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Les verts…

Allemagne-en-Baviere-la-grande-surprise-des-Verts

Quand on regarde chez soi, on se désole. Quand on regarde ailleurs, on se console !

Les verts de Bavière viennent de réaliser une percée électorale à plus de 18%, alors qu’ils ont quasiment disparu du paysage politique en France, réduit à l’état de secte ? Et cela malgré l’évidence chaque jour plus criante du réchauffement climatique et de la catastrophe mondiale qui s’annonce ? Nous avons décidément le parti vert le plus bête et le plus sectaire du monde ?

https://www.lejdd.fr/International/Europe/allemagne-en-baviere-la-grande-surprise-des-verts-3777926

Quand le soleil quitte l’eau de l’herbe

Quand le soleil quitte l’eau de l’herbe dans Trièves culture & cinéma 89cc

Projection du film « Quand le soleil quitte l’eau de l’herbe » jeudi 8 mars 20h à l’auditorium du collège de Mens (entrée gratuite). 

Dans le cadre de Paysage>paysages, un événement culturel porté par le Département de l’Isère, sur une proposition artistique de LABORATOIRE, le musée du Trièves et la communauté de communes du Trièves vous invitent, en lien avec l’exposition « Trièves terre d’échanges », à la projection du film « Quand le soleil quitte l’eau de l’herbe », un film de Natacha Boutkevitch (association Du Bruit dans l’Image), coécrit avec Noëllie Ortega et Yann Souriau jeudi 8 mars à 20h à l’auditorium du collège de Mens.

« Le film invite à suivre le biais, la draille, le mouvement qui vient nous dire la relation fine et étroite entre les animaux, les éleveurs et le territoire. Il nous immerge dans une expérience organique et sensorielle, parfois onirique, où l’animal donne le tempo. Et quand l’être humain apparaît, c’est pris par sa passion du vivant, dans le rythme des brebis et agneaux, chiens de conduite et de protection, chevaux. 

Des Alpes au sud de la France, nous suivons le quotidien des animaux, de la naissance à la mort, dans les temps de transhumance, d’estive et d’hivernage. Pierre, Henri, Isabelle, Bernard, Matthias et Aline, ces bergers /éleveurs sont traversés par une expérience commune, celle de la domestication. Ils ajustent leurs pas à celui des animaux rassemblés en troupeau et nous font éprouver cette intelligence modelée par la relation au vivant où la séparation entre l’animal et le non animal n’a plus cours.  »

 Réalisation : Natacha Boutkevitch // Prise de son : Noëllie Ortega // Design sonore et musique : Gilbert Gandil // Mixage : Ianis Robin-Mylord // Etalonnage : Ivan Mercier

Le film est soutenu par le Conseil régional Auvergne Rhône Alpes – CDDRA Alpes-Sud-Isère, le Conseil départemental de l’Isère, Brouillon d’un rêve de la Scam et du dispositif  La Culture avec la Copie Privée, l’aide à la création de musique originale pour les documentaires (bourse Brouillon d’un rêve de la Scam) SACEM, le Crédit mutuel, la Communauté de communes du Champsaur – la Maison du berger et des cultures alpines à Champoléon, la Réserve Parlementaire de la Députée Marie-Noëlle Battistel, l’association Histoire et Patrimoine de Gresse-en-Vercors, the Dodiblog.

Merci à tous

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Chers amis,

Au terme d’une campagne très courte et très rude, 48 heures après notre élimination au second tour des élections législatives, nous saluons à nouveau le succès de notre adversaire socialiste et lui souhaitons bonne route.

Nous voulons surtout adresser nos plus vifs remerciements à tous ceux qui nous ont soutenus et permis d’être en tête dans plusieurs territoires dont la Métropole. Vous étiez souvent simples citoyens, militants de terrain, tous animés par l’envie de dépasser les clivages politiques. Vous n’avez pas tremblé face à la violence des propos des professionnels de la politique. Nous voulons dire notre fierté et notre amitié à tous ceux qui nous ont aidé : collé des affiches, distribué des tracts, expliqué le projet, travaillé très tard, ou très tôt, donné beaucoup de leur temps.

La 4e circonscription de l’Isère reste donc en dehors de la rénovation pour une République plus transparente et plus efficace. Ici, les petits arrangements politiques ont permis de rassembler tous ceux qui se détestaient hier. Les responsables politiques de l’extrême gauche à l’extrême droite, avec notamment des soutiens de Dupont-Aignan, se sont pris par la main pour arrêter notre Marche en avant et ont signé le même appel, pour conserver leurs acquis, leurs mandats, et surtout ne rien changer.

Malgré cela nous arrivons en tête des suffrages dans la Métropole, et très en avance dans de nombreuses communes de l’agglomération grenobloise comme Claix, Vif, Varces, Seyssins, etc. Seule la partie rurale de la circonscription a finalement exprimé une inquiétude vis-à-vis du « candidat de la ville ». Nous aurions aimé avoir suffisamment de temps pour expliquer que Didier Migaud était autrefois aussi un candidat de la ville… ce qui lui a permis d’avoir beaucoup d’influence en faveur de la ruralité !

La 4e circonscription vient de rater une occasion de faire mieux dialoguer les territoires ruraux et urbains pour conjuguer leurs talents et assurer leur développement. Ce n’est que partie remise.

Notre conviction est désormais renforcée. Notre pays a besoin de se réconcilier, de se rassembler et de se relancer. Nous ne laisserons pas retomber l’espoir qui s’est levé. La transformation de notre paysage politique et la modernisation de la France ne fait que commencer. Des dizaines de citoyens se sont mobilisés. Ils attendent beaucoup de la République en Marche, à commencer par plus de respect et de bienveillance.

Vous êtes décidés à poser les fondements d’un renouveau politique profond, porteur d’une réelle empathie, d’une attention véritable aux autres. Plus que jamais nous sommes déterminés à travailler avec tous ceux qui le veulent et avec l’ensemble des députés La République En Marche qui nous soutiennent.

La Marche ne fait que commencer !

Fabrice Hugelé Jackie Bonnieu-Devaluez La République En Marche

Treuzelen in Trièves…

En plus d’une Wallonne à la maison, on va avoir plein de Flamands dans le gite… Avec la traduction car le Flamand n’est pas langue facile…

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TRAIT D’UNION ENTRE CHAMP DE LAVANDE ET ALPAGE

FLANER EN TRIEVES

Quelquefois il nous arrive encore de découvrir une région qui traverse la vie touristique comme une illustre inconnue. Ce territoire Isérois en France, se cache timidement derrière les impressionnants monts alpins du Vercors. Mais pas assez caché pour échapper à notre vigilance.

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LE VERCORS est une contrée française bien connue et mondialement célèbre en tant que «Parc Naturel Régional du Vercors». Le nom de ce parc résonne plus qu’une clochette dans l’esprit des randonneurs. C’est à l’est du parc que « Le Trièves » brille en toute simplicité. Une trentaine de villages nichent dans un amphithéâtre naturel entouré de massifs élevés. Au nord il n’y a pas de montagne, de ce côté-là, Le Drac a creusé une gorge profonde en s’écoulant depuis des siècles. Pas étonnant donc que le Trièves ait connu pendant fort longtemps une existence isolée. Cela a permis à des traditions anciennes de se maintenir et arriver au 21eme siècle.  Au cœur de ce pays rural l’âme d’une période révolue continue à vivre paisiblement. Culture et élevage maintiennent la vie économique. Le fait qu’il n’y ait que très peu d’autres activités économiques est sans doute regrettable pour les habitants, toutefois c’est un plus pour ceux qui recherchent une authenticité devenue rare.

VERDURE ET NATURE

Bienvenue dans la grande messe du tourisme vert. Flâner, découvrir et rencontrer sont les échos dans ces moyennes montagnes des Pré Alpes. Vous pouvez vous y promener et faire du vélo à travers un paysage calme et champêtre. Et les habitants aiment nouer des conversations amicales. C’est ainsi que nous sommes apostrophés par le comité des fêtes local au village de St Barthélémy pour goûter au pain tout chaud sorti du four banal. Une fois par an ils fêtent leur saint patron et nous en avons pris connaissance ou plutôt pris goût. Trièves hésite entre nord et sud. La région est un trait d’union entre les hautes montagnes et les portes de la Provence. Le climat des alpes rencontre l’influence de celui de la méditerranée. Dans ce mélange se développe une faune et une flore étonnante.

Entre nous la présence des plantes médicinales est fort intéressante pour les éventuelles sorcières… qui pourront ainsi concocter leurs potions à volonté à l’abri des clochers romans, dans les forêts sombres et champs alpins. « Terre d’équilibre » c’est ainsi que les services touristiques sous-titrent leurs cartes postales. Ceux qui ne trouvent pas ici leur bien-être personnel ne le trouveront nulle part ailleurs.

BIO, BIO ET ENCORE BIO

« Nous travaillons uniquement avec des produits biologiques, venant de notre territoire. Nous voulons réintroduire les céréales et légumes d’origine ». Sur les marchés, chez le boulanger ou au restaurant, c’est le même son de cloche. Partout en Trièves domine le souci des produits sains et bons et la priorité absolue est donnée aux produits du terroir. Manger sain est ici la manière de vivre et pas simplement une mode. Une vraie dynamique pour le pays et ses habitants. Il est amusant de constater, sur les marchés des villages sans commerce, comment les boulanger et boucher sont appréciés. Le pain a le bon goût du vrai pain grâce aux céréales anciennes utilisées pour sa fabrication. Qu’il s’agisse de produits laitiers, viandes, fromages ou volailles, le label « bio » est l’assurance de qualité et de goût. Pour ceux qui veulent se faire plaisir avec un succulent repas pourront se retrouver au « Sans Soucis » un restaurant de bonne réputation à St Paul de Monestier. Le chef Julien, utilise des produits locaux frais et offre une belle cuisine familiale.

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PETIT TERRITOIRE, GROSSES POSSIBILITES

Que l’écotourisme joue un rôle important dans le Trièves, ne veut pas dire que la région est refermée sur elle-même et que seulement quelques promeneurs d’un âge avancé y trainent les pieds. Ce pays de lacs et de montagnes offre un large choix d’activités pour satisfaire toutes les envies. Les âmes contemplatives aussi bien que les plus actives y trouvent ce qui leurs convient. Même les sports, dits, extrêmes y sont présents. Voulez-vous explorer le Trièves de manière verticale, des parois vertigineuses et escarpées vous attendent. Admirer une vue d’ensemble d’en haut, alors en parapente vous pourrez planer au-dessus des vallées. Vous êtes adepte de sueurs froides, alors sautez joyeusement dans le vide en espérant que l’élastique au pied soit assez solide et court. Celui qui aime se sentir comme un poisson dans l’eau peut profiter de passionnantes expéditions de canyoning. Plaisir de l’eau et du vent font battre le cœur des surfeurs. Parcours corsé en montainbike, et s’il n’est pas pourvu d’une assistance électrique, prévoyez une augmentation d’adrénaline. L’hiver se prête idéalement pour pratiquer toutes sortes de sport de glisse.

Comme vous voyez en Trièves il est assurément interdit de s’ennuyer.

Photo page 3 les passerelles

Au centre du Trièves près de Treffort, l’eau du lac du Monteynard-Avignonet se reflète au soleil. Ce lieu est un eldorado pour tous les accros aux sports nautiques, les voiles de couleurs vives des surfeurs égayent ce lac turquoise toute la journée. En 1962 les habitants en dû faire leurs valises et regarder disparaître leurs maisons sous l’eau, lors de la construction du barrage. Maintenant les truites nagent au-dessus de leurs vignobles. Vous souhaitez faire un tour sur le lac, le bateau touristique « la Mira » vous propose des promenades tous les jours à partir de l’embarcadère. Vous pouvez réserver pour une durée de 1h30 ou 2h30 avec possibilité de restauration. Durant la navigation vous en apprendrez plus sur le lac, le barrage et les alentours. Vous passerez sous deux passerelles spectaculaires « les passerelles himalayennes ». Les promeneurs et cyclistes se balancent à 50 mètres au-dessus de la surface de l’eau. Pas recommandé aux personnes souffrant de vertige……

EN SEPT ETAPES

Entre le colossal Mont Aiguille près de Chichilianne côté Ouest et le sommet de l’Obiou à l’Est, la distance à vol d’oiseau est à peine de 30 Km. Tracer la même distance du Nord au Sud et vous obtenez à quelques choses près les contours du Trièves. Pas un territoire immense, mais un diamant qui n’a pas besoin d’être gros pour briller d’étonnement. De multiples coins cachés ne demandent qu’à être découverts. Afin d’aider au mieux les visiteurs, l’Office du Tourisme a établi sept cyclo-circuits qui sillonnent dans tout le Trièves. Chaque circuit a ses propres caractéristiques et degrés de difficultés, mais à chaque fois vous êtes de nouveau saisi par le calme à peine interrompu par le clapotement d’une rivière, d’un cri strident d’une buse ou le tintement d’une cloche de vache. La circulation est facile sur les routes peu fréquentées, toute fois les camping-cars feraient bien de suivre un régime pour éviter l’abandon du véhicule sur les routes trop étroites. Quant aux cyclistes, ils doivent tenir compte de côtes à parfois 10%. Vous pouvez comprendre que durant notre excursion l’estime que nous portions à la batterie augmentait en même temps que le pourcentage des ascensions.

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TESTEZ ET APPROUVE

Pour faire connaissance et nous échauffer nous avons choisi le court cyclo-circuit N°1 « au pied du châtel » avec un départ à Mens. « Le balcon Est du Vercors » circuit N° 4, nous emmène le lendemain, le long des parois impressionnantes du Parc National du Vercors. Nous arrivons, en passant par le col de l’Arzelier à Gresse-en-Vercors où se déroule la 40eme « fête de l’alpage ». C’est un beau trajet à recommander aux amateurs de paysages spectaculaires. Le parcours« les villages du cœur du Trièves » est plus facile et nous suivons des routes tortueuses respirant le romantisme montagnard. Elles relient les villages isolés entre eux. Nous devons bien nous concentrer afin d’éviter les bouses de vaches ainsi que les voitures qui nous doublent. Dans chaque village les lavoirs sont remplis d’eau de source limpide et le silence est assourdissant. Ici, il n’y a que les aiguilles de l’horloge du clocher qui bougent. Les plus courageux qui rajoutent un détour par Tréminis, en plus des 35 Km, découvrent devant eux les impressionnantes escarpements rocheux du Dévoluy. Si ce n’est pas le paradis ici, cela y ressemble.

CHICHILIANNE ET LE MONT AIGUILLE

Au milieu de cet éblouissant paysage, nous découvrons au pied du Mont Aiguille, le sympathique village de Chichilianne. C’est le point de départ de nombreuses randonnées à travers ce monde montagnard sauvage et intact. Le photogénique Mont Aiguille visible de partout, est le symbole promoteur du Trièves et une des sept merveilles du Dauphiné. Cet énorme bloc de granit domine les environs et surveille de ses 2000 mètres de hauteur tous les faits et gestes. Bien qu’on le nomme aujourd’hui encore le « mont inaccessible » cette pyramide renversée fut escaladé pour la première fois en 1492 à la demande du roi de France. La première ascension est considérée comme le début de l’alpinisme en Europe. Ce n’est pas une surprise que ces falaises verticales de 300 mètres aient fait naître de nombreux mythes, dont un faisant références aux déesses des monts olympiques grecs. L’écrivain et humaniste Rabelais (1483-1553) trouve que cette masse rocheuse est «mal plaisant à l’œil» et désagréable à regarder. Nous au contraire, regardons émerveillé ce phénomène particulier de la nature comme un défi pour les alpinistes. Pas très loin de Chichilianne un chemin sans issue nous conduit vers quelques maisons formant le hameau de Trézanne. La chapelle médiévale de Trézanne vaut absolument le détour, ne serait-ce que pour se prélasser sur son banc sous le toit de chaume pour profiter du vol acrobatique d’un rossignol des murailles (rouge queue noir).

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VILLE DES HUGUENOTS

Entouré d’un décor de verdure attrayante et de montagne, les 1750 habitants de la capitale du Trièves mènent une vie paisible. L’histoire à choisi Mens comme acteur important au moment de la réforme. A peine quinze ans après que Luther en 1517 ait affiché sur la porte de l’église du Château de «Witteberg» ses thèses, la grande majorité des habitants de Mens se sont tourné vers le protestantisme, et ont eu à subir les sombres conséquences des guerres de religions. Ce choix historique est encore perceptible aujourd’hui. A côté de l’église où sont remémorées uniquement les victimes de guerre catholique, se trouve le temple ; là aussi seules les victimes protestantes sont remémorées. Mais l’esprit de cette période est toujours présent à Mens aux 21emesiècle. Au cimetière un mur sépare de façon toujours aussi sélective, les défunts protestants de leurs collègues catholiques. En dehors de ça, les Mensois adorent tous les fameuses «bouffettes» de Mens (vrai bombe calorique) et habitent encore souvent dans des maisons semblant venir de l’époque médiévale. Trois merveilleuses fontaines et la halle restaurée égaient ce bourg. Au café des Arts entre les murs peints, les grands miroirs et la machine à bière pression datant de mathusalem vous pouvez imaginer être revenu cent ans en arrière.

UNE RENCONTRE ENCHANTERESSE

A la frontière des trois départements Isère, Hautes Alpes et Drôme, nous avons fait connaissance avec le Trièves. Nous y avons trouvé un petit monde fait d’eau et de Montagne ou nous nous sommes tout de suite sentis chez nous.

Ne parlez pas à tout le monde de l’existence de cette perle cachée, seulement à ceux qui ressentent le besoin de se laisser bercer au rythme des saisons. Ainsi le Trièves gardera son authenticité, celle d’une région champêtre ou les touristes découvrent la patience et le respect d’une nature exceptionnelle.

INFO CAMPER

Xavier Castillan est ‘maître restaurateur’ il exploite le camping d’Herbelon. A son restaurant – à conseiller- il a relié le camping et non le contraire. L’accueil y est convivial. Le terrain au bord du lac de Monteynard-Avignonet offre une cinquantaine de places avec vue sur l’eau couleur émeraude et est cerné de montagnes. Les nageurs ont le choix de se rafraîchir dans la piscine ou dans l’eau du lac. Les glaces maison, confectionnées à partir du lait des vaches du Trièves et le pain fabriqué avec des céréales anciennes, également du Trièves, sont disponibles à la réception. Pizza et snack sur commande. Quelques chalets à la location. Le supermarché le plus proche est à 11 Km à Monestier de Clermont.

Camping à la ferme

Magnifiquement situé, terrain extra grand dans le hameau Donnière, près de Chichilianne. Pas de raccordement électrique possible. Cuisine en commun. Sanitaires propres et bien entretenus. Trois roulottes chauffées à louer même en hiver.

Emplacement camping près de Treffort

Au bord du lac de Monteynard – Avignonet près de Treffort. Parking des Combettes

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Post scriptum : à ne pas manquer non plus..

La petite grange : http://lapetitemaison.unblog.fr/

L’étape Huguenote : http://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html

Et pour ceux qui arrivent à pied par la Chine : http://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html

On n’est jamais si bien servi que par soi même…

Du nouveau au Domaine de l’Obiou

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Chers amis, amies, clients et clientes

Majestueux à l’Est, du haut de ses 2790 m, l’Obiou semble porter un regard bienveillant sur le vignoble de Prébois, dont la renaissance poursuit résolument son cours. Les jeunes vignes entrent progressivement en production et mon projet vitivinicole sur le plateau du Trièves se concrétise.

Lo Biou en provençal ou Lou Buòou en patois prabouissou signifie le Bœuf, ou plus précisément l’Auroch, puisqu’il faut, semble t-il, remonter au moyen âge pour comprendre pourquoi ce sommet fut ainsi baptisé. En effet, en ce temps là, l’animal encore sauvage peuplait les forêts du massif. L’histoire dit même qu’il y a été chassé en 1460 par le futur roi de France, Louis XI. Bref, ceci pour dire que le nom des 2 nouvelles cuvées du domaine est un clin d’œil à ce gigantesque éperon rocheux qui marque le paysage triévois.

Ces cuvées, encore très confidentielles, confirment néanmoins les qualités de ce terroir d’altitude. Elle sont issues des vendanges 2014, vinifiées de manière traditionnelle, et élevées en fût de chêne. Le vin rouge, assemblage de Pinot Noir, Gamay, Gamaret et Marselan, présente des «  arômes de fruits confits, des notes bouquetées et épicées, une bouche chaleureuse et charnue et une texture souple et enrobée. » Le vin blanc, assemblage de Pinot Gris, Gewurztraminer et Rayon d’or, « offre une expression capiteuse et travaillée, des arômes de fruits raffinés, des notes miellées et épicées et une bouche chaleureuse et intense à la nervosité minérale. » *

*dégustation du 24 juin 2016 faite par Olivier Turlais.

  • Vin de France rouge / Lou Buòou 50 cl / 733 bouteilles / prix (au domaine) : 10 €ttc
  • Vin de France blanc / Lou Buòou 50 cl / 376 bouteilles / prix (au domaine) : 10 €ttc

N’hésitez pas à réserver par retour de mail et à diffuser ce message.

Bien cordialement,

Samuel Delus

Place du Village

38710 PREBOIS

00.33 (0)6.80.27.30.58

00.33 (0)4.76.34.42.83

https://www.facebook.com/Domaine-de-LObiou-1617026881868979/

Statues

Bonjour, 

La question suivante m’a toujours plongé dans des abîmes de réflexion : « La fleur serait-elle belle s’il n’y avait aucun oeil (animal ou humain) pour la regarder ? »
 La notion de témoin qu’elle évoque me semble essentielle ; ainsi, nous aimons partager nos moments de bonheur, et la souffrance est d’autant plus insupportable qu’on est seul. 
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C’est pour donner corps à ce concept de témoin que je propose deux nouvelles statues dans le paysage mensois.
 Elle seront au moins le témoin du regard que vous voudrez bien leur porter.
 Francis LB
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Plaidoyer pour l’éolien

Quelques réflexions personnelles sur l’énergie éolienne et un éventuel projet dans le Trièves…
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1) Il est URGENT de ne pas se précipiter quand on sait que les technologies d’énergies renouvelables se développent très vite. Mais si nous optons pour le lancement d’études, débouchant éventuellement sur la création d’un parc éolien  dans une dizaine d’années, nous aurons les éoliennes de 2025, encore plus silencieuses (Voir : Chouette les éoliennes…), d’un meilleur rendement, avec une meilleure intégration paysagère etc. Mais si nous enterrons le dossier pour le rouvrir dans 10 ans, nous ne disposerons de cette énergie renouvelable dans le Trièves qu’en 2035. Or la planète chauffe, il faut agir, c’est URGENT ! La politique de l’autruche ne pourra que nous amener dans le mur du déréglement climatique !

2) Il est URGENT d’arrêter de se laisser influencer voire manipuler par des entreprises privées. C’est pourquoi, il faut remercier celles qui nous ont faite des propositions spontanées de projet de parc éolien, puis faire notre propre cahier des charges en fonctions de NOS intérêts et de NOS interrogations. Et enfin mettre les diverses sociétés en concurrence. Et surtout veiller à obtenir une gouvernance permettant une vraie co-décision. Par exemple, si les études sont positives, sur le nombre, l’emplacement (pour l’aspect paysager) et le type d’éoliennes (en fonction de leur émission sonore).

3) Il est URGENT de profiter des subventions qui sont offertes dans le domaine des énergies renouvelables. Notamment du fond d’investissement régional OSER (oser.rhonealpes.fr) qui peut à la fois participer au capital et être une ressource technique face aux opérateurs éoliens. Les fonds LEADER Européens ont également des lignes budgétaires pour soutenir ce type de projet. Au vu de l’état des finances publiques, cette générosité risque de ne pas durer…

4) Il est URGENT de ne pas dépenser de l’argent public à payer des études fantaisistes, au thême flou, dont on sait qu’elles finiront à coup sur dans un tiroir. Et se consacrer à des études précises du type « Y a t’il assez de vent aux endroits envisagés, existe-il des corridors à oiseaux ou chauve souris, quel serait l’impact paysager d’un parc ? »

5) Si le projet est jugé acceptable après de multiples études, une enquête d’utilité publique etc, des recours nombreux et variés, le Trièves profitera de multiples retombées économiques. Rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes, la communauté de commune, le département et la région, notamment à travers l’IFER (Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/795-PGP.html). Loyer aux propriétaires de terrain (voir point 8 ci dessous). Bénéfices de la participation au capital des collectivités locales et des habitants. Activité économique importante, et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantélement. (Voir Les Ailes de Taillard).

Nous disposerons également d’une électricité moins chère que celle que pourrait nous offrir les centrales nucléaires de nouvelle génération type EPR (Voir : Eolien -nucléaire : le vrai cout de l’énergie.)

6) Il est URGENT de prendre en compte et de respecter les critères forts qui font l’identité du Trièves. C’est pourquoi des études paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris) devront être menées si on décide d’aller de l’avant. Si ces études se révèlent négatives, et/ou si le vent s’avère insuffisant, le projet ne se fera pas !

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/NL2%20du%203.09.13.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/Newsletter%20n%C2%B01.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/EOLIEN%20NL3.pdf

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. Si la génération de nos enfants trouvent une énergie plus adaptée, ils les démonteront ! Avec ce type d’énergie, nous leur laissons le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire, on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

7) Si un projet se fait, les propriétaires des terrains gagneront environ 9000 euros par an et par machine, ce qui est considérable pour des exploitants ayant souvent de faibles revenus. Ces revenus seront également mutualisés, de manière décroissante avec la distance, aux propriétaires des terrains alentours. On pourra en fin d’exploitation retirer la partie superficielle du socle et revégétaliser. (voir Du démantèlement des éoliennes… ).

8) Il est URGENT de mettre en oeuvre, si les études sont favorables, les technologies matures que constituent les éoliennes, et de poursuivre activement les recherches sur d’autres technologies plus expérimentales, comme le projet de capteur photovoltaïque sur les routes.

9) Il est URGENT de  respecter le projet TEPOS  tel qu’il est annoncé, c’est à dire diminution des consommations énergétiques ET augmentation de la production d’énergie renouvelable. On a bien noté que la création d’un petit parc éolien de 5 machines de 2 MW permettrait le croisement des courbes de consommation et de production en 2034 au lieu de 2042.

10) Il est URGENT de ne pas être dans la pensée unique. Il faut penser binaire, dépenser moins d’énergie ET produire plus de renouvelables. Le nucléaire représente aujourd’hui plus de 75% de la production d’électricité en France. Imaginer arréter cela par de simples mesures   d’économie, sans production d’énergie alternatives, est une vue de l’esprit. D’autant plus si on envisage de remplacer l’usage des énergies fossiles par l’électricité, pour éviter les émissions de CO2.

11) Il est URGENT de laisser d’organiser la solidarité entre les territoires. Grenoble, avec sa densité de population, ne peut pas être autonome en énergie, pas plus qu’il ne peut l’être en lait ou en farine. A l’inverse le Trièves, avec sa population clairsemée, ne peut justifier d’un CHU ou d’une université. Les échanges sont donc indispensables, même si on peut éviter de faire voyager un yaourt 3000 km avant de le déguster.

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Pour finir, une petite anecdote personnelle. Je regardais il y a quelques jours, avec mon fils Anton 16 ans, une émission dans le cadre de la Cop21. On y décrivait les 3 scénarios possibles pour l’an 2100. Dans l’option « Il est URGENT d’attendre, on ne change rien », on parlait d’un réchauffement de 6°, une planète invivable, des canicules quasi tous les étès contre lesquelles on luttait à grand coup de clim, aggravant ainsi encore les émissions de CO2.

Je vois mon fils blémir. Je tente de le rassurer. Je lui dis : « Anton, en 2100 tu seras mort ou tu seras un vieillard ». Il me répond : « Oui, mais mes enfants ??? ».

Je lui répond quoi ? Je fais quoi concrétement, à mon petit niveau, pour lui éviter ce scénario de cauchemar ?

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Scotland, never again !

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L’Ecosse c’est magnifique. Des paysages à couper le souffle, qu’on aperçoit entre deux nuages, à travers des lunettes mouillées de pluie. Les randonnées en terrain spongieux, sous un petit crachin, un régale… Le spectacle des éoliennes qui tournoient jour et nuit, grâce aux bourrasques de vent frigorifié : magique. Une température qui oscille joyeusement entre 10 et 15° en plein mois de juillet, vivifiant…

Si vous ne pouvez résister à la tentation de la baignade dans l’eau glaciale, de  sympathiques méduses vous tendront leurs longues tentacules urticantes. Dès votre sortie les moustiques Ecossais, les célèbres midges, vous attaqueront en piqué : http://www.guide-irlande.com/organisation-voyage/vie-pratique/midges/

Et vous profiterez de tarifs « discount ». Suite à la chute de l’Euros, comptez sur des prix entre 1.5 et 2x plus chers qu’en France. On recommande particulièrement les auberges de jeunesse. 150 euros la nuit pour une petite famille, sans le petit déjeuner et avec un confort très « vintage », digne des années 70. Welcome in Scotland !

 

Grenoble Nice avec 1 litre : Record d’efficacité énergétique !

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Jusqu’à présent vous connaissiez les voitures électriques et les voitures hybrides, mais pour les vélos assistés il n’y avait que des vélos électriques. Les Hector Delta sont des prototypes d’une nouvelle technologie Française de vélos assistés hybride thermique à grand rayon d’action (autonomie 500 km et rien à voir avec un cyclomoteur, c’est un vélo).

L’innovation repose sur l’hybridation Delta dont les brevets ont été étendus international par le CEA (rien à voir avec l’hybridation Toyota), elle ne porte pas sur le moteur, mais sur une transmission qui permet notamment au moteur de ne fonctionner que sur son point de meilleur rendement en toutes circonstances.

Le résultat est  une grande sobriété, des capacités de grimpeur peu communes (franchissement de pentes supérieur à 35%).

Pour notre coup d’essai l’an dernier, nous avions déjà réalisé la terrible classique cycliste « Grenoble Nice dans la journée », 320km et 3200 m de dénivelé, à 36,3 km/h de moyenne avec 1,55 litre pour les versions essence et 1,92 litre par la version végétarienne éthanol (alcool de betterave) alors que la moyenne d’âge des participants était de 62 ans. (Respectivement 0,48 et 0,61 L/100km)

Avec l’expérience acquise et les progrès sur la technique, l’objectif ambitieux de cette année était de faire moins d’un litre pour le parcours à la même vitesse soit 35% de progrès en efficacité énergétique (et 1,5 litre pour la version bioéthanol, carburant qui contient moins d’énergie par litre).

Objectif totalement rempli ce mardi 23 Juin par Gerard Facco, Olivier Laforge, Gilles Gullon et Yvan Pesenti (l’inventeur). 4 vélos au départ, 4 à l’arrivée, 36,5 km/h de moyenne, un peu moins de 8 heures 30 de selles, 12 heures avec les arrêts repas et interviews journalistes.

Avec une performance énergétique de première ordre de 0,88 litre pour Gerard Facco notre doyen de 65 ans, à égalité avec notre « junior » Gilles Gullon 47 ans. Soit 0,28 L/100km.

Une performance incroyable de 0,6 litre  pour Olivier Laforge qui est un cyclotouriste aguerri de 50 ans, capable de faire ce parcours à 26 de moyenne en vélo de course. Soit 0,19 L/100 à 36,5 de moyenne.

Enfin 1,48 litre pour la version éthanol mené par le ventripotent maillon faible de l’équipe, (moi-même 55ans, 85 kg et entrainement Microsoft office) soit 0,46 L/100km.

En équivalence énergétique j’aurai échoué puisque 1,48 litre d’éthanol sont équivalent à 1,1 litre d’essence, mais par bonheur le chiffre rond inférieur à 1,92 L de 2014 était 1,5 litre…

  • Parti à 6 heures de Claix, nous avons eu du vent de face jusqu’au col de Lus, que nous avons passé avant 8 heures (moyenne 34 kmh).
  • Pas de vent jusqu’à Serres (km 100) où un correspondant du DL nous attendait à 9 heures, petit déjeuné, interview, échange avec les passants (moyenne 36 kmh)

 

  • Vent de travers jusqu’à Saint André les Alpes 13 H 30 (Km 220), déjeuné interview avec correspondant local et toujours autant de bienveillance envers notre tentative. (Moy 37 kmh)

 

  • Bon vent dans le dos jusqu’à Malaussène (Km 270) la plus belle portion du périple, paysage magnifique col de Toutes Aures, descente énorme (Moy 37,5)

 

  • A Malaussène Eole se fâche et nous regarde maintenant dans les yeux en se renforçant jusqu’à 40 kmh, mais nous avons de l’avance sur la moyenne, encore de la marge en carburant (moins pour moi…) et finissons en douceur, le succès du challenge aidant à affronter ces conditions finales assez infernales. Avec du retard sur la moyenne et plus assez d’énergie, cela aurait été un calvaire, mais nous avions prévu cela et pris volontairement beaucoup d’avance (une leçon tirée de notre précédente édition) 

Comment comparer cette efficacité, avec celle d’un véhicule électrique qui consomme 0 L/100 km ?

Retenez qu’il a fallu l’équivalent d’un litre d’essence en uranium, plutonium, charbon ou gaz pour produire, acheminer l’électricité nécessaire à charger une batterie de 2 kwh. Le challenge serait donc de faire le même trajet à la même vitesse (pas de problème), avec 2 kwh de batterie (15kg) ce qui ne sera pas facile (6,5 wh/km).

Une Twizy qui fait 70 km avec ses 6 kwh de batterie, consomme donc l’équivalent énergétique de 4,5 L/100km en uranium en France et charbon ailleurs.

Plus que jamais la seule bonne énergie, reste celle que l’on ne consomme pas et là cela en fait déjà pas mal en moins.

Notre ambition faire encore mieux l’année prochaine et obtenir une législation pour ces appareils qui restent interdit de réseau routier, faute de législation adaptée (même situation pour les vélos assisté électriques dépassant 25 kmh qui roulent hors la loi, par dizaines de milliers en France)

Yvan Pesenti

Plus : http://hectordelta.com/

Le record précédent : Grenoble Nice en vélo assistés hybrides avec 1,95 litre de bioéthanol ou 1,55 L d’essence

 

Les vignerons de la reconquête

 

hebergeur d'image

Le 20e siècle a été celui d’une transformation profonde des paysages viticoles français. Le vignoble des Savoie est ainsi passé de 20 000 hectares à moins de 2 000. La pandémie phylloxérique, la première guerre mondiale, les crises de surproduction viticole et la transformation des modes de vie et de consommation du vin expliquent le déclin spectaculaire et généralisé des surfaces en vigne. Le 21e siècle semble au contraire être celui de la reconquête et de la volonté de voir se reconstruire, un peu partout,  des vignobles dont certains avaient même disparu.

Le film « Les vignerons de la reconquête » porte témoignage de cette volonté en montrant la diversité et l’originalité d’initiatives développées sur plusieurs territoires montagnards en Savoie, en Trièves, dans le Briançonnais, les gorges du Tarn ou dans la vallée piémontaise de Suze.

Au-delà de la diversité des terroirs viticoles concernés, qu’ils soient individuels ou collectifs, publics ou privés, portés par des « locaux » ou de « nouveaux arrivés », ces projets de reconquête viticole doivent tous intégrer les fortes contraintes des réglementations administratives mais aussi justifier leur légitimité. La plupart d’entre eux relève en effet de ce que le géographe Roger Dion qualifiait de « viticulture simplifiée » vouée essentiellement à l’autoconsommation.  Sa coexistence avec une « viticulture de qualité », aujourd’hui protégée par les Appellations (d’Origine Protégée) demeure difficile. Ce ne sont pas seulement les terroirs viticoles qu’il faut reconstruire, mais, en replantant des cépages locaux ou remontant les murets des terrasses, une nouvelle image et une nouvelle réputation qu’il faut leur « inventer » en y intégrant désormais les notions de qualité paysagère, de défense de la biodiversité et de mise en place de circuit courts de commercialisation.

Le film « Les vignerons de la reconquête », réalisé par Olivier Pasquet, géographe et documentariste,  a été coproduit par TV.TV. et la Chambre d’Agriculture Savoie Mont-Blanc dans le cadre de l’action « Vin’alp » du programme de coopération transfrontalière Interreg France-Italie ALCOTRA. Cette action menée sur les territoires des départements de la Savoie et de la Haute-Savoie et celui de la Province de Turin, s’attache à la revalorisation des cépages viticoles locaux.

 

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