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Hommage à Pascal

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Sur le site de Voyageons autrement :

http://www.voyageons-autrement.com/hommage-a-pascal-lluch

Pascal

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Bonjour à tous, sympathisants d’Esprit Trièves et autres habitants du Trièves,
 Voici les dernières nouvelles transmises par Damien Parisse, ami et associé de Pascal dans nombre de ses projets :
 Une rencontre autour de Pascal Lluch aura lieu les 10 et 11 décembre au Gîte de La Margelière à Tréminis  (38). Le programme détaillé sera diffusé prochainement. Merci de faire  tourner l’information, nous craignons de ne pas réussir à joindre toutes les personnes des différents cercles de Pascal Lluch Merci à toutes-tous
 N’hésitez pas à faire suivre à ceux qui l’ont connu. Je tâcherai de continuer à faire le lien entre les infos qui circulent sur facebook et ce listing.
 En espérant vous croiser le week-end prochain, pour partager un moment en souvenir de Pascal.
 Bonne journée,
 Florin

Portrait d’Isère

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Pascal Lluch, isérois, triévois et marcheur, emmène des visiteurs à la découverte des territoires, de chez nous ou d’ailleurs. En une demi-heure, il évoque sa pratique d’accompagnateur en montagne et créateur de voyages.

C’était le 19 février sur France Bleue Isère

http://www.francebleu.fr/patrimoine/les-portraits-d-isere/portrait-d-isere-218

Son site www.randopays.com

Détours par la terre

Détours par la terre dans Trièves culture & cinéma luck

Pascal Lluchexpose à l’Engrangeou (Mens) en décembre 2012

22 images faites à pied, en Australie, Mongolie, Ethiopie, Cap-Vert…

« Détours par la Terre » est issu de mes nombreux voyages pédestres, que j’organise et encadre depuis de nombreuses années sur la planète.

Entre esthétisme et information, ces photos sont le reflet de ma vision du monde comme de ma sensibilité de l’instant.

Elles ne cherchent pas à arrêter le temps, mais témoignent de son passage, et de ma subjectivité.

D’ailleurs chacune est largement légendée, car l’image n’est qu’un instant figé, alors que le contexte, l’avant et l’après de cet instant sont parfois plus importants.

Parce que les images de voyage sont faites pour être rapportées, partagées. Car la photo est le plus mauvais moyen de vivre l’instant. On le dit bien, les plus belles images sont celles que l’on n’a pas faites… Alors, se priver pour partager ? Mais la photographie est aussi un moyen de forcer son regard, de prêter attention à ce qui nous entoure.

Du 30 novembre au 02 janvier

Vignes et Vignerons du Trièves – l’Engrangeou, Mens – 04 76 34 90 19

Pascal Lluch– Saint Jean d’Hérans – www.randopays.com

Quel Tourisme pour le Trièves ?

Un article de Pascal Lluch, déjà paru dans les Nouvelles du Pays de Décembre

Quel Tourisme pour le Trièves ? dans Ecologie rad48A80

Depuis 2009 est engagée sur le Trièves une démarche de développement d’une forme particulière du tourisme, dite écotourisme.

Quelle en est la définition ? Quelles valeurs porte-t-elle ? Quelles valeurs doit-on éventuellement lui ajouter ? Quels bénéfices peut en retirer le Trièves ?

L’Organisation Mondiale du Tourisme définit ainsi l’écotourisme : « Au delà de l’appréciation et de l’observation de la nature, l’écotourisme implique de la part du tour-opérateur et de ses clients, un certain degré de responsabilisation par rapport à la destination visitée, un respect des sites et des cultures locales, un engagement, une implication personnelle qui vise à minimiser l’impact des visites, à maximiser les retombées financières locales et à contribuer à la conservation et au développement durable de la région visitée« .

Au sein de la commission écotourisme que nous avons créé au Syndicat national des accompagnateurs en montagne, nous avons souhaité préciser cette définition :

« L’écotourisme englobe les principes du tourisme durable en ce qui concerne les impacts de cette activité sur l’économie, la société et l’environnement et [...] comprend les principes particuliers suivants qui le distinguent de la notion plus large de tourisme durable :

v     il contribue activement à la protection du patrimoine naturel et culturel,

v     il inclut les populations locales dans sa planification, son développement et son exploitation, contribue à leur bien-être, et encourage leur participation,

v     il propose aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel,

v     et il se prête mieux à la pratique du voyage en individuel ainsi qu’aux voyages organisés pour de « petits groupes ».

La première définition est l’expression de la vision d’un opérateur touristique (le marché), conscient que son activité pourrait avoir des impacts négatifs sur le territoire, et fait la promesse d’y porter attention.

La seconde est l’expression d’un tourisme maîtrisé, proposé par les acteurs (logique de territoire). Elles procèdent de deux logiques, l’une dite descendante, et l’autre ascendante. On les retrouve dans tous les champs de la gouvernance…

L’approche territoriale de l’écotourisme

Rappelons que la définition d’un touriste, que nous préférons appeler visiteur, est simplement une personne qui passe une nuit en dehors de chez elle. On parle ainsi de tourisme d’affaire, de proximité, familial, etc., quelque soit la durée du séjour, l’intermédiaire choisi, l’argent dépensé, l’utilisation d’un lit dit marchand, ou gratuit (famille par exemple).

D’une manière très synthétique, on peut ainsi énoncer les grandes lignes d’un écotourisme souhaitable :

1/ Minimiser les nuisances, par un tourisme diffus et intégré, c’est-à-dire peu consommateur de ressources primaires ; on peut citer :

- l’eau

- les énergies

- les affectations du sol (infrastructures dédiées)

- les impacts sur les paysages

2/ Minimiser les investissements, au regard des retombées attendues

3/ Maximiser les bienfaits : l’écotourisme doit être pensé comme levier d’opportunité pour :

> améliorer les infrastructures existantes, nécessaires à la vie des habitants, en en créant le moins possible qui soient dédiées spécifiquement au tourisme

> améliorer les dessertes, transports collectifs, à la demande, partagés, etc., en favorisant les mobilités douces (ne pas surcharger les voies de communication, respecter l‘environnement et la tranquillité des espaces ruraux, réduire nos émissions de gaz à effet de serre…).

> Améliorer le niveau de vie de certaines personnes, certains secteurs d’activités, avant de chercher à créer des emplois 100% dépendants du tourisme. Toutes les productions locales sont concernées : agricoles, culturelles, celles des artisans, etc. Le but est que les retombées économiques concernent le plus grand nombre d’acteurs possible,

> Valoriser le territoire, sous tous ses aspects, aux yeux de ses habitants.

D’une manière ou d’une autre, tous ces éléments contribuent à l’amélioration du lien social.

Notons que les retombées du tourisme sont toujours à la fois plus importantes et plus larges que ce que l’on suppose. En Trièves, les indicateurs économiques liés au tourisme font totalement défaut, et c’est bien dommage. L’attention des décideurs, et les moyens mis en oeuvre (qualitatifs et quantitatifs) sont en général en rapport avec le poids du secteur concerné ; encore faut-il le mesurer.

Choisir son tourisme, c’est choisir ses visiteurs

Les éléments ci-dessus impliquent la maîtrise de la production touristique par les habitants et les acteurs, au sens large ; le renforcement de cette intelligence collective, de cette forme d’organisation nécessite d’envisager un soutien financier et technique (formation, animation, mise en réseau, conseil,…). Ces financements existent.

Seule une organisation du tourisme à l’échelle du territoire de type participative permet de faire éclore la richesse et l’originalité d’une offre touristique en adéquation avec les aspirations et toutes les potentialités du Trièves.

Le marketing de la demande, c’est-à-dire l’adaptation de l’offre à la supposée demande du marché (comme si elle était unique et facilement cernable), est encore trop souvent le modèle suivi. Il est évident que, pour nous, la première demande qu’il faut prendre en compte, c’est d’abord celle du territoire et de ses acteurs. Une offre claire, originale, qualitative, et bien diffusée rencontrera son public, celui dont les attentes seront en accord avec les valeurs du territoire d’accueil.

La spécificité de notre attractivité, c’est, comme disent les experts, un tourisme à très forte  valeur ajoutée immatérielle. Celle des savoir-faire (novateurs comme traditionnels, nombreux sur le Trièves), mais aussi, ce que l’on mesure souvent moins, des savoir-être, par exemple les valeurs comme le partage, la solidarité, très fortes aussi sur le Trièves. De plus en plus, les visiteurs s’intéressent à ce qui fait la vie du territoire qui les accueille ; dans le choix de sa destination, le candidat sera sensible aux expérimentations, à la possibilité de rencontrer ceux qui vivent là, et qui attend d’être reçu « en personne », et non pas comme un mouton de plus à tondre. Lors de la fête de la Transition, des personnes de toute la France sont venues en Trièves se rencontrer, réfléchir ensemble, construire de leurs mains des fours solaires, se faire expliquer les énergies renouvelables, etc., et sont reparties comme autant d’excellents ambassadeurs du Trièves. Et ceci n’est qu’un exemple de ce qui existe déjà.

La dimension pédagogique est la composante souvent éludée de l’écotourisme ; alors que nous avons tout ce qu’il faut en Trièves pour croiser les thématiques (compétences et volontés). Il s’agit d’un tourisme d’échange plus que de simple consommation (des paysages, des infrastructures et de l’espace public).

La taille et les ressources du Trièves sont adaptées à un tourisme quasi individualisé, à l’opposé de la recherche d’un grand nombre de touristes.

Le tourisme doit participer à la maîtrise collective du destin du territoire, rejoignant en ceci les valeurs et recommandations de l’agenda 21 (développement durable).

En résumé, nous dirons que ce n’est pas au tourisme d’exploiter le territoire, mais bien l’inverse !

Pascal Lluch pascal@randopays.com

Accompagnateur en montagne (38710 – Saint Jean d’Hérans)

Vice-président de Voyageurs et Voyagistes Ecoresponsables (association nationale)

 

 

Journées de la montagne

Journées de la montagne dans Trièves tourisme rad37AD9

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Journées de la Montagne en Rhône-Alpes
27/28/29 mai 2011 – A Chichilianne pour l’Isère

Cette année à nouveau, la région Rhône-Alpes organise les journées de la randonnée

8 Sites, un pour chacun des 8 départements de la région, ont été choisis. Au total ce sont 50 balades différentes, à thème le plus souvent. De 2 heures à 2 jours il y en a pour tous les goûts, tous les niveaux
Pour 1 € par personne, vous pouvez partir à la découverte d’un coin des 8 départements, avec un Accompagnateur en Montagne, pour une randonnée nature et patrimoine, le ou les jours de votre choix. Toutes les sorties sont organisées à partir d’un point de transports en commun, une gare en général. En petits groupes, en individuel ou en famille (âge des enfants précisés pour chaque sortie), venez vous balader ou randonner dans de bonnes conditions en minimisant votre impact environnemental et en soutenant les services des transports publics. Grâce à l’appui de la région Rhône-Alpes, partenaire de l’action depuis 3 ans, votre participation financière est symbolique
Pour l’Isère, le site retenu est Chichilianne, au pied du Mont Aiguille, desservi par la gare de Clelles
Il serait dommage de ne pas en profiter http://www.randonnee.org/accompagnateurs-en-montagne/isere.php
pour connaître tous les sites, toutes les offres, le plus souvent à thème. Et se préinscrire.
A Chichilianne, nous sommes 7 accompagnateurs proposant des sorties variées.
Des animations sont aussi prévues à Chichilianne ; le détail sur http://www.maisondumontaiguille.fr/index.php/infos-et-animations/coup-de-coeur
Pascal Lluch
Pascal@randopays.com

Enercoop : l’électricité verte

Il existe un moyen tout simple d’aider audéveloppement des énergies propres : se fournir en courant d’origine renouvelable, chez Enercoop. Et donc cesser de favoriser celles qui ne le sont pas.

 

La procédure est très simple : c’est Enercoop qui se charge de tout. Je l’ai fait en ligne, sur leur site très bien fait, et surtout qui donne des réponses à toutes les questions que l’on peut (ne pas) se poser. www.enercoop.fr

 

Enercoop est le seul fournisseur d’électricité à s’approvisionner directement et à 100% auprès de producteurs d’énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique et biogaz.

De plus, Enercoop est le seul fournisseur d’électricité sous forme coopérative.

Reconnu d’Utilité Sociale et d’Intérêt Collectif, Enercoop est également agréé par l’Etat comme Entreprise Solidaire.

 

Mais comment être sûr que je ne consomme que du courant vert ?

Les producteurs d’électricité d’origine renouvelable se voient octroyer des certificats par un organisme indépendant, qu’ils vendent à nos fournisseurs. On sait exactement quel est le volume d’électricité verte qui se balade sur le réseau ERDF.

Livré chez vous par Enercoop, c’est 100% ; par EDF, moins de 10% (c’est écrit sur votre facture à gauche en bas).

 

C’est bien beau tout ça, mais c’est plus cher ?

Bien sûr ! Environ 15%. Les raisons sont sur le site.

Mais les tarifs EDF grimperont probablement plus vite (sans parler du démantèlement des centrales nucléaires) que ceux d’Enercoop…

Mais c’est une excellente occasion d’être plus vigilant sur sa consommation, ses habitudes, de remplacer de vieux appareils, isoler, etc.

Le jeu : diminuer sa consommation de plus de 15%, et c’est facile.

 

Enercoop n’a pas seulement vocation à acheter de l’électricité fabriquée au diable Vauvert (même verte) pour nous la revendre ; elle
entend, par les groupes régionaux qui se créés un par un, devenir productrice d’énergie sur les territoires, pour les territoires, par les territoires.

http://www.enercoop-rhone-alpes.fr/developper-production-energie-renouvelable.php

 

Alors, vous êtes prêts ?

10 jours après le transfert, vous recevez une lettre d’EDF, qui regrette de ne plus compter parmi ses clients, mais que ses bras seront
toujours ouverts. Et, pour décider les dubitatifs, c’est vrai car la procédure sera toujours réversible.

 

Faut-il un référendum sur le nucléaire ? Il faut surtout passer à autre chose…

 

 

Pascal Lluch

www.randopays.com

Enrichissons la terre

Nous vous proposons de nous rejoindre le week-end du 16/17
avril pour une opération collective et spéculative : enrichissons la terre.

En l’occurrence celle du potager de Saint Jean.

Contexte : le petit plateau de Saint Jean d’Hérans est plat comme la main, alors que le Trièves est très vallonné. Des dizaines de mètres de sable se sont accumulés, charrié par le Drac tout proche, aux époques glaciaires du quaternaire, alors qu’il n’entaillait pas encore les roches comme aujourd’hui.

Entre Vercors et Dévoluy, le Trièves est à dominante calcaire, mais le jardin est surtout constitué de sable, donc siliceux, et pas bien riche en complexe humique. Outre que les plantes ayant besoin d’un sol riche ne prospèrent guère, la terre ne retient pas l’eau, et il faut arroser sans cesse, lessivant d’autant un sol déjà pauvre.

 

Il existe un moyen de le booster un bon coup, en préparant un compost fertiliseur, qui de plus structurera le sol et favorisera une meilleure rétention de l’eau, en utilisant les matériaux disponibles :

> Paille,

> Fumier,

> Déchets verts (dont nous manquerons à cette saison).

 

Pour un jardin de 80 m² , il faut constituer au minimum 400 Kg de fertilisant, soit environ 1,3 T de matériaux à mettre en œuvre. Ca parait énorme, mais cela
représente un tas de 3 m de long, large et haut d’un mètre.

 

Loriana a fait un stage d’agroécologie chez Pierre Rabhi ; le compostage était une partie importante du séjour. Nous appliquerons la technique décrite dans le document joint.

Ceci occupera 7 à 10 personnes (suivant ce que  nous aurons pu préparer à l’avance) une petite journée ; mais nous pouvons être plus nombreux.

Mieux vaut qu’il fasse beau, en tous cas que la pluie passe ailleurs ce jour-là. La seconde moitié du week-end pourra être une bonne occasion de partager une belle balade.

 

Si vous souhaitez être des nôtres, et à la fourche, manifestez-vous ; nous vous donnerons plus de détails.

Amicalement,

Loriana et Pascal

Pascal
Lluch

www.randopays.com

06 31 15 10 36

38710 Saint-Jean d’Hérans

04 76

Lettre ouverte à Monsieur Nicolas Sarkozy

Monsieur le président

Les vacances de vos ministres ont récemment suscité beaucoup de commentaires dans les médias.

Suite à cela, vous leur avez conseillé de prendre préférentiellement leurs congés en France. Vous avez parfaitement raison !

La France, notre paradis, possède rivages pâturages et alpages. C’est sans conteste le plus beau pays du monde.

Mon épouse et moi même habitons à Mens, fière capitale du Trièves, une petite région peu connue du sud Isère, située entre le Vercors, le Dévoluy et les Ecrins.

Nous y possédons un gite que je vous laisse découvrir en vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/xapbfp

Ainsi que sur notre site : http://lapetitemaison.unblog.fr/

Ce gite est classé 3 clés par clévacances ce qui vous garantie un très bon confort. Soucieux de nous placer dans l’esprit du Grenelle de l’environnement, nous l’avons équipé d’une poubelle tri-compartimentée pour le tri sélectif, d’un composteur et d’un cuiseur solaire. Une douche solaire est prévue pour cet été.

Les tarifs sont raisonnables, entre 230 et 380 euros la semaine selon la saison.

Vous pouvez voir nos disponibilités içi : http://clevacances038.clevacances.com/fiche.php?CTX=/fiche_direct_tourin.php,0&accesDirect=1

Vous aimez le vélo ? Nous louons également des vélos électriques : http://velectric.unblog.fr/

Vous aimez la randonnée ? Notre copain Pascal Lluch vous fera découvrir des petits chemins connus de lui seul : http://www.randopays.com/randopays-en-france/

Vous avez encore des questions ? L’office du tourisme du canton se fera un plaisir de vous y répondre : http://www.trieves-tourisme.fr/

Nous serons donc flattés et ravis de vous recevoir dans notre belle région en compagnie de votre charmante épouse. Vous pouvez également transmettre notre invitation à vos ministres, secrétaires d’état et membres de votre cabinet.

Très Cordialement

Olivier Dodinot

Planète climat

Planète climat dans Ecologie radE992A

Un blog qui traite de façon critique la compensation carbone. De Pascal Lluch, accompagnateur en montagne Trièvois. Je suis assez d’accord avec son jugement sur un certain « green washing »…

http://pascal-planeteclimat.blogspot.com/

Voir aussi : http://www.randopays.com/




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