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Les mobilités

On ne parle plus de transport mais de mobilité !
IV-Mobilit-multimodale
1 – Le cadre réglementaire
Actuellement un grand fouillis : les bus sont gérés par le département, les trains par la région. Si les horaires d’un bus ne « colle » pas avec celui d’un train, il faut d’infinis réunions pour régler le problème !
Bientôt la Communauté de Communes (CDC) du Trièves aura la compétence mobilité qui couvrira train, bus mais aussi autopartage, covoiturage etc.
Elle aura plusieurs choix :
 - La garder : difficile pour une collectivité d’à peine 10 000 habitants.
 - La transférer à la région : une entité bien lointaine…
 - La transférer à la Collectivité d’Agglomération (Métro) de Grenoble : une collectivité plus proche et laquelle la CDC pouvoir avoir une représentation.  Certainement la meilleure solution !
La Métro et le Trièves ont un intérêt commun au Trièves  : limiter les déplacements pendulaire
   – En favorisant le télétravail par la création d’espace de coworking)
    – Limiter l’autosolisme en favorisant les transports en commun et le covoiturage.
Le syndicat des transports de Grenoble s’appelait la SMTC et est devenu le SMMAG
http://www.smtc-grenoble.org/
https://smmag.fr/
movici
 
2 – Le covoiturage
Le covoiturage occasionnel fonctionne déjà assez bien à travers le réseauSMS Mon Trièves et certaines page Facebook, qui proposent des offres « au fil de l’eau ».
Il faut développer le covoiturage pendulaire sur Grenoble ou l’autosolisme est encore de mise. Problème des horaires de retour du soir pas connus le matin même, pour cause de réunions imprévisibles !
Mov’ici le site gratuit proposé par la région Aura constitue peut être une solution. Il est possible d’y créer des communautés locales. Celle du Trièves compte déjà 16 membres.
Il faut en tout cas prévoir la possibilité d’un contact téléphonique pour les personnes ne maitrisant pas internet. Une personne s’occupant de cela pourrait être recruté dans le cadre du projet  Territoire Zéro chomeur de Longue durée à laquelle la CDC du Trièves s’est porté candidate : https://www.cc-trieves.fr/economie-et-emploi/activites-economiques/initiatives-collectives
Tout cela devra être discuté dans le cadre d’une commission ouverte sur les mobilités+
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3 – Train et bus
Après un long moment de travaux, un RER Grenoble Clelles sera créé.
Train toutes les 30 minutes durant 3 heures matin et soir, toutes les heures le reste du temps.
Il faut augmenter le trafic sur le train par un rabattement sur la ligne.
On peut imaginer à budget constant une ligne de bus plus petit, trajet plus court (Mens-Clelles, Mens-Monestier et plus Mens-Grenoble) et donc plus fréquent que 2x par jour.
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4 – Autopartage Citiz
On avait hésité entre 1 et 2 voitures. Moins de 6 moins après le lancement, on songe déjà à une troisième voiture !
Notre colistier Olivier Dodinot est en contact avec la CDC pour la mise en place de véhicules sur Monestier de Clermont, Clelles et Gresse
Un pronostic pour dans 6 ans : 4 à 5 voitures sur Mens, 10 à 12 dans le Trièves
Pour les touristes : location à travers les hébergeurs, à la journée par l’intermédiaire de l’office du tourisme, comme à Pellusin dans la Loire
 
5 – Pédibus – Vélobus
Tenter de remettre en route le pédibus qui avait fonctionné plusieurs années sur Mens :  http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/
Nécessité de mobiliser les parents
Si le pédibus démarre, on envisagera la création d’un vélobus électrique collectif : https://www.franceinter.fr/environnement/en-normandie-un-velo-bus-de-ramassage-scolaire-ou-tout-le-monde-pedale
Cela a un cout donc seulement si forte volonté. Il doit être utilisé et ne doit pas rouiller dans les garages communaux !!!
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6 – Le vélo notamment électrique
Les vols existent, nous prévoyons la création d’un ou plusieurs parking fermés et sécurisé. La CDC du Trièves est également interessée, c’est une des conditions pour obtenir le label territoire vélo pour les touristes
Il faut également réfléchir avec le département à la création d’un espace sécurisé par ligne de peinture le long des routes à risque comme celle des Levas. On peut voir cela pas loin de chez nous, comme dans la montée de Tréminis.

A la recherche d’une maison dans le Trièves avec la Citiz de Mens…

Samedi dernier, je sirotais un verre sur la terrasse de l’auberge de Mens en contemplant langoureusement ma Sandero Citiz. Je vois arriver un jeune couple inconnu qui passe le badge, ouvre les portières et s’installe dans la voiture.
 Je bondis et interroge : ils sont déjà abonnés Citiz et viennent de Grenoble en vue de s’installer dans le Trièves. Ils sont venus en bus pour la journée et prospectent avec la Citiz dans les villages environnants. Encore un usage que je n’avais pas imaginé.
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Leur témoignage : 
Nous habitons à Grenoble et souhaitons nous installer prochainement dans le Trièves.
Nous sommes venu·es un samedi pour faire le tour du Trièves, déposer nos affichettes dans les commerces, sur les panneaux d’affichage et papoter avec les personnes que l’on croisait.
Nous avons pris le bus du samedi matin à Grenoble et avons loué une Citiz à Mens, avant de repartir en autostop en fin de journée.
Habitué·es à l’autopartage à Grenoble avec Citiz, nous étions content·es de pouvoir combiner transport en commun et voiture individuelle grâce à l’offre Citiz de Mens.
Si nous arrivons à acheter une maison à proximité de Mens, nous participerons nous aussi à la belle aventure de l’autopartage dans le Trièves !

Lettre publique au Président de la Communauté de communes

Après beaucoup de temps passé, d’énergie, de déplacement et de négociations avec Monsieur Delmas (qu’il n’a pas été simple de rencontrer), vous comprendrez notre étonnement en apprenant que la Communauté de communes refuse de signer la convention tripartite (signée par La Réserve et nous mêmes) qui nous donne l’accès à la déchetterie de Mens.
Nous avons créé une recyclerie qui attire de nombreuses personnes, et ce, depuis plusieurs années maintenant. Vous imaginez la déception de ces dernières de ne plus pouvoir utiliser ce service rendu à la population à moindre frais pour les citoyens. Ces électeurs potentiels, les bénévoles de Re-Cycle-Art ainsi que les deux personnes en contrats CAE sont inquiets et mécontents. Comment allons-nous poursuivre notre action et encore obtenir des objets recyclables afin de pouvoir les revendre pour une somme modeste, à prix libre ? Dès le début de nos activités, nous signions la convention pour l’accès à la déchetterie avec le soutien de monsieur Drure (vice-président à l’environnement) et nous ne comprenons pas pourquoi il en serait autrement en 2017 ?

Notre recyclerie (conteneur) a démontré depuis quatre années son utilité. Plus de cent cinquante adhérents fréquentent le conteneur sans compter les autres habitants du Trièves, de Grenoble, etc… qui y passent régulièrement pour soit, y déposer des objets soit, les acheter à prix libre.
Pouvez-vous expliquer à la population qui nous soutient fortement depuis notre création, les raisons pour lesquelles nous n’avons plus les moyens de pérenniser ce projet ? pourquoi nous n’avons plus le droit d’exister avec un tel débit de déchets recyclés (plusieurs tonnes par an)?

Depuis le projet  de création d’un chantier et atelier d’insertion (ACI) ressourcerie sur Monestier de Clermont, notre activité, localisée sur la commune de Mens et ses alentours, fait l’objet de désaccord et malentendus entre les différents décideurs en place et notre convention n’est toujours pas signée au 18 janvier 2017.

Nous ne sommes pas opposés à un projet qui permettrait la création d’emplois et le récyclage d’objets sur le territoire du Trièves qui est bien plus étendu que notre secteur d’intervention. Mais un tel projet de cet envergure a inévitablement  un coût et les structures qui bénéficient d’aides de l’Etat, sont réglementées par un conventionnement par la DIRECCTE (Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi). D’ailleurs, les DIRECTTES ne cautionnent pas la disparition d’une activité qui démontre son utilité et qui plus est, crée deux emplois aidés afin d’en créer une autre.
Les citoyens et nous mêmes souhaiterions, à présent, une réponse claire par rapport à cette non reconduction de la convention entre Re-Cycle-Art et la Communauté de communes de Mens.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la Communauté de communes, nos salutations distinguées.
Le conseil d’administration de Re-Cycle-Art

Plaidoyer pour l’éolien

Quelques réflexions personnelles sur l’énergie éolienne et un éventuel projet dans le Trièves…
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1) Il est URGENT de ne pas se précipiter quand on sait que les technologies d’énergies renouvelables se développent très vite. Mais si nous optons pour le lancement d’études, débouchant éventuellement sur la création d’un parc éolien  dans une dizaine d’années, nous aurons les éoliennes de 2025, encore plus silencieuses (Voir : Chouette les éoliennes…), d’un meilleur rendement, avec une meilleure intégration paysagère etc. Mais si nous enterrons le dossier pour le rouvrir dans 10 ans, nous ne disposerons de cette énergie renouvelable dans le Trièves qu’en 2035. Or la planète chauffe, il faut agir, c’est URGENT ! La politique de l’autruche ne pourra que nous amener dans le mur du déréglement climatique !

2) Il est URGENT d’arrêter de se laisser influencer voire manipuler par des entreprises privées. C’est pourquoi, il faut remercier celles qui nous ont faite des propositions spontanées de projet de parc éolien, puis faire notre propre cahier des charges en fonctions de NOS intérêts et de NOS interrogations. Et enfin mettre les diverses sociétés en concurrence. Et surtout veiller à obtenir une gouvernance permettant une vraie co-décision. Par exemple, si les études sont positives, sur le nombre, l’emplacement (pour l’aspect paysager) et le type d’éoliennes (en fonction de leur émission sonore).

3) Il est URGENT de profiter des subventions qui sont offertes dans le domaine des énergies renouvelables. Notamment du fond d’investissement régional OSER (oser.rhonealpes.fr) qui peut à la fois participer au capital et être une ressource technique face aux opérateurs éoliens. Les fonds LEADER Européens ont également des lignes budgétaires pour soutenir ce type de projet. Au vu de l’état des finances publiques, cette générosité risque de ne pas durer…

4) Il est URGENT de ne pas dépenser de l’argent public à payer des études fantaisistes, au thême flou, dont on sait qu’elles finiront à coup sur dans un tiroir. Et se consacrer à des études précises du type « Y a t’il assez de vent aux endroits envisagés, existe-il des corridors à oiseaux ou chauve souris, quel serait l’impact paysager d’un parc ? »

5) Si le projet est jugé acceptable après de multiples études, une enquête d’utilité publique etc, des recours nombreux et variés, le Trièves profitera de multiples retombées économiques. Rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes, la communauté de commune, le département et la région, notamment à travers l’IFER (Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/795-PGP.html). Loyer aux propriétaires de terrain (voir point 8 ci dessous). Bénéfices de la participation au capital des collectivités locales et des habitants. Activité économique importante, et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantélement. (Voir Les Ailes de Taillard).

Nous disposerons également d’une électricité moins chère que celle que pourrait nous offrir les centrales nucléaires de nouvelle génération type EPR (Voir : Eolien -nucléaire : le vrai cout de l’énergie.)

6) Il est URGENT de prendre en compte et de respecter les critères forts qui font l’identité du Trièves. C’est pourquoi des études paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris) devront être menées si on décide d’aller de l’avant. Si ces études se révèlent négatives, et/ou si le vent s’avère insuffisant, le projet ne se fera pas !

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/NL2%20du%203.09.13.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/Newsletter%20n%C2%B01.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/EOLIEN%20NL3.pdf

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. Si la génération de nos enfants trouvent une énergie plus adaptée, ils les démonteront ! Avec ce type d’énergie, nous leur laissons le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire, on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

7) Si un projet se fait, les propriétaires des terrains gagneront environ 9000 euros par an et par machine, ce qui est considérable pour des exploitants ayant souvent de faibles revenus. Ces revenus seront également mutualisés, de manière décroissante avec la distance, aux propriétaires des terrains alentours. On pourra en fin d’exploitation retirer la partie superficielle du socle et revégétaliser. (voir Du démantèlement des éoliennes… ).

8) Il est URGENT de mettre en oeuvre, si les études sont favorables, les technologies matures que constituent les éoliennes, et de poursuivre activement les recherches sur d’autres technologies plus expérimentales, comme le projet de capteur photovoltaïque sur les routes.

9) Il est URGENT de  respecter le projet TEPOS  tel qu’il est annoncé, c’est à dire diminution des consommations énergétiques ET augmentation de la production d’énergie renouvelable. On a bien noté que la création d’un petit parc éolien de 5 machines de 2 MW permettrait le croisement des courbes de consommation et de production en 2034 au lieu de 2042.

10) Il est URGENT de ne pas être dans la pensée unique. Il faut penser binaire, dépenser moins d’énergie ET produire plus de renouvelables. Le nucléaire représente aujourd’hui plus de 75% de la production d’électricité en France. Imaginer arréter cela par de simples mesures   d’économie, sans production d’énergie alternatives, est une vue de l’esprit. D’autant plus si on envisage de remplacer l’usage des énergies fossiles par l’électricité, pour éviter les émissions de CO2.

11) Il est URGENT de laisser d’organiser la solidarité entre les territoires. Grenoble, avec sa densité de population, ne peut pas être autonome en énergie, pas plus qu’il ne peut l’être en lait ou en farine. A l’inverse le Trièves, avec sa population clairsemée, ne peut justifier d’un CHU ou d’une université. Les échanges sont donc indispensables, même si on peut éviter de faire voyager un yaourt 3000 km avant de le déguster.

—————————

Pour finir, une petite anecdote personnelle. Je regardais il y a quelques jours, avec mon fils Anton 16 ans, une émission dans le cadre de la Cop21. On y décrivait les 3 scénarios possibles pour l’an 2100. Dans l’option « Il est URGENT d’attendre, on ne change rien », on parlait d’un réchauffement de 6°, une planète invivable, des canicules quasi tous les étès contre lesquelles on luttait à grand coup de clim, aggravant ainsi encore les émissions de CO2.

Je vois mon fils blémir. Je tente de le rassurer. Je lui dis : « Anton, en 2100 tu seras mort ou tu seras un vieillard ». Il me répond : « Oui, mais mes enfants ??? ».

Je lui répond quoi ? Je fais quoi concrétement, à mon petit niveau, pour lui éviter ce scénario de cauchemar ?

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Vas y Philippe !

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Quand un centriste boucle sa liste. Courage Philippe, vas cours voles et me venges ! 

http://www.imaginegrenoble.fr/

Imagine

imagine

 

Plus : http://www.imaginegrenoble.fr/

 

 

Imagine Grenoble

Imagine Grenoble dans 2014 Municipales longevialle

La campagne centriste de mon copain De Longevialle est lancée à Grenoble.

=> http://www.imaginegrenoble.fr/

Navette Clelles – Mens

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L’age venant, il faut que je commence à faire attention  à ma santé… et à mes lectures.

Il y a quelques mois, j’avais fait une très forte crise d’asthme à la lecture d’une intervention de Dédé Vallini dans Isère Magasine => Le meilleur réseau de France…

Plus récemment, j’ai frisé l’attaque en entendant Madame le Maire de  Mens nous annoncer une quatrième étude concernant la déviation de Mens => Boulevard Edouard Arnaud

Aujourd’hui, j’ai manqué de faire un infartus en lisant, dans le dernier numéro des nouvelles du pays, une interview de notre conseillère générale du canton de Mens. Elle y parlait de la possible création d’une navette Clelles – Mens, elle aussi espérée depuis des lustres. Une telle navette permettrait de désenclaver Mens, qui n’est relié à Grenoble que par quelques Bus brouette , comme on peut le lire dans tous les Témoignages de voyageurs…

Quelques réponses  à l’interview : « Cela demande des discussions, il est trop tôt pour le dire, on pourrait imaginer, il faut réfléchir, cela demande une réflexion, etc... ». Les bras m’en tombent ! Il a donc fallu un tout un mandat pour arriver à ces brillantes interrogations ! Combien de mandats faudra il pour mener la réflexion à terme ? Encore un mandat et nous serons en 2020. Deux mandats nous amèneraient en 2026. Trois mandats : donnez moi une calculette !

Une suggestion enfin : pourquoi ne pas panacher la liaison Mens -Clelles avec des navettes Mens – Monestier qui permettrait de gagner 10 bonnes minutes sur le trajet (5 minutes de plus en navette, 15 minutes de moins en train) ?

Pour mémoire, un petit sondage déjà ancien sur les souhaits horaires des potentiels navetteurs : NAVETTE CLELLES-MENS

Renault Zoe : chronique d’une catastrophe annoncée ?

 

LE CONCEPT

Toutes les fées semblaient s’être penchées sur cette jolie Zoé

Renault avait sorti une chouette voiture assortie d’une belle campagne de pub

http://www.dailymotion.com/video/xy13ep

L’état avait mis la main à la poche en donnant une prime de 7000 euros, permettant de ramener le prix d’achat à un raisonnable 13 700 euros

http://www.automobile-propre.com/dossiers/voitures-electriques/aides-achat-voiture-electrique/#Le_bonus_cologique_de_7_000

LE COUAC

COUAC COMMERCIAL

Allez savoir pourquoi ? Toutes les autres voitures électriques de Renault (Fluence, Kangoo, Twizy) étaient rechargeables sur une simple prise de courant. Les ingénieurs se sont mis en tête de ne permettre la recharge de la Zoé que sur une borne dédiée à installer chez l’acquéreur. D’où la « peur de la panne » si on vient à manquer de courant un peu loin de chez soi. Il sera impossible de recharger dans un restaurant, un hotel ou un garage non équipé de la fameuse borne.

COUAC COMMERCIAL

Renault a concédé l’installation de ces bornes à la charmante société Veolia, bien connue des collectivités locales pour son caractère philanthropique et désintéressé. Renault annonçait un tarif de 700 à 1000 euros. Intéressé par l’installation d’une borne pour les clients de notre gite et les automobilistes électriques de passage, j’ai demandé un devis : 2170 euros !  124 euros 14 rien que pour le percage d’un mur, mon électricien a hurlé de rire !

Imagine t’on qu’un navetteur entre le Trièves et Grenoble fasse installer 2 bornes maison-boulot pour 4340 euros ?

Renault Zoe : chronique d'une catastrophe annoncée ? dans Ecologie devis-borne-copier

COUAC POLITIQUE

Les prises de recharge peuvent être de type 2 ou de type 3. Le type 2, soutenu par l’Allemagne constitue 80% des prises en Europe. La commission Européenne a donc logiquement décidé d’en faire la norme. Mais notre grand et beau pays la France a décidé de refuser cette décision et de continuer avec le type 3. L’exception culturelle sans doute… Les Zoe sont donc livrées en type 3, les bornes de recharge également. On peut être certain que ce baroud d’honneur aura une fin et qu’on en viendra à la norme Européenne. Raison de plus pour ne pas acheter une borne hors de prix et sans doute obsolète dans quelques mois !

L’ensemble des couacs est très bien résumé ici : http://www.wehicles.com/news/Seulement_6_000_Zoe_vendues_un_scenario_previsible-1309045029.html

CONSEQUENCES

Après des débuts prometteurs, les ventes s’effondrent

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0202980136429-la-renault-zoe-n-a-pas-produit-l-electrochoc-espere-600312.php

http://www.moteurnature.com/actu/uneactu.php?news_id=27106

 

LUEUR D’ESPOIR

Quelques initiatives privés essaye d’embellir un peu cette situation bien morose.

Ainsi le site Charge map se consacre au recensement des bornes électriques en France et partout dans le monde :  http://fr.chargemap.com/

avec une première prise Trièvoise : http://fr.chargemap.com/points/details/gite-la-petite-grange

Green race est un calculateur d’autonomie, tenant compte de paramètres tel que la vitesse et le dénivelé, permettant de savoir si on peut se rendre d’un point A à un point B avec une voiture électrique donnée : http://www.jurassictest.ch/GR/

Enfin Renault semble dessaouler un peu et va proposer en fin d’année un cable de recharge occasionnel permettant de se connecter sur une simple prise. En supplément, pour la modique somme d’environ 500 euros… De quoi faire reculer la peur de la panne ?

http://www.voiture-electrique-populaire.fr/actualites/renault-cable-recharge-220v-zoe-ze

http://www.automobile-propre.com/breves/cable-recharge-renault-zoe-interview-francfort/

Les véloroutes oui, les autoroutes non !

Les véloroutes oui, les autoroutes non ! dans Autoroute A51 carte_site_af3v_15fev2013

On constate sur cette carte du site des voies vertes et véloroutes de France (http://www.af3v.org/) que Dédé Vallini a une générosité sélective pour ce qui est des modes de transports. Le garçon ne lésinerait pas à mettre 2.5 MILLIARD d’euros pour une autoroute A51 « made in vingtième siécle » mais bloque lorsqu’il faut sortir quelques MILLIONS pour prolonger :

- La voie verte en aval de Grenoble (http://www.af3v.org/-Fiche-VVV-.html?voie=161) qui pourrait rejoindre celle du Rhone vers Valence.

 - Celle en amont de Grenoble (http://www.af3v.org/-Fiche-VVV-.html?voie=162) qui pourrait aller jusqu’à Chambéry et au lac du Bourget.

Rien ne bouge depuis plus de 5 ans à ce sujet. Avec un peu d’idée, on pourrait aussi imaginer une véloroute Trièvoise sur le modéle de ce qui s’est fait dans le Lubéron qui est une formidable vitrine touristique (http://www.af3v.org/-Fiche-VVV-.html?voie=145). Allez Dédé, fais ta révolution culturelle ! Tiens, la prochaine fois que tu viens nous voir à Mens, prends ton vélo ! Ca ira plus vite qu’avec les bus TransIsère…

 

 

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