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Traintamar​re en gare de Lus !

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Du 8 au 14 juillet, la gare de Lus fait son tRAintamarre !
Organisé par le Collectif des usagers de la ligne TER Grenoble Veynes Gap pour célébrer le maintien de la gare et de son personnel en 2015, la gare de Lus la Croix-Haute va faire parler d’elle.
Au programme, plusieurs temps forts auxquels vous êtes cordialement invités : Dimanche 6 juillet à 12h | Vernissage – Exposition photos « Trains de montagne, trains de vie » | Salle des Aiguilles Photos de Bernard Fontanel | Christian Wolf | Lilian Sabatier et reproductions de cartes postales anciennes de la voie, des travaux de construction, du transport du bois ou de la glace
Mardi 8 juillet à 19h  | Apéro-débat – « Les enjeux du développement ferroviaire dans les vallées alpines » | Camping La Condamine Les risques de fermeture encourus par la gare de Lus la Croix-Haute et de manière générale par les petites lignes en territoire de montagne, posent la question de leur utilisation actuelle, de leur survie et de leur développement potentiel. Au-delà des questions économiques, politiques et écologiques, le développement du train et des transports collectifs en zone de montagne, relève avant tout d’un véritable choix de société… avec Robert Cuchet, Président de l’A.G.V | Gabriella Trotta-Brambilla, architecte et docteur en urbanisme | Olivier Klein, enseignant chercheur au Laboratoire d’Economie des Transports de Lyon.
Jeudi 10 juillet à 20h30 | Projection – « Terminus Boréal » | Salle des fêtes Ce film est le récit de l’expédition de l’équipe Rail & Ride à destination de la Laponie. L’objectif est simple : partir en train des Pays de Savoie, pour découvrir à ski, le massif du Sarek, 200 km au nord du cercle polaire.
Vendredi 11 juillet à 18h30 | Spectacle – « Le Défilouf prend le train » | Gare de Lus Défilé de mode théâtralisé, spectacle de danse et de clown créé spécialement autour de la ligne Grenoble Veynes Gap de Françoise Méry, Compagnie Opus, Mens
Samedi 12 juillet à 13h38 | Prenez le Veyn’art | Gare de Lus Ce train touristique, historique et artistique exceptionnel voyagera entre Embrun et Clelles durant 3 jours à l’occasion des 15 ans de l’Ecomusée du Cheminot Veynois.
Dimanche 13 juillet à 12h00 | Pique-nique autour de la gare Lectures de textes de Giono par l’association « D’ici, on voit la mer ». A 13h38, les plus chanceux prendront le Veyn’art avec à son bord Pierre Henri, contrôleur surréaliste et M’sieur Gaby, chanteur de quai. A Clelles, mini-concert des Poissons Voyageurs au pied du Mont Aiguille puis à 15h00 retour sur Lus

Toute la semaine, expo photo « Trains de montagne, trains de vie » | Expo à la bibliothèque « Compartiments lecteurs : trains et gare dans la littérature | Expo Giono et les Glacières à la Maison du Patrimoine
Consultez le programme détaillé sur traintamarre.canalblog.com

Train des Alpes

Samedi 17 mai, agissons pour sauver la gare de Lus et le train des  Alpes !

Le collectif des usagers et usagères de la ligne Grenoble-Gap vous  invite à un rassemblement à la gare de Grenoble samedi 17 mai à  13h45.

Pour se rendre à Grenoble, nous vous proposons de prendre le train tous  ensemble, celui partant de la gare de Gap à 11h27, Veynes à 11h46, Lus à 12h15, Clelles à 12h40, Monestier à 12h55, etc…
Pique-nique partagé dans le train !
C’est aussi l’occasion de découvrir ou de redécouvrir la beauté de  cette ligne !

Le retour pourra se faire par le train partant de Grenoble à 16h09 ou  18h09.

Notre mobilisation est nécessaire pour empêcher la fermeture de la gare  de Lus et demander la pérennisation de la ligne des Alpes.

Il est  primordial d’agir MAINTENANT car c’est en ce moment même que les  négociations Etat/Régions ont lieu dans le cadre du Contrat de Plan  Etat/Région 2014-2020 et du Contrat de Massif des Alpes. Si la  rénovation de la ligne Grenoble-Gap n’est pas budgétée dans ce contrat,  il sera quasiment impossible d’obtenir des financements par la suite.  Tout se joue maintenant !
Après le succès rencontré le 29 mars en gare de Lus et le 2 avril au Comité de Ligne, nous devons à nouveau être nombreux.

Le collectif a également édité des cartes postales à envoyer aux élus  régionaux, députés et ministres concernés pour les sensibiliser à notre  lutte. Contactez-nous pour les recevoir !

Plus d’infos :
train-des-alpes@laposte.net
www.facebook.com/ligne.grenoble.gap

Le collectif des usagers et usagères de la ligne des Alpes

Coquet première : l’intégrale !

C’est fini. On peut lire jusqu’au bout…

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Salle Chatel pleine avec des chaises jusque dans l’entrée pour la première réunion de la liste Coquet. Environ 80 personnes dont pas mal d’opposants notoires, y compris quelques membres de la liste d’en face (Hugueny, Zanders).

Deux parties très contrastées : la présentation de la liste, la discussion sur le programme.

PRESENTATION DE LA LISTE : durée 1h20

Bernard Coquet décrit sa liste comme étant sans étiquette, il dit ne pas connaitre la couleur politique de ses colistiers. Tous déclarés comme divers au nuançage de la préfecture.

Il commence par excuser Lauriane Josserand, 26 ans, la benjamine de l’équipe, en CDD à Saint Etienne en Dévoluy. A la recherche d’un emploi stable, une petite jeune qui veut travailler ! Elle arrivera finalement en toute fin de réunion.

Les candidats se présentent en partant du fond de la liste.

Joël Gérin : né à Mens, carrière chez HP, conseiller municipal de 2001 à 2008 avec Philippe Gazin. A travaillé à la vie quotidienne, sur l’accessibilité (il se déplace en fauteuil roulant), sur la zone bleue. Président de l’association cueille la vie ,qui fait de l’animation à la maison de retraite, depuis 6 ans.

Propose de refaire le chemin pour handicapés de Châtel dont le revêtement ne permet pas de circuler en chaise roulante. Aussi un état des lieux à Mens et dans le Trièves de l’accessibilité pour handicapés, personnes agées, poussettes.

Evelyne Garnier : 72 ans, arrière grand mère, né à Oran en Algérie d’un père militaire, revenue en 1951.

Secrétaire de direction puis gérante de discothéque. A Mens depuis 1988, mariée à un vieux Mensois qui fut conseiller de 2001 à 2008.

Intéressée par l’aspect du village, les petites rues, les entrées de la commune, le fleurissement…

Jean Louis Goutel : Dans le Trièves depuis 2000, 3 filles.

Directeur adjoint de la chambre d’agriculture.

4ème adjoint à l’économie dans la municipalité sortante, en charge de l’écotourisme et du tourisme adapté.

2 ans président de l’office du tourisme, s’est occupé de la foire du 1er mai et de la foire bio devenue foire du Trièves.

Daniel Dussert : né à MENS, 67 ans, 4 enfants, agriculteur bovin, céréales.

Souhaite soutenir l’agriculture et le tourisme à travers la conservation des paysages. Et s’occuper des routes et chemins communaux.

Aurore Chauvin : 27 ans, originaire de Champagne Ardennes, étude à Lyon, à Mens depuis Aout 2010, secrétaire comptable.

Souhaite s’occuper des nouvelles solutions de transport, navettes Clelles-Mens, le covoiturage.

Bernard Chevalier : né à Mens, 59 ans, travaille à France télécom, à la retraite en mai.

Conseiller municipal de 2001 à 2008, à lancé le trait d’union Mensois et le 1er site internet de la mairie. A travaillé à la commission vie associative.

Carole Sauze : Famille de Mens, enfance à Mens, pompier volontaire, infirmière à la Mure.

Veut représenter la jeunesse Mensoise, conserver les services publics et médicaux.

Jean Paul Chabert : né à Mens, étude à Grenoble. Travail au crédit agricole de Mens de 1975 à la retraite en 2011;

A constaté les pertes d’emplois dans l’agriculture, le batiment, l’artisanat. Une certaine compensation pour les EHPAD, SIAD, ADMR et secteur associatif.

Est trésorier de l’association Trièves tourisme. Intéressé au développement économique.

Rosemary GIOVANETTI : d’origine Batave, 63 ans.

A créé une entreprise qu’elle a vendu, aussi gérante d’hôtel 4 ans. 20 ans à Grenoble.

En retraite à Menglas depuis 18 mois.

Intéressée par l’avenir des jeunes, par leur travail. Et par le développement du tourisme.

Gérard Dangles : 67 ans

A Grenoble depuis 1982 dans le secteur informatique;

Mens depuis 2005, conseiller municipal en 2008

DGS informel pendant 3 ans, s’est occupé de l’informatique municipale, du journal le TUM, des associations, a pris beaucoup de plaisir.

La voix s’élève : on a une confrontation entre 2 visions respectables mais différentes. On a une chance extraordinaire avec Coquet. Stop au ronron.

Applaudissement dans la salle, presque une bronca !

Véronique Menvielle :

D’origine Lyonnaise, 4 générations d’enseignants. Institutrice depuis 23 ans atteinte de pédagogite aigu. Aime la rigueur, le travail bien fait.

A Mens depuis 2005, conjoint Mensois.

Souhaite s’occuper de la jeunesse et des sports, créer deux conseils municipaux pour les jeunes de 8-12 et 13-17 ans pour un apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie. Aussi un jumelage Européen pour des échanges culturels et linguistiques.

Tiens ? http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/14/jumelage-echange-linguistique/

Marcel Calvat : né le 27-4-1943 (à quelle heure ?).

Famille modeste, progression professionnelle instit, prof d’EPS, principal adjoint puis principal d’établissement scolaire.

Fonction à la Fédération Française de ski au niveau régional, national et international.

Pour le développement du tourisme et de l’industrie. Pas de rêve et d’utopie, du réalisme et du pragmatisme.

1er adjoint de la municipalité sortante, président de la CDC de Mens pendant 4 ans.

Anne Marie Barbe : 62 ans, à Mens depuis 37 ans.

Travail administratif à la fac de Grenoble pendant 43 ans.

Motivée et disponible, souhaite s’occuper des personnes âgées.

Bernard Coquet : la tête de liste, on entre dans une autre dimension…

A commencé comme géomêtre, reprend quelques études, quelques petits postes dans des cabinets ministériels et préfet dans quelques départements…

Rugbyman , il se blesse, soigné aux Alouettes à Mens où il rencontre la future Madame Coquet, issue d’une vieille famille Mensoise, il y a 50 ans.

A bien connu Pierre Rolland, maire de Mens 1977-1983 et  Philippe Richard, maire de 1989 à 2001 auquel il a succédé à la présidence du fond documentaire Trièvois.

La liste équilibre et renouveau :

L’équilibre : besoin de mesure, éviter les conflits stériles, l’aveuglement militant.

Liste équilibrée par l’origine des candidats : 9 Mensois de souche, 6 néo Mensois depuis 18 mois à 50 ans.

7 en activité, 8 retraités, 1 agriculteur. Echelonnement des âges de 26 à 74 ans;

Pas de militants politiques déguisés !

Le renouveau : il faut faire des projections à moyen terme, le long terme est imprévisible.

Mens a une économie résidentielle, en boucle, fragile.

Les structures administratives vont changer considérablement dans les 3 ans à venir. Le futur canton s’étendera du Trièves au Valbonnais.

Mens est maintenant intégré dans le SCOT, approuvé il y a 18 mois, qui donne une vocation agricole et touristique au Trièves. Son sort est lié avec Grenoble.

L’accent devient Gaullien, un peu de tremblement dans la voix : Mens est à redresser, il faut se remettre debout, demain il sera Trottoir (au lieu de trop tard…).

Vous aurez plus de chance avec nous ! On attend presque un « Mensois, je vous ai compris », les bras en croix, qui ne vient malheureusement pas…

Applaudissements nourris de la salle.

Du grand art, de l’Enarque, la haute administration Française qui sait faire un magnifique discours sans aucune note !

Le ton se calme. Ses 2 parents sont DCD à 88 ans, il devrait donc avoir encore quelques années devant lui.

Il n’a aucun intérêt pécunier ni professionnel dans cette affaire, ce qu’on peut lui accorder.

Répond aux critiques sur sa « résidence alternée » à Mens : il sera présent autant qu’il le faudra (sans préciser combien de temps dans l’année). Le rôle d’un maire n’est pas nécessairement de s’occuper des poubelles qui débordent où des coqs qui chantent trop tôt. Il faut savoir déléguer. Il est de consulter, prendre des décisions, assumer une responsabilité juridique.

DISCUSSION SUR LE PROGRAMME :  durée 1h10

Là aussi, je met mes réflexions en italique.

Bon, vous avez notre programme en main (une feuille recto-verso), allez y posez nous des questions !

Là, ça tombe un peu à plat. Je m’attendais à une présentation du programme par thème puis à des questions en fonction. Quelque chose d’un peu structuré.

Du coup, ça part dans toutes les directions. Emmanuel se lance avec une déclamation sur la fin dans le monde et la responsabilité planétaire des Mensois. Un autre : « Vous dites faire venir du monde à Mens OK. Mais pas des écolos qui branlent rien ! »

Goutel : On peut attirer dans le secteur de l’agriculture, de l’écologie, des personnes agées. il faut créer les conditions d’accueil.

Dangles : attirer les technologies nouvelles, créer un espace pour le télétravail.

Claude Brand à Marcel Calvat : pouvez vous nous parler de votre bilan ?

Manifestement il a prévu la question le Marcel. Y sort une feuille et lit :

 - A la CDC de Mens :

Réalisation de la chaufferie bois, subventionnée à 80%,  économe en CO2, qui permet de chauffer l’EHPAD, les écoles, le centre social, le collège, la piscine et le camping.

Etude de faisabilité sur un plan d’eau biotype comme à Valbonnais. Mais il faut un espace approprié et beaucoup d’eau. Encore une étude qu’on aimerait pouvoir consulter sur internet, après tout elle a été payé avec nos impôts…

La fusion des CDC : il a pris beaucoup de temps pour y réfléchir et se décider. Temps qui n’a peut être pas été perdu. Il rappelle que le conseil de Mens avait voté contre sous Gazin. La fusion a finalement été votée à l’unanimité, avant qu’elle soit rendue obligatoire par le préfet. Cela a aussi permis de mener à bien la répartition des compétences et l’étude financière.

Il a participé au comité de pilotage d’Energie et territoire. Devant la prochaine mise en concurrence de la concession des barrages, EDF est devenue soudain très généreuse en donnant 240 000 euros par an pour les six CDC des bords du Drac. Le Trièves étant peu présent ne touche malheureusement qu’une faible part du pactole.

Travail au CDRA (Comité de Développement Rhône Alpes) dans le secteur tourisme.

Sur le dossier de l’ARB (Association de Réhabilitation de l’Herboristerie) qui compte s’installer prochainement à Beaumet.

 - Au niveau de la commune :

A travaillé au niveau du centre de gestion départemental qui gère le personnel municipal.

Mise en place du DGS (Directeur Général des Services).

Commission Vie Quotidienne, sur l’évenementiel, gestion et réhabilitation de la piscine, accessibilité pour les handicapés.

Augmentation du foncier de la commune en achetant 6500 m2 supplémentaires aux terres du Ruisseau.

Question d’Hervé Hugueny :

L’écologie créé de l’emploi, exemple de la SCOP (Société COopérative et Participative)  Terre vivante et de Trièves compostage qui est passé de 1 à 7 salariès.

Réponse Bernard Coquet : oui l’écologie créé de l’emploi, l’édition est à la peine, la structure SCOP peut provoquer des tiraillements, la commune pourra aider mais à peu de marge de manœuvre financière.

Petite digression :  la situation financière de Mens : elle est saine, taux d’investissement le plus faible et taux d’épargne le plus fort de l’Isère.

Il faut fixer des priorités, ne pas passer des mois à discuter, les discussions doivent être suivies de décisions.

Question de Nathalie Behiels : Quelles seront vos priorités ?

Réponse un peu dans tous les sens.

Faut il relancer la déviation où bricoler le stationnement dans Mens ?

Aide à la formation : le niveau à Mens est souvent CAP-BEP, les plus diplômés partent.

Le haut débit, le travail de réseau.

Question Dodiblog : les transports, Internet

Réponse d’Aurore Chauvin : c’est de la compétence du conseil général, il faut coordonner bus et train, des actions pour la foire du 1er mai…

Là, il faut encore travailler les dossiers !

Reprise par Marcel Calvat : il y a l’exemple du taxi à la demande comme sur le canton de Clelles, créé au moment de la fermeture des gares secondaires sur la ligne Grenoble-Veynes avec l’aide de la région. Mens l’a refusé, sans doute par peur de voir disparaitre le car. Ca sera difficile de récupérer cette opportunité.

Bernard Chevalier : la fibre va bientôt arriver à la Mure, pour Mens il faut se renseigner…

Bien flou, j’aurais aimé des idées sur la politique des sites, les liens entre eux.

Départ de Bernard Coquet : il faut rassembler les initiatives locales, créé un effet réseau. Le maire doit vendre sa commune.

L’effet réseau sur internet ?

Question d’Arnaud Behiels : le logement ?

Réponse Coquet : le SCOT permet la création de 5.5 logements par an.

Il y a 70% de propriétaires.

La demande à Mens est à 75% pour des T1-T2 et à 65 à 70% de célibataires, séparés, isolés, petit revenu.

Il faut un équilibre entre nouveaux logements et réhabilitation. Il faut réhabiliter le centre historique sinon risque de désertification, prolétarisation. Ne pas hésiter à y supprimer des bâtiments en ruines, des dents creuses pour faire des puits de lumière.

On évoque une opération programmée d’amélioration de l’habitat permettant aux propriétaires d’obtenir des subventions.

Calvat : il faut arriver à décider les propriétaires, les biens sont souvent en indivision.

Claude Brand : ne pourrait on pas faire payer les taxes aux propriétaires de maisons vides pour les décider à vendre.

Florian Bordenave : le travail en commission est important, le TUM ne retranscrit plus les comptes rendus des conseils municipaux

Réponse : oui, il y aura des commissions, les comptes rendus sont affichés en mairie.

Il ne serait pas idiot qu’ils le soient également sur le site internet.

CONCLUSION :

Seconde partie décevante, décousue, sans aucune structure. De belles envolées lyriques qui cachent mal un flou artistique.

Mis à part la présentation de l’équipe et celle des activités multiples de Marcel Calvat, on a fait que survoler les thèmes, entrevoir des pistes.

On espère vivement une nette reprise en main pour la prochaine réunion. Il faut une présentation du programme par l’équipe suivi de questions. Deux heures et demi sur le thème : « Allez y, posez nous des questions » serait un gag. En bon centriste, je pense également que si l’équipe Mauberret en fait trop et épuise le public avec ses 5 réunions, celle de Coquet sera un peu juste avec seulement 2.

Pour le moment, La tentation de la pêche à la ligne reste très forte.

Entre une équipe qui joue à cache cache avec sa couleur politique et une autre qui joue à cache cache avec son programme, il ne faudra pas s’étonner si l’électeur joue à cache cache avec l’isoloir…

VFD : la faillite nous voilà ?

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On connaissait l’entêtement quasi pathologique de Dédé Vallini pour la continuation de l’autoroute A51.

En lisant la synthèse du rapport de la cour régionale des comptes de Rhone Alpes sur la gestion des VFD (Société d’économie mixte des Voies ferrées du Dauphiné), détenu à 85% par le conseil général de l’Isère, on découvre que not’ Dédé est aussi un bien piêtre gestionnaire :

http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Societe-d-economie-mixte-des-Voies-Ferrees-du-Dauphine-38-rapport-d-observations-definitives-2013

Quelques citations dudit rapport : « La situation catastrophique de l’entreprise, l’extrême précarité de la situation économique et financière, n’a pas réussi à résoudre les problèmes d’accidentologie et d’absentéisme, étudier les modalités de mise sous sauvegarde ou de redressement judiciaire ».

Depuis cette synthèse, on peut aller fouiner sur le pdf du rapport d’observations définitives. Page 14, on y découvrira des choses intéressantes sur l’ancien président des VFD qui n’est autre que le conseiller général de la Mure…

Et pour ceux que la lecture d’un tel rapport rebute, un article internet :

http://www.placegrenet.fr/gestion-vfd-rapport-fait-debat/

On y note la réplique imparable de Didier Rambaud, vice-président en charge des déplacements et des transports : « C’est le passé, il faut aller vers l’avenir maintenant ! »

Traduction : « C’est la faillite mais circulez, y’a rien à voir ! »

Et c’est à ce moment qu’on se rappelle du numéro d’Isère magasine de janvier 2013 où Dédé décrivait les VFD comme le meilleur réseau de France :

http://dodiblog.unblog.fr/2013/01/18/le-meilleur-reseau-de-france/

On note aussi avec gourmandise la recommandation n°6 : « Mettre en place, sans plus tarder, un système de comptabilité analytique permettant de dégager un résultat par ligne et par centre, indispensable au pilotage de l’entreprise. »

Autrement dit, on ne connait pas les résultats d’exploitation ligne par ligne ! Il est évident que si une telle comptabilité était mise en place, on s’apercevrait immédiatement que la section Mens-Clelles du bus Mens-Grenoble n’est plus fréquenté que par quelques irréductibles. Et on peut comprendre pourquoi :

http://dodiblog.unblog.fr/2011/11/12/bus-brouette/

http://dodiblog.unblog.fr/2011/12/07/temoignages-de-voyageurs/

Avantage : on supprimerait instantanément cette portion de ligne sinistrée pour la remplacer, enfin, par un rabattement intelligent vers les gares de Clelles et de Monestier. Comme cela se fait des lustres sur le canton de Clelles. Une solution économique et écologique mais qui n’a pas encore percuté chez nos élus locaux. Copinage ???

Les dernières nouvelles de l’écoconstruction

Une          rentrée sur les chapeaux de roue : deux visites de maisons le          week-end prochain, des élèves du lycée de Pont de Beauvoisin          en formation chez nous, des réflexions en cours avec la          Communauté de communes du Trièves, et une nouveauté parmi nos          formations : apprendre à dessiner en 3D. Et puis les nouvelles          des autres acteurs de l’écoconstruction…

… Visiter une maison écologique

Dans le cadre de Quelle foire ! à Mens (Sud-Isère)

RV au Point Info place de la mairie – Pass de la Foire : 3 €

samedi 21 septembre à 12h30 :

Pascal          et Natacha nous accueilleront dans leur maison autoconstruite          en bottes de paille (technique GREB personnalisée) : confort,          coût, chantier… ils répondront à toutes vos questions.          Apportez votre pique-nique !

dimanche 22 septembre à 16h :

Jack          nous fera visiter sa maison basse-consommation en ossature          bois, isolation ouate de cellulose : chauffage solaire par le          sol, performances, architecture contemporaine : il y a de quoi          discuter…

 

… Se former avec Pour bâtir autrement

Eco-assainissement et toilettes sèches

Vendredi 25 et samedi 26 octobre de 9h à 17h30 – à Mens        (sud-Isère)

Une nouvelle mouture plus complète de cette        formation (les stagiaires la trouvaient trop dense en une        journée), pour ceux qui ont un projet d’assainissement        non-collectif ou semi-collectif. A travers une alternance        d’apports théoriques, de visites et de travail sur les cas        concrets apportés par les stagiaires, seront abordés : les        principes de l’éco-assainissement, la typologie des toilettes        sèches, les questions de dimensionnement, d’autoconstruction, de        gestion, de réglementation, etc.

Formateur : Benjamin Zilberman

372 € (tarif réduit : 230 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge)

Dessiner ses plans en 3D  (nouveau !)

Lundis 4, 18, 25 novembre et 2, 9, 16 décembre de 20h30 à        22h30 – à Mens (sud-Isère)

Après une séance ouverte de découverte de        l’outil gratuit SketchUp, qui permet de faire des plans cotés de        maisons, d’aménagements, de meubles… vous pourrez apprendre à        vous en servir en 4 séances de travaux pratiques + 1 séance de        résolution des problèmes rencontrés. Pour les professionnels        ayant besoin d’un outil performant pour se simplifier le travail        et les autoconstructeurs désireux de faire leurs plans.        Formateur : Vincent Tonnelier

220 € (tarif réduit : 136 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge)

Fabriquer sa lasure naturelle et savoir l’appliquer

Vendredi 15 novembre de 9h à 17h30 – à Moirans (nord de        Grenoble)

La protection des volets et boiseries        extérieures peut-elle être plus efficace ? L’entretien peut-il        être plus agréable et moins contraignant ? Oui, avec des lasures        naturelles, qui respectent l’environnement et épargnent le        porte-monnaie. Venez apprendre, sous la houlette d’un peintre        professionnel, à fabriquer vous-même votre lasure, à partir de        produits écologiques et peu chers, et à l’appliquer.

Formateur : Bruno Gouttry

217 € (tarif réduit : 135 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge)

Fabriquer sa peinture murale naturelle et savoir l’appliquer

Samedi 16 novembre de 9h à 17h30 – à Moirans (nord de        Grenoble)

Vous devez réaliser des travaux de peinture        et souhaitez utiliser des produits sains et écologiques ?        Pourquoi ne pas fabriquer vous-mêmes vos peintures ? Elles        seront ainsi adaptées à leur support, belles et peu chères.        Cette journée vous aidera à vous y retrouver dans les différents        types de peintures naturelles, à choisir celles qui seront le        mieux adaptées à votre projet, et à apprendre les gestes        professionnels à travers la fabrication et l’application d’une        peinture à la caséine.

Formateur : Bruno Gouttry

217 € (tarif réduit : 135 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge)

Diagnostiquer l’état d’une maison ancienne

Vendredis 22 et 29 novembre de 9h à 17h30 – à La Mure        (sud-Isère)

Avant d’entreprendre tout projet de        rénovation, il est indispensable d’avoir une approche complète        et globale de l’état du bâtiment : son histoire, sa structure,        ses points forts et points faibles, ses désordres éventuels et        leur origine… Cela permet d’élaborer ensuite pour le bâtiment        un projet adapté et sans mauvaise surprise, et de s’entourer de        professionnels compétents. Ces 2 jours d’exercices pratiques et        d’observation vous permettront de vous constituer une vision        solide et argumentée de votre maison ou future maison.

Formateur : Alain Monrozier

372 € (tarif réduit : 230 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge, 185 € pour les        inscriptions 2 mois à l’avance)

Autoconstruire avec le bois

Lundi 2 et mardi 3 décembre de 9h à 17h30 – à Clelles        (Sud-Isère)

Trucs et astuces pratiques pour un chantier        efficace. Cette formation technique a été conçue spécialement        par un charpentier, lui-même ancien autoconstructeur, pour        éviter pertes de temps, surcoûts et malfaçons à tous ceux qui        veulent utiliser du bois dans leur construction ou rénovation        (choix des bois, isolation, étanchéité à l’air, outillage…).         Elle a lieu en atelier.

Formateur : Emmanuel Carcano ou John        Rousselet

434 € (tarif réduit : 269 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge, 215 € pour les        inscriptions 2 mois à l’avance)

Comment conduire son chantier

Samedi 7 décembre de 14h à 17h30 – à Grenoble

Coordonner un chantier de construction ou de        rénovation est une tâche que les maîtres d’ouvrage assument bien        souvent… tant bien que mal ! En une demi-journée, vous        apprendrez à identifier les contraintes de votre chantier, à        établir un planning des travaux réaliste et à mettre toutes les        chances de votre côté pour que votre projet se réalise dans de        bonnes conditions.

Formateur : Olivier Duport

93 € (tarif réduit : 58 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge, 46 € pour les        inscriptions 2 mois à l’avance)

Déposer son permis de construire

Mercredi 18 décembre de 14h à 17h30 – à Grenoble

La réglementation thermique 2012, en vigueur        depuis cette année, a profondément modifié la procédure de        demande de permis de construire. Obligations du maître        d’ouvrage, méthodologie, lieux et personnes ressources… tout ce        que le futur pétitionnaire doit savoir.

Formateur : François Mérinis

93 € (tarif réduit : 58 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge, 46 € pour les        inscriptions 2 mois à l’avance)

L’électromagnétique dans l’habitat

Jeudi 19 décembre de 9h à 17h30 – à Grenoble

Appareils électroménagers, câbles        électriques, téléphones sans fil, wifi… émettent tous des        champs électromagnétiques. De quoi s’agit-il exactement ? Est-ce        vraiment dangereux ? Cette journée fera le point sur les        différents types de champs électromagnétiques, leurs sources et        leurs effets sur la santé, et sur les différents moyens de s’en        protéger dans l’habitat.

Formateur : François Mérinis

186 € (tarif réduit : 115 € pour ceux qui ne        peuvent bénéficier d’aucune prise en charge, 92 € pour les        inscriptions 2 mois à l’avance)

 

… Faire la foire

Quelle foire ! 20, 21, 22 septembre

Rendez-vous en Trièves            pour faire la Transition

Vers l’après-pétrole, par            une économie sociale et solidaire,

avec des acteurs locaux            ouverts sur le monde et l’innovation

Énergies          et ressources locales valorisées, production agricole          transformée sur place ou à quelques kilomètres, liens          producteurs / consommateurs resserrés, recyclage,          mutualisation de matériel, démarches coopératives,          associatives, solidarités, épargne locale…

« Quelle          foire ! » poursuit son chemin entamé l’an dernier pour           présenter          joyeusement des solutions qui répondent à la crise et pour          partager des expériences.

Thème 2013 : Mobilités !

Tout le programme de ce rendez-vous convivial        en PJ et sur http://www.quellefoire-trieves.fr/

Nouveau : si vous nous rejoignez pour        l’événement depuis Grenoble ou le Sud Grenoblois ou depuis Gap        et la région de Veynes (TER Grenoble – Gap) : venez en train et        réservez votre place dans la navette gare SNCF de Clelles <        > bourg de Mens au 04 76 34 30 55.

Rencontrez-nous            sur notre stand le dimanche 22 septembre

 

Habemus Papam… à Mens

Habemus Papam... à Mens dans Non classé ee4007b6-8c2a-11e2-8c9c-1c7b4c6a9da2-493x328

Dès l’annonce de son élection, sa sainteté le nouveau pape François a annoncé sa première visite pastorale hors des murs du Vatican.

Celle ci aura lieu dans le Trièves dans le cadre de la Semaine argentine organisée par Courant d’Art  du 22 mars au 1 avril. Le programme :

 - Le saint père arrivera ce matin à 11h12 à la gare de Clelles. Trajet en papamobile jusqu’à Mens.

 - A midi réception à la mairie par le conseil municipal puis homélie et bénédiction de la foule des croyants depuis le balcon. 

 - A 14 h, messe en l’église Notre Dame de Mens. Te Deum puis procession jusqu’au temple.

 - A 16 h, rencontre oecuménique avec la communauté protestante du bourg.

 - A 18h, visite du local des Vignes et Vignerons du Trièves, place de la halle. Signature d’un contrat de livraison annuel de 92 hectolitres de vin de Prébois, désormais élu vin de messe exclusif du commandeur des croyants.

 - De 20 h jusqu’à l’aube, grand bal avec l’orchestre Tango Nostalgia à la salle des Sagnes.

Pour les personnes ne pouvant se déplacer, il sera possible de suivre minute par minute la visite du souverain pontife sur les antennes de Radio Mont Aiguille (104.4 FM pour le Trièves, et 96.8 FM pour la Matheysine).

Un moment historique, à ne manquer  sous aucun prétexte !

Dernière minute, l’annonce choc du Saint Père =>Excommunication

Marseille by train

Marseille by train dans Ecologie sncf

Monsieur

Habitant à Mens en Isère, j’ai acheté sur le site voyage SNCF le vendredi 7 décembre, un billet de train Clelles-Marseille aller-retour pour un départ le dimanche 9 décembre. Donc trop tard pour le recevoir à domicile par la poste.

A ma grande surprise on ne peut imprimer qu’une confirmation de commande mais pas le billet lui même qu’il faut aller retirer dans une gare SNCF munie d’un guichet, ce qui n’est pas le cas de la gare de Clelles.

Le jour du départ, me voilà donc contrait d’aller en gare de Monestier de Clermont (20 km de Mens contre 15 pour Clelles), ce qui me « recule » d’une station par rapport à Marseille et me fait perdre une bonne demi heure à l’aller comme au retour.

Je pense qu’il serait bon pour la SNCF de passer au XXI éme siècle et d’offrir la possibilité à ses clients d’imprimer ses billets comme le font les compagnies aériennes depuis des lustres. C’est avec des mesures de bon sens de ce type qu’on incitera les voyageurs à délaisser un peu leur voiture pour se tourner vers le train.

Bien cordialement

Olivier Dodinot

PS : pour info, cette requête sera publiée sur divers médias locaux dont mon blog : http://dodiblog.unblog.fr/. Votre réponse le sera également.

Notre train est en danger !

 Ou quand une verte s’exprime sur un blog Lepagiste…Notre train est en danger ! dans Ecologie radBBA04

Interview de Corinne Bernard, conseillère régionale, chef de gare de Clelles

Propos recueillis par Samuël Foutoyet pour Les Nouvelles du Pays

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Corinne Bernard, j’habite dans le Trièves depuis sept ans. J’ai été postière à Mens, et depuis 2006 je suis chef de gare de Clelles. Je suis syndiquée à Sud-Rail, représentante au Comité d’Entreprise de la SNCF. Je suis également conseillère régionale du canton de Mens depuis mars 2010. J’appartiens au groupe Europe-Ecologie-Les-Verts.

Vous souhaitez lancer ici un message d’alerte concernant les services publics dans le Trièves.

Oui, il faut alerter les Triévois et les Triévoises sur la dégradation de nos services publics. La situation est de plus en plus grave, en particulier pour le train, la poste et l’école.

Commençons par le train. Que se passe-t-il en ce moment avec la ligne TER du Trièves ?

La ligne a été fermée six semaines en octobre et novembre. Officiellement il s’agissait de réaliser des travaux de réfection de la voie. Or non seulement ces travaux n’ont pas eu lieu, mais en plus la SNCF annonce la suppression de trois trains sur la ligne à partir du 11 décembre !

Pourquoi les travaux ont-ils été annulés ?

L’entreprise Réseaux Ferrés de France (RFF) affirme ne pas avoir eu le budget nécessaire. Il faut savoir qu’en 1997, lorsque le gouvernement a coupé la SNCF en deux pour confier la maintenance des lignes à RFF, il a transféré l’essentiel de la dette de la SNCF à RFF, soit environ 20 milliards d’euros et des agios d’un milliard d’euro par an. Aujourd’hui la dette de RFF atteint 32 milliards, c’est catastrophique. Résultat : les lignes de train ne sont pas assez entretenues !

Pourquoi avoir fermé la ligne si les travaux n’ont pas été réalisés ?

C’est tout le problème. Dès le 8 octobre la SCNF savait que les travaux n’auraient pas lieu. Les voyageurs n’en ont même pas été informés ! Il faut savoir que pour la SNCF, remplacer le train par des bus coûte moins cher. Tout se passe comme si la SNCF avait voulu profiter des « non-travaux » pour faire six semaines d’économies budgétaires.

Au final ce sont les voyageurs qui en ont subi les conséquences…

Bien sûr. En bus les conditions de voyage sont moins confortables. Les horaires sont plus aléatoires. Parfois les bus oublient de desservir certaines gares. Concrètement, quand le train est en travaux, c’est le bazar, et de nombreuses personnes préfèrent utiliser leur voiture.

Quels trains la SNCF veut-elle supprimer à partir du 11 décembre ? Pourquoi ?

La SNCF veut supprimer trois trains : le train partant de Clelles vers Grenoble à 7h12, le train partant de Grenoble à 19h13, et le train partant de Grenoble le vendredi à 20h13. Officiellement il s’agit d’un problème de sécurité sur les voies. Mais pourquoi ne pas résoudre ces problèmes, et pourquoi supprimer les trains les plus fréquentés ? Ces trains sont ceux les plus utilisés par les Trièvois travaillant dans l’agglomération grenobloise ! Tout se passe comme si la SNCF voulait peu à peu remplacer les trains par des bus, alors qu’au contraire, d’un point de vue écologique et pratique il faut investir dans le train. Si nous ne réagissons pas maintenant, l’année prochaine d’autres trains risquent d’être supprimés !

Quelle sont les résistances possibles ?

Venez au prochain comité de ligne exprimer votre colère ! Le lieu et la date exactes seront affichés dans les gares. Pour être tenu au courant vous pouvez aussi contacter l’association pour la promotion de la ligne SNCF Grenoble-Veynes-Gap (AGV) au 04 76 22 21 63. Il va falloir se mobiliser si nous voulons défendre notre train : pétitions, rassemblements…

Concernant la poste, quelle est la situation dans le Trièves ?

La Poste, désormais Société privée, restructure ses services pour augmenter son taux de profit. Cette année deux postes ont été supprimés, à Monestier de Clermont et à Mens. Pour l’instant cette décision est assez invisible pour la population, puisque les services sont presque identiques. En revanche les tournées des postiers ont été allongées, les conditions de travail se dégradent, et si le trafic de courrier augmente on verra les problèmes arriver. En 2013 de nouveaux postes risquent d’être supprimés.

Et l’école ? La rentrée scolaire à Mens a été assez mouvementée…

Une classe de maternelle a été fermée à Mens. Jusqu’ici il y avait une vingtaine d’élèves par classe, ils sont maintenant 27, c’est beaucoup trop ! Au collège de Mens les classes sont également trop chargées, il faudrait en ouvrir de nouvelles. Le gouvernement dégrade l’éducation nationale, c’est grave. La conséquence, c’est que les parents envoient les élèves en écoles privés voire déscolarisent leurs enfants.

Quelles ont été les résistances ?

Les parents d’élèves ont organisé des rassemblements, une pétition a rassemblé 380 signatures, ce qui est beaucoup pour un village comme Mens. Mais l’inspection académique a refusé de revenir sur sa décision. C’est scandaleux.

Quelles sont les résistances de manière générale dans le Trièves ?

Beaucoup de personnes sont indignées par les politiques actuelles et sont prêtes à se mobiliser. Mais on ne sait plus où donner de la tête tellement les assauts contre les services publics sont nombreux et insidieux. En revanche nous manquons de collectifs ou de partis politiques très structurés dans le Trièves. Sans doute serait-il pertinent de relancer le collectif Vivre en Trièves ?

Un dernier mot ?

Le plus urgent est de se mobiliser pour empêcher la suppression des trains. Si nous ne réagissons pas, l’année prochaine nous risquons de perdre encore des trains, voire, à terme, la suppression de la ligne. Mobilisons-nous !

Témoignages de voyageurs…

Par Didier

Hier petite virée à Grenoble, je choisis de « remonter » par le train de 16h13. Déception quand j’arrive à la gare, en fait de train il faudra prendre un car, pour une raison que j’ignore. Le car est bondé, il reste… une seule place libre, ça c’est du covoiturage ! Rumeurs diverses dans les travées, grincements de dents, certains sont en voyage depuis 4 heures du matin (c’est loin Maubeuge !…). Le car démarre et attaque donc plein sud direction le Trièves et Gap, c’est-à-dire qu’il s’engage sur le Cours Jean Jaurès heureusement relativement peu encombré à cette heure-là… De feu rouge en feu rouge nous arrivons à Pont de Claix. Un voyageur descend, une voyageuse monte… Petit embouteillage vers Jarrie, arrêt à la gare. Saint Georges de Commiers se profile, puis Vif. Là personne, mais bon, arrêt tout de même et on se réengage sur la route en marche arrière, les gentils automobilistes laissent faire la manoeuvre… A Vif au lieu de prendre RD 1075 on retourne traverser le centre ville, ça coince sur le petit pont mais finalement ça passe tout de même, et on rejoint enfin l’autoroute. (Cette visite guidée de Vif by night nous a pris 10 minutes…) Nous sommes partis de la gare de Grenoble depuis une heure déjà… On file enfin sur l’autoroute (juste une petite marche arrière de rien du tout au péage car la barrière automatique ne veut pas se lever au passage du car…), on en sort au Col du Fau. Là bien sûr il faut redescendre à la gare de Monestier, petit détour de 5 minutes encore. (donc au total 15 minutes de perdues juste pour pouvoir prendre l’autoroute au lieu de la départementale…) On repart de la gare et on s’engage sur le (petit) rond-point mais ça ne passe pas… Marche arrière, manoeuvre, et finalement c’est reparti ! Fin de parcours sans problème (juste un feu rouge car il y a des travaux vers Saint Martin de Clelles) jusqu’à la gare de Clelles où je descends, laissant la plupart des autres voyageurs poursuivre leur périple… Résultat: plus d’une heure et demie pour rallier Grenoble à Clelles, heureusement qu’il n’y avait pas beaucoup de circulation, pas de neige ni de verglas… Conclusion: (Sauve)gardons nos trains !!!

Par Sylvaine

Utilisatrice de la ligne quelques fois par mois, je confirme ce constat. C’était déjà long avant, mais depuis septembre, ce car, comme tous les autres cars Trans-Isère il me semble, passe dorénavant par le centre ville.
Aujourd’hui, lundi, partis à 17h29 depuis la gare routière de Grenoble, nous avons quittés les bouchons du centre de Grenoble à 18h10.
Il a fallu ensuite s’arrêter faire le plein d’essence.
Retard presque rattrapé puisque nous sommes arrivés à Mens à 19h30. Quoi qu’il en soit, c’est à chaque fois 2h de trajet.
Partie de Mens à 12h10, arrivée à 14h au terminus gare routière, repartie à 17h29 et revenue à Mens à 19h30, c’est près de 4h de trajet pour 3h30 sur place.
Ce passage par le centre ville de tous les cars est curieux lorsque l’on songe que parallèlement, avec par exemple un AR Trans-Isère, on bénéficie de la gratuité dans les autres transports urbains (trams et bus) et ces cars s’arrêtent assez souvent, avant le centre ville, à des stations où l’on peut aisément récupérer un autre transport urbain.
Notre grand car part de Mens avec 3 ou 4 personnes à l’intérieur, en prend certes quelques-unes au passage sur la route, mais en laisse aussi, et ainsi, à l’arrivée à Grenoble, on traverse le centre ville, à 4, dans un grand car….
Concernant les horaires, ils ont le mérite d’exister. Mais pour l’un (12h10), c’est donc un très long temps de trajet pour peu de temps passé à Grenoble si l’on prend le car retour, pour l’autre (5h50), c’est vraiment tôt : arrivée à 7h15 à Grenoble au terminus (à cette heure-ci, pas encore de bouchons).
Effectivement si une navette du genre de celle qui existe sur le Canton de Clelles (taxi à la demande à tarif unique et très allégé, liant un village à la gare SNCF aux horaires de départ et d’arrivée des trains) existait pour Mens et les villages alentours, ceci permettrait bien plus de souplesse, d’économie de temps et d’énergie.
Ces toutes dernières années, les horaires de train se sont développés, se sont très adaptés à la demande, s’étalant dans la journée, et le trajet dure 1h.
Pour ma part, j’ai essayé : le Trans-Isère, le site de covoiturage trievoies.com, la voiture jusqu’en gare de Clelles puis le train, le stop jusqu’en gare de Monestier… la voiture jusqu’à Vif puis bus de ville…… il y a plein de solutions ! certes, mais il faut vraiment tout de même être très très motivés pour éviter de prendre sa voiture, tout seul, jusqu’à Grenoble (ou bien ne pas avoir de voiture du tout…), et toutes ces solutions actuelles se contredisent parfois.
Une pétition circule actuellement pour maintenir la totalité des trains de la ligne Grenoble – Veynes – Gap…, habitants de Mens et environs, si un système souple de navettes jusqu’à, ou depuis, la gare de Clelles existait, ne prendriez-vous pas plus souvent cette jolie ligne des Alpes ?

Bus brouette

Bus brouette dans Ecologie radD4243

Expérience paternelle : mon brave père vient nous rendre visite dans le Trièves depuis sa Lorraine lointaine. Après 7 heures de train, il grimpe vaillamment dans le bus 4500 de TransIsère : http://www.transisere.fr/horaires_ligne/index.asp?rub_code=6&thm_id=3&gpl_id=&lign_id=549&sens=2&laDate=12%2F11%2F2011&period_code=-1&version_id=-1&heure=17&minute=55

Ce cher Tortillard est supposé partir à 17h29 de Grenoble pour arriver à 19h15 à Mens, après un total de 40 arrêts. Soit un temps de trajet déjà respectable de 1 heure 46 minutes. Résultat des courses : le mastodonte s’englue pendant 45 minutes dans les embouteillages Grenoblois et arrive avec une demi heure de retard à 19h45. Temps de trajet : 2 heures 15 pour 50 kilomètres. Moyenne horaire : 22.2 km/h ! Certes Cromagnon allait moins vite !

Papa est un amateur de solex, je vais donc lui suggérer ce moyen de transport pour sa prochaine visite, il gagnera du temps !

Plus sérieusement, quand se décidera t’on à mettre en place des navettes de rabattement par minibus, sur les gares de Clelles et de Monestier. En comptant 20 minutes de bus de Mens à Monestier puis 45 minutes de train de Monestier à Grenoble, le trajet serait accompli en à peine plus d’une heure.

La crise nous interdisant le « toujours plus », il faudrait sans doute raccourcir la ligne de bus actuelle de sa section Clelles – Mens où elle circule quasi à vide, histoire d’économiser de précieux euros.

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