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Eoliennes maritimes

3600 éoliennes en mer en Europe, 0 en France !

Heureusement notre bon président va mettre fin à cette archaisme Français.

https://www.greenunivers.com/2018/06/eolien-en-mer-macron-confirme-tous-les-parcs-183727/

Bientôt dans le Trièves ?

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Des pales de 200 mètres de long, des machines de 500 mètres de haut. C’est sûr, faut faire une pétition sur le marché de Mens !!!

On se calme. Il s’agit d’éoliennes maritimes. On note qu’un parc de seulement 30 de ces machines futuristes représente la puissance d’un EPR !

L’EOLIEN DANS LE TRIEVES

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Le Trièves s’est doté d’un projet TEPOS (Territoire à energie Positive) consistant en une politique volontariste de diminution des consommations d’énergie ET de production d’énergie renouvelable. Dans ce schéma, l’éolien n’était qu’une perspective à moyen terme. Il y avait cependant 2 scénarios : avec ou sans éoliennes. Dans le premier cas, les courbes de consommation et de production d’énergie se croisaient en 2034, dans le second en 2042.

Les choses se sont précipitées suite à la proposition d’un projet éolien par les sociétés Valeco et EDP Renewables, auprès des communes du Percy pour la première, de Saint Maurice en Trièves et de Monestier du Percy pour la seconde.

Le maire du Percy, jugeant que la question dépassait largement le cadre de sa commune, a alors demandé à la CDC du Trièves de s’emparer du sujet.

Celle ci a organisé une vaste concertation : une première réunion publique, une enquête très détaillée menée auprès de 80 Trièvois par un groupe d’étudiant en master2, puis constitution d’un comité de réflexion qui devra émettre un avis après 5 réunions en interne et une seconde réunion publique.

Ce comité, dont je fais partie, aura 2 options :

  • Proposer à la CDC d’arrêter net le projet.
  • Proposer de lancer des études préliminaires à une EVENTUELLE implantation. C’est l’option que je défend !

Les partisans de cette seconde option envisagent peu ou prou le scénario suivant :

- Faire une ou deux pré-études sur les sujets  pour lesquels il pourrait y avoir une sensibilité  dans le Trièves. Ces études de pré-faisabilité peuvent être intégralement subventionnées dans le cadre d’un dispositif « d’amorcage ».

  • Si ces pré-études ne montrent pas d’impossibilité du projet, établir un cahier des charges précis, prenant en compte les intérêts des collectivités et des habitants.
  • Faire un appel d’offre auprès de différents opérateurs éoliens et sélectionner celui qui y répond le mieux.
  • Constituer dès la phase d’étude une société dont le capital sera partagé entre l’opérateur, les collectivités et les habitants. Ceci afin d’avoir une gouvernance permettant une vraie co-décision, sur des sujets tels que le nombre, la taille, l’implantation ou le type de machines.
  • Mener des études de vent, paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris). Si le vent est insuffisant ou si on trouve une autoroute à oiseaux, le projet ne se fera pas !
  • Si le résultat de ces études est favorable, il y aura présentation en conseil municipal et réunion publique.
  • Si le résultat est encore positif, il y aura dépôt de permis de construire qui entrainera une enquête d’utilité publique.
  • Si cette enquête est toujours positive, les recours seront encore possibles.
  • Il faudra encore obtenir les autorisations de construire, d’exploiter, de raccorder, boucler le montage financier, faire des réunions de chantier avant de pouvoir commencer la construction.

On voit qu’une étude n’aboutit que très difficilement à un projet. Et que tout cela prend au minimum 8 ans. Ce qui permettra de mettre en place les éoliennes de 2024, encore plus silencieuses et d’un meilleur rendement, si les études sont lancées cette année.

Le Trièves peut profiter de multiples retombées économiques : rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes et la CDC, loyer pour chaque machine répartis entre les propriétaires du terrain et leur voisins, activité économique importante et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantèlement. Et dans le cadre du projet participatif, bénéfices de la participation au capital pour les collectivités locales et les habitants.

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. L’opérateur est tenu de verser 50000 euros par machine, sur un compte bloqué, en vue du futur démantèlement. En rajoutant le prix de récupération des matériaux (acier, cuivre), cette somme suffit amplement à une remise en état du site.

Avec ce type d’énergie, nous laissons à nos enfants le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire (75 % de l’électricité Française), on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

Olivier Dodinot

ododinot@gmail.com

Réunion publique le 21 mars à 18 h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles.

Demain

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Bonjour,

Vous êtes nombreux à vouloir voir le film « Demain ». Nous avons donc rajouté des séances :

Samedi, 30  janvier 2016, 20h45 Clelles, Salle Jean Giono

Dimanche, 31  janvier 2016, 18h00 Mens, Amphithéâtre du collège

Dimanche, 31  janvier 2016, 20h00 Prélenfrey, Maison du parc et de l’escalade

Mardi, 2  février 2016, 20h30 Vif, Salle des fêtes

Retrouvez l’ensemble des séances sur notre site : ecranvagabond.com

à bientôt dans nos salles

PS : note Dodiblogienne, parait qu’on y parle pas mal d’éoliennes…

Plaidoyer pour l’éolien

Quelques réflexions personnelles sur l’énergie éolienne et un éventuel projet dans le Trièves…
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1) Il est URGENT de ne pas se précipiter quand on sait que les technologies d’énergies renouvelables se développent très vite. Mais si nous optons pour le lancement d’études, débouchant éventuellement sur la création d’un parc éolien  dans une dizaine d’années, nous aurons les éoliennes de 2025, encore plus silencieuses (Voir : Chouette les éoliennes…), d’un meilleur rendement, avec une meilleure intégration paysagère etc. Mais si nous enterrons le dossier pour le rouvrir dans 10 ans, nous ne disposerons de cette énergie renouvelable dans le Trièves qu’en 2035. Or la planète chauffe, il faut agir, c’est URGENT ! La politique de l’autruche ne pourra que nous amener dans le mur du déréglement climatique !

2) Il est URGENT d’arrêter de se laisser influencer voire manipuler par des entreprises privées. C’est pourquoi, il faut remercier celles qui nous ont faite des propositions spontanées de projet de parc éolien, puis faire notre propre cahier des charges en fonctions de NOS intérêts et de NOS interrogations. Et enfin mettre les diverses sociétés en concurrence. Et surtout veiller à obtenir une gouvernance permettant une vraie co-décision. Par exemple, si les études sont positives, sur le nombre, l’emplacement (pour l’aspect paysager) et le type d’éoliennes (en fonction de leur émission sonore).

3) Il est URGENT de profiter des subventions qui sont offertes dans le domaine des énergies renouvelables. Notamment du fond d’investissement régional OSER (oser.rhonealpes.fr) qui peut à la fois participer au capital et être une ressource technique face aux opérateurs éoliens. Les fonds LEADER Européens ont également des lignes budgétaires pour soutenir ce type de projet. Au vu de l’état des finances publiques, cette générosité risque de ne pas durer…

4) Il est URGENT de ne pas dépenser de l’argent public à payer des études fantaisistes, au thême flou, dont on sait qu’elles finiront à coup sur dans un tiroir. Et se consacrer à des études précises du type « Y a t’il assez de vent aux endroits envisagés, existe-il des corridors à oiseaux ou chauve souris, quel serait l’impact paysager d’un parc ? »

5) Si le projet est jugé acceptable après de multiples études, une enquête d’utilité publique etc, des recours nombreux et variés, le Trièves profitera de multiples retombées économiques. Rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes, la communauté de commune, le département et la région, notamment à travers l’IFER (Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/795-PGP.html). Loyer aux propriétaires de terrain (voir point 8 ci dessous). Bénéfices de la participation au capital des collectivités locales et des habitants. Activité économique importante, et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantélement. (Voir Les Ailes de Taillard).

Nous disposerons également d’une électricité moins chère que celle que pourrait nous offrir les centrales nucléaires de nouvelle génération type EPR (Voir : Eolien -nucléaire : le vrai cout de l’énergie.)

6) Il est URGENT de prendre en compte et de respecter les critères forts qui font l’identité du Trièves. C’est pourquoi des études paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris) devront être menées si on décide d’aller de l’avant. Si ces études se révèlent négatives, et/ou si le vent s’avère insuffisant, le projet ne se fera pas !

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/NL2%20du%203.09.13.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/Newsletter%20n%C2%B01.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/EOLIEN%20NL3.pdf

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. Si la génération de nos enfants trouvent une énergie plus adaptée, ils les démonteront ! Avec ce type d’énergie, nous leur laissons le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire, on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

7) Si un projet se fait, les propriétaires des terrains gagneront environ 9000 euros par an et par machine, ce qui est considérable pour des exploitants ayant souvent de faibles revenus. Ces revenus seront également mutualisés, de manière décroissante avec la distance, aux propriétaires des terrains alentours. On pourra en fin d’exploitation retirer la partie superficielle du socle et revégétaliser. (voir Du démantèlement des éoliennes… ).

8) Il est URGENT de mettre en oeuvre, si les études sont favorables, les technologies matures que constituent les éoliennes, et de poursuivre activement les recherches sur d’autres technologies plus expérimentales, comme le projet de capteur photovoltaïque sur les routes.

9) Il est URGENT de  respecter le projet TEPOS  tel qu’il est annoncé, c’est à dire diminution des consommations énergétiques ET augmentation de la production d’énergie renouvelable. On a bien noté que la création d’un petit parc éolien de 5 machines de 2 MW permettrait le croisement des courbes de consommation et de production en 2034 au lieu de 2042.

10) Il est URGENT de ne pas être dans la pensée unique. Il faut penser binaire, dépenser moins d’énergie ET produire plus de renouvelables. Le nucléaire représente aujourd’hui plus de 75% de la production d’électricité en France. Imaginer arréter cela par de simples mesures   d’économie, sans production d’énergie alternatives, est une vue de l’esprit. D’autant plus si on envisage de remplacer l’usage des énergies fossiles par l’électricité, pour éviter les émissions de CO2.

11) Il est URGENT de laisser d’organiser la solidarité entre les territoires. Grenoble, avec sa densité de population, ne peut pas être autonome en énergie, pas plus qu’il ne peut l’être en lait ou en farine. A l’inverse le Trièves, avec sa population clairsemée, ne peut justifier d’un CHU ou d’une université. Les échanges sont donc indispensables, même si on peut éviter de faire voyager un yaourt 3000 km avant de le déguster.

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Pour finir, une petite anecdote personnelle. Je regardais il y a quelques jours, avec mon fils Anton 16 ans, une émission dans le cadre de la Cop21. On y décrivait les 3 scénarios possibles pour l’an 2100. Dans l’option « Il est URGENT d’attendre, on ne change rien », on parlait d’un réchauffement de 6°, une planète invivable, des canicules quasi tous les étès contre lesquelles on luttait à grand coup de clim, aggravant ainsi encore les émissions de CO2.

Je vois mon fils blémir. Je tente de le rassurer. Je lui dis : « Anton, en 2100 tu seras mort ou tu seras un vieillard ». Il me répond : « Oui, mais mes enfants ??? ».

Je lui répond quoi ? Je fais quoi concrétement, à mon petit niveau, pour lui éviter ce scénario de cauchemar ?

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Du démantèlement des éoliennes…

On le sait, les éoliennes ont une durée de vie limitée. Après une vingtaine d’années de bons et loyaux services elles doivent être démontées, pour être éventuellement remplacées par des machines de nouvelles générations, si les habitants de l’époque en décident ainsi.

Mais notre gouvernement a tout prévu. Les opérateurs doivent remettre le site en l’état avec excavation du socle jusqu’à une profondeur variant entre 30 centimètres et 2 mètres selon les cas. Pour ce faire, 50 000 euros par machine doivent être déposés sur un compte bloqué, pour le cas ou l’opérateur viendrait à faire faillite dans l’intervalle.

Plus : http://www.energie2007.fr/images/upload/joe_arrete_eoliennes_icpe_garanties_financieres_50000_euros_270811.pdf

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Toujours curieux, le Dodiblog a trouvé un devis récent pour le démontage d’un parc de 10 éoliennes. Tarif : 15 000 euros par éolienne !

L’association « Vent de Colère » fait circuler un devis datant de mars 2007 d’un montant de 97 343 euros par éolienne. Devis totalement caduque puisqu’entre temps le prix de l’acier et du cuivre a explosé. La récupération des matériaux financent donc largement le cout du démontage des machines. On peut évidemment s’interroger sur le cours des matières premières dans le futur. Mais gageons qu’avec une planète, dont la population augmente et dont les ressources diminuent, il ne sera pas en chute libre !

Encore plus fort, la Fédération Environnement Durable ne recule devant rien et parle carrément de 900 000 euros par éolienne.

http://environnementdurable.net/documents/pdf/demantelementtotal-sn.pdf

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A contrario, tous ces braves gens ne s’inquiétent  évidemment pas du cout de la « déconstruction » des centrales nucléaires.

Pour achever celle de Superphénix commencé en 1996, on vient de signer un contrat de « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». Pour un chantier qui, si tout va bien, devrait s’achever en 2024. Question : le vrai chiffre du marché est secret défense ???

http://www.usinenouvelle.com/article/areva-choisi-pour-demanteler-la-cuve-du-reacteur-nucleaire-superphenix.N366065

Encore plus fort : la centrale de Brennillis en Bretagne est à l’arrêt depuis 1985. La fin des travaux est prévue pour 2025. 40 ans !!!

http://www.lemonde.fr/energies/article/2015/09/23/un-incendie-maitrise-a-la-centrale-nucleaire-en-demantelement-de-brennilis-en-bretagne_4768815_1653054.html

4 décennies donc pour démonter une centrale nucléaire, 4 jours pour dévisser une éolienne. Faites vos choix !

Grenoble Nice en vélo assistés hybrides avec 1,95 litre de bioéthanol ou 1,55 L d’essence

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Nous connaissions tous les voitures électriques et les voitures hybrides (électrique pour Toyota et pneumatique pour Peugeot), mais il n’y avait que des vélos électriques jusqu’à cette nouvelle technologie Grenobloise  d’hybridation Delta applicable aux vélos assistés, dont les brevets ont été étendu à l’international par le CEA.

Ce vendredi 20 Juin, 3 vélos assistés hybrides Hector Delta ont réalisé dans la journée la mythique classique Grenoble Nice par les Alpes. Le plus étonnant et la moyenne réalisée 36,3 Km/h et 8H48 au guidon, alors que les machines étaient chevauchées par 2 retraités et 85 Kg d’inventeur pas vraiment affuté.

Notons qu’en voiture Michelin donne ce trajet montagneux de 320 Km en 6H30 soit 49 de moyenne…

Partis plus tard, les journalistes ont d’ailleurs eu toutes les peines du monde à rattraper les vélos sur le trajet.

La consommation est donc de 0,61 L/100Km en éthanol et 0,48 L/100Km en essence.

Nous vous y fiez pas celui qui a utilisé le moins d’énergie est le vélo en bioéthanol. Nous avons en effet la mauvaise habitude de comparer en litres/100Km l’efficacité d’un véhicule, ce qui a aussi peu de sens que de dire « Hier j’étais saoul, j’ai bu un litre !» mais un litre de quoi ?

L’énergie d’un litre de Diesel est 10Kwh ; d’essence 8,3 ; de GPL 6,8 et de 6 Kwh pour le Bioéthanol.

Nous sommes encore plus perdu lorsqu’il s’agit d’électricité qui est invisible, sans poids, ni volume.

Et il y a une grande confusion entretenue  entre principe de fonctionnement et énergie. Un véhicule est électrique, comme une locomotive était à vapeur, mais en l’absence de gisement de vapeur ou d’électricité, les deux mangent du charbon, du gaz, du pétrole ou du plutonium (nucléaire), pour leur production au travers d’une chaudière à vapeur où les pertes sont malheureusement considérables. Et il faut plus de 3 Kwh de fossile, uranium ou plutonium pour produire un seul Kwh d’électricité et encore bien plus pour que ce Kwh d’énergie arrive aux roues d’un véhicule électrique.

Le solaire et les 7000 éoliennes française font 2% de notre électricité, l’hydraulique (8%) est absorbé depuis bien longtemps par les besoins quotidiens, si bien qu’un véhicule électrique fonctionne en France au plutonium (MOX) et au charbon ou fossile dans les autres pays.

La vraie question est donc : Combien de charbon, gaz, pétrole, plutonium utilise mon véhicule électrique pour effectuer 100 Km ?

Pour comparer l’efficacité énergétique d’un véhicule électrique avec un autre en essence, il faut donc compter les Kwh au compteur, nécessaire pour effectuer 100 Km et multiplier cela par 0,4 litre. Et bien sûr comme pour l’essence, éviter de prendre les chiffres constructeurs pour cela… Là on constate une bonne efficacité énergétique en ville et assez médiocre  sur route. Le bilan carbone lui, n’est bon que sur nucléaire, mais avec des risques et déchets qui ne font pas l’unanimité non plus.

Plus que jamais, la seule bonne énergie est celle que l’on n’utilise pas et la bonne question n’est pas « A quoi cela fonctionne ? » mais plutôt « A combien cela fonctionne ? ».

Avec les Hector Delta, que ce soit en bioéthanol renouvelable ou pétrole, cela en fait déjà pas mal en moins!

Cela avec un appareil plein de fun qui vous emmène aussi bien au bureau, qu’à 320 Km par les Alpes dans la journée (autonomie 400 Km).

Il ne s’agit malheureusement pour l’instant que de prototypes, qui seraient pourtant très économiques à produire si la législation voulait se mettre au diapason de ces nouveaux véhicules électriques ou hybrides dépassant 25 Km/h (Au moins un quart des vélos électriques en circulation sont dans ce vide législatif).

Mais espoir gardons l’Allemagne, la Suisse, les scandinaves et les USA ont déjà légiféré en faveur de ces appareils « friendly », à la sobriété de chameaux et bien moins rapide qu’un cyclomoteur  non débridé.

Avec le retour d’expérience, les Hector Delta essaierons de s’approcher du litre pour le même trajet en Septembre. Mais la valeur du record actuel est d’avoir été effectuée avec les vélos que j’utilise quotidiennement et avec des cyclistes assez lambda. Pour nous battre un vélo électrique devrait faire le parcours à 36,3 Km/h avec moins de 3 Kwh de batterie et ce ne sera pas facile, même en mettant les 25 Kg de batteries de rechanges dans la voiture d’assistance.

Plus d’infos sur :

www.hectordelta.com

Nul n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer !

Nul n'est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ! dans 2012-législatives/ radAAD0B

Bernard Zamora                                                           Olivier Dodinot

Nous sommes donc candidats pour le mouvement Cap21, présidé par Corinne Lepage, sur la 4ème circonscription de l’Isère après passage en préfecture de Grenoble.

Olivier Dodinot, 51 ans, candidat
Marié avec 2 enfants. Originaire de Nancy en Lorraine, j’ai travaillé pour la Croix rouge internationale en mission humanitaire en Afrique et Asie. Je vis dans le Trièves où j’exerce comme kinésithérapeute. Ancien délégué de parent d’élèves, propriétaire d’un gite écologique, initiateur de la location de voitures entre particuliers dans le Trièves, je participe et soutiens les projets locaux de production d’énergies renouvelables : centrale solaire à Mens, centrale hydraulique à Prébois, éoliennes à Pellafol… J’ai dernièrement initié la partipation d’une équipe Trièvoise au concours des familles à énergie positive. Tête de liste écolo aux municipales de Mens en 2008 puis candidat Cap21 aux cantonales.
Bernard Zamora, 57 ans, suppléant
Adhérent et militant du Mouvement de CAP21 depuis 2006, je suis engagé dans plusieurs associations environnementalistes : O.Z.D. (Objectif Zéro Déchet),
les Amis de la Terre, et P.C.S.C.P. (Pour les Chambaran Sans Center Parc). Je souhaite sincèrement contribuer à une nouvelle conception des problématiques :
  -  écologique en préservant nos espaces naturels (protection de la biodiversité) et agricoles (sans O.G.M. ni intrants nuisibles à notre santé)
 - économique en impulsant un véritable développement soutenable fondé sur une nouvelle donne énergétique et des modes de consommation plus sobres
 - sociétale en instituant une véritable démocratie fondée sur la participation
 - citoyenne et non plus sur une représentation élitiste et professionnalisée.

 Liens :

http://www.facebook.com/home.php#!/olivier.dodinot

http://www.philippenoviant.com/

http://www.cap21.net/

http://www.facebook.com/pages/Cap21/148314281875108

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap21

 

 

 

Communiqué de presse

Olivier Dodinot        ododinot@yahoo.fr

 Tél : 04 76 34 89 07 – 06 01 88 82 92
Objet : Communiqué de Presse – Candidature aux élections législatives – 4ème circonscription de l’Isère
Visite de Corinne Lepage au centre écologique de Terre vivante
                                                                       Mens, le 1  juin  2012
Madame, Monsieur,
CAP21, mouvement politique présidé par Corinne LEPAGE, députée européenne et ancienne ministre de l’environnement a été, comme l’écologie, le grand absent de la campagne présidentielle.
Les élections législatives qui s’annoncent permettront à l’écologie politique d’être défendue par les candidats CAP21, porteurs d’une vision responsable de la transition écologique que réclament notre société et nos territoires.
Agé de 51 ans, kinésithérapeute dans le Trièves depuis 1999 après une dizaine d’années de mission humanitaire avec la croix rouge internationale, c’est tout naturellement dans la 4ème circonscription de l’Isère que j’ai choisi de présenter ma candidature.
Amoureux du sud Isère et soucieux d’en préserver le charme, c’est un territoire, son économie, son patrimoine exceptionnel et la qualité de vie de ses habitants que je veux défendre à travers ma candidature.
Qu’il s’agisse d’énergie (soutien à des projets de centrales photovoltaiques, hydrauliques, de fermes éoliennes), de transport (opposition à l’A51, promotion de l’usage du vélo, création de pédibus) où encore de tourisme (propriétaire d’un gite écotouristique, membre de l’association Trièves–tourisme), mon implication dans de nombreuses associations m’a montré à quel point les orientations nationales peuvent avoir des conséquences sur les territoires
Accompagné de mon suppléant Bernard ZAMORA, ingénieur électronicien de 55 ans, je compte parcourir le territoire de la circonscription pour convaincre de mener, dès à présent, une transition écologique responsable ; celle des choix éclairés dans un environnement préservé.
Nous serons soutenus par la présidente de Cap 21, Madame Corinne Lepage,  ancienne ministre de l’environnement, députée européenne et avocate spécialiste du droit de l’environnement.
 Celle-ci sera présente au centre écologique de Terre vivante le mardi 5 juin de 15h30 à 17h15. Elle s’y entretiendra avec la directrice du centre puis avec des représentants de l’association Trièves en transition.
Elle participera ensuite de 18h15 à 19h30 à une réunion publique à Voiron en soutien à Philippe Noviant,  candidat Cap21 sur la 9ème circonscription de l’Isère.
Olivier Dodinot

Notre programme

Conformément à la loi électorale, ce blog sera « gelé » du vendredi 18 mars à minuit jusqu’au dimanche 20 mars à 20 heures.

Notre programme dans 2011 cantonales rad0D528

Ceci est la version finale de notre programme, inspiré du « quatre pages » que vous avez reçu dans vos boites aux lettres, mais revue, précisée et corrigée suite aux discussions et remarques que nous avons eu au cours des réunions que nous avons faites dans chaque commune du canton.

LA FUSION DES COMMUNAUTES DE COMMUNES DU TRIEVES

rad1F2D6 dans Trièves: politique locale

La question de la fusion des trois communautés de communes du Trièves n’est pas directement du ressort des conseillers généraux qui vont être élus en mars prochain. Mais cette fusion est évidemment indispensable. En association avec les deux autres élus des cantons de Clelles et Monestier de Clermont et en accord avec le président du conseil général, je mettrai toute la pression possible pour parvenir à cette fusion dès le premier janvier 2012.

ECONOMIE ET MODESTIE

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Les finances publiques et les budgets des ménages étant dans l’état où ils sont, il ne s’agit pas de promettre l’impossible. Toute nouvelle dépense sera compensée par une dépense supprimée, il ne s’agit pas de dépenser plus mais de dépenser mieux.

Nous éviterons les opérations de prestige.

Le “village sportif” est une idée sympathique mais extrémement onéreuse. Cout : 120 000 euros pour une semaine.

Dans le même temps, on supprime la subvention annuelle de 20 000 euros pour le sport au collège de Mens. Or une semaine de village sportif  représente six années de subvention au collège…

Le chapiteau de l’Isère permet de faire venir des troupes de qualité dans tout le département.
Mais est il nécessaire de mettre en place un chapiteau pour moins d’une semaine ? Il serait possible de faire les specta
cles dans les salles existantes, quitte à investir l’argent économisé dans une meilleure acoustique de ces salles.

TRANSPARENCE ET COMMUNICATION

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Comme en Europe du Nord, nous demandons que le détail du budget du conseil général et des associations qu’il subventionne, soit accessible en quelques clics sur internet. Que soit également présent les différentes notes de frais des élus et cadres du conseil général.

Je créerai un site internet interactif pour présenter quotidiennement l’action du conseil général et ma contribution à celui ci. Je tiendrai une permanence hebdomadaire sur Mens ouverte à tous. Je publierai chaque trimestre une feuille d’informations pour tous les habitants du canton. J’organiserai chaque année une réunion publique dans chacune des 9 communes du canton. Je mettrai en place, au niveau du canton, différentes commissions (transport, collèges…) en relation avec les compétences du conseil général.

AGRICULTURE

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Le département favorisera le développement de l’agriculture bio et des ateliers de transformation locaux par des commandes croissantes de produits en circuit court, pour ces administrations et collèges. Nous encouragerons ainsi l’installation d’agriculteurs bio sur des surfaces et pour des productions importantes.

Concernant l’agriculture conventionnelle, il faut noter qu’elle a déjà réduit de moitié la part des pesticides depuis les « années folles » 1965-1985. J’ai pu noter au cours des réunions publiques, la lassitude des agriculteurs traditionnels qui se sentent parfois montrés du doigt en opposition avec leur collègues « bio ». Ils soulignent, qu’au moins dans le Trièves, leur utilisation de produits chimiques est faible et va en diminuant, pour des raisons aussi bien écologiques qu’économiques. On ne peut donc que les encourager à continuer dans cette voie, notamment en améliorant la formation des jeunes agriculteurs en matière agronomique.

 HABITAT

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Au cours de la dernière decennie, on a constaté une augmentation du prix de l’habitat et des loyers qui rend l’accés au logement très difficile pour les personnes aux revenus modestes, en particulier les jeunes. Est il raisonnable de devoir emprunter sur 25 où 30 ans pour acheter un logement ?

La loi SRU (Solidarité Région Urbaine) impose un minimum de 20% de logements sociaux pour les communes de plus de 3500 habitants inclues dans des agglomérations de plus de 50 000habitants. L’amende annuelle par logement manquant n’est que de 150 euros.Nous proposerons, au niveau national, d’abaisser le seuil d’application aux communes de 1500 habitants sans notion d’agglomération et de multiplier l’amende par 5 à 750 euros afin qu’elle soit réellement incitative.

A titre indicatif, la commune de Mens possède 54 logements sur 620 soit moins de 9%. Nous atteindrons progressivement les 20%.

Parallèlement, nous créerons une incitation aux communes pour qu’elle ne dépassent pas le seuil de 30% de logements sociaux, afin d’éviter les phénomènes de ghettoisation.

 Le Trièves ne doit pas devenir un territoire de résidences dortoirs mais l’activité de construction doit y être suffisante pour assurer la pérennité des
entreprises du bâtiment
. Nous favoriserons donc la création de lotissement de maisons individuelles “collées” à 2 étages afin d’avoir un habitat dense sur des parcelles de 300 à 400 m2. Avantage : économie de foncier, d’énergie (par une plus grande compacité) et de réseau. Elles seraient de type basse
consommation
, au delà des normes actuelles. Les coût seront plus important à la construction mais économie importante ensuite. Chauffage collectif au bois déchiqueté produit localement. Ces lotissements pourraient regrouper propriétaire et locataire d’organisme HLM afin de favoriser la mixité sociale. Certaines maisons privées pourraient être vendues à l’état de gros oeuvre afin d’abaisser encore le coût.
Certaines comprendraient 2 appartements, pl
us adaptés aux célibataires ou ménages sans enfant.

 TRANSPORT

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Arrêt définitif de tout projet d’autoroute A51, aménagement progressif et important des routes 1075 et 85. A ce propos, nous nous interrogons sur le coût des études consacrées à cette autoroute à chaque changement de majorité gouvernementale depuis 30 ans. Qu’aurait on pu faire avec cette argent en matière d’amélioration des réseaux existants ?

Le réseau de transport collectif dans le Trièves est squelettique. Nous créerons un système de rabattement par minibus depuis le canton de Mens vers les gares de Clelles et Monestier de Clermont, à raison de 2 aller-retour par jour sur chaque gare. Cela doublerait la fréquence et permettrait un trajet plus rapide (1 heure 10 au lieu de 1 heure 30). Certains de ces minibus pourraient partir en amont de Mens, par exemple de Saint Baudille. Les minibus allant sur Monestier passerait à proximité de Cornillon en Trièves et de Lavars, village sans aucune desserte actuellement.

Concernant Tréminis, il faudra se demander pourquoi les bus allant sur Clelles reviennent à vide de la gare ?

En contrepartie, les deux aller-retour quotidiens Mens-Grenoble par bus seraient supprimés sur leur section Mens – Clelles où ils circulent presque à vide.

ENERGIE

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Environ 6 millions de personnes se chauffent au bois en France, bien souvent avec des poêles anciens au rendement très faibles et dans des maisons mal isolées. Un programme de renouvellement des appareils de chauffage et d’isolation permettait de doubler ce chiffre.

Les appareils électroménagers sont pourvus de veilles inutiles, fonctionnant 24h/24 et consommant l’équivalent de la production de 2 centrales nucléaires. Est il nécessaire que votre cafetière, votre machine à laver et votre grille pain vous donne l’heure ? Interdisons la fabrication d’appareils pourvus de fonction veille inutile aux fabricants.

L’éclairage publique de nos villes et villages est souvent excessif avec un grand gaspillage énergétique : (http://www.ledebatmde.org/archives/352). Diminuons le de manière intelligente.

Nous favoriserons le développement d’éco-projets citoyens dans le domaine des énergies renouvelables, financés à parts égales par les collectivités locales, les habitants de la région et un investisseur privé. Cela permettrait aux habitants de se les approprier et de limiter les réactions épidermiques, comme on l’a vu pour le projet d’éoliennes au Senepy. Un investissement dans l’éolien local pourrait constituer un placement en « bon père de famille » et pourrait ainsi amener à l’écologie des personnes n’y étant pas nécessairement sensibles.

Nous mettrons en place l’installation de 10 000 boitiers par an de type Voltalis. En mettant en pause pendant quelques minutes, les équipements non indispensables en permanence (chauffe eau, radiateurs…), ils permettent de lisser les pics de consommation électrique et d’éviter le recours aux énergies ultra polluantes durant les heures de pointe : http://www.voltalis.com/

 ASSOCIATIONS

Le nombre d’adhérents à une association sera un critère important pour déterminer le montant des subventions qui pourront lui être accordées.

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 TOURISME

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Nous proposerons la création d’une véloroute  « Tour du Trièves » sur le modèle de celle du Tour du Lubéron.Ce projet pourrait s’inscrire dans le cadre national des voies vertes et véloroutes nationales (http://www.af3v.org/)

Nous ferons également la promotion touristique du renouveau viticole initié par « Vignes et Vignerons du Trièves » (http://vignerons-trieves.com/)

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LES JEUNES

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L’internat peut être une bonne solution pour les jeunes en difficulté. Mais, pour être bénéfique à tous, ceux ci doivent rester de petite taille (maximum 30 internes et 10% des élèves d’un établissement). Nous proposons donc la répartition des internes dans de nombreux petits internats. Nous encouragerons la création de collèges à thème (sport, culture…) afin de diversifier le recrutement de ces internats. L’internat du collège de Mens, construit pour 50 internes et n’en hébergeant qu’une quinzaine constitue un bel exemple de gachis d’argent publique.

 Les jeunes Français ont un niveau en langue étrangère fort modeste par rapport aux jeunes des pays d’Europe du Nord.

Nous conditionnerons l’aide aux associations de cinéma culturel au fait de diffuser au moins une fois chaque film en version originale sous titrée.  Cette option va être possible par la mise en place du cinéma numérique. On peut même imaginer diffuser des films anglais sous titrés en anglais pour les collégiens où les adultes ayant un niveau suffisant dans la langue de Shakespare et souhaitant le maintenir.

 PERSONNES ÂGÉES

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Des mesures simples permettent d’éviter les chutes qui sont source de fractures et de coûts très importants pour la sécurité sociale (plus de 15 000 euros en moyenne pour une fracture du col du fémur). Nous créerons un service d’ergothérapeute à domicile permettant d’adapter la maison au handicap et donc le maintien à domicile. Cette mesure pourrait être financée par un accord avec la sécurité sociale prévoyant le reversement par celle ci d’une partie des économies qu’elle aura réalisées, suite à la diminution chiffrée du nombre de chutes.

 Pour les personnes plus invalides mais ne justifiant pas le placement en maison de retraite, nous favoriserons la création de foyer logement chacun garderait son autonomie tout en bénéficiant de services de santé et de restauration sur place et de commerces très proches.

 

LE BULLETIN DE VOTE…

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Et voiçi à quoi ressemblera le bulletin de vote que vous glisserez peut être, probablement, certainement dans l’urne dimanche.

Attention : ceci est uniquement pour regarder, ne surtout pas l’imprimer pour aller voter, le document ne serait pas conforme et le vote nul !

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