du réseau fait donc le choix d’affaiblir la ponctualité. Mais ce n’est pas tout : entre Vif et Veynes, la signalisation qui garantit qu’un seul train circule en même temps sur la voie repose sur le système « CAPI »(cantonnement assisté par informatique). Ce système avait été mis en place suite à une collision entre deux trains qui avait coûté la vie à 35 personnes en 1985 à Flaujac (46). Il relie chaque gare par un signal informatique. « Comme le signal perd en intensité le long de la ligne, il est réalimenté dans chaque gare » raconte un cheminot. « Mais à Lus, il y a beaucoup d’orages qui font sauter l’électricité. Si un agent est sur place pour la remettre, le problème est résolu, mais s’il n’y a plus personne en gare, il faut trouver quelqu’un pour s’y rendre et faire le nécessaire, ça va être long et entre temps CAPI tombe en dérangement ». Problème : dans ce cas, c’est le cantonnement téléphonique qui prend le relais, le même système qu’à l’époque de l’accident de Flaujac. « Et là, il n’y a plus de boucle de sécurité : tout repose sur l’agent qui ne doit pas faire la moindre erreur ». Le risque n’est pas théorique : les cheminots ont comptabilisé cinq disjonctions à Lus depuis la seule fin du mois de juin.

Travaux compliqués, humains supprimés

En outre, la gare de Lus a réalisé 212 fermetures de voie effectuées pour travaux ou autres raisons de service au cours de l’année écoulée, soit plus d’un jour sur deux en moyenne. Elles permettent la conciliation entre travaux et circulations voyageurs, qui sera bien plus délicate avec un canton doublé. D’autant que la plupart des travaux ont lieu en période estivale, c’est-à-dire quand le croisement sera fermé. Enfin, comme le conclut le document établi par les cheminots, « la gare de Lus-la-Croix-Haute c’est aussi des groupes, des malaises, des arrêts toilettes, des personnes à mobilité réduite » qu’il faut aider à monter ou à descendre. Bref, des vrais services et des vrais contacts humains comme autant de petites touches de bonne humeur dans la vie des voyageurs. Mais « la recherche de pistes de productivité » a ses raisons qui ignorent le cœur. C’est elle qui commande le projet de fermeture de la gare, d’après l’aveu de la direction. Pourtant, dénoncent les syndicats, « le coût des détachements (pour assurer le service en hiver quand les postes auront été supprimés), des retards, de la remise en état à la réouverture (…)rend cette opération peu rentable ». En juin dernier, la direction avouait ne pas avoir encore fait ses calculs. Deux mois plus tard, elle semble n’avoir rien de neuf à dire : suite à nos questions, elle s’est contentée de répondre que « pour l’heure, aucune décision n’est prise ». Elle réfléchit peut-être sérieusement aux arguments qui s’opposent à son projet ?

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