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Grenoble Nice en vélo assistés hybrides avec 1,95 litre de bioéthanol ou 1,55 L d’essence

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Nous connaissions tous les voitures électriques et les voitures hybrides (électrique pour Toyota et pneumatique pour Peugeot), mais il n’y avait que des vélos électriques jusqu’à cette nouvelle technologie Grenobloise  d’hybridation Delta applicable aux vélos assistés, dont les brevets ont été étendu à l’international par le CEA.

Ce vendredi 20 Juin, 3 vélos assistés hybrides Hector Delta ont réalisé dans la journée la mythique classique Grenoble Nice par les Alpes. Le plus étonnant et la moyenne réalisée 36,3 Km/h et 8H48 au guidon, alors que les machines étaient chevauchées par 2 retraités et 85 Kg d’inventeur pas vraiment affuté.

Notons qu’en voiture Michelin donne ce trajet montagneux de 320 Km en 6H30 soit 49 de moyenne…

Partis plus tard, les journalistes ont d’ailleurs eu toutes les peines du monde à rattraper les vélos sur le trajet.

La consommation est donc de 0,61 L/100Km en éthanol et 0,48 L/100Km en essence.

Nous vous y fiez pas celui qui a utilisé le moins d’énergie est le vélo en bioéthanol. Nous avons en effet la mauvaise habitude de comparer en litres/100Km l’efficacité d’un véhicule, ce qui a aussi peu de sens que de dire « Hier j’étais saoul, j’ai bu un litre !» mais un litre de quoi ?

L’énergie d’un litre de Diesel est 10Kwh ; d’essence 8,3 ; de GPL 6,8 et de 6 Kwh pour le Bioéthanol.

Nous sommes encore plus perdu lorsqu’il s’agit d’électricité qui est invisible, sans poids, ni volume.

Et il y a une grande confusion entretenue  entre principe de fonctionnement et énergie. Un véhicule est électrique, comme une locomotive était à vapeur, mais en l’absence de gisement de vapeur ou d’électricité, les deux mangent du charbon, du gaz, du pétrole ou du plutonium (nucléaire), pour leur production au travers d’une chaudière à vapeur où les pertes sont malheureusement considérables. Et il faut plus de 3 Kwh de fossile, uranium ou plutonium pour produire un seul Kwh d’électricité et encore bien plus pour que ce Kwh d’énergie arrive aux roues d’un véhicule électrique.

Le solaire et les 7000 éoliennes française font 2% de notre électricité, l’hydraulique (8%) est absorbé depuis bien longtemps par les besoins quotidiens, si bien qu’un véhicule électrique fonctionne en France au plutonium (MOX) et au charbon ou fossile dans les autres pays.

La vraie question est donc : Combien de charbon, gaz, pétrole, plutonium utilise mon véhicule électrique pour effectuer 100 Km ?

Pour comparer l’efficacité énergétique d’un véhicule électrique avec un autre en essence, il faut donc compter les Kwh au compteur, nécessaire pour effectuer 100 Km et multiplier cela par 0,4 litre. Et bien sûr comme pour l’essence, éviter de prendre les chiffres constructeurs pour cela… Là on constate une bonne efficacité énergétique en ville et assez médiocre  sur route. Le bilan carbone lui, n’est bon que sur nucléaire, mais avec des risques et déchets qui ne font pas l’unanimité non plus.

Plus que jamais, la seule bonne énergie est celle que l’on n’utilise pas et la bonne question n’est pas « A quoi cela fonctionne ? » mais plutôt « A combien cela fonctionne ? ».

Avec les Hector Delta, que ce soit en bioéthanol renouvelable ou pétrole, cela en fait déjà pas mal en moins!

Cela avec un appareil plein de fun qui vous emmène aussi bien au bureau, qu’à 320 Km par les Alpes dans la journée (autonomie 400 Km).

Il ne s’agit malheureusement pour l’instant que de prototypes, qui seraient pourtant très économiques à produire si la législation voulait se mettre au diapason de ces nouveaux véhicules électriques ou hybrides dépassant 25 Km/h (Au moins un quart des vélos électriques en circulation sont dans ce vide législatif).

Mais espoir gardons l’Allemagne, la Suisse, les scandinaves et les USA ont déjà légiféré en faveur de ces appareils « friendly », à la sobriété de chameaux et bien moins rapide qu’un cyclomoteur  non débridé.

Avec le retour d’expérience, les Hector Delta essaierons de s’approcher du litre pour le même trajet en Septembre. Mais la valeur du record actuel est d’avoir été effectuée avec les vélos que j’utilise quotidiennement et avec des cyclistes assez lambda. Pour nous battre un vélo électrique devrait faire le parcours à 36,3 Km/h avec moins de 3 Kwh de batterie et ce ne sera pas facile, même en mettant les 25 Kg de batteries de rechanges dans la voiture d’assistance.

Plus d’infos sur :

www.hectordelta.com

Nul n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer !

Nul n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ! dans 2012-législatives/ radAAD0B

Bernard Zamora                                                           Olivier Dodinot

Nous sommes donc candidats pour le mouvement Cap21, présidé par Corinne Lepage, sur la 4ème circonscription de l’Isère après passage en préfecture de Grenoble.

Olivier Dodinot, 51 ans, candidat
Marié avec 2 enfants. Originaire de Nancy en Lorraine, j’ai travaillé pour la Croix rouge internationale en mission humanitaire en Afrique et Asie. Je vis dans le Trièves où j’exerce comme kinésithérapeute. Ancien délégué de parent d’élèves, propriétaire d’un gite écologique, initiateur de la location de voitures entre particuliers dans le Trièves, je participe et soutiens les projets locaux de production d’énergies renouvelables : centrale solaire à Mens, centrale hydraulique à Prébois, éoliennes à Pellafol… J’ai dernièrement initié la partipation d’une équipe Trièvoise au concours des familles à énergie positive. Tête de liste écolo aux municipales de Mens en 2008 puis candidat Cap21 aux cantonales.
Bernard Zamora, 57 ans, suppléant
Adhérent et militant du Mouvement de CAP21 depuis 2006, je suis engagé dans plusieurs associations environnementalistes : O.Z.D. (Objectif Zéro Déchet),
les Amis de la Terre, et P.C.S.C.P. (Pour les Chambaran Sans Center Parc). Je souhaite sincèrement contribuer à une nouvelle conception des problématiques :
  -  écologique en préservant nos espaces naturels (protection de la biodiversité) et agricoles (sans O.G.M. ni intrants nuisibles à notre santé)
 - économique en impulsant un véritable développement soutenable fondé sur une nouvelle donne énergétique et des modes de consommation plus sobres
 - sociétale en instituant une véritable démocratie fondée sur la participation
 - citoyenne et non plus sur une représentation élitiste et professionnalisée.

 Liens :

http://www.facebook.com/home.php#!/olivier.dodinot

http://www.philippenoviant.com/

http://www.cap21.net/

http://www.facebook.com/pages/Cap21/148314281875108

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap21

 

 

 

Regarde les éoliennes

 champeoliennes.jpg

Regarde les éoliennes
Mon amour comme elles sont belles
Comme le ciel est changeant
Et le vent impatient
De jouer dans tes cheveux
Et de faire plisser tes yeux
Pour goûter un instant
Au bonheur en passant
Sous les éoliennes passent nos ombres
Ne nous quittons pas une seconde
Le vent est si fort il voudrait bien
t’avoir pour lui seul, t’emmener loin
Peut-être son souffle est-il plus doux
Que mes mots d’amour, mes yeux de fous
Peut-être aimerais-tu tourbillonner
Sous son aile sans moi, pour t’agripper
Tu vois je suis jaloux de tout
Jusqu’au vent qui t’effleure
Jusqu’au vent qui t’effleure

Regarde les éoliennes

et comme le vent les entraînent
Ah elles aiment faire le vent
Insistant que tu sens
Jouer encore dans tes cheveux
Et refaire plisser tes yeux
Et goûter un instant
Au bonheur en passant

Sous les éoliennes passent nos ombres
Ne nous quittons pas une seconde
Le vent est si fort il voudrait bien
t’avoir pour lui seul, t’emmener loin.

——————– 

Mignon ! Juste un peu kitsch

Je suis une éolienne

Image de prévisualisation YouTube

Mignon ! Juste un peu faux…

LA CHANSON D’OLIVIER LE CENTRISTE

Sur l’air de Dutronc 

Image de prévisualisation YouTube

Je suis pour le Bayrouisme
Je suis pour l’écologisme
Et pas pour l’extrémisme
Parce que c’est le centrisme

Il y en a qui pestent
Qui s’agitent et qui rouspètent
Je suis complètement à l’ouest
car je provoque et je teste, je provoque et je teste
Toujours du mauvais côté

Je n’ai pas peur des politiciens
qui sont des moins que rien
Mais je cire les bottes aux bloggeurs
Et ça fait tout mon bonheur

Il y en a qui dialoguent
qui communiquent ou monologuent
Moi je pense qu’au dodiblog
Je passe mes soirées, je passe mes soirées
L’écran toujours allumé

Je suis d’un seul parti
Je n’ai qu’un parti-pris
Je raconte beaucoup d’âneries
Je suis le roi de l’écologie

Il y en a qui qui sont pour tout
Qui approuvent et qui sont mous
Moi je suis contre absolument
J’ai raison évidemment, j’ai raison évidemment
Toujours dans l’adversité

Je crie vive les moulins à vent
Je crie vive les éoliennes d’avant
Je crie vive les vélos qu’en n’ont pas l’air
Je crie vive l’énergie solaire

Il en y a qui se soumettent
qui admettent et se font mettre
Moi je combat de tout mon être
Car il faut parler de moi, il faut parler de moi,
de n’importe quel aspect

Je l’ai tellement oubliée
Qu’elle craque à point nommé
A la prochaine revendication
A Nounouille je fais attention !

LA CHANSON D'OLIVIER LE CENTRISTE dans PERSO rad633E9

Merci Laurent…

Photovoltaique

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En quittant Mens par la route de Cordéac, juste avant les ralentisseurs, on peut observer (admirer ?) depuis quelques semaines la maison Dodiblog recouverte de jolis panneaux photovoltaiques. Voici l’aboutissement, voyons un peu l’histoire.

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Rappelons le, en France on adore la paperasse, et en matière de photovoltaique on atteint des records. J’étais prévenu, je n’ai pas été déçu !!! Précisons tout d’abord que, même si ce n’est en théorie pas indispensable, il est impératif de passer par une société spécialiste en matière de traitement paperassier afin de faire avancer son dossier dans des délais raisonnables. A moins d’être suicidaire ou masochiste !

Pour ma part, je me suis tourné vers PER énergie, une société sise à Echirolles (http://www.per-energie.fr/, 04 76 21 15 15). Je n’ai eu qu’à m’en féliciter. J’admire la patience de Marie Thevenet qui se bat au quotidien avec les ronds de cuir des administrations dont le rôle consiste à faire traîner les choses.

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Il faut d’abord une déclaration de travaux, à remplir en 6 exemplaires, auprès de sa mairie.

Puis renvoyer à ladite société un dossier comprenant 12 documents. Extraits

 - Un mandat pour la société en charge d’intervenir auprès des différents organismes

 - Un pour EDF, avec facture EDF et certificat de non opposition de la mairie

 - Un pour ERDF: Electricité Réseau Distribution de France avec photo des lieux et tuti quanti

- Un courrier au préfet (Monsieur le Préfet…)

 - Un courrier au Ministère de l’industrie (Monsieur le Ministre…)

 - Une demande de contrat de vente auprès de l’AOA (Agence des Obligations d’Achats) d’EDF.

 - Une attestation d’intégration au bati…

- Une demande de subvention auprès de la région. (Monsieur le président du conseil régional…). Ladite subvention a depuis été supprimée.

- Une fiche descriptive de l’installation bien pénible à remplir, toujours pour le conseil régional

- Une demande de subvention auprès du conseil général (Monsieur le président du conseil général…).

- Une fiche descriptive de l’installation, encore pour le conseil général.

- Une attestation de mise en service.

Une fois le paquet renvoyé, commence un invraisemblable balai paperassier entre les différents organismes, la société de traitement des paperasses et Dodiblog. A signaler un premier passage d’un technicien d’ERDF pour faire un devis sur le coût du branchement de l’installation (441 euro 67 !), l’arrivée du devis et la pose des panneaux par une société locale.  Puis la longue attente du raccordement final au réseau.Compter 6 mois au total minimum.

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Les panneaux sont Français, oui Monsieur, et même Isérois puisqu’ils sont fabriqués par la société Photowatt de Bourgoin Jallieu (http://www.photowatt.com/fr/). On évite ainsi le « merde in China », un peu moins cher mais qualité Chinoise…

La pose a été effectué par Obiou Multiservices de Lavars (http://obioumultiservices.free.fr/, tél : 06 87 46 58 93) crée et dirigée par le très séduisant Régis Roux Paris.

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Financièrement, l’affaire est intéressante puisqu’elle permet un crédit d’impôt, une subvention du conseil général,un crédit d’impôt sur le coût du matériel (pas sur la pose) et surtout un rachat du kilowatt au tarif très avantageux de 62 centimes (vous l’achetez autour de 10 centimes à EDF). C’est d’ailleurs pour cette raison qu’EDF qui officiellement déclare favoriser ce type d’énergie fait tout en réalité pour mettre des bâtons dans les roues, comme pour les éoliennes (Pellafol: les éoliennes de Monsieur Hostache).

N’espérez tout de même pas faire fortune avec votre toit, la production ne sera pas mirobolante, couvrant une part seulement de la consommation de votre maison

Tous ces avantages ont été consentis par le gouvernement dans le but d’atteindre l’objectif des 20% d’énergie renouvelable à l’horizon 2020. Il est par ailleurs évident qu’avec la montée en puissance de la production de panneaux photovoltaiques, le prix de ceux ci va chuter et les subventions, crédit d’impot et tarifs de rachat suivront.

Eolienne: la pétition

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Voiçi quelques réflexions qu’on peut trouver sur le site de pétition soutenant le projet éolien au Senepi. Vous pouvez vous aussi y mettre votre petite contribution: http://www.mesopinions.com/Manifeste-pour-le-vent—petition-petitions-ddbf7e8128ac7b56184f0b10f40491aa.html ——————————

Yves [Signé le 06/03/2009 à 14:59] Je soutiens le Projet, et suis meme pret à ceder ou louer 2 hectares sur Senepy. Me contacter à cette adresse Mail

RAYMOND [Signé le 05/03/2009 à 10:54] Je suis tout à fait pour les éoliennes, je trouve ça beau, et de plus,de nos jours, on n’a pas le droit de faire les difficiles sur les sujets environnementaux;cependant il faudra veiller à ce que les entreprises qui monteront les installations ne détruisent pas trop la nature, surtout au point de vue voie d’accès.
Merci

Léonard [Signé le 05/01/2009 à 13:31] Notre pays doit se doter de plus d’énergies renouvelables et ne pas s’appuyer uniquement sur le nucléaire; cepandant, il faut aussi que cette utilistaion d’éoliennes soit raisonnée, n’ait pas d’impacts sur des monuments historiques, et soit efficace (implantation sur des sites où la force régulière du vent premet effectivement de produire de l’électricité une majorité du temps)

Francoise [Signé le 04/10/2008 à 19:30] Je signe pour vous soutenir. Proche de chez moi, en Allemagne, les éoliennes sont nombreuses et ne posent aucun problème environnemental. Je n’en peux plus de cette folie anti-éolien qui se développe en France, que j’assimile au syndrome Nimby, egoiste par essence.

David [Signé le 24/08/2008 à 09:03] Après visite sur un site existant Boralex un jour de vent, pas de nuisance constatée ou aux dires des habitants consultés au pied des éoliennes ou dans le village. Une certitude l’emporte pour moi sur tout argument pro ou anti : l’éolien permet de produire de l’électricité sans émission de gaz ou de déchets, tout simplement. Alors oui, tout n’est pas parfait, mais nous sommes au début de cette nouvelle révolution industrielle, occasion pour nous d’en être un des fers de lance… MAIS nous devons avant tout moins consommer d’énergie si l’on veut que les nouveaux modes de production d’energie soient opérationnels.

Hervé [Signé le 18/08/2008 à 21:58] Bonjour, Notre rencontre le long du Danube nous a convaincu de soutenir votre projet. Bon courage

Yves [Signé le 24/06/2008 à 09:28] Je vous soutiens dans cette démarche.
En ce moment nous nous battons en Alsace Bossue à Hirschland contre un projet de méga-décharge de 95ha alors que le site serait vraiment idéal pour l’implantation d’éoliennes.

Dominique [Signé le 07/06/2008 à 21:40] Un projet qui devrai être soutenu par tous les élus

Bruno [Signé le 29/05/2008 à 18:31] tres beau projet bien integré dans le paysage et respectueux de notre planete

BENOIT [Signé le 26/05/2008 à 08:08] Réduire ou gerer nos consommantions électriques n’empéche pas de penser aux générations futures et protéger notre environnement

Sophie [Signé le 20/05/2008 à 10:17] Les Eoliennes sont un bien pour notre région. Elles apportent de l’Energie propre, ne coûtent rien aux collectivités, permettent des recettes pour les petites communes rurales. Elles ressemblent à de grands oiseaux blancs. Ceux qui sont contre devraient pouvoir se passer de l’énergie qu’elles produisent si cela ne leur plait pas, mais le confort passe avant cela … comme le fait d’aller sur le site en gros 4×4…et dire après que l’on est écologiste, pauvre France et pauvre Terre.

Elisabeth [Signé le 18/05/2008 à 16:03]

Karin [Signé le 07/05/2008 à 23:44] Depuis les toutes premières éoliennes (au Danemark) je les prenait en photo, fascinée de ce nouveau paysage promettant un avenir d’énergie propre et renouvelable. Une énergie naturelle – comment pourrait-elle être en contradiction avec la nature? Pour moi, les éoliennes sont toujours aussi belles pour les prendre en photo!
D’ailleurs les enfants dans les écoles primaires du Trièves qui avaient participé à l’action de « dessiner leur développement durable » pendant la dernière semaine de développement durable – ils étaient très nombreux d’avoir dessiné de très beaux dessins … avec des éoliennes!

Guillaume [Signé le 05/05/2008 à 20:12] Je rêve d’un débat dépassionné et construit sur des arguments scientifiquement solides et détaillés !

Thibaut [Signé le 04/05/2008 à 20:17] parce que c’est important

FREDERIC [Signé le 04/05/2008 à 15:22] je soutiens un projet non polluant et esthétique qui laissera un monde meilleur pour nos enfants car selon un proverbe indien : nous n’héritons pas de la terre de nos parents mais nous l’empruntons à nos enfants

Treveur [Signé le 03/05/2008 à 18:34] La France, mauvais élève de la classe Europe (si la France est encore européenne…), est toujours prête à donner des leçons de morale à la planète entière, en digne représentante des états colonisés par le « grand-frère » US!
Le vent est une énergie naturelle et bon marché. Utilisons-le.
Ce serait faire un grand pas en avant pour la planête et l’humanité.

Sylvia [Signé le 29/04/2008 à 16:59] Je trouve qu’il y a de la poesie dans un champ d’éoliennes, ce n’est pas laid!

RICHARD [Signé le 28/04/2008 à 19:01] les eoliennes sur le senepy c’est mieux que des centrales nucleaires memes si elles sont loin de chez nous!ceux qui nous parlent de denaturer le massif sont des gens qui y vont une fois par an et qui y monte en voiture (comme pour la manif contre les eoliennes)! de plus a mon avis le teleski des signaraud gache bien plus le paysage que ne le feront les eoliennes.(et tout ceci sous couvert de la commune qui maintenant se dit contre ce projet!)

Clement [Signé le 22/04/2008 à 20:47]
Fifan [Signé le 16/04/2008 à 04:33] j’aime les moulins à vent et les éoliennes .par ailleurs économisons toute inutile dépense d’énergie

Vazzanino [Signé le 15/04/2008 à 18:53] Tout simplement parce que c’est vitale. Il faut agir maintenant. Sinon encore une génération sera éduquée dans un système où l’on ne fera pas attention à l’environnement

Samso a dompté le vent.

 J’adore la conclusion…http://www.dailymotion.com/video/k60HZw5jLSm8Dqq0j3  Et un article du journal « La croix »

Il y a onze ans, les habitants d’une île danoise se sont lancés dans l’aventure des énergies renouvelables en construisant un parc d’éoliennes offshore et onshore. SAMSO (Danemark), de notre envoyée spéciale.
 
Samso est à l’image de ce vieux moulin qui tient encore droit dans la verte campagne de cette petite île danoise de 4 200 habitants et de ces 21 éoliennes plantées entre terre et mer. Un pied dans le passé, un pied dans le futur. Ce saut, les habitants de l’île l’ont fait en 1997. À cette date, le gouvernement danois lançait un concours qui avait pour objet de sélectionner un projet capable, en quelques années, de transformer une zone géographique délimitée en un modèle exemplaire sur le plan énergétique. L’objectif étant d’assurer 100 % de son indépendance énergétique par des sources renouvelables. À l’époque, la consommation énergétique brute (chauffage, électricité et transport) de Samso était presque entièrement basée sur les combustibles fossiles. Le défi était donc d’arriver en dix ans à s’en passer pour assurer les besoins en chaleur et en électricité ; d’autre part, à rendre le secteur du transport plus propre, en réduisant la consommation de carburants fossiles et en remplaçant ces derniers par des carburants alternatifs.L’aventure n’aurait pu se faire sans un homme, Soren Hermansen, actuel directeur de l’académie de l’énergie, installée dans un bâtiment « propre » complètement futuriste. Natif de Samso, c’est lui qui a proposé à la population un plan énergétique sur dix ans comprenant dans un premier temps l’installation de 11 éoliennes sur l’île. Samso est très ventée et possède donc un potentiel important justifiant des investissements lourds en turbines. « Encore lui fallait-il emporter l’assentiment de la communauté, les fermiers, la municipalité, les personnes âgées. Il fallait que ce soit leur projet. Sans quoi, sa réalisation aurait été impossible », explique Jasper Kjems à l’académie de l’énergie.La situation économique difficile de l’époque a joué en sa faveur. « Après le départ de plusieurs sociétés de l’île et la disparition d’un certain nombre d’emplois, aux abattoirs notamment, les habitants avaient besoin de se mobiliser autour d’un projet commun. » Les conditions d’investissement étaient très favorables, compte tenu des incitations fiscales du gouvernement à l’époque et de la garantie qu’il apportait. Celle-ci a permis à ceux qui n’avaient pas les fonds d’emprunter auprès des banques qui, ayant la garantie de l’État, n’ont pas hésité à accorder des prêts. Les particuliers ont ainsi rapidement rentabilisé leur investissement.De nombreuses réunions se sont tenues autour du projet, pour discuter entre autres de l’emplacement des éoliennes. Convaincre la population d’accepter le projet n’a pas été chose facile. « Il a fallu combattre les préjugés », se souvient Inge Dorthe E. Larsen, agent immobilier. Elle-même reconnaît s’être tenue à l’écart du projet au début. « Et puis je me suis laissé convaincre », au point de devenir membre du conseil d’administration de la turbine numéro 1, achetée par une coopérative de 300 habitants. « Il y avait les sceptiques, reconnaît Jasper. Ceux qui pensaient que les éoliennes allaient faire fuir les touristes, allaient provoquer des nuisances sonores ou provoquer la mort des oiseaux. En fait, il faut être très près pour être gêné par le bruit et les touristes sont encore plus nombreux qu’auparavant. La publicité faite autour de Samso et son projet énergétique attirent un tourisme différent, plus écologiquement responsable et de nombreuses visites d’hommes politiques, de journalistes et d’étrangers en général, intéressés par cette expérience. »Samso est l’exemple type d’un projet communautaire. « Dès le début, on a créé un bureau de l’énergie avec des gens capables de répondre aux interrogations. On a trouvé les bons représentants qui relayaient les inquiétudes de la population. Aujourd’hui, je peux dire sans me tromper que les gens de Samso sont fiers d’appartenir à une île verte, connue pour utiliser sous toutes ses formes les énergies renouvelables. Cela a renforcé leur identité. Peut-être est-ce leur mentalité de pionnier qui les a aidés à se lancer dans cette aventure. On avait le sentiment général qu’il était possible de faire quelque chose et on l’a fait. Et ça fait du bien. Le projet a soudé la communauté. »

Jorgen Tranberg regarde le chemin parcouru en homme d’affaires avisé, propriétaire à lui seul d’une éolienne ! Il vit confortablement et heureux au milieu d’un troupeau de 145 vaches laitières. Sa ferme ultramoderne est située dans un périmètre cerné de cinq éoliennes. Non content de produire du lait vendu dans tout le Danemark, il possède aussi plusieurs hectares de champs de pommes de terre et de légumes. Sa conversion à l’écologie était avant tout motivée par le rendement financier. « Je me suis informé, j’ai beaucoup lu. Je savais que le vent de la mer est ce qu’il y a de mieux pour les éoliennes. Quand j’ai acheté la mienne, le prix de l’électricité était garanti par l’État. » Une bonne affaire qui fait de lui un agriculteur très prospère d’autant que le prix de l’électricité, après avoir baissé, remonte. Jorgen a été l’un des premiers à se laisser séduire par le projet et a proposé que l’une des éoliennes soit construite sur ses terres. Il affirme que le bruit des turbines ne le gêne pas. « On les entend lorsqu’il y a peu de vent. Les gens se plaignent davantage de l’ombre sur la maison. Ça se produit environ deux fois par an. Dans ce cas, on peut arrêter l’éolienne pendant deux heures, le temps que le soleil tourne. »

Il est aussi propriétaire d’une part d’une turbine offshore. « Elle marche très bien, produit beaucoup d’électricité. Mais c’est plus risqué. On a eu quelques surprises. L’assurance par exemple qui a coûté deux fois plus cher que prévu. La maintenance est très importante et plus difficile en mer. » hors-bord et part respirer l’air du large.  » Je pourrais m’arrêter de travailler. Mais rester là à ne rien faire, c’est pas une vie. Vous savez on ne découvre pas l’écologie ici, il y a longtemps que dans nos fermes au Danemark, on se chauffe en refroidissant le lait. Ça aussi, c’est de l’énergie renouvelable ! » projet de conversion aux énergies renouvelables, Samso peut se vanter d’un bilan largement positif. L’île est aujourd’hui autosuffisante à 100 % pour l’électricité produite par le vent. Sur la totalité de l’électricité produite, l’île n’en consomme qu’un quart, le surplus est dirigé sur le réseau national danois. À eux seuls, les habitants de Samso peuvent se vanter de remplir les objectifs de Kyoto. L’île, affirment-ils, n’émet pas de gaz carbonique ! Reste encore à trouver comment se passer totalement du pétrole utilisé encore pour les transports. Des études sont en cours pour utiliser le surplus d’électricité pour la fabrication d’hydrogène ou de piles au lithium pour alimenter les voitures. Le vélo, certes populaire, en a découragé plus d’un les jours de grand vent !

Agnès Rotivel

En savoir plus (in english): http://blog.gogreensolar.com/2008/07/renewable-energy-island-sams-denmark.html

Et chez nous, ça démarre quand ?




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