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Guillaume Gontard, premier ministre !

gontardpremier

Message envoyé à l’élysée. En attente de réponse

———————-

Monsieur le président

C’est avec enthousiasme que j’ai voté pour vous en mai dernier, après 5 années d’agitation Sarkozyste et 5 autres de néant Hollandais.

Aujourd’hui j’entend avec tristesse monter la petite musique « Macron président des riches ». En effet le pilier droit de votre politique du « en même temps » est plus audible pour l’opinion, que le pilier gauche.

Pour recadrer les choses et repartir sur des bases saines, un remaniement ministériel amenant de nouvelles personnalités serait sans doute un électrochoc salutaire.

J’habite dans le Trièves, une charmante région peu connue au sud de Grenoble. Nous avons là quelques personnalités qui pourraient sans doute vous être utile pour l’exercice proposé.

Je pense en particulier à notre nouveau, jeune et sympathique sénateur Guillaume Gontard. Ancien maire du Percy (165 habitants), il y a notamment mené à bien l’aménagement de la nouvelle mairie et d’une salle de spectacle fort réussie.

Il est plein d’idées et fort enthousiaste, je pense qu’il ferait un excellent premier ministre.

Certes il siège au groupe fourre-tout communiste et écologiste, ce qui j’en conviens ne fait pas très sérieux et peut même faire un peu peur.

Mais le garçon est intelligent, il comprend vite, je ne doute pas qu’après que vous lui aurait expliqué en détail les tenants et aboutissants de la politique et de l’économie mondiale, il saura mener à bien la  politique de centre gauche qui sied au pays.

Un peu comme Alexis Tsípras, premier ministre grec, élu sur un programme quasi révolutionnaire et qui conduit finalement une politique prudente, qui relève petit à petit son pays.

Pour vous faire une plus ample opinion, sa fiche sur le site du sénat : https://www.senat.fr/senateur/gontard_guillaume19347u.html

Vous pouvez le contacter sur son mail professionnel : g.gontard@senat.fr 

Vous pouvez aussi le rencontrer sur ses terres et en profiter pour visiter notre joli Trièves : http://www.trieves-vercors.fr/

Ce serait alors avec un immense honneur que nous vous inviterions, en compagnie de votre charmante épouse, dans notre petit gite : http://lapetitemaison.unblog.fr/

En attendant le plaisir de vous rencontrer, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Olivier Dodinot

Ordre des kinés…

Message à Madame Pascale Mathieu, présidente de l’ordre national des kinésithérapeutes. Vive l’Europe !
Madame la présidente
 J’ai déjà eu le plaisir d’échanger avec vous à propos des kinés Européens désirant exercer en France.
 Je viens de rencontrer une confrère Espagnole qui m’a exposé sa situation. Arrivé en France il y a quelques années, l’ordre régional lui a demandé de passer un test de Français de niveau B2. Rien d’anormal, elle  a présenté le test avec succès et a été admise à exercer.
 Dernièrement elle souhaite changer de région après avoir exercé en continu en France. Le nouvel ordre régional lui demande de repasser le test de Français, le B2 n’étant valable que 2 ans. On atteint là, le niveau d’absurdité paperassière le plus absolu. Comment peut on imaginer que la dame ait régressé dans sa pratique du Français, en ayant été au contact de patients à longueur de journée ? Elle a donc repassé le test et a obtenu le niveau C1. CQFD !
 Je lui ai conseillé de se mettre en relation avec SOLVIT si on la soumettait à ce genre d’ineptie, lors d’un éventuel prochain changement de région : http://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm
 Ne pensez vous pas, Madame la présidente, que l’ordre national devrait donner instruction aux ordres régionaux de cesser ce zèle paperassier à l’encontre de nos collègues Européens ?
 Bien confraternellement
Olivier Dodinot

Rassemblement

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PS : J’ai écrit le 14 septembre le mail suivant au Directeur des relations extérieures et de la communication Sncf réseau Auvergne  Rhône. Jamais eu de réponse, sans doute la façon de communiquer de notre chère SNCF…

« Bonjour
Je suis Olivier Dodinot et m’occupe d’un blog assez suivi dans le Trièves, petite région au sud de l’Isère ou passe la ligne Grenoble – Gap : http://dodiblog.unblog.fr/
J’y ai commis quelques articles à propos de cette ligne dont je suis un partisan du maintien, sans être toutefois opposé à des mesures de bonne gestion et d’économie. On ne demande pas à une voie de chemin de fer secondaire d’être bénéficiaire, mais elle ne doit pas non plus faire du déficit de manière inconsidérée au nom du sacro-saint service public.
A ce propos, j’ai reçu le communiqué ci dessous d’un comité de soutien à la ligne, qui s’inquiète d’une possible suppression de 3 postes à la gare de Lus la croix haute.
Ma première réaction a été de penser que 3 postes, cela faisait beaucoup pour une petite gare, ou passe au mieux 7 trains par jour dans chaque sens. Mais leur arguments sur les retards et la sécurité semble construits.
Je serai donc intéressé de connaitre la position de SNCF réseau sur cette question, avec peut être une réponse point par point au texte ci dessous.
Je compte publier sur mon blog le texte du collectif et votre réponse, sans en modifier une virgule.
Bien cordialement
Olivier Dodinot »

Autopartage à Mens : fin d’expérience ?

- autosbus@laposte.net

Exploration des expériences d’écomobilité

L’autopartage à Mens

Version provisoire – 05/06/2017

Louer sa voiture plutôt que la laisser dormir au garage : six familles de Mens, au sud de Grenoble, ont franchi le pas. De 2011 à 2015 elles ont proposé jusqu’à dix véhicules particuliers en location par l’intermédiaire de divers opérateurs nationaux. Le système s’est créé de façon très légère, sans organisation porteuse ni coût ni subvention. La proposition typique est faite par un couple qui a deux voitures sous utilisées. Le tarif équivaut à un prix de l’ordre de 30 centimes par kilomètre, essence comprise, soit à peu près le barème fiscal et la moitié d’une location commerciale classique pour un déplacement de courte durée. Une quinzaine d’utilisateurs ont fait environ 85 locations en 3 ans. Avec l’aide de ce système, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture.

Début 2015 l’opérateur intervenant à Mens a fusionnée avec Drivy dont la priorité stratégique était la conquête des grandes villes d’Europe. Les règles mises en place au service de cette stratégie ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Une nouvelle tentative a été faite avec un autre opérateur mais la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu. Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

 

Sources

Cette note est une mise à jour de notre précédente étude. La mise à jour a été réalisée en interaction avec Olivier Dodinot

L’expérience

Dans cette première partie, nous présentons le réseau d’autopartage qui a fonctionné à Mens entre 2011 et 2015.

Situation

Mens est une commune rurale de 1450 habitants située à 50 km de Grenoble, ville qui peut être atteinte en bus 2 fois par jour en 1h30 à 1h45 selon les horaires. La gare la plus proche est à 14 km. Il y a environ 1000 habitants au bourg centre. La vie associative est très active (70 associations).

Historique

L’idée de l’autopartage a été discutée à Mens vers 2009. Des contacts avaient alors été pris avec l’association grenobloise Alpes-Autopartage, devenue ensuite Citélib et intégrée au réseau Citiz.
Le système a ensuite été créé  en 2011 à l’initiative d’un habitant particulièrement investi dans le champ de l’écologie et qui a par ailleurs contribué à la mise en place d’un pédibus et de parkings à vélos. « Notre objectif était de réduire le nombre de véhicules qui circulent dans notre commune. Nous voulions aussi permettre à ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture de se déplacer. »

Il n’y avait pas assez d’utilisateurs potentiels à Mens pour lancer un système d’autopartage classique avec des voitures mises à disposition par un opérateur. Le seuil de rentabilité se situe à une location par jour et il ne peut être atteint qu’en ville.

On aurait pu envisager de faire appel à un opérateur en lui assurant une garantie de recette avec de l’argent public comme cela a été fait depuis dans trois parcs naturels de la Région Auvergne Rhône Alpes. Cependant cette formule n’existait pas à l’époque et la commune de Mens a très peu de ressources financières.

C’est donc la location entre particuliers qui a été choisie et mise en place en coopération avec CityzenCar qui a par la suite fusionné avec Buzzcar mi 2013 puis avec Drivy début 2015.

Modalités de fonctionnement

Recrutement

Le recrutement des loueurs et des utilisateurs se fait principalement par bouche à oreille. Les initiateurs font régulièrement des rappels d’information sous forme d’articles dans les journaux locaux, de documents dans les commerces et à l’office de tourisme et d’infos sur Internet.

L’utilisateur s’inscrit sur le site de l’opérateur (Citizencar puis Buzzcar puis Drivy). Il télécharge une photo et une image électronique  de sa carte d’identité et de son permis. Il donne ses coordonnées bancaires. Il doit avoir au moins 21 ans et 2 ans de permis. Il ne doit pas  avoir eu d’accident responsable ou de retrait de permis depuis 24 mois. Seul les permis Européens sont acceptés.

Mise en relation

Le loueur inscrit sa voiture et ses tarifs sur le site de l’opérateur.

L’utilisateur choisit un véhicule, vérifie sa disponibilité en contactant le loueur et donne une préautorisation de prélèvement sur son compte.

Partage

Le loueur et l’utilisateur se rencontrent une première fois au départ pour faire l’état du véhicule, relever le compteur et remettre les clés, puis une seconde fois à la restitution des clés. Pour éviter cette contrainte, un opérateur avait proposé un équipement de suivi par GPS mais cela nécessitait une couverture de téléphonie mobile qui n’était pas suffisante à ce moment là à Mens.

Le tarif est fixé par le loueur à peu près au niveau du barème kilométrique fiscal. Par exemple, une Twingo est louée 10 € par jour plus 27 cts par kilomètre, essence et commission du site comprise. Dans cet exemple le barème kilométrique fiscal est de 33.2 cts et le prix de location est un peu plus élevé pour un aller-retour à La Mure (2 x 18 km) mais un plus faible pour  un aller-retour à (2 x 57 km).

Ce tarif inclut le carburant, de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin de faire le plein à chaque location. Si l’usager doit faire un plein, le loueur lui rembourse sur justificatif. La location est prélevée par le site sur le compte de l’utilisateur. Pour se rémunérer l’opérateur ajoute une commission de 30%.

Pour une courte durée et un petit kilométrage, le prix est avantageux par rapport à une location commerciale, par exemple 43 € (essence comprise) pour une location de six heures et un parcours de 100 km, soit environ les deux tiers d’une location commerciale. Cette différence de prix disparaît en cas de longue durée et de grande distance, par exemple 150 € (essence comprise) pour une location de 3 jours et un parcours de 500 km, soit à peu près le même prix que celui d’une location commerciale.

Le loueur et le conducteur laissent un commentaire sur le site.

Sécurité

Le prix de la location comprend une assurance1 tous risques et une assistance dépannage 24/24 au premier kilomètre. L’assurance couvre l’accident, le vol, le vandalisme et l’incendie. La voiture est couverte à hauteur de sa valeur actuelle. Il y a une franchise de 800 €  en cas d’accident si le conducteur est responsable ou s’il n’y a pas de tiers identifié2. En cas d’incident, les bonus du loueur et du locataire ne sont pas impacté. Les contraventions sont à la charge de l’utilisateur.

Gestion du système

Il n’y a pas de gestion locale du système à proprement parler. La gestion passe par l’opérateur et des relations de voisinage entre habitants. Il n’y a pas eu de dépense publique locale ni de demande de subvention.

Utilisation

Les voitures

En 2015, au moment où le système fonctionnait au mieux, six familles proposaient dix voitures. La proposition typique était faite par un couple ayant deux voitures sous utilisées.

Les utilisateurs

Il y a eu jusqu’à une quinzaine d’utilisateurs dont deux très réguliers. Grâce à l’autopartage, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture (voir les encadrés suivants). D’autres locations ont été faites par exemple pour les invités d’une réunion de famille, pour des touristes en panne ou pour des jeunes sans emploi.

 

Encadré 1 – Trois ans à Mens sans voiture

Une utilisatrice est arrivée à Mens en 2011 en provenance de Paris où elle pratiquait déjà la location de voiture. Ayant un travail principalement réalisé à domicile et comptant sur l’autopartage, elle a fait le pari de vivre sans voiture. Trois ans après, le pari est gagné. Elle utilise typiquement l’autopartage pour des rendez-vous professionnels à Grenoble ou pour des démarches dans un rayon de 15 km.

Elle utilise également le train combiné à l’autostop. Pour se rendre à la gare ou en revenir, elle privilégie les heures favorables (matin et soir) et les jours de semaine. Son temps d’attente est toujours acceptable mais il lui arrive de monter dans quatre ou cinq voitures pour faire 20 km.

Elle fait globalement deux voyages par semaine, moitié en autopartage et moitié en autostop et train. Elle estime ainsi économiser 50 % de ce que lui coûterait une voiture (environ 1500 € par an). Cet avantage financier est la justification de son choix. Du côté des désavantages, elle cite la franchise de 800 € qu’elle serait prête à couvrir par une assurance personnelle si cela était possible.

Dans les conditions qui sont les siennes, vivre sans voiture à Mens est tout à fait possible mais elle n’a pas la possibilité de faire une sortie improvisée pour ses loisirs ni de faire un voyage de plusieurs jours à une distance un peu grande. Ces deux limitations lui pèsent.

Les partages

Il y a eu jusqu’à 40 partages par an avec deux voitures fréquemment louées (environ une fois par mois). La réponse à la demande de location a été typiquement obtenue en moins de 4 heures. Si la voiture souhaitée n’était pas disponible, l’utilisateur avait le temps d’en chercher une autre. Une utilisatrice a réalisé 41 locations en 3 ans avec six voitures différentes. Elle a toujours trouvé une voiture disponible quand elle en avait besoin, quitte à contacter plusieurs loueurs en même temps en cas d’urgence et à donner la priorité à celui qui répondait le premier.

Les utilisations ont été de quelques heures et 10 km à quelques jours et quelques centaines de km. Au delà de deux jours, le partage devient difficile pour les propriétaires pour des raisons de disponibilité des voitures et il devient financièrement moins intéressant pour les utilisateurs.

 

Encadré 2 – Autopartage informel entre amis sans passer par l’opérateur

Une utilisatrice travaille à Mens tandis que son compagnon utilise sa voiture toute la semaine dans le cadre d’un emploi éloigné. La famille avait précédemment un second véhicule, assez vieux, permettant de faire quelques déplacements courts dans les environs de Mens à un prix très raisonnable. Quand le moment est venu de remplacer ce second véhicule, la famille a passé une annonce dans un journal local pour solliciter d’éventuels loueurs. Il y a eu deux réponses et les locations ont commencé de façon informelle et en confiance avec un double de clé prêté en permanence, un carnet laissé dans la voiture pour noter les kilomètres et un tarif de 0,35 €/km. Ces locations informelles se sont ajoutées à celles qui étaient proposées par l’opérateur.

En pratique, l’utilisatrice a toujours trouvé un véhicule en trois coups de téléphone au maximum lorsqu’elle a fait ses demandes à temps. Au plus tôt elle appelle la veille pour ne pas bloquer exagérément le loueur. Au plus tard elle appelle quelques heures à l’avance, ce qui crée une petite incertitude, un peu de stress et quelques échecs en cas d’appels de dernière minute.

L’utilisatrice fait aussi appel au covoiturage entre voisins, par exemple pour les trajets des enfants, ainsi qu’à l’autostop pour se rendre à la gare ou en dépannage si l’autopartage n’a pas marché. L’autostop est efficace dans la mesure où elle ne voit jamais passer plus de dix personnes avant d’être prise. C’est aussi une superbe occasion de rencontres. Par contre la circulation est parfois tellement faible et que l’attente peu devenir longue. Par ailleurs elle interdit l’autostop à sa fille de 16 ans.

La sécurité

En trois ans, il n’y a eu qu’un incident : une utilisatrice a été débitée de 150 € pour la réparation d’une rayure sur la carrosserie d’une voiture louée.

Perception

La motivation des loueurs a été principalement écologique, mais la location étant faite au juste prix, elle a aussi un intérêt économique, notamment pour une voiture qui roule peu et qui risque de « mourir de la rouille plutôt que de l’usure ».

Les deux utilisatrices contactées sont contentes d’avoir économisé sur l’achat, les frais et l’assurance d’une voiture, mais aussi d’avoir économisé le temps et le souci de l’entretien (nettoyage, pneus neige, révisions, contrôles techniques). Toutes deux ont combiné l’autopartage, le covoiturage et l’autostop et sont satisfaites des relations sociales que cela entretient. Abandonner sa voiture, même à Mens, cela reste encore une perte de liberté pour les déplacements longs, parce que  l’autopartage n’est pas la solution dans ce cas et parce que la gare est éloignée. La liberté manque également pour les déplacements très courts et/ou improvisés, typiquement pour se rendre au point de départ d’une ballade ou pour conduire sa fille chez une amie.

L’essoufflement

Dans cette seconde partie, nous expliquons pourquoi et comment l’expérience s’est essoufflée.

L’union entre Buzzcar et Drivy début 2015 a permis de proposer 26 000 véhicules à une communauté rassemblant 500 000 membres en France, puis de partir à la conquête de l’Europe. En 2015, on pouvait lire « tout le monde y trouvera son compte : plus de voitures pour les locataires et plus de locataires pour les propriétaires ». Ce n’est pas se qui s’est produit à Mens. Bien au contraire, les règles mises en place pour optimiser l’autopartage dans les grandes villes ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Il est bien évident que les priorités stratégiques de Drivy ne se situaient pas à ce micro niveau.

Les deux exemples qui suivent parlent d’eux-mêmes. L’opérateur a imposé une location d’une journée au moins alors que beaucoup de locations se limitaient à quelques heures. Cette contrainte n’était pas discutable. Elle a découragé plusieurs utilisateurs. L’initiateur du réseau de Mens et principal loueur a été amené, pour des raisons familiales, à refuser deux locations successives. Cela a entraîné son éviction automatique du site de l’opérateur, à nouveau sans discussion possible.

La décision a été prise de changer d’opérateur. Citélib a été de nouveau contacté mais les conditions économiques ont été jugées trop contraignantes.  Le choix s’est porté sur Koolicar. À ce jour, plusieurs voitures sont proposées sur la plateforme de l’opérateur et un propriétaire a installé un boîtier sur une de ses voitures qu’il a entièrement dédiée à l’autopartage.

 

Encadré 3 – Koolicar : un boîtier automatise l’autopartage

Lancé en 2012, Koolicar est une plate-forme web d’autopartage entre particuliers. L’opérateur installe des boîtiers sécurisés qui rendent inutiles les échanges de clé et la rédaction de contrat à chaque emprunt. Les boitiers permettent l’ouverture de la portière grâce à un badge ou une application smartphone. Ils assurent aussi la géolocalisation du véhicule, calculent le nombre de kilomètres parcourus, comptent le temps de location et permettent la facturation.

Fin 2016, l’opérateur avait 200 000 inscrits et 40 000 véhicules disponibles ainsi que des partenariats avec PSA, la MAIF et Feu Vert pour l’installation de boîtiers.

 

Malheureusement, il n’y a eu aucune demande de location depuis six mois, ce qui veut dire que la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu depuis et qu’il faudrait repartir à zéro. Ce sera difficile car plusieurs utilisateurs rechignent à l’idée de verser 30% de la location à un opérateur national pour des échanges entre voisins. L’alternative offerte par les partages informels accentue peut-être cette réticence (voir Encadré 2).

Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

Coordonnées

Olivier Dodinot

Tel : +33 (0) 4 76 34 89 07 – +33 (0) 6 01 88 82 92

ododinot@gmail.com

1 Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a publié un rapport sur l’assurance des véhicules en autopartage. Ce rapport fait notamment un comparatif très détaillé des différents sites d’autopartage et permet de situer Drivy par rapport aux systèmes concurrents  : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/assurance-autopartage-entre-particuliers_28_02.pdf

2 Montant du même ordre que celui de la location commerciale

Vive l’Europe !

Un communiqué particulièrement lamentable de la FFMKR, l’un des syndicats de kiné, à propos d’une directive Européenne permettant une équivalence partielle des diplomes. En dessous, la réaction énervée de votre serviteur…

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Cher amis de la FFMKR
Votre position est absurde. Les équivalences existent déjà depuis des décennies pour les médecins, les infirmières, les vétérinaires.
Notre formation, bac + 3 pour la plupart d’entre nous, est certainement l’une des plus minable d’Europe !
De plus on manque cruellement de kinés, notamment dans les campagnes, les Européens sont donc les bienvenus.
Et un point qui vous dépasse certainement : l’équivalence sera réciproque ! Ce qui permettra à nos jeunes diplomès Français d’aller voir des cieux un peu plus éclairés que notre triste hexagone !
Vive l’Europe !
Olivier Dodinot 

 

Primaire verte

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Encore une bonne action Dodinienne qui permettra de soutenir le sympathique Yannick Jadot dans la primaire des verts, dont personne n’a entendu parler.

https://primaire-ecologie.fr/

Et surtout de contribuer à éjecter l’effroyable Tit’Duflot…

http://avecjadot.fr/

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Bonjour Olivier Dodinot,

Votre paiement pour la Primaire des Ecologistes a bien été validé.

Vous recevrez bientôt tous les détails pour votre participation à la Primaire des écologistes.

Pour information, voici le détail de votre commande :

           
           

Montant : 5.00EUR

Vous pouvez aussi contribuer à l’élaboration de notre projet, sur notre plate-forme participative, qui permet à chacune et chacun de s’exprimer et de mettre ses idées en débat.

Si vous rencontrez des difficultés, écrivez nous à contact@primaire-ecologie.fr

Ce courriel est automatique et ne fait pas office de reçu, merci de ne pas y répondre directement.

Merci.

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Soyons clair, cela fait un peu mal au ventre de filer 5 euros à ce parti de clampins. Amusant, un peu le même feeling qu’avait les gauchistes en 2002, contraint de voter Chirac face à Le Pen.

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Le voyage de Fanny

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Avec Cécile de France, Léonie Souchaud, Stéphane de Groodt, Olivier Dodinot

Sept mois après le tournage du film à St-Jean d’Hérans et dans le Trièves…
Vendredi 27 mai à 20 h 30 : Le voyage de Fanny
l’épopée d’enfants à travers la France pendant l’Occupation.
film réalisé par Lola Doillon, avec Cécile De France, Stéphane DeGroodt…
Le film sera projeté exceptionnellement à la salle des Fêtes de St-Jean d’Hérans, en présence de nombreux figurants trièvois ayant participé au tournage du film, à St-Jean d’Hérans, Mens, Cornillon-en-Trièves, Clelles et en région Rhöne Alpes…
Accueil dès 19 h 30, buvette et petite restauration sur place proposées par le Sou des Ecoles de Saint Jean d’Hérans.
Renseignements : www.ecranvagabond.com

04 76 34 99 63
séance organisée par l’Ecran vagabond du Trièves, avec Culture et détente

L’EOLIEN DANS LE TRIEVES

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Le Trièves s’est doté d’un projet TEPOS (Territoire à energie Positive) consistant en une politique volontariste de diminution des consommations d’énergie ET de production d’énergie renouvelable. Dans ce schéma, l’éolien n’était qu’une perspective à moyen terme. Il y avait cependant 2 scénarios : avec ou sans éoliennes. Dans le premier cas, les courbes de consommation et de production d’énergie se croisaient en 2034, dans le second en 2042.

Les choses se sont précipitées suite à la proposition d’un projet éolien par les sociétés Valeco et EDP Renewables, auprès des communes du Percy pour la première, de Saint Maurice en Trièves et de Monestier du Percy pour la seconde.

Le maire du Percy, jugeant que la question dépassait largement le cadre de sa commune, a alors demandé à la CDC du Trièves de s’emparer du sujet.

Celle ci a organisé une vaste concertation : une première réunion publique, une enquête très détaillée menée auprès de 80 Trièvois par un groupe d’étudiant en master2, puis constitution d’un comité de réflexion qui devra émettre un avis après 5 réunions en interne et une seconde réunion publique.

Ce comité, dont je fais partie, aura 2 options :

  • Proposer à la CDC d’arrêter net le projet.
  • Proposer de lancer des études préliminaires à une EVENTUELLE implantation. C’est l’option que je défend !

Les partisans de cette seconde option envisagent peu ou prou le scénario suivant :

- Faire une ou deux pré-études sur les sujets  pour lesquels il pourrait y avoir une sensibilité  dans le Trièves. Ces études de pré-faisabilité peuvent être intégralement subventionnées dans le cadre d’un dispositif « d’amorcage ».

  • Si ces pré-études ne montrent pas d’impossibilité du projet, établir un cahier des charges précis, prenant en compte les intérêts des collectivités et des habitants.
  • Faire un appel d’offre auprès de différents opérateurs éoliens et sélectionner celui qui y répond le mieux.
  • Constituer dès la phase d’étude une société dont le capital sera partagé entre l’opérateur, les collectivités et les habitants. Ceci afin d’avoir une gouvernance permettant une vraie co-décision, sur des sujets tels que le nombre, la taille, l’implantation ou le type de machines.
  • Mener des études de vent, paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris). Si le vent est insuffisant ou si on trouve une autoroute à oiseaux, le projet ne se fera pas !
  • Si le résultat de ces études est favorable, il y aura présentation en conseil municipal et réunion publique.
  • Si le résultat est encore positif, il y aura dépôt de permis de construire qui entrainera une enquête d’utilité publique.
  • Si cette enquête est toujours positive, les recours seront encore possibles.
  • Il faudra encore obtenir les autorisations de construire, d’exploiter, de raccorder, boucler le montage financier, faire des réunions de chantier avant de pouvoir commencer la construction.

On voit qu’une étude n’aboutit que très difficilement à un projet. Et que tout cela prend au minimum 8 ans. Ce qui permettra de mettre en place les éoliennes de 2024, encore plus silencieuses et d’un meilleur rendement, si les études sont lancées cette année.

Le Trièves peut profiter de multiples retombées économiques : rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes et la CDC, loyer pour chaque machine répartis entre les propriétaires du terrain et leur voisins, activité économique importante et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantèlement. Et dans le cadre du projet participatif, bénéfices de la participation au capital pour les collectivités locales et les habitants.

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. L’opérateur est tenu de verser 50000 euros par machine, sur un compte bloqué, en vue du futur démantèlement. En rajoutant le prix de récupération des matériaux (acier, cuivre), cette somme suffit amplement à une remise en état du site.

Avec ce type d’énergie, nous laissons à nos enfants le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire (75 % de l’électricité Française), on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

Olivier Dodinot

ododinot@gmail.com

Réunion publique le 21 mars à 18 h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles.

COMMUNIQUE

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COMMUNIQUE DE PRESSE
Olivier Dodinot n’entrera pas au gouvernement. Il remercie le Président de la confiance qu’il n’a cessé de lui accorder.

L’efficacité HP…

Date : 15 janvier 2016 à 09:54
Objet : dommage constaté au centre de réparation/BHHG9158-01

Bonjour,

Le centre de réparation a reçu votre unité qui a été enregistré sur ce numéro : BHHG9158-01

Suite à la réception de l’unité et dans le cadre de leur analyse, ils ont fait le constations suivantes (des dommages qui ne sont pas couverts par la garantie régulière, tel le Touchpad endommagé  et la Base du couvercle..

Pour pouvoir poursuivre la réparation,  il est requis de votre part le versement de la somme de 174 euros pour couvrir le coût de la réparation des dommages hors garantie.

Merci de nous contacter afin d’informer le Centre de réparation de votre décision. Sans réponse de votre part, nous serons dans l’obligation de renvoyer l’unité non réparée (pour les dommages non couverts par la garantie).

Vous pouvez noies répondre par écrit de votre décision ou nous indiquer un meilleur moment pour vous rejoindre, les jours ouvrables de 9h à 17h.

Cordialement,

Service Clientèle

CRT Consumer

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Le 17 janvier 2016 à 21:17, OD a écrit :

Bonjour
Dès réception de notre ordinateur portable HP modèle L9P25EA, payé la bagatelle de 719 euros en aout 2015, nous avons été frappé par la qualité toute « chinoise » de ce produit. Qualité des plastiques très bas de gamme, aspect général « premier prix », produit manifestement bas de gamme.
Le touchpad est arrivé endommagé, mais comme le produit fonctionnait cependant et que mon fils avait besoin de son ordinateur, nous avons renoncé à faire appel au service après vente.
Quelques semaines plus tard, c’est la base du couvercle qui rendait l’âme et nous vous avons donc renvoyé l’appareil dès le 2 décembre.
Tout cela est donc lié à la piètre qualité de fabrication et doit être pris dans la garantie, même si votre centre de réparation en a jugé autrement.
Je n’ai donc aucune intention de payer pour recevoir en retour un appareil, pour lequel nous avons déjà perdu toute confiance.
Je suis par ailleurs stupéfait par la nonchalance de votre service après vente. Nous avons téléphoné il y a plusieurs semaines pour prendre des nouvelles de la machine, nous devions être rappelé et nous ne recevons finalement votre mail que le 16 janvier !
Je vous suggère donc avec insistance de faire un geste commercial et de nous renvoyer l’appareil réparé, sans autre forme de procès.
Si cela vous était impossible, je serais au regret de devoir faire un buzz sur internet, photos à l’appui, concernant mes déboires avec la qualité des produits HP et l’inexistence du service après vente.
Pour mémoire, nous avons depuis des années un vieux Toshiba portable, qui fonctionne à la perfection depuis des années malgré de nombreux transports et manipulations !
Bien cordialement
L'efficacité HP... dans PERSO cleardot
Olivier Dodinot
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Date : 25 janvier 2016 à 15:37
Objet : Expédition retardée – CSO #BHHG9158-01
Nom du client: DODINOT, ANTON

Cher client,

La réparation de votre produit est RETARDEE suite à une rupture de stock impactant une ou plusieurs pièce(s) de rechange. Nous vous prions de nous excuser pour ce retard indépendant de notre volonté. Soyez assuré qu’HP s’engage à résoudre ce problème dès que possible. Nous vous tiendrons informé dans les meilleurs délais.

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