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Bientôt une Zoe Citiz à Mens ?

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Bonjour à toutes et tous
Le monde post covid ne sera plus le même dans le Trièves !
Citiz Alpes Loire nous propose d’expérimenter une toute nouvelle Zoe électrique de troisième génération à Mens : le silence, la conduite automatique, 395 km d’autonomie etc etc.
Une occasion unique pour découvrir les joies de l’autopartage en mode électrique.
Une occasion aussi pour les touristes de découvrir le Trièves dans le silence et la volupté !
Ce bijou serait à l’essai pendant 3 à 6 mois et stationné devant l’une des bornes de recharge du SEDI au parking du Pré Colombon.
L’utilisation actuelle des voitures Citiz sur Mens, dans le cadre post Covid, ne justifiant pas la présence de 3 voitures, la Sandero serait provisoirement descendue sur Grenoble. La Zoe ferait donc équipe avec la Kangoo.
A l’issue de cet essai, s’il est concluant, la Zoe pourrait être stationné définitivement sur Mens et la Sandero y revenir. On se retrouverait avec 3 voitures Citiz sur Mens, ce qui serait un cas unique pour une commune de cette taille !
L’offre vient de nous être faite à l’instant et pourrait se concrétiser d’ici une semaine à 15 jours !
Le directeur de Citiz Alpes Loire, qui aime bien Mens, nous demande tous de même une manifestation d’intérêt pour sa proposition. Merci donc à l’avance pour vos réponses enthousiastes et nombreuses !!!
Olivier Dodinot

Notre programme en 4 axes

mairie

Axe 1 : Améliorer la qualité de vie des habitants

A quelques jours des élections, Préservons Innovons vous partage un petit rappel concernant notre projet pour améliorer les conditions de vie à Mens.

Nous souhaitons d’abord agir pour le maintien des services publics. Pour ce faire, nous voulons valoriser le secteur du Pré Colombon, qui offre la possibilité d’implanter des équipements de service public, dont la maison de santé, mais aussi de proposer une offre d’habitats neufs adaptée aux besoins intergénérationnels.

Nous souhaitons également nous engager dans la future « Maison France Service » en partenariat avec le Département, poursuivant l’objectif d’accessibilité et de proximité des services publics.

Tout en continuant le travail de restauration du Bourg Centre, nous voulons effectuer un travail sur l’habitat à Mens, en évaluant les besoins des habitants, pour pouvoir initier des projets d’amélioration des logements (isolation, jardins partagés…).

L’amélioration de la qualité de vie passera aussi par un accompagnement des personnes fragiles, isolées et en difficulté que cela soit dans l’accès au logement, au transport, aux services. Cet accompagnement se fera en lien avec les organismes sociaux compétents tels que le Département, la Mission locale ou la MSA.

Notre liste souhaite par ailleurs contribuer au développement du partage et de la solidarité, en offrant un appui au Collectif d’entraide et à Mixages ou toute autre association volontaire.

Enfin, nous soutiendrons les événements festifs et culturels, qui sont créateurs de lien social et participent au bien-être des habitants.

L’amélioration de la qualité de vie des habitants ne se fera bien évidemment pas sans vous. Nous vous inviterons ainsi régulièrement à nous parler de vos attentes et vos besoins.

Axe 2 : Créer les conditions du développement de l’offre culturelle et sportive

Poursuivant l’objectif de vivre dans un territoire dynamique, agréable et attractif, notre équipe souhaite soutenir le réseau associatif à l’origine de nombreuses activités culturelles et sportives, qui sont des facteurs évidents de lien social. Notre aide financière aux associations sera élargie, en s’appuyant notamment sur un cadre contractuel dans le cas de projets d’intérêts communaux.

Le dynamisme de la vie locale ne pouvant exister sans les jeunes, Préservons Innovons renouvellera le « conseil des jeunes ». Cette initiative vise à accroitre leur participation à la vie locale, à écouter leurs idées et les encourager.

Pour faciliter l’organisation d’événements festifs et répondre aux besoins des habitants, nous voulons valoriser les équipements existants dont la Salle des Sagnes.

Préservons Innovons souhaite également améliorer les équipements d’intérêts intercommunaux dont la piscine, le terrain de foot et l’étang de pêche.

Des réflexions porteront également sur la transformation de Mixages en tiers lieu polyvalent, utilisé à la fois par les bibliothécaires de la médiathèque de Mens, les associations, les « coworkers ».

 

AXE 3 : Soutenir l’emploi et les activités commerciales, artisanales, agricoles et touristiques

La compétence économique est une compétence de la communauté de commune dans laquelle nous nous impliquerons fortement dans le cadre des commissions économie, tourisme, agriculture. Le développement économique est aussi un enjeux important pour répondre aux enjeux sociaux et environnement en relocalisant de l’activité sur le territoire et permettre à la commune de Mens de conserver son attractivité ses services publics et privés.

Notre projet a pour ambition un développement qui s’appuie sur les richesses du territoire :

-les femmes et les hommes quo souhaitent entreprendre à Mes pour lesquels nous serons des facilitateurs via la mise en réseau avec le tissus d’entreprise existante, l’accès au foncier et à tous les dispositifs facilitant la création d’entreprise.

-Les atouts du territoire, son environnement naturel en particulier pour le tourisme, l’agriculture, la foret le tissus entreprise artisanale et commerciale.

-Les nouvelles technologies avec l’arrivée de la fibre, l’amélioration du réseau de transport qui facilitera le travail à distanace.

-La synergie ville campagne avec la métropole grenobloise .

S’agissant d’abord de l’emploi et de la création d’activités, Préservons Innovons souhaite développer et adapter les infrastructures d’accueil mais aussi encourager les initiatives créatrices de richesses et d’emplois. Pour ce faire, nous nous impliquerons notamment dans le projet porté par la Communauté de communes « Territoire 0 chômeurs ».

Nous soutiendrons l’artisanat et le commerce local au travers d’évènements et d’animations, en lien avec le développement de l’activité touristique.

Nous accompagnerons également le déploiement du télétravail, qui sera favorisé par l’arrivée de la fibre optique et par la création d’espaces de « coworking ».

Concernant l’agriculture ensuite, notre équipe accompagnera les agriculteurs en favorisant les marchés de proximité et l’accès au bassin de consommation de l’agglomération grenobloise. En partenariat avec la Communauté de communes et le Département, nous augmenterons l’approvisionnement des établissements publics en produits locaux et/ou issus de l’agriculture biologique. Un travail portera également que l’accès à la ressource en eau pour faciliter le développement des productions agricoles.

Enfin, la liste Préservons Innovons travaillera sur le tourisme qui contribue au dynamisme économique du territoire. Nous encouragerons le développement de l’écotourisme en s’appuyant sur l’environnement exceptionnel du Trièves : sentiers de randonnées, chemins ruraux, authenticité de l’habitat, hébergements, patrimoine culturel, Musée… Nous soutiendrons l’organisation d’évènements qui concourt à renforcer la notoriété du territoire. Nous créerons également des circuits permanents de trail, de vélo ainsi que des parcours culturels et patrimoniaux.

Nous nous impliquerons davantage dans les structures territoriales qui font connaître et rayonner le patrimoine local, dont la Métropole grenobloises, le Parc Naturel Régional du Vercors, le Dévoluy et l’Oisans.

AXE 4 : Contribuer à la transition écologique et au respect de l’environnement

La transition écologique constitue aujourd’hui un enjeu majeur dans un monde qui se transforme. L’équipe Préservons Innovons entend agir au niveau local pour contribuer à cette transition.

Nous souhaitons d’abord encourager une mobilité douce économe et responsable., intégrant les différents mode de transport train bus voiture vélo . Pour atteindre ces objectifs et en cohérence avec le contrat de réciprocité nous portons l’idée que la Communauté de communes intègre le schéma de transport construit autour de l’agglomération Grenobloise.

Notre liste veut ensuite poursuivre l’action engagée sur la qualité de l’eau et la sécurisation de la ressource en eau potable. Pour ce faire, il conviendra de renforcer le réseau d’assainissement et prioritairement de raccorder à la STEP ou à un système collectif indépendant des eaux usées le secteur de La Croix Saint Genis ainsi que les hameaux de Menglas, Préfaucon et Mentayre Verdier.

Préservons Innovons travaillera aussi sur la préservation de la ressource en eau potable en limitant les pertes sur le réseau par le remplacement des conduites en coordination avec les travaux de rénovation des espaces publics.

Enfin, Préservons Innovons initiera des réflexions sur les énergies renouvelables et la consommation énergétique, poursuivant un double objectif de production et d’économie d’énergies.

Nous étudierons l’équipement des bâtiments et des espaces publics en panneaux photovoltaïques. Notre équipe mènera des actions pour limiter la consommation énergétique des bâtiments publics et privés, en réduisant notamment la puissance de l’éclairage public à certaines heures. Nous développerons également des actions de sensibilisation des habitants sur ces enjeux et impliquerons les jeunes dans des projets écocitoyens en partenariat avec les établissements scolaires.

Les mobilités

On ne parle plus de transport mais de mobilité !
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1 – Le cadre réglementaire
Actuellement un grand fouillis : les bus sont gérés par le département, les trains par la région. Si les horaires d’un bus ne « colle » pas avec celui d’un train, il faut d’infinis réunions pour régler le problème !
Bientôt la Communauté de Communes (CDC) du Trièves aura la compétence mobilité qui couvrira train, bus mais aussi autopartage, covoiturage etc.
Elle aura plusieurs choix :
 - La garder : difficile pour une collectivité d’à peine 10 000 habitants.
 - La transférer à la région : une entité bien lointaine…
 - La transférer à la Collectivité d’Agglomération (Métro) de Grenoble : une collectivité plus proche et laquelle la CDC pouvoir avoir une représentation.  Certainement la meilleure solution !
La Métro et le Trièves ont un intérêt commun au Trièves  : limiter les déplacements pendulaire
   – En favorisant le télétravail par la création d’espace de coworking)
    – Limiter l’autosolisme en favorisant les transports en commun et le covoiturage.
Le syndicat des transports de Grenoble s’appelait la SMTC et est devenu le SMMAG
http://www.smtc-grenoble.org/
https://smmag.fr/
movici
 
2 – Le covoiturage
Le covoiturage occasionnel fonctionne déjà assez bien à travers le réseauSMS Mon Trièves et certaines page Facebook, qui proposent des offres « au fil de l’eau ».
Il faut développer le covoiturage pendulaire sur Grenoble ou l’autosolisme est encore de mise. Problème des horaires de retour du soir pas connus le matin même, pour cause de réunions imprévisibles !
Mov’ici le site gratuit proposé par la région Aura constitue peut être une solution. Il est possible d’y créer des communautés locales. Celle du Trièves compte déjà 16 membres.
Il faut en tout cas prévoir la possibilité d’un contact téléphonique pour les personnes ne maitrisant pas internet. Une personne s’occupant de cela pourrait être recruté dans le cadre du projet  Territoire Zéro chomeur de Longue durée à laquelle la CDC du Trièves s’est porté candidate : https://www.cc-trieves.fr/economie-et-emploi/activites-economiques/initiatives-collectives
Tout cela devra être discuté dans le cadre d’une commission ouverte sur les mobilités+
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3 – Train et bus
Après un long moment de travaux, un RER Grenoble Clelles sera créé.
Train toutes les 30 minutes durant 3 heures matin et soir, toutes les heures le reste du temps.
Il faut augmenter le trafic sur le train par un rabattement sur la ligne.
On peut imaginer à budget constant une ligne de bus plus petit, trajet plus court (Mens-Clelles, Mens-Monestier et plus Mens-Grenoble) et donc plus fréquent que 2x par jour.
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4 – Autopartage Citiz
On avait hésité entre 1 et 2 voitures. Moins de 6 moins après le lancement, on songe déjà à une troisième voiture !
Notre colistier Olivier Dodinot est en contact avec la CDC pour la mise en place de véhicules sur Monestier de Clermont, Clelles et Gresse
Un pronostic pour dans 6 ans : 4 à 5 voitures sur Mens, 10 à 12 dans le Trièves
Pour les touristes : location à travers les hébergeurs, à la journée par l’intermédiaire de l’office du tourisme, comme à Pellusin dans la Loire
 
5 – Pédibus – Vélobus
Tenter de remettre en route le pédibus qui avait fonctionné plusieurs années sur Mens :  http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/
Nécessité de mobiliser les parents
Si le pédibus démarre, on envisagera la création d’un vélobus électrique collectif : https://www.franceinter.fr/environnement/en-normandie-un-velo-bus-de-ramassage-scolaire-ou-tout-le-monde-pedale
Cela a un cout donc seulement si forte volonté. Il doit être utilisé et ne doit pas rouiller dans les garages communaux !!!
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6 – Le vélo notamment électrique
Les vols existent, nous prévoyons la création d’un ou plusieurs parking fermés et sécurisé. La CDC du Trièves est également interessée, c’est une des conditions pour obtenir le label territoire vélo pour les touristes
Il faut également réfléchir avec le département à la création d’un espace sécurisé par ligne de peinture le long des routes à risque comme celle des Levas. On peut voir cela pas loin de chez nous, comme dans la montée de Tréminis.

BARBECUE DE PILOTAGE

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Aujourd’hui réunion sous forme d’un barbecue champêtre, du comité de pilotage Citiz Mensois.
A l’apéro, on évoque les « engagements » en matière de kilométrage des Mensois. Nous en sommes à 20 000 km/an.
On se met à table : pendant la mise en chauffe du barbecue, on compte le nombre d’acheteurs de parts sociales Citiz.
10 acheteurs immédiats pour 12 parts sociales : j’avais oublié l’engagement de la mairie de Mens pour une part et la mienne qui date de + de 10 ans.
2 acheteurs supplémentaires à l’automne.
5 acheteurs potentiels : un nouveau + la CDC du Trièves, que j’avais également oublié de signaler.
Arrivée des saucisses, la question : que choisir comme second véhicule ?
Pour mémoire, le premier véhicule sera une Sandero Lauréate essence 75 cv
On voit qu’on devrait atteindre les 15 parts permettant d’acheter une Sandero. Et sans doute aller au delà, ce qui permettrait d’acheter un second véhicule plus conséquent.
Encore un petit effort ! On sort les chéquiers !
On évoque :
Avantage : véhicule polyvalent
Inconvénient : double emploi
Avantage : un zeste moins cher que la précédente, coffre plus grand (510 l contre 320)
Inconvénient : moche !
Remarque : top des ventes en Roumanie…
Avantage : toujours au même prix, immense coffre de 573 litres, 1518 sièges rabattus
Inconvénient : loué 50 cts de l’heure + chère que les précédentes (catégorie L au lieu de M)
Avantage : 7 places (mais coffre de 270 l), coffre de 2617 litres sièges rabattus.
Inconvénient : 2000 euros de plus (3 parts), se loue 1 euro de plus de l’heure ET 10 cts de plus au km.
Avantage : elle est jolie
Inconvénient : un peu chère, entrée de gamme à 1.64 millions d’euros, 2187 parts sociales Citiz
Fromage : les joyeux Barbeciens penchent pour la Break. Véhicule permettant de transporter de grands bagages, de ramener des achats volumineux, de faire un petit déménagement etc
Remarque : il serait bien d’avoir un crochet d’attelage pour ce second véhicule.
Les tarifs Citiz selon les catégories de voiture : https://alpes-loire.citiz.coop/particuliers/tarifs
Dessert : on s’interroge sur l’intérêt d’avoir un des deux modèle en boite automatique.
Avantage : maniabilité pour les personnes vieillissantes ou handicapées
Inconvénient : 1800 euros de plus, disponible seulement sur Sandero et Break
Tester aussi le système de boit automatique Dacia, semble il assez low cost.
On conclue donc par l’incontournable Framadate permettant à chacun de s’exprimer : https://framadate.org/2TWxQTF1d2gbpEM1
OD

L’inversion de la courbe ?

Bonjour,

Il pleut des offres d’emploi cette rentrée !!! Alors je vous les fait suivre pour que de réseaux en réseaux , l’info circule et trouve preneur  ..

Merci d’assurer la diffusion auprès de vos adhérents :

- Ermitage Jean Reboul : un poste cuisine

-Radio Dragon : 2 poste animation radio

-Menthe abricot Cerise : un poste de coordination d’école 

 +  l’age d’Or cherche aussi des auxiliaires de vie remplaçant

A très bientot

Bien cordialement

L'inversion de la courbe ? dans Trièves signaturelgirard
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Quel Tourisme pour le Trièves ?

Un article de Pascal Lluch, déjà paru dans les Nouvelles du Pays de Décembre

Quel Tourisme pour le Trièves ? dans Ecologie rad48A80

Depuis 2009 est engagée sur le Trièves une démarche de développement d’une forme particulière du tourisme, dite écotourisme.

Quelle en est la définition ? Quelles valeurs porte-t-elle ? Quelles valeurs doit-on éventuellement lui ajouter ? Quels bénéfices peut en retirer le Trièves ?

L’Organisation Mondiale du Tourisme définit ainsi l’écotourisme : « Au delà de l’appréciation et de l’observation de la nature, l’écotourisme implique de la part du tour-opérateur et de ses clients, un certain degré de responsabilisation par rapport à la destination visitée, un respect des sites et des cultures locales, un engagement, une implication personnelle qui vise à minimiser l’impact des visites, à maximiser les retombées financières locales et à contribuer à la conservation et au développement durable de la région visitée« .

Au sein de la commission écotourisme que nous avons créé au Syndicat national des accompagnateurs en montagne, nous avons souhaité préciser cette définition :

« L’écotourisme englobe les principes du tourisme durable en ce qui concerne les impacts de cette activité sur l’économie, la société et l’environnement et [...] comprend les principes particuliers suivants qui le distinguent de la notion plus large de tourisme durable :

v     il contribue activement à la protection du patrimoine naturel et culturel,

v     il inclut les populations locales dans sa planification, son développement et son exploitation, contribue à leur bien-être, et encourage leur participation,

v     il propose aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel,

v     et il se prête mieux à la pratique du voyage en individuel ainsi qu’aux voyages organisés pour de « petits groupes ».

La première définition est l’expression de la vision d’un opérateur touristique (le marché), conscient que son activité pourrait avoir des impacts négatifs sur le territoire, et fait la promesse d’y porter attention.

La seconde est l’expression d’un tourisme maîtrisé, proposé par les acteurs (logique de territoire). Elles procèdent de deux logiques, l’une dite descendante, et l’autre ascendante. On les retrouve dans tous les champs de la gouvernance…

L’approche territoriale de l’écotourisme

Rappelons que la définition d’un touriste, que nous préférons appeler visiteur, est simplement une personne qui passe une nuit en dehors de chez elle. On parle ainsi de tourisme d’affaire, de proximité, familial, etc., quelque soit la durée du séjour, l’intermédiaire choisi, l’argent dépensé, l’utilisation d’un lit dit marchand, ou gratuit (famille par exemple).

D’une manière très synthétique, on peut ainsi énoncer les grandes lignes d’un écotourisme souhaitable :

1/ Minimiser les nuisances, par un tourisme diffus et intégré, c’est-à-dire peu consommateur de ressources primaires ; on peut citer :

- l’eau

- les énergies

- les affectations du sol (infrastructures dédiées)

- les impacts sur les paysages

2/ Minimiser les investissements, au regard des retombées attendues

3/ Maximiser les bienfaits : l’écotourisme doit être pensé comme levier d’opportunité pour :

> améliorer les infrastructures existantes, nécessaires à la vie des habitants, en en créant le moins possible qui soient dédiées spécifiquement au tourisme

> améliorer les dessertes, transports collectifs, à la demande, partagés, etc., en favorisant les mobilités douces (ne pas surcharger les voies de communication, respecter l‘environnement et la tranquillité des espaces ruraux, réduire nos émissions de gaz à effet de serre…).

> Améliorer le niveau de vie de certaines personnes, certains secteurs d’activités, avant de chercher à créer des emplois 100% dépendants du tourisme. Toutes les productions locales sont concernées : agricoles, culturelles, celles des artisans, etc. Le but est que les retombées économiques concernent le plus grand nombre d’acteurs possible,

> Valoriser le territoire, sous tous ses aspects, aux yeux de ses habitants.

D’une manière ou d’une autre, tous ces éléments contribuent à l’amélioration du lien social.

Notons que les retombées du tourisme sont toujours à la fois plus importantes et plus larges que ce que l’on suppose. En Trièves, les indicateurs économiques liés au tourisme font totalement défaut, et c’est bien dommage. L’attention des décideurs, et les moyens mis en oeuvre (qualitatifs et quantitatifs) sont en général en rapport avec le poids du secteur concerné ; encore faut-il le mesurer.

Choisir son tourisme, c’est choisir ses visiteurs

Les éléments ci-dessus impliquent la maîtrise de la production touristique par les habitants et les acteurs, au sens large ; le renforcement de cette intelligence collective, de cette forme d’organisation nécessite d’envisager un soutien financier et technique (formation, animation, mise en réseau, conseil,…). Ces financements existent.

Seule une organisation du tourisme à l’échelle du territoire de type participative permet de faire éclore la richesse et l’originalité d’une offre touristique en adéquation avec les aspirations et toutes les potentialités du Trièves.

Le marketing de la demande, c’est-à-dire l’adaptation de l’offre à la supposée demande du marché (comme si elle était unique et facilement cernable), est encore trop souvent le modèle suivi. Il est évident que, pour nous, la première demande qu’il faut prendre en compte, c’est d’abord celle du territoire et de ses acteurs. Une offre claire, originale, qualitative, et bien diffusée rencontrera son public, celui dont les attentes seront en accord avec les valeurs du territoire d’accueil.

La spécificité de notre attractivité, c’est, comme disent les experts, un tourisme à très forte  valeur ajoutée immatérielle. Celle des savoir-faire (novateurs comme traditionnels, nombreux sur le Trièves), mais aussi, ce que l’on mesure souvent moins, des savoir-être, par exemple les valeurs comme le partage, la solidarité, très fortes aussi sur le Trièves. De plus en plus, les visiteurs s’intéressent à ce qui fait la vie du territoire qui les accueille ; dans le choix de sa destination, le candidat sera sensible aux expérimentations, à la possibilité de rencontrer ceux qui vivent là, et qui attend d’être reçu « en personne », et non pas comme un mouton de plus à tondre. Lors de la fête de la Transition, des personnes de toute la France sont venues en Trièves se rencontrer, réfléchir ensemble, construire de leurs mains des fours solaires, se faire expliquer les énergies renouvelables, etc., et sont reparties comme autant d’excellents ambassadeurs du Trièves. Et ceci n’est qu’un exemple de ce qui existe déjà.

La dimension pédagogique est la composante souvent éludée de l’écotourisme ; alors que nous avons tout ce qu’il faut en Trièves pour croiser les thématiques (compétences et volontés). Il s’agit d’un tourisme d’échange plus que de simple consommation (des paysages, des infrastructures et de l’espace public).

La taille et les ressources du Trièves sont adaptées à un tourisme quasi individualisé, à l’opposé de la recherche d’un grand nombre de touristes.

Le tourisme doit participer à la maîtrise collective du destin du territoire, rejoignant en ceci les valeurs et recommandations de l’agenda 21 (développement durable).

En résumé, nous dirons que ce n’est pas au tourisme d’exploiter le territoire, mais bien l’inverse !

Pascal Lluch pascal@randopays.com

Accompagnateur en montagne (38710 – Saint Jean d’Hérans)

Vice-président de Voyageurs et Voyagistes Ecoresponsables (association nationale)

 

 

Emploi-sud-isere.com

Emploi-sud-isere.com dans Trièves service rad61A6D

Récemment nous avons ajouté une nouvelle corde à notre arc en créant notre premier site Internet www.trieves-emploi.com consacré à l’emploi sur le Trièves. Forts du succès de cette première création nous vous présentons aujourd’hui notre deuxième site « Emploi Sud-Isère » (www.emploi-sud-isere.com) site d’annonces d’offres et recherches d’emploi élargi à l’ensemble du secteur Sud-Isère (Matheysine, Valbonnais, Beaumont, Trièves, Vif & Vizille).

Vous recherchez actuellement du personnel pour votre entreprise ou vous envisager de recruter prochainement ?

Notre site a pour objectif principal de mettre en relation les employeurs du Sud-Isère (entreprises ou particuliers) et les personnes en recherche d’emploi.

C’est le seul site consacré uniquement à l’emploi (offres et recherches) sur le secteur du Sud-Isère (Trièves, Matheysine, Vif & Vizille) .

Grâce à notre formulaire de contact accessible directement sur notre site www.emploi-sud-isere.com vos annonces seront publiées dans les 24 heures.

La publication est totalement gratuite actuellement et ceci pendant la période de lancement.

Nous vous proposons également de présenter votre entreprise et les services qu’elle offre sur notre page spéciale « Les entreprises et artisans à votre service ».

Notre société est aussi à votre service pour vos travaux de traduction (français/anglais/russe).

N’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes vos demandes !

Olga & Didier Delaigue
38930 Chichilianne

www.emploi-sud-isere.com
www.trieves-emploi.com

Covoiturage en Trièves: le projet du SAT

                         Page d’acceuil: dodiblog.unblog.fr/ 

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Voici un extrait du mémoire réalisé par Baptiste Cambon de Lavalette dans le cadre d’un Master IUP Aménagement et Développement Territorial réalisé à l’université Pierre Mendés France de Grenoble, intitulé: « Pertinence du covoiturage pendulaire comme solution de mobilité alternative ».

Dans le cadre de ses études, Baptiste a  effectué un stage de plusieurs mois au sein des équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves. Voici donc la partie de son mémoire consacrée au Trièves.

Vous pouvez par ailleurs lui demander communication de l’ensemble de son mémoire en le contactant par mail: baptistecambondelavalette@yahoo.fr  

Olivier DODINOT 

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Le Trièves fait le choix de la mobilité alternative

Parmi l’ensemble des initiatives publiques ayant élaboré un projet de covoiturage, concentrons notre attention sur celle du Trièves (département de l’Isère) qui s’est particulièrement attachée à la question du covoiturage pendulaire. J’appartiens à l’équipe qui a construit ce projet. Ma mission a été d’étudier sa faisabilité et d’aider à la concertation.

Le plateau du Trièves est une région de moyenne montagne, marquée une forte identité rurale. Vaste de 647 km2, ce territoire compte environ 8500 habitants. Le Trièves est situées à cinquante kilomètres de l’agglomération grenobloise.

A. La philosophie d’un projet de territoire : L’Agenda 21 du Trièves

Suite à la réalisation, en concertation avec la population, d’un Schéma Directeur visant à réglementer l’aménagement de l’espace, les élus du Syndicat d’Aménagement du Trièves ont décidé en 2003 d’afficher clairement leur volonté de mener un projet de développement global sur leur territoire en respectant les critères du développement durable. Cette volonté politique est claire: elle unifie l’ensemble des communes du Trièves sous une même bannière.

L’entité Trièvoise est donc reconnue. Ce territoire n’a pas le désir de se transformer en espace « dortoir » de l’agglomération grenobloise. Il se dote en effet, des outils pour mener à bien un projet de territoire cohérent.Ce projet s’intitule « Agenda 21 pour le 21ème siècle

Il est le résultat d’uneconcertation active et régulière avec les habitants. Pour l’animer, plusieurs lieux d’échanges et de travail on été mis en place afin que les habitants, les élus et les techniciens des collectivités locales réfléchissent et fassent des propositions : les forums 21 (réunions publiques), les ateliers de travail (propositions concrètes), la cellule opérationnelle (faisabilité technique et juridique des actions proposées) et enfin le Conseil syndical du SAT (décisions).

« Se concerter, c’est « se mettre d’accord pour agir ensemble ».

Ce projet de territoire se traduit par un programme d’actions volontairement limité à une quarantaine d’actions prioritaires, parmi lesquelles un axe est consacré à la problématique de transports et de déplacements. Cet axe de développement intitulé « Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs » comprend quatre pistes d’actions :

- Un guichet unique pour une mobilité alternative

- Le covoiturage

- Favoriser l’utilisation des lignes de transports collectifs

- Le pédibus

B. Présentation du contexte

1. Un territoire en mutation démographique

L’expansion de l’agglomération grenobloise se fait de plus en plus ressentir dans le Trièves puisque nous constatons une croissance démographique de 36% entre 1982 et 2002, accompagnée d’une augmentation du nombre des naissances. Le Trièves connaît peu à peu le phénomène de périurbanisation, qui se traduit par l’installation de nouveaux habitants que l’on pourrait qualifier de « néo ruraux ». Cette population est résidente du Trièves mais, grâce à l’amélioration des conditions de transports, (construction de l’autoroute 51 notamment),elle peut travailler dans la principale zone d’emplois : l’agglomération grenobloise. Cette région subit, de fait, les conséquences d‘une infrastructure autoroutière censée à terme relierGrenoble et Nice, via Sisteron.

2. Répartition spatiale des activités

Trois chefs lieux de canton concentrent à les principaux services. Ce territoire a une densité faible s’élevant à treize habitants par km² (contre 98 habitant/km² en 1996) et quatre mille foyers. Ainsi, l’habitat y est diffus, c’est-à-dire peu concentré.

3. Des déplacements majoritairement automobiles

Une telle répartition spatiale des activités 70rend quasi indispensable l’utilisation del’automobile, comme le montre le taux de motorisation particulièrement élevé des ménagestrièvois s’élevant à 85%. Ce territoire rural est totalement dépendant de l’automobile, tant pour accéder aux services que pour se rendre sur leurs lieux de travail, malgré une offre detransports en commun 72existante mais hélas inadaptée du point de vue des horaires. Le seulatout des transports en commun réside dans la présence de la ligne T.E.R. Grenoble-Veynes qui, grâce au combat des élus locaux, maintient un niveau de service satisfaisant.

4. Les déplacements domicile-travail

Comme il est souligné précédemment, de plus en plus d’individus travaillant dans l’agglomération grenobloise vivent dans le Trièves. Presque le tiers des actifs trièvois se rendent quotidiennement dans l’agglomération. Ce phénomène n’est pas exclusif à la seule région du Trièves, il touche l’ensemble des territoires ruraux situés à proximité de l’agglomération.

Ces migrations pendulaires s’effectuent dans leur majorité en voiture particulière, avec un taux d’occupation faible (1,2 personne par véhicule), provoquant les phénomènes bien connus de congestion aux heures de pointe sur les axes situés au Sud de l’agglomération.

Les facilités de déplacement automobile sont constatables sur cette région. Elles permettent aux ménages de reconsidérer leurs modes de vie. Tout en gardant un emploi dans l’agglomération, l’automobile leur permet d’installer leur lieu de vie familial dans un cadre de qualité. L’automobile est donc un objet incontournable dans un tel type de région que l’on pourrait situer dans lé périurbain lointain. Néanmoins, avec l’arrivée de l’A51 aux portes du Trièves, le temps de distance avec l’agglomération grenobloise tend à diminuer.

C. La réalisation concertée d’une action innovante de mobilité alternative

1. Enjeux du territoire

Suite à ce diagnostic, l’élaboration d’une action de mobilité alternative devait reprendre les enjeux territoriaux. Il a donc fallu se concentrer sur un type de trajet et ce sont finalement les liaisons domicile-travail avec l’agglomération grenobloise, zone d’emploi attirant de plus en plus de salariés travaillant dans le Trièves, qui ont été retenues.

Les principaux leimotiv à la réalisation du projet étaient d’ordre économiques. Eneffet, d’après le Bulletin Officiel des Impôts, un aller-retour régulier entre le Trièves et l’agglomération grenobloise coûte à trente quatre euros. De plus, au niveau national, le second poste de dépenses du budget des ménages français (derrière le logement) est consacré aux transports, soit une somme annuelle de 5 140€ (15% de la part totale du budget annuel des ménages). En outre, dans un contexte d’individualisation des mœurs, le covoiturage apparaît comme un vecteur de nouvelles solidarités et pourrait renforcer la cohésion sociale au sein de ce territoire et éviter ainsi la dilution identitaire.

L’enjeu de développer le covoiturage pendulaire sur ce territoire est au cœur des processus de régulation des fonctions urbaines. En effet, avec la croissance de l’agglomération grenobloise, de plus en plus de ménages profitent des nouvelles accessibilités en matière de transports (Autoroute A51) pour venir habiter dans cette région située dans le périurbain. Ayant toujours eu la volonté de préserver son image écologique et ne pas devenir un « espace dortoir », le Trièves a donc cherché à appliquer une action de mobilité alternative telle que le covoiturage pour limiter les externalités négatives de la croissance urbaine : consommation d’espaces, dilution du corps social, exigences qualitatives en termes de services, cohabitation avec le monde rural,… En ce sens, l’Agenda 21 du Trièves est un réel projet politique en milieu rural.

2. Un processus de concertation

L’action est innovante dans la mesure où elle a été effectuée grâce à une concertation active entre divers groupes d’acteurs aux logiques différentes. Le projet englobe ainsi une pluralité de points de vue. L’intérêt d’une démarche de concertation est justifié par la présence d’acteurs aux logiques différentes75, parmi lesquels :

- l’Espace Ressources Emploi Formation, pôle d’insertion lié au Syndicat d’Aménagement du Trièves,

- le pôle Solidarité de la direction territoriale Trièves du Conseil Général de l’Isère,

- un groupe de travail composé d’une dizaine d’habitants,

- les équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves dont je faisais parti.

Ainsi, chaque acteur participant au processus de concertation amène sa propre vision du sujet. La mobilité alternative peut être vue sous divers aspects : favoriser l’usage des transports en commun, faciliter les échanges entre les habitants ou encore rationaliser les déplacements automobiles. L’équipe porteuse de ce projet ne s’est donc pas basée sur les services existants, comme ce fut proposé par l’un habitant, mais a fait le choix de l’innovation en mettant en place un logiciel inédit en France.

3. Un logiciel intermodal de covoiturage pendulaire

En octobre 2006, les élus du conseil syndical du Trièves ont décidé de développer un site intermodal de covoiturage pendulaire ayant les caractéristiques suivantes :

- Un répertoire des moyens de transports,

- Le covoiturage régulier de proximité : mise en relation, interface cartographique, notion de point d’embarquement local,

- Lien vers l’Autostop organisé,

- Des participants (re)connus

La principale caractéristique du logiciel de covoiturage réside dans sa nouveauté et notamment en terme de mise en relation de covoiturage. Il propose en effet une interface où le temps de parcours du conducteur est calculé à partir de son heure de départ et de son trajet.

Les routes du Trièves étant sinueuses et pas excessivement nombreuses, cette option est intéressante car elle crée la notion de point d’embarquement local. Ainsi, la base de données calcule automatiquement la concordance, à dix minutes près, des trajets proposés par l’ensemble des moyens de transport circulant dans le Trièves, à savoir Train Express Régional, bus du Conseil Général de l’Isère, lignes de bus longues distances, ainsi que la flotte de véhicules individuels ayant enregistré leur trajet régulier dans la base de données.

Ce logiciel reprend a lui seul les fonctionnalités d’une centrale de mobilité, à savoirune offre de renseignements précis sur les lignes de transports en commun (horaires, lignes, réductions tarifaires,…). De plus, il aborde la question du covoiturage comme un véritable moyen de transport en le couplant avec les transports publics. Par conséquent, ce logiciel donne la possibilité d’avoir une main mise sur l’ensemble des informations liés aux modes de transport présents sur le territoire.

Se pose néanmoins le problème de l’accès au logiciel via l’Internet. Un accès téléphonique pose la question du recrutement d’un(e) salarié(e) qui remplirait le rôle d’animation du système de covoiturage.

Cette action reflète plusieurs points. Tout d’abord, elle tend à réconcilier les transports en commun avec l’automobile. Cette complémentarité public / privé est certainement, du point de vue de la LOTI, l’avenir de la mobilité alternative. L’automobile est traitée à égalité avec les autres moyens de transport. Mais du point de vue de la législation, peut-on considérer le covoiturage pendulaire comme un nouveau système de transport ?

Baptiste Cambon de Lavalette

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Projet de développement des Régions Sud Isère

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La valorisation de nos identités par

« LE TOURISME DOUX »

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Le projet R.S.I.

Nous voulons mettre en place un véritable maillage humain, culturel, promotionnel et économique, par un réseau trans-régional, spécifiquement réservé au « tourisme doux« , respectueux de l’économie locale et non agressif : Cyclistes, Marcheurs, Joggeurs, Cavaliers, VTTistes, etc.

Quelqu’un qui désire, partir de Turin ou d’ailleurs, doit pouvoir venir visiter les RSI, et avoir la possibilité d’obtenir un véritable support logistique lui permettant :

* D’avoir les itinéraires spécifiques et les cartes d’état major de nos circuits trans-régions.

* D’avoir les points de rencontre, les étapes « gîtes » avec les chambres d’hôtes, les campings et les hôtels estampillés, les relais « bricolage et réparations », les expositions et manifestations sportives ou culturelles, les bons restaurants, les activités sportives spécifiques (accro-branches, canyonning, parapente,…), le prix des repas à la ferme, d’une nuit chez l’habitant, les relais infirmerie, les N° de téléphone de secours de garde, la carte qui lui permet d’avoir les voies vertes de passage entre la Matheysine, le Trièves, l’Oisans ou le Vercors.

* D’avoir des propositions d’offres de plusieurs types de circuits, comme « monomodal » [(un seul mode de transport (vélo, rando, ...)] ou « multimodal » (rando puis cheval, puis V TT, puis train de La Mure, etc.), avec associés et intégrés à chaque circuit, les chambres d’hôtes, les hôtels, les campings,… les correspondants. Par exemple, l’un des circuits pourrait être celui des Gorges et des Lacs », un autre le circuit du souvenir en Vercors, etc.…

Nous créerons un Label R.S.I. Toute maison d’hôtes, de relais, de support divers, tout participant devra déposer un dossier, et sera après étude, labellisé par nos soins. Il lui sera imposé de signer une charte d’accueil de convivialité et un engagement de qualité.

Nous créerons un bureau central de promotion de toutes les R.S.I., qui aura son propre site Internet, qui fera la publicité sur toute la France, mais aussi à l’international, éditera les guides et brochures, collectera les subventions éventuelles, recueillera les projets d’entreprises locales, de clubs et d’associations souhaitant s’intégrer dans le projet. Apportera son aide financière et logistique. Ce même bureau ira chercher aussi des financements privés.

Nous créerons un bureau central de réservations. Par exemple, un Espagnol pourra acheter sur Internet un seul ticket, qui lui permettra d’arriver à l’aéroport de Grenoble, de prendre un bus déjà payé qui l’amènera dans les RSI, qui lui permettra de passer une semaine réservée, d’avoir son V TT prêt, d’être réservé sur le circuit des Gorges, d’avoir ses chambres d’hôtes réservées, sa place sur le bateau du Monteynard, etc.

Toutes les Régions du Sud Isère, derrière UN SEUL et MEME PROJET, managé et dirigé par une société autonome et indépendante des structures publiques !

- ECONOMIQUE : Car création d’emplois locaux nombreux, gîtes, repas à la ferme, ateliers multi activités (faire réparer un vélo, fax, point Internet, recoudre un bouton, panser les pieds, acheter des chaussettes, etc.), webmasters, secrétaires, hôtesses d’accueil, guides, etc.…).

-SOCIAL et CULTUREL : Car nécessairement, et de fait, une nouvelle dynamique basée sur les identités locales sera mise en œuvre. Nous ferons se rapprocher les hommes !

-APOLITIQUE et MODERNE : Car nous dépasserons les clivages politiques !

Nous comptons sur votre soutien pour ce projet !

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Cela fait débat en Trièves

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Sociologie

Dans une bonne partie du Trièves et en particulier à Mens existait une rivalité ancestrale entre Catholique et protestant (école et maison de retraite catholique et protestante, temple et église dans le même village). Celle ci s’estompe depuis une trentaine d’années. Ainsi le conseil municipal de Mens est formé de gens venant de tous bords.

Actuellement la population du Trièves change vite sous la poussée de Grenoble et l’arrivée de l’A51 (voir plus bas). A côté de la population autochtone « de souche » arrive une population importante de rurbains navetteurs sur Grenoble ou sédentaire.

La population d’origine a souvent un statut de classe moyenne, comptant beaucoup de travailleurs du bâtiment ou employés du secteur public. Ils sont pour beaucoup issus du secteur agricole qui ne compte plus qu’une moyenne de 3 exploitations par village (10 à Mens). Avec l’explosion des prix des maisons et des terrains à bâtir, certains sont tout de même plus aisés et ont de ce fait une vision assez patrimoniale de l’économie.

Politiquement, le canton de Mens est plutôt à gauche, celui de Clelles à droite. Une particularité : Saint Maurice en Trièves vote pour une droite plus radicale.

Principaux dossiers en cours

Note sur le Conseil Général de l’Isère

Le fonctionnement du Conseil Général est en restructuration ce qui implique de l’attente sur plusieurs dossiers. Par exemple : PMI et puéricultrices.

Depuis peu, le Conseil Général attribue des budgets au territoire Trièves qui groupe les 3 communautés de communes.
Mais ce nouveau fonctionnement n’est pas structuré. Du coup, chaque municipalité a déposé ses demandes mais aucun budget n’a été réservé pour des actions communes. La fusion des trois communautés de communes pourrait répondre à ce besoin de structure mais elle soulève des réticences voire de fortes oppositions pour certains et pose des problèmes de répartition des compétences, des pouvoirs et des budgets…

Une maison du département fonctionne déjà à Mens. Les premiers locaux sont loués à la municipalité puis tout le monde déménagera dans des préfabriqués le temps de construire la nouvelle maison.

Agenda 21

Mené par le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves). Démocratie participative, beaucoup de réunion, un peu toujours les mêmes repésentants avec peu de « Triévois de souche ».

Axe A : Favoriser une économie locale, solidaire et respectueuse de l’environnement
Axe B : Gérer et préserver les ressources, la biodiversité et les paysages
Axe C : Répondre à la demande en logement du Trièves, en favorisant l’habitat écologique
Axe D : Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs
Axe E : Permettre un accès de tous aux services et lutter contre l’exclusion et l’isolement
Axe F : Favoriser les liens et l’ouverture aux autres, notamment par une politique culturelle ambitieuse
Axe G : Sensibiliser au développement durable et mobiliser les acteurs du territoire pour l’agenda 21

On a pris les idées de tout le monde qu’on a mis en forme. De beaux projets mais souvent pas financés. Certains verront le jour et c’est tant mieux. D’autres commencent déjà à traîner comme le projet de site sur le covoiturage

Autoroute A51 :

Deux tronçons récents et un projet de prolongation.

L’A51 qui part de Grenoble en direction du Sud a été prolongée jusqu’au Rond Point de Coynelle, entre Vif et Monestier en 1999. Un nouveau tronçon reliant le Rond Point de Coynelle au col du Fau, après Monestier vient juste d’être inauguré (en mars 2007).
Les gouvernements successifs envisagent la suite de cette autoroute. Deux tracés possibles, plein sud, en suivant la N75, jusqu’au raccordement de Sisteron ou en direction de Gap pour rejoindre l’Italie. Ce deuxième tracé couperait la vallée du Trièves en plein milieu.
La prolongation soulève des oppositions locales. Sur le tracé Sisteron, l’autoroute deviendrait un délestage de la vallée du Rhône avec un lourd trafic de poids lourds en provenance de l’est de l’Europe. Sur le tracé Gap, ce serait une voie d’accès à l’Italie pour les poids lourds. Dans les deux cas (plus lourdement dans le deuxième), la traversée d’un territoire très préservé soulève des questions environnementales.

Plusieurs positions gouvernementales circulent, cela change tous les 6 mois :

- La dernière décision du gouvernement serait pour le passage par Gap. Certains demandent un aménagement à minima des nationales. On pourrait faire un aménagement lourd de la N75 avec passage en 4 voies ou c’est facile, en 3 voies dont 2 montantes ou ça se complique, et un tunnel payant sous le col de la Croix haute.

- Gap aurait été abandonné pour Sisteron. L’idée de l’aménagement a minima de la N75 s’argumente par le fait que plus on améliore la circulation, plus on la favorise. Le gros souci étant l’augmentation de la circulation des poids lourds (pas qu’ici mais sur tout le territoire). Transport routier = cher en entretien des routes, très polluant, dangereux pour la circulation, emplois « esclavagistes ». Il faut d’urgence développer les autres types de transport : ferroutage et voies navigables.

Quelques chiffres donnés lors du débat public:
L’autoroute par Gap est donnée pour un coût de 2,2 milliard d’€, pour 12000 passagers / jour.
La même par Lus est donnée pour un coût de 1,8 milliard d’€ pour 14 000 passagers / jour.
La refonte « light » de la RN 75: 600 millions d’€
La modernisation de la voie ferrée Grenoble Veynes: 50 millions d’€ (une paille) pour une augmentation de trafic de 1500 passagers / jour.
Une simple règle de trois montrerait qu’il faut d’abord améliorer la voie ferrée, le passager qui y est transporté coûte infiniment moins cher et décongestionne d’autant la route ! Pour autant, le trafic de tourisme, n’est pas concerné.

Transformation des données démographiques, sociales, économiques et environnementales
L’arrivée de l’autoroute a modifié les données locales :
• Augmentation de la population.
• Augmentation des constructions et des lotissements (défiguration du paysage)
• Risques de banlieues dortoir, déplacements pendulaires, rupture du lien social (village déserts en journée, mort des commerces de proximité)
• Augmentation des besoins en services, et pénurie dans ce domaine. Par exemple pas de médecin de PMI et de puéricultrice sur Monestier. (Cf. Petite enfance ci-dessous). Peu de ressources en face, car les rurbains pendulaires payent seulement la taxe d’habitation mais pas la taxe professionnelle puisqu’ils travaillent et font leurs achats sur Grenoble!
• Flambée du foncier

Lors de son meeting à Mens, M. Migaud s ‘est prononcé contre le passage par Gap mais sans préciser quelle solution il préconise.

Fusion des 3 Communautés de Communes

Il y a dans le Trièves un empilement extraordinaire de structures !
Pour 8500 habitants, qui sont répartis sur 29 communes, il existe trois communautés de communes, le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) et le CET (Comité d’Expansion du Trièves).Les 2 derniers n’ayant pas d’atomes crochus entre eux !
Notre mode d’élections est extraordinaire :
- Nous élisons nos conseillers municipaux.
- Ceux ci élisent les délégués à la communauté de communes (4 pour Mens et 2 pour les autres communes du canton, Mens est mal payé),chaque canton envoie 5 délégués au SAT (Monestier est mal payé, Clelles très bien), ces derniers élisent leur président(e). Election au suffrage doublement indirect !!!

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Sur le canton de Mens, a été créé le SIVU des écoles car les trois petites communes (Cordéac, Saint Jean et Tréminis) ayant encore une école avait peur qu’elle disparaisse en cas de gestion commune.
En conséquence, le SIVU de Mens a été beaucoup moins subventionné pour la construction de la nouvelle école que ne l’aurait été une communauté de communes en charge (d’où un emprunt lourd sur 20 ans.

La communauté de communes prouve le contraire en gardant trois petites écoles (Saint Maurice, Monestier, Chichilianne) tout en ayant la gestion de l’ensemble.

La fusion paraît répondre à la logique du territoire, les spécificités locales pouvant être gérées par des conventions particulières (certaines communes ne veulent pas déléguer la gestion de l’école ou de l’Office du tourisme pour les réservations hôtelières par exemple).
Mais les problèmes de la répartition des compétences, et de l’attribution des budgets sont sensibles et freinent le projet.

Foncier / Logement / Urbanisme

Suite à l’arrivée de l’autoroute, les prix du foncier ont flambé. Ceci a des conséquences sur la politique des communes.

Pour le logement locatif, le Trièves se démarque des autres territoires par la forte quantité de logement sociaux communaux : 50%, (les autres 50% étant assurés par les bailleurs sociaux traditionnels).

Le locatif est géré par le CLH (Comité Local de l’Habitat) qui gère les offres et les demandes. Cela fonctionne très bien mais il y a pénurie de logements, 120 demandes constamment en attente, non satisfaites.
Il faut noter que les locataires ne « tournent » pas. Une fois leur logement social attribué, ils y restent à vie, même si leurs revenus évoluent entre temps et qu’ils ne répondent plus aux critères d’attribution des logement sociaux.

Toutes les communes (toutes tendances confondues !) ont un fort besoin d’un outil financier qui leur permette d’investir dans du foncier, que ce soit pour du logement social ou des équipements publics.
A Grenoble, ils ont un outil pour cela : l’EPFL (Etablissement Public pour le Foncier et le Logement ). Le Conseil Général n’a pour l’instant pas retenu ce besoin d’outil pour le foncier dans son projet territorial.

Maintenir la vie de village et le lien social est aussi un souci. Sur le canton de Monestier, la population qui s’installe travaille sur Grenoble et attend des services sur son lieu de vie.
Sur les autres cantons, et dans certains villages, de nombreuses habitations sont des maisons de vacances fermées la plupart du temps alors qu’il y a pénurie de logements. Cela crée des difficultés pour le maintien des écoles et des commerces.

Côté urbanisme, la multiplication de la construction de lotissements soulève des problèmes auxquels ne sont pas préparés les communes. Défiguration du paysage, augmentation soudaine de la population, modification du trafic routier, besoin de modifier les chaussées, création de parkings, gestion des ordures, etc.
Pour l’achat et la construction de logement, la flambée du foncier pose des problèmes d’installation aux jeunes du pays qui n’ont pas de revenus suffisants.

Zones Industrielles / TPU

Le schéma Directeur d’Urbanisme prévoit des espaces réservés à l’implantation de Zones Industrielles. Celle de Monestier de Clermont est déjà saturée, il y en a une prévue sur le plateau d’Avignonet.
Une zone artisanale est en train de sortir de terre à Mens. Nécessaire mais aspect esthétique à redouter juste en face du village. Un rideau d’arbres serait à planter d’urgence.

Petite Enfance

La petite enfance est un secteur qui fonctionne bien mais qui souffre d’un manque de place de crèches et d’un manque d’assistantes maternelles.

Le Trièves a signé avec la CAF le premier contrat enfance intercommunal en France. Il y a sur le territoire deux RAM (relais assistantes maternelles) qui animent le secteur et mettent en place des formations à la petite enfance.
Une maison de l’enfance a ouvert à Mens il y a 2 ans.

Maisons de retraite (3ème âge)

Pénurie de places en maisons de retraite.
Deux établissements : l’Age d’Or à Monestier de Clermont (maison de retraite) et l’hôpital gériatrique de Mens.
Il y a un projet d’extension de l’Age d’Or mais le budget de 3 millions d’euros reste à cette heure introuvable.
A Mens, il y a 3 ans la maison de retraite catholique et la maison de repos protestante ont fusionné, pour créer l’hôpital local. Il y a aussi un projet d’extension dont on parle depuis 8 ans. On annonce maintenant la date de 2012 !

L’ADMR, Association d’Aides en Milieu Rural effectue un gros travail d’aide aux personnes âgées et crée parallèlement de l’emploi en zone rurale.
Mais ils ne sont pas assez nombreux, les salaires sont bas et il y a peu de candidats.
Les SIAD sont plus tournés vers les toilettes des personnes âgées effectués par des aides soignantes supervisées par des infirmières.

Tourisme (Cdc de Monestier de Clermont)

Deux pôles principaux : les stations de ski du balcon Est du Vercors et la base de loisirs du lac de Treffort.
Ces deux pôles font parti des freins liés à la fusion des communautés de communes qui implique une compétence commune sur le tourisme. Or la gestion de ces projets est disparate et nécessite des compétences particulières telle qu’une centrale de réservation hôtelière pour le ski. Par ailleurs, le développement de la base de loisir est géré par le SIVOM du lac. Son financement fait appel à des fonds divers réunis par M. Pellat Finet. La mise en commun des budgets au sein des 3 communautés de communes, pose donc problème.

Sur les 5 stations de ski qui existaient autrefois, seules deux sont encore en fonction : Gresse en Vercors et le Col de l’Arzelier.

Le Conseil Général est revenu deux ans après sa signature sur le montant d’une convention avec le balcon Est du Vercors et n’a attribué que 60% du budget prévu initialement.
Les stations qui avaient initié des projets de développement moyenne montagne se sont tournées vers le budget Projet Territorial mais leurs besoins étaient sans commune mesure avec les fonds disponibles dans ce cadre. Les deux stations, Gresse en Vercors et Col de l’Arzelier sont en très grande difficulté.

Projet de développement de la base de loisirs du lac de Treffort géré par le SIVOM du lac). Une association s’est créée pour réclamer une concertation.
Le débat : Il existe un projet de « pont de singe » entre Villarnet (commune de Lavars) et Mayres Savel. Il passerait dans des zones naturelles sensibles (aigle royaux).

L’emploi

Le Trièves n’exporte pas grand chose. L’agriculture est présente avec un secteur bio dynamique et en croissance. Très peu d’industrie (Minoterie à Clelles, Driade à Clelles fait des portes de cuisine, 10 à 20 employés). Beaucoup de services publics classiques (mairie, école, poste, maison de retraite le plus gros employeur de Mens, SIAD, ADMR), bâtiment très dynamique, Terre vivante la plus grosse société privée de Mens. Le taux de chômage et le pourcentage de RMIste est très important.

Le transport
La voie ferrée Grenoble Veynes.
Dans tout le canton de Clelles, il existe un système de rabattement par taxi collectif depuis chez soi jusqu’à la gare de Clelles pour une somme forfaitaire modique.
Du canton de Mens, rien de tout cela. Seulement 2 gros bus aller retour, à des horaires difficiles, et qui mettent beaucoup de temps.
Il est souvent vide jusqu’à Sinard. La solution serait sans doute de faire aussi un taxi de rabattement vers Clelles ou Monestier.

Principales associations locales

Le Trièves est un territoire très actif au niveau associatif :

• Les Nouvelles du Pays, journal d’infos locales et d’expression libre
• Vivre en Trièves
• Haltes Garderie
• Terre Vivante: l’écologie comme je l’aime, ils font leurs preuves en payant 20 salaires à la fin de chaque mois.

• Rugby (Trièves et Vif)

• Tourisme : Offices du Tourisme et Syndicats d’initiative (Jean Louis Goutel président).
• Culture : Sous les Tilleuls, Mens alors, Courant d’Art, l’Ecran Vagabond, Pot au Noir).
• Les association de parents d’élèves: sur Mens la FCPE était présente depuis la préhistoire. La PEEP (apolitique) a été créée avec des gens de tous bords. Un pédibus, des conférences avec l’école des parents, des séminaires sur Apprendre à mieux apprendre ont été lancés,…
Actuellement une lutte est engagée lutte pour le maintien d’une 7ème classe qui est menacée de fermeture alors que les effectifs ont augmenté par rapport à l’année dernière!

• Radio Mont Aiguille !

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