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Elections à Mens: notre programme

Voici le texte que nous avons envoyé aux Nouvelles du pays le 10 janvier pour publication début de ce mois.

Vous pouvez également le retrouver sur notre « blog officiel de campagne »: http://menselections.unblog.fr/

Notre programme s’est précisé depuis. Vous pourrez y suivre notre campagne électorale au cours des semaines à venir.

 —————————————

ELECTIONS A MENS 

Une quinzaine d’habitants du Trièves, de toutes opinions, se sont réunis pour parler du futur de Mens et de sa région dans le cadre des futures élections. Ils se sont mis d’accord sur une première série d’actions, indiquées ci dessous, qu’il leur parait important de voir mises en oeuvre au cours des prochaines années. Au 10 janvier, date limite d’envoi aux nouvelles du pays pour publication début février, nous étions prêt à discuter de ces projets avec les candidats déclarés. Un certain nombre d’entre nous étaient également volontaires pour être inclus dans une liste afin d’y défendre leurs idées. Si cela s’avérait impossible, certains pourrait constituer une liste autonome même incomplète. Vous pouvez suivre l’avancement de leur projet sur: http://menselections.unblog.fr ou en téléphonant au 04 76 34 89 07.

Olivier Dodinot

LES GRANDES LIGNES

Nous soutenons un fonctionnement simplifié et transparent avec une implication de la population pour la commune et la communauté de commune qui sera appelé à fusionner. Le dialogue devra être noué avec les adolescents et le projet d’hôpital local mené à bien. Le développement des surfaces commerciales sera maîtrisé, l’activité artisanale et touristique encouragée. Nous favoriserons l’accession à la propriété à coût raisonnable. Nous proposerons une alternative au tout voiture. La limitation de la consommation d’énergie et de production des déchets sera une priorité. L’assainissement des eaux devra être réalisé au meilleur coût.

FONCTIONNEMENT DE LA COMMUNE DE MENS

Elections à Mens: notre programme dans 2008 municipales img2759small

Faire réaliser une analyse financière annuelle par le trésor public pour un calcul de l’impact fiscal des projets. Création de commission urbanisme, assainissement et jeunesse. Appel répété au public pour la participation à toutes les commissions tout au long du mandat. Rapprochement avec des communes de pays avoisinants pour un jumelage éventuel dans l’optique d’échanges linguistiques et culturels. Mise en ligne des rapports importants sur le site de la mairie (comme par exemple les études sur la déviation). Et classement par thème des informations sur ce site pour une meilleure visibilité (Exemple: hôpital local, assainissement…). Information immédiate sur le site internet et sur les panneau lumineux en cas d’événements imprévus (coupure d’eau…). Bonne collaboration avec majorité ou opposition. Tribune pour “l’opposition” dans le journal de Mens
 

FONCTIONNEMENT DE L’INTERCOMMUNALITE trieves2.jpg

Fusion des 3 Communautés de communes de Monestier, Clelles et Mens. Cela est cohérent avec la création du territoire Trièves par le conseil général. Cela apporterait un supplémént de 150 000 euros par an pour le territoire par la Dotation générale d’équipement. Cela permettrait d’éviter d’avoir un empilement de 3 structures (communes, communautés de communes, Syndicat d’Aménagement du Trièves) pour une population de 8500 habitants et donc permettrait d’avoir des économies d’échelles. Cette grande communauté devrait avoir des commissions ouvertes et un site internet bien conçu comme indiqué pour la mairie de Mens  

ASPECTS SOCIO-CULTURELS  

Compétence  à l’aide aux devoirs pour l’accueil péri-scolaire à la maison de l’enfance.  Soutien à la création d’une école de musique sur le modèle de celle de Monestier de Clermont en s’appuyant sur les structures déjà existantes (chapeau percé…). Création d’un espace pour activités en libre service: skate, rollers

PERSONNNES AGEES

Mise en oeuvre de la construction de l’hopital local selon les plans établis. Soutien aux associations d’aide à domicile (SIAD, ADMR) et d’animation (Cueille la vie, Trièves présence)

 

ECONOMIE Nous prenons note de l’ouverture prochaine d’un petit supermarché Casino à Mens. Mais nous nous opposerons fermement durant tout le mandat à l’ouverture d’un grand supermarché qui déséquilibrerait le commerce local. Nous favoriserons un commerce multi-activité. Exemple: un pressing qui ferait les clefs, location de vélo et de vidéo.
Il faudra faire une extension de la zone artisanale, des terrains proches de la première tranche sont disponibles. Les activités compatibles avec l’habitat doivent aussi être encouragées au centre bourg.
Tourisme: création d’une carte Trièves qui offrirait accès à une multitude de services après un paiement unique (transport, visite de terre vivante et du musée du Trièves, location de vélo , visite guidée de Mens…)

LOGEMENT

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Un exemple à suivre !

Avec 54 logements sociaux, la commune de Mens possède 10 % de logements de ce type. Pour le Trièves le taux est de 8%. Le taux de rotation annuel est de 18% , les locataires restent donc en moyenne plus de 5 ans. Ce nombre de logements sociaux pourraient augmenter légèrement dans les prochaines années par la réhabilitation de logements anciens du centre ville.

Pour désengorger le logement social locatif, nous favoriserons l’accession sociale à la propriété par la création d’un lotissement de “maison à 100 000 euros” sur le modèle architectural de la rue du Ménil à Mens. Petit terrain pour un faible coût du foncier mais exigence sur la qualité écologique. Nous soutiendrons la création en centre ville de logement pour personne âgées dépendantes.


TRANSPORT, DEPLACEMENT
 
 1 – DANS MENS

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            Les étroitures                                                       

Protection des piétons aux étroitures de Mens en commençant par celle du crédit agricole. Attache vélo à différent endroits de Mens, parking vélo à l’école . Devis sur une borne de recharge électrique pour vélos et voitures électriques. Etude approfondie du cadastre et recréation éventuelle de parcours piétonnier dans Mens. Stationnement alterné rue docteur Senebier pour y ralentir le trafic . Meilleur signalisation des parkings excentrés.La déviation: une réalisation au meilleur coût devra être faite avec l’aide du conseil général.

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Parking à vélo?

2 – DANS LE TRIEVES

Nous proposons un rabattement par taxi sur les gares de Clelles et Monestier comme dans le canton de Clelles si la ponctualité des TER Grenoble-Clelles devient acceptable. Nous soutiendrons la création d’un site de transport & covoiturage et le lancement de l’autopartage sur Mens.


ECOLOGIE  
Les réseaux actuels sont très anciens avec un taux de fuite de 40% à améliorer. Le cout de l’assainissement des eaux usées par filtre à roseau est d’environ 400 euros par habitants hors réseau. Un systéme décentralisé permettrait sans doute de limiter les couts.Nous viserons un programme d’économie d’énergie dans les batiments publics. Nous planterons un rideau d’arbre pour masquer la zone artisanale des terres du ruisseaux très visible du bourg. Nous veillerons à une meilleure esthétique de la seconde tranche de cette zone. Nous multiplierons les plateformes de compostage afin de diminuer le volume et le cout des ordures à traiter.

Programme électoral

Voici le texte que nous avons envoyé aux Nouvelles du pays le 10 janvier pour publication début de ce mois.

Vous pouvez également le retrouver sur notre « blog officiel de campagne »: http://menselections.unblog.fr/

Notre programme s’est précisé depuis. Vous pourrez y suivre notre campagne électorale au cours des semaines à venir.

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ELECTIONS A MENS 

Une quinzaine d’habitants du Trièves, de toutes opinions, se sont réunis pour parler du futur de Mens et de sa région dans le cadre des futures élections. Ils se sont mis d’accord sur une première série d’actions, indiquées ci dessous, qu’il leur parait important de voir mises en oeuvre au cours des prochaines années. Au 10 janvier, date limite d’envoi aux nouvelles du pays pour publication début février, nous étions prêt à discuter de ces projets avec les candidats déclarés. Un certain nombre d’entre nous étaient également volontaires pour être inclus dans une liste afin d’y défendre leurs idées. Si cela s’avérait impossible, certains pourrait constituer une liste autonome même incomplète. Vous pouvez suivre l’avancement de leur projet sur: http://menselections.unblog.fr ou en téléphonant au 04 76 34 89 07.

Olivier Dodinot

LES GRANDES LIGNES

Nous soutenons un fonctionnement simplifié et transparent avec une implication de la population pour la commune et la communauté de commune qui sera appelé à fusionner. Le dialogue devra être noué avec les adolescents et le projet d’hôpital local mené à bien. Le développement des surfaces commerciales sera maîtrisé, l’activité artisanale et touristique encouragée. Nous favoriserons l’accession à la propriété à coût raisonnable. Nous proposerons une alternative au tout voiture. La limitation de la consommation d’énergie et de production des déchets sera une priorité. L’assainissement des eaux devra être réalisé au meilleur coût.

FONCTIONNEMENT DE LA COMMUNE DE MENS

Programme électoral dans Trièves: politique locale img2759small

Faire réaliser une analyse financière annuelle par le trésor public pour un calcul de l’impact fiscal des projets Création de commission urbanisme et assainissementAppel répété au public pour la participation à toutes les commissions tout au long du mandatRapprochement avec des communes de pays avoisinants pour un jumelage éventuel dans l’optique d’échanges linguistiques et culturelsMise en ligne des rapports importants sur le site de la mairie (comme par exemple les études sur la déviation). Et classement par thème des informations sur ce site pour une meilleure visibilité (Exemple: hôpital local, assainissement…)Information immédiate sur le site internet et sur les panneau lumineux en cas d’événements imprévus (coupure d’eau…)Bonne collaboration avec majorité ou opposition. Tribune pour “l’opposition” dans le journal de Mens
 

FONCTIONNEMENT DE L’INTERCOMMUNALITE trieves2.jpg

Fusion des 3 Communautés de communes de Monestier, Clelles et Mens. Cela est cohérent avec la création du territoire Trièves par le conseil général.Cela apporterait un supplémént de 150 000 euros par an pour le territoire par la Dotation générale d’équipement.Cela permettrait d’éviter d’avoir un empilement de 3 structures (communes, communautés de communes, Syndicat d’Aménagement du Trièves) pour une population de 8500 habitants et donc permettrait d’avoir des économies d’échelles.Cette grande communauté devrait avoir des commissions ouvertes et un site internet bien conçu comme indiqué pour la mairie de Mens  

ASPECTS SOCIO-CULTURELS  

Compétence  à l’aide aux devoirs pour l’accueil péri-scolaire à la maison de l’enfance Soutien à la création d’une école de musique sur le modèle de celle de Monestier de Clermont.Création d’un espace pour activités en libre service: skate, rollers

PERSONNNES AGEES

Mise en oeuvre de la construction de l’hopital local selon les plans établis. Soutien aux associations d’aide à domicile (SIAD, ADMR) et d’animation (Cueille la vie, Trièves présence)

 

ECONOMIE Nous prenons note de l’ouverture prochaine d’un petit supermarché Casino à Mens. Mais nous nous opposerons fermement durant tout le mandat à l’ouverture d’un grand supermarché qui déséquilibrerait le commerce local .Nous favoriserons un commerce multi-activité . Exemple: un pressing qui ferait les clefs, location de vélo et de vidéo
Il faudra faire une extension de la zone artisanale, des terrains proches de la première tranche sont disponibles. Les activités compatibles avec l’habitat doivent aussi être encouragées au centre bourg.
Tourisme: création d’une carte Trièves qui offrirait accès à une multitude de services après un paiement unique (transport, visite de terre vivante et du musée du Trièves, location de vélo , visite guidée de Mens…)LOGEMENT

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Un exemple à suivre !

Avec 54 logements sociaux, la commune de Mens possède 10 % de logements de ce type. Pour le Trièves le taux est de 8%. Le taux de rotation annuel est de 18% , les locataires restent donc en moyenne plus de 5 ans. Ce nombre de logements sociaux pourraient augmenter légèrement dans les prochaines années par la réhabilitation de logements anciens du centre ville.

Pour désengorger le logement social locatif, nous favoriserons l’accession sociale à la propriété par la création d’un lotissement de “maison à 100 000 euros” sur le modèle architectural de la rue du Ménil à Mens. Petit terrain pour un faible coût du foncier mais exigence sur la qualité écologique. Nous soutiendrons la création en centre ville de logement pour personne âgées dépendantes.


TRANSPORT, DEPLACEMENT
 
 1 – DANS MENS

img3333small.jpg 

            Les étroitures                                                       

Protection des piétons aux étroitures de Mens en commençant par celle du crédit agricole. Attache vélo à différent endroits de Mens, parking vélo à l’école . Devis sur une borne de recharge électrique pour vélos et voitures électriques. Etude approfondie du cadastre et recréation éventuelle de parcours piétonnier dans Mens. Stationnement alterné rue docteur Senebier pour y ralentir le trafic . Meilleur signalisation des parkings excentrés.La déviation: une réalisation au meilleur coût devra être faite avec l’aide du conseil général.

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Parking à vélo?

2 – DANS LE TRIEVES

Nous proposons un rabattement par taxi sur les gares de Clelles et Monestier comme dans le canton de Clelles si la ponctualité des TER Grenoble-Clelles devient acceptable. Nous soutiendrons la création d’un site de transport & covoiturage et le lancement de l’autopartage sur Mens.


ECOLOGIE 
 Les réseaux actuels sont très anciens avec un taux de fuite de 40% à améliorer. Le cout de l’assainissement des eaux usées par filtre à roseau est d’environ 400 euros par habitants hors réseau. Un systéme décentralisé permettrait sans doute de limiter les couts.Nous viserons un programme d’économie d’énergie dans les batiments publics. Nous planterons un rideau d’arbre pour masquer la zone artisanale des terres du ruisseaux très visible du bourg. Nous veillerons à une meilleure esthétique de la seconde tranche de cette zone. Nous multiplierons les plateformes de compostage afin de diminuer le volume et le cout des ordures à traiter.

Pré Colombon : un besoin d’information et de concertation

Environ 70 mensois, de tous âges et tous horizons, ont assisté vendredi soir 1er fèvrier à la réunion d’information organisée à l’espace culturel par un groupe d’habitants sur le projet de construire 40 maisons au Pré Colombon, dernière zone verte importante située au cœur même du village.

Personne dans cette réunion ne conteste l’idée d’aménager et d’urbaniser le Pré Colombon. Mais c’est la soudaineté du projet, qui après avoir « dormi » pendant 30 ans ressurgit sans information à quelques semaines des élections municipales, qui a motivé les organisateurs. Le maire actuel, qui ne se représente pas, a refusé d’organiser une réunion publique et de répondre par écrit aux questions précises que lui posait le groupe d’habitants sur la démarche municipale et sur le cadre réglementaire de l’urbanisme (POS, ZPPAUP, CAUE). Seul un élu municipal était présent à titre personnel.

M Mauberret, ancien conseiller municipal, a introduit la soirée avec un diaporama présentant les précédents aménagements dans ce quartier. Il a précisé les contraintes d’une ZPPAUP, qui impose de définir un plan d’ensemble de ces 3 hectares.

Mr Thuret, opérateur foncier, a présenté l’avancée de son projet. Il a réussi à obtenir l’accord de presque tous les propriétaires, et il espère orienter les futurs acquéreurs vers des constructions plus « «écologiques » . Cependant 3 parcelles, tout près du centre bourg, n’ont pas fait l’objet d’un compromis de vente, ce qui constitue sans doute un obstacle au projet. La desserte sud de ce lotissement pourrait également poser des problèmes.

La commune possède elle aussi une parcelle au Pré Colombon, depuis qu’une équipe municipale précédente l’avait acquise pour s’assurer d’un projet raisonné qui aille dans le sens de l’intérêt général de tous les mensois. Mais la municipalité actuelle veut la vendre au promoteur, plus exactement l’échanger contre une parcelle plus petite viabilisée.

L’objectif des organisateurs de la réunion est d’empêcher que soit signée la vente de la parcelle communale avant les élections. Les conséquences de ce projet sont trop importantes pour qu’il puisse être décidé ainsi, dans la précipitation et sans information.

De nombreuses questions sont posées dans la salle : problème général de l’approvisionnement en eau potable, capacité des écoles, mais aussi manque de logements locatifs, souci du logement de nos aînés ou des handicapés et besoin de mixité sociale.

Les participants insistent sur la concertation, qui serait bienvenue pour ce type de projet : bien informés, sollicités, les habitants s’impliqueraient volontiers avec la municipalité dans l’étude de l’aménagement du Pré Colombon, ce qui d’ailleurs éviterait les rumeurs et les tensions. Le rôle d’une commission ouverte est souligné.

La séance du conseil municipal du 6 février, au cours de laquelle la vente de la parcelle communale devait être votée (il semblerait que le maire ait l’intention de retirer ce point de l’ordre du jour), sera sans doute fort suivie.

Lotissement Pré Colombon: le plan

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Ces informations sont communiquées par Monsieur Jean Paul Mauberret, ancien conseiller chargé de l’urbanisme sous le premier mandat de Philippe Richard, de 1989 à 1995. 

Le projet de lotissement s’étend donc sur la zone NAcri(ze) qui appartient au Pré C située au centre de ce plan et à la zone NAcri située plus au sud et qui appartient au secteur de Bilangeole. Le terrain appartenant à la mairie de Mens est celui juste au sud de la propriété marquée en bleu. Il faut néanmoins retirer de la première zone la propriété marquée en bleu et les 2 propriétés à la droite de celle ci dont les propriétaires refusent de vendre.

On note à la limite des 2 zones une bande quadrillée orientée Est-Ouest qui correspond à une zone réservée sur 30 ans par la mairie pour établir une voie de desserte du secteur. 

A noter encore que la première zone est soumise aux contraintes urbanistiques de la ZPPAUP, extension du bourg historique alors que la seconde ne l’est pas.

Monsieur Mauberret souligne que le compromis de vente du terrain appartenant à la mairie comporte plusieurs clauses suspensives qui pourraient faire échouer la vente définitive:

 1-La vente définitive interviendrait seulement s’il y a accord de tous les propriétaires ce qui n’est pas le cas.

2- Une desserte par le sud de la zone doit être obtenue. Or la bande réservée risque d’être caduque car non utilisée depuis plus de 30 ans, la desserte devient alors impossible.

3- Le compromis doit déboucher sur une vente avant la fin 2008. Or il est soumis au permis d’aménager instruit par l’administration dans un délai de 3 à 6 mois puis soumis à l’autorisation du (prochain) maire.

Lotissement du pré Colombon: compte rendu du conseil municipal

Voiçi l’extrait du compte rendu du conseil municipal du 9 janvier qui concerne l’accord de principe de vente d’un terrain communal à la société FIE appartenant à Monsieur Vincent THURET dans le cadre de son projet de lotissement au Pré Colombon.

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Le trait d’union mensois, numéro 82, février 2008

Tous les Conseillers municipaux étaient présents, à l’exception de C. Garnier, B. Locatelli, M-F. Longo, A. Michallet, C. Pascal et P. Perrier.
Mme A. Pellegrin, Conseillère générale, invitée, était présente.

M. le Maire informe le Conseil municipal que la Société FIE a proposé à la Commune une offre d’achat du terrain communal situé au Pré Colombon, d’une superficie de 2 910 m² au prix de 38 euros le m², soit un montant total de 110 580 euros. Cette Société deviendrait acquéreur de la totalité des terrains (environ 3ha) situés au Pré-Colombon dans le but de réaliser dans les 4 à 5 années à venir, un lotissement d’environ 40 à 45 maisons individuelles, avec un plan d’ensemble.

A l’unanimité, le Conseil municipal se prononce pour un accord de principe concernant l’offre d’achat du terrain mentionné ci-dessus au prix de 110 580 euros ; il demande de prévoir dans la transaction, une dation donnant la possibilité d’acheter un terrain viabilisé sur le plan d’ensemble (dont le prix d’achat serait sensiblement équivalent au prix de vente du terrain actuel non viabilisé) même si cette opération devait avoir lieu dans 4 à 5 ans. L’achat de ce terrain permettrait la réalisation éventuelle d’une future action communale.

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Pour information, la prochaine réunion du conseil municipal devant décider de la vente définitive se tiendra en mairie de Mens, le mercredi 6 février. Les réunions sont publiques. Qu’on se le dise…

Source:  http://pagesperso-orange.fr/mairiemens/histo/journal82.pdf

Voir aussi: Le projet de lotissement au pré Colombon

Lotissement du pré Colombon: demande de réunion publique

Le projet de lotissement au pré Colombon

Ci dessous un compte rendu de nos réunions avec Philippe Gazin, maire de Mens et Vincent Thuret, agent immobilier concernant le projet de lotissement au pré Colombon. Article écrit à 3 mains (Anne Parlange, Hervé Hugueny et moi). colombon2small.jpg 

Réunion du 17/01/2008 à la mairie de Mens avec M. Philippe GAZIN

Avec Anne PARLANGE, Olivier DODINOT Olivier, Olivier REICHMUT, Hervé HUGUENY

1 – Historique du projet :

Les premières discussions datent de + de 30 ans, il y a eu à un moment un projet d’Association Foncière Urbaine (AFU) pour aménager cet espace. La commune aurait pu être Maître d’Ouvrage. Mais elle n’a pas vocation à valoriser les terrains de privés pour que ceux-ci en retirent ensuite les bénéfices financiers.

Les propriétaires se sont mis d’accord (12 dont la Commune sur les 13 concernés) et ont été sollicités par 3 promoteurs, dont les Dauphinelles et M. THURET. 11 propriétaires ont signé, la commune va le faire, il reste un propriétaire privé qui n’a pas signé un compromis de vente avec le promoteur.

2 – Cadre réglementaire du projet :

Le secteur concerné est entièrement situé en zone NAc. Par ailleurs, il ferait aussi partie de la ZPPAUP (à vérifier car pas clair sur les plans).

2.1 -Quelques éclaircissements

Les zones N sont, à la base, des zones naturelles.

Les Zones NA strictes sont inconstructible, les zones indicées sont des zones dites zones d’urbanisation future qui peuvent être urbanisées à l’occasion, soit d’une modification du plan d’occupation des sols, soit de la création d’une zone d’aménagement concerté ou de la réalisation d’opérations d’aménagement ou de construction compatibles avec un aménagement cohérent de la zone tel qu’il est défini par le règlement. Les contraintes concernent notamment les accès et voiries, et la desserte par les réseaux.

Les ZPPAUP:  Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager Réglementation: Loi du 7 janvier 1983 relative à la répartition des compétences en matière d’urbanisme

Description: Zones de protection instituées autour des monuments historiques et dans les quartiers et sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou culturel.

Elles sont mises en place à l’initiative et après accord des communes.

Prescription: La ZPPAUP comporte un zonage et un règlement qui énonce des règles de protection générales ou particulières en matière d’architecture, de paysage et d’urbanisme : édifices ou petit patrimoine rural à conserver, modalités de restauration, localisation, implantation, aspect et gabarit des constructions neuves, préservation des perspectives et des structures paysagères, terrasses, etc…

Les effets de la ZPPAUP se substituent aux effets des sites inscrits, et des rayons de protection de 500 m des monuments historiques. L’existence et les limites cadastrales de la servitude sont obligatoirement mentionnées en annexe des plans d’occupation des sols.

Le permis de lotir est un document qui devra être signé par la maire, en fonction de son respect des règlements et de certaines contraintes qui peuvent être définies par la municipalité. Il est ensuite soumis à l’agrément du préfet. Le maire indique qu’il souhaite faire une opération exemplaire du point de vue du développement durable, et que le permis de lotir sera rédigé dans ce sens (cf: les contraintes proposées par le promoteur ci dessous).

 2.2 – Le calendrier

Le conseil municipal a adopté le 9 janvier une délibération en faveur de la cession de la parcelle communale au promoteur. Cette délibération n’est pas encore officielle.

Le 6 février, une délibération sera soumise au conseil municipal pour autoriser le maire à signer le meme  jour le compromis de vente de la parcelle communale de 2900 m2, sous réserve d’accord avec M. THURET sur les modalités de la transaction. La parcelle vaudrait 110.000 € selon le maire, mais plutôt qu’une vente simple la commune souhaite une dation (un échange) : les 2900 m2 contre les 1000 m2 attenants à la maison de l’Enfance et viabilisés aux frais du promoteur (valeur : 100.000€). Cela  laisserait une possibilité de construire ou de revendre à la prochaine municipalité.

Le maire ne juge pas nécessaire de faire une information publique avant le 6 février, et ne dit pas formellement qu’il organisera une réunion publique après cette date.

3 – Aspects techniques du projet :

La surface est de 40 000m² environ et le projet (phase APS) comporte la création de 40 à 50 parcelles, de plus en plus grandes au fur et à mesure que l’on s’éloigne du village.

Le COS (Coefficient d’Occupation des Sols) sur cette zone est de 0,30, et la SHON (Surface Hors Oeuvre Nette) maximale de 200m2 par lot. L’aspect « habitat dense » du village sera donc respecté sur les parcelles les plus petites, mais pas sur les plus grandes qui s’apparentent à un lotissement classique.

Les parcelles situées les plus à proximité du centre bourg sont construites avec des maisons continues alignées. Le promoteur prévoit dans son projet diverses contraintes à intégrer au règlement, comme l’obligation de récupération des eaux de pluie avec un réseau interne de réutilisation, la présence de puits canadiens, une chaufferie à plaquettes bois pour certaines habitations, l’obligation d’utiliser le solaire (dont il faudra vérifier la compatibilité avec la ZPAUPP ), la présence de conteneur de tri sélectif (et le compostage de quartier ?), une liste des végétaux autorisés pour les plantations (l’interdiction du thuya serait nécessaire !), etc…)

Le permis de lotir, précisant le choix « développement durable » et les contraintes y afférant ne sera pas établi par la municipalité actuelle mais par la suivante. Il n’y a donc pas de garantie que cette orientation sera poursuivie. Le maire se renseigne cependant sur la possibilité d’inclure une « clause développement durable » dans le compromis de vente. Le Préfet peut annuler un permis de lotir s’il trouve que la municipalité va trop loin et fait de l’abus de pouvoir dans les contraintes énumérées. 

Remarque:  le promoteur n’est pas le constructeur. Ce n’est donc pas lui mais chacun des candidats à l’achat d’un de ses lots qui sera confronté au permis de lotir. Cette multiplicité des acheteurs risque de peser sur l’homogénéité et l’harmonie architecturales de ce nouveau quartier, notamment pour les habitations individuelles sur les parcelles les plus grandes.

La part d’espaces publics apparaît assez faible, la notion de logement collectifs et de logements sociaux n’est pas prise en compte et la mixité de l’occupation (commerces et services) prévue par le règlement d’urbanisme n’est pas non plus abordée.

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Précisions suite à la réunion du 17/01/2008 avec M. Vincent THURET

 Avec Anne PARLANGE, Olivier DODINOT Olivier, Hervé HUGUENY

Son but est de réaliser une « extension du bourg ancien » et donc d’initier, car il ne peut pas avoir un rôle beaucoup plus important que celui-là, un aménagement composé de maisons mitoyenne à proximité du centre, voire de logement collectif et ayant une unité architecturale très marquée.

Il souhaite des maisons n’utilisant pas de fuel ou de chauffage électrique, mais des énergies renouvelables.

Il n’a pas parlé de matériau car il ne pense pas pouvoir agir sur ce domaine là.

Les parcelles pourraient commencer à 300 m2 pour les plus réduites vers le bourg maison mitoyenne ou logement collectif avec jardin sur l’arrière, pour aller jusqu’à 900 m2 à l’opposé.

Suite au revirement d’un des propriétaires, le projet est amputé d’une partie de sa surface et il ne reste que 32 000 m2.  La partie qui disparaît est celle la plus près du bourg, où il avait prévu de l’habitat dense et mitoyen. Elle pourrait devenir un espace vert protégé. Il pense acheter, pour compenser, des terrains en zone UB attenants plus loin. Il est cependant encore possible de faire jusqu’à 50 logements, en appuyant plus sur le côté « reconstitution de rues » de cet aménagement

Il n’est pas prévu de commerces, éventuellement des services (médical, tertiaire…). Pas de logements sociaux.

Le prix d’achat est fixé à 38€/m2. Pour le prix à la revente viabilisé, « il faut d’habitude au moins multiplier par 3, sans compter que l’opération sera lourde (délais donc agios et embauche d’un architecte d’urbanisme)  ».

Vincent Thuret nous a appris que c’est lui qui rédigerait le permis de lotir, en concertation avec l’architecte conseil et/ou le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de l’Isère) , l’architecte des bâtiments de France ainsi qu’avec un architecte d’urbanisme qu’il embauche pour cette opération (il s’agit de celui qui va faire le prochain lotissement à Clelles, avec une AFU créée).

Il nous donne des précisions sur le calendrier et les aspects juridiques : le permis de lotir part en Préfecture pour vérifier sa validité (env. 4 mois). La Préfecture peut le refuser selon les résultats de l’étude hydraulique, l’étude géologique etc. Il est ensuite affiché 2 mois en mairie. C’est durant ces 2 mois qu’il peut être attaqué par n’importe qui, en sachant que si le recours échoue en tribunal administratif, le plaignant paye au promoteur des dommages et intérêts équivalents au temps perdu par ce dernier (agios bancaires etc). Une fois ces délais de recours épuisés, le promoteur met en vente, et les acheteurs doivent « en principe » se plier aux contraintes du permis de lotir. Il achète les terrains en tant que « Foncier immobilier expertise » et effectue la revente en tant que Sud Isère Immobilier.

Son calendrier est le suivant : poursuite de ses tractations pour acheter et refaire son ensemble ; permis de lotir établi dans environ 3 mois (après les élections), délais de recours 6 mois, le tout amenant fin 2008 ; puis travaux d’’aménagement de la zone en 2009, vente et constructions en 2010.

Il ne souhaite pas organiser une réunion publique mais serait prêt à participer si elle était organisée. 

En conclusion : 

Si le projet se poursuit, il nous semble indispensable d’insister pour participer, d’une façon ou d’une autre, à l‘élaboration du permis de lotir : il a besoin d’être accompagné.

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ANNEXE: Ci dessous le courrier de motivation adressé par Monsieur Vincent Thuret à Monsieur le Maire de Mens le 12 novembre 2007. Monsieur Thuret a bien voulu m’en faire parvenir copie en précisant que depuis cette date la solution de puits canadiens collectifs est improbable car pour des raisons sanitaires, le puits doit être individuel. D’autre part, la règlementation de l’utilisation de l’eau de pluie pour les WC et la machine à laver est à étudier.

 Mairie de MENS                                                                                                                                                          

Monsieur le MAIRE                                                                                                                                                          

38710 – MENS                                                       

  La MURE le 12 novembre 2007

Objet Aménagement de L’espace « PRE COLOMBON ».

Monsieur le Maire,

Par la présente, je souhaite vous manifester mon intérêt pour l’étude et la réalisation de l’espace « PRE COLOMBON » à MENS.

Je dirige la société F.I.E d’aménagement foncier depuis 1989.

Nous avons déjà fait des réalisations importantes dont 6 hectares d’activités prés du centre ville de St RAPHAEL dans le Var, 2 hectares à la MURE, 2 lotissements à PONSONNAS, le centre commercial autour d’Intermarché à la MURE, etc.

Nous sommes en train de réaliser 4 hectares à la MURE route de NANTES en RATIER, 1 hectare à PONSONNAS, 1 hectare à SUSVILLE, 2 hectares à MONTCHABOUD, 6000 m² à St HONORE et biens d’autres projets en cours.

Nous avons une bonne cotation bancaire : H 4 +.

Je m’intéresse à ce projet car je suis très attaché à MENS, à son architecture, à son environnement et sa qualité de vie à laquelle je serai heureux d’apporter ma contribution pour la préserver et la développer. Je dispose également avec SUD ISERE IMMOBILIER d’une structure de commercialisation de 6 agences immobilières dans le sud de GRENOBLE dont une au centre de GRENOBLE. Le siège social de ces 6 agences immobilières est d’ailleurs basé à MENS dans l’agence situé à l’angle de la rue de l’Ancienne Poste et de la rue du BREUIL.

Ce projet serait accompagné d’un architecte d’urbanisme pour nous aider dans la conception du projet garantissant une qualité de vie puis d’aider, conseiller, harmoniser et accompagner les projets de constructions dans un esprit respectant l’architecture de MENS

Nous pourrions apporter en plus des solutions environnementales novatrices pour un tel projet telles que :

  • des cuves de récupération des eaux de pluie enfouies et imposer dans le règlement cette utilisation pour les appareils ménagers, les WC et l’arrosage. Cette solution économiserait les besoins en eaux de la commune

  • étudier la possibilité d’installer un réseau de puits canadiens garantissant une température de 12 à 13° sans chauffage

  • étudier la possibilité d’un chauffage collectif pour des logements groupés avec une chaudière à bois déchiqueté

  • apporter des conseils en énergie solaire, géothermique et plus généralement sur les techniques pour réaliser des maisons saines, économes et dans un souci de développement durable

  • enfin apporter une solution économique à une population de primo accédants

Ce projet serait une formidable occasion de démontrer la faisabilité d’associer l’écologie et l’aménagement harmonieux d’un centre ville et apporterait une valeur ajoutée à l’image de MENS.

Je reste à votre disposition et de vos conseillers pour une séance de pré étude de ce projet.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes respectueuses salutations.

Vincent THURET

Fermeture de classe: réponse de Philippe GAZIN, maire de MENS

                     Page d’acceuil: dodiblog.unblog.fr/

Cette réponse du maire de Mens Philippe GAZIN fait suite au courrier que nous avions adressé aux élus concernant la menace de fermeture de classe à l’école primaire de Mens:  

http://dodiblog.unblog.fr/2007/07/07/fermeture-de-classe-message-aux-elus/

Vous pouvez par ailleurs consulter le blog consacré spécifiquement à ce probléme:

http://fermeturedeclasse.unblog.fr/

   ——————————————————

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ

                                                                                                               

MAIRIE DE MENS

Place de la Mairie

38710 MENS

Mens, le 23 juillet 2007                                                      

Inspection Académique de l’Isère

Division de l’organisation scolaire

Bureau carte scolaire 1er degré

Cité administrative

Rue Joseph Chanrion  38032 GRENOBLE

Réf : n° 2007-374

Affaire suivie par Madame Madeleine AZY

Monsieur l’Inspecteur,

Votre courrier en date du 15 juin relatif à un retrait d’emploi éventuel pour l’école primaire de Mens a retenu toute mon attention.

Cette décision laisse planer un doute sur le maintien de toutes nos classes pour la rentrée prochaine et au delà…alors que des travaux viennent d’être réalisés par le SIVU pour augmenter la capacité des classes

Cette crainte se double d’une incompréhension, de notre part, puisque nous venons de constater une augmentation de 18% de la population entre le recensement de 1999 et celui de 2006.

Les demandes de logements locatifs familiaux sont en constante progression et les demandeurs s’intéressent au potentiel des maisons de village jusqu’alors partiellement inoccupées. Un nouveau lotissement de 10 lots a été vendu en un temps record. Avec la récente ouverture de l’autoroute au col du Fau les personnes travaillant à Grenoble sont tentées de résider sur le canton de Mens.

Ce” retrait éventuel d’emploi” a propagé un climat d’inquiétude parmi les familles regroupées dans trois fédérations et la municipalité est solidaire de leur mobilisation.

Nous connaissons l’intérêt dont vous avez toujours fait preuve à l’égard de notre école communale et sommes persuadés que vous allez persévérer en maintenant le nombre d’emplois pour cette école primaire.

Je me tiens à votre disposition pour vous fournir tous les éléments que vous jugerez utiles à l’étude de notre demande et vous prie de bien vouloir accepter l’expression de mes salutations distinguées.

Le Maire

Copie a” ododinot@hotmail.com

SIVU

Gilbert BAUP

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Cela fait débat en Trièves

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Sociologie

Dans une bonne partie du Trièves et en particulier à Mens existait une rivalité ancestrale entre Catholique et protestant (école et maison de retraite catholique et protestante, temple et église dans le même village). Celle ci s’estompe depuis une trentaine d’années. Ainsi le conseil municipal de Mens est formé de gens venant de tous bords.

Actuellement la population du Trièves change vite sous la poussée de Grenoble et l’arrivée de l’A51 (voir plus bas). A côté de la population autochtone « de souche » arrive une population importante de rurbains navetteurs sur Grenoble ou sédentaire.

La population d’origine a souvent un statut de classe moyenne, comptant beaucoup de travailleurs du bâtiment ou employés du secteur public. Ils sont pour beaucoup issus du secteur agricole qui ne compte plus qu’une moyenne de 3 exploitations par village (10 à Mens). Avec l’explosion des prix des maisons et des terrains à bâtir, certains sont tout de même plus aisés et ont de ce fait une vision assez patrimoniale de l’économie.

Politiquement, le canton de Mens est plutôt à gauche, celui de Clelles à droite. Une particularité : Saint Maurice en Trièves vote pour une droite plus radicale.

Principaux dossiers en cours

Note sur le Conseil Général de l’Isère

Le fonctionnement du Conseil Général est en restructuration ce qui implique de l’attente sur plusieurs dossiers. Par exemple : PMI et puéricultrices.

Depuis peu, le Conseil Général attribue des budgets au territoire Trièves qui groupe les 3 communautés de communes.
Mais ce nouveau fonctionnement n’est pas structuré. Du coup, chaque municipalité a déposé ses demandes mais aucun budget n’a été réservé pour des actions communes. La fusion des trois communautés de communes pourrait répondre à ce besoin de structure mais elle soulève des réticences voire de fortes oppositions pour certains et pose des problèmes de répartition des compétences, des pouvoirs et des budgets…

Une maison du département fonctionne déjà à Mens. Les premiers locaux sont loués à la municipalité puis tout le monde déménagera dans des préfabriqués le temps de construire la nouvelle maison.

Agenda 21

Mené par le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves). Démocratie participative, beaucoup de réunion, un peu toujours les mêmes repésentants avec peu de « Triévois de souche ».

Axe A : Favoriser une économie locale, solidaire et respectueuse de l’environnement
Axe B : Gérer et préserver les ressources, la biodiversité et les paysages
Axe C : Répondre à la demande en logement du Trièves, en favorisant l’habitat écologique
Axe D : Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs
Axe E : Permettre un accès de tous aux services et lutter contre l’exclusion et l’isolement
Axe F : Favoriser les liens et l’ouverture aux autres, notamment par une politique culturelle ambitieuse
Axe G : Sensibiliser au développement durable et mobiliser les acteurs du territoire pour l’agenda 21

On a pris les idées de tout le monde qu’on a mis en forme. De beaux projets mais souvent pas financés. Certains verront le jour et c’est tant mieux. D’autres commencent déjà à traîner comme le projet de site sur le covoiturage

Autoroute A51 :

Deux tronçons récents et un projet de prolongation.

L’A51 qui part de Grenoble en direction du Sud a été prolongée jusqu’au Rond Point de Coynelle, entre Vif et Monestier en 1999. Un nouveau tronçon reliant le Rond Point de Coynelle au col du Fau, après Monestier vient juste d’être inauguré (en mars 2007).
Les gouvernements successifs envisagent la suite de cette autoroute. Deux tracés possibles, plein sud, en suivant la N75, jusqu’au raccordement de Sisteron ou en direction de Gap pour rejoindre l’Italie. Ce deuxième tracé couperait la vallée du Trièves en plein milieu.
La prolongation soulève des oppositions locales. Sur le tracé Sisteron, l’autoroute deviendrait un délestage de la vallée du Rhône avec un lourd trafic de poids lourds en provenance de l’est de l’Europe. Sur le tracé Gap, ce serait une voie d’accès à l’Italie pour les poids lourds. Dans les deux cas (plus lourdement dans le deuxième), la traversée d’un territoire très préservé soulève des questions environnementales.

Plusieurs positions gouvernementales circulent, cela change tous les 6 mois :

- La dernière décision du gouvernement serait pour le passage par Gap. Certains demandent un aménagement à minima des nationales. On pourrait faire un aménagement lourd de la N75 avec passage en 4 voies ou c’est facile, en 3 voies dont 2 montantes ou ça se complique, et un tunnel payant sous le col de la Croix haute.

- Gap aurait été abandonné pour Sisteron. L’idée de l’aménagement a minima de la N75 s’argumente par le fait que plus on améliore la circulation, plus on la favorise. Le gros souci étant l’augmentation de la circulation des poids lourds (pas qu’ici mais sur tout le territoire). Transport routier = cher en entretien des routes, très polluant, dangereux pour la circulation, emplois « esclavagistes ». Il faut d’urgence développer les autres types de transport : ferroutage et voies navigables.

Quelques chiffres donnés lors du débat public:
L’autoroute par Gap est donnée pour un coût de 2,2 milliard d’€, pour 12000 passagers / jour.
La même par Lus est donnée pour un coût de 1,8 milliard d’€ pour 14 000 passagers / jour.
La refonte « light » de la RN 75: 600 millions d’€
La modernisation de la voie ferrée Grenoble Veynes: 50 millions d’€ (une paille) pour une augmentation de trafic de 1500 passagers / jour.
Une simple règle de trois montrerait qu’il faut d’abord améliorer la voie ferrée, le passager qui y est transporté coûte infiniment moins cher et décongestionne d’autant la route ! Pour autant, le trafic de tourisme, n’est pas concerné.

Transformation des données démographiques, sociales, économiques et environnementales
L’arrivée de l’autoroute a modifié les données locales :
• Augmentation de la population.
• Augmentation des constructions et des lotissements (défiguration du paysage)
• Risques de banlieues dortoir, déplacements pendulaires, rupture du lien social (village déserts en journée, mort des commerces de proximité)
• Augmentation des besoins en services, et pénurie dans ce domaine. Par exemple pas de médecin de PMI et de puéricultrice sur Monestier. (Cf. Petite enfance ci-dessous). Peu de ressources en face, car les rurbains pendulaires payent seulement la taxe d’habitation mais pas la taxe professionnelle puisqu’ils travaillent et font leurs achats sur Grenoble!
• Flambée du foncier

Lors de son meeting à Mens, M. Migaud s ‘est prononcé contre le passage par Gap mais sans préciser quelle solution il préconise.

Fusion des 3 Communautés de Communes

Il y a dans le Trièves un empilement extraordinaire de structures !
Pour 8500 habitants, qui sont répartis sur 29 communes, il existe trois communautés de communes, le SAT (Syndicat d’Aménagement du Trièves) et le CET (Comité d’Expansion du Trièves).Les 2 derniers n’ayant pas d’atomes crochus entre eux !
Notre mode d’élections est extraordinaire :
- Nous élisons nos conseillers municipaux.
- Ceux ci élisent les délégués à la communauté de communes (4 pour Mens et 2 pour les autres communes du canton, Mens est mal payé),chaque canton envoie 5 délégués au SAT (Monestier est mal payé, Clelles très bien), ces derniers élisent leur président(e). Election au suffrage doublement indirect !!!

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Sur le canton de Mens, a été créé le SIVU des écoles car les trois petites communes (Cordéac, Saint Jean et Tréminis) ayant encore une école avait peur qu’elle disparaisse en cas de gestion commune.
En conséquence, le SIVU de Mens a été beaucoup moins subventionné pour la construction de la nouvelle école que ne l’aurait été une communauté de communes en charge (d’où un emprunt lourd sur 20 ans.

La communauté de communes prouve le contraire en gardant trois petites écoles (Saint Maurice, Monestier, Chichilianne) tout en ayant la gestion de l’ensemble.

La fusion paraît répondre à la logique du territoire, les spécificités locales pouvant être gérées par des conventions particulières (certaines communes ne veulent pas déléguer la gestion de l’école ou de l’Office du tourisme pour les réservations hôtelières par exemple).
Mais les problèmes de la répartition des compétences, et de l’attribution des budgets sont sensibles et freinent le projet.

Foncier / Logement / Urbanisme

Suite à l’arrivée de l’autoroute, les prix du foncier ont flambé. Ceci a des conséquences sur la politique des communes.

Pour le logement locatif, le Trièves se démarque des autres territoires par la forte quantité de logement sociaux communaux : 50%, (les autres 50% étant assurés par les bailleurs sociaux traditionnels).

Le locatif est géré par le CLH (Comité Local de l’Habitat) qui gère les offres et les demandes. Cela fonctionne très bien mais il y a pénurie de logements, 120 demandes constamment en attente, non satisfaites.
Il faut noter que les locataires ne « tournent » pas. Une fois leur logement social attribué, ils y restent à vie, même si leurs revenus évoluent entre temps et qu’ils ne répondent plus aux critères d’attribution des logement sociaux.

Toutes les communes (toutes tendances confondues !) ont un fort besoin d’un outil financier qui leur permette d’investir dans du foncier, que ce soit pour du logement social ou des équipements publics.
A Grenoble, ils ont un outil pour cela : l’EPFL (Etablissement Public pour le Foncier et le Logement ). Le Conseil Général n’a pour l’instant pas retenu ce besoin d’outil pour le foncier dans son projet territorial.

Maintenir la vie de village et le lien social est aussi un souci. Sur le canton de Monestier, la population qui s’installe travaille sur Grenoble et attend des services sur son lieu de vie.
Sur les autres cantons, et dans certains villages, de nombreuses habitations sont des maisons de vacances fermées la plupart du temps alors qu’il y a pénurie de logements. Cela crée des difficultés pour le maintien des écoles et des commerces.

Côté urbanisme, la multiplication de la construction de lotissements soulève des problèmes auxquels ne sont pas préparés les communes. Défiguration du paysage, augmentation soudaine de la population, modification du trafic routier, besoin de modifier les chaussées, création de parkings, gestion des ordures, etc.
Pour l’achat et la construction de logement, la flambée du foncier pose des problèmes d’installation aux jeunes du pays qui n’ont pas de revenus suffisants.

Zones Industrielles / TPU

Le schéma Directeur d’Urbanisme prévoit des espaces réservés à l’implantation de Zones Industrielles. Celle de Monestier de Clermont est déjà saturée, il y en a une prévue sur le plateau d’Avignonet.
Une zone artisanale est en train de sortir de terre à Mens. Nécessaire mais aspect esthétique à redouter juste en face du village. Un rideau d’arbres serait à planter d’urgence.

Petite Enfance

La petite enfance est un secteur qui fonctionne bien mais qui souffre d’un manque de place de crèches et d’un manque d’assistantes maternelles.

Le Trièves a signé avec la CAF le premier contrat enfance intercommunal en France. Il y a sur le territoire deux RAM (relais assistantes maternelles) qui animent le secteur et mettent en place des formations à la petite enfance.
Une maison de l’enfance a ouvert à Mens il y a 2 ans.

Maisons de retraite (3ème âge)

Pénurie de places en maisons de retraite.
Deux établissements : l’Age d’Or à Monestier de Clermont (maison de retraite) et l’hôpital gériatrique de Mens.
Il y a un projet d’extension de l’Age d’Or mais le budget de 3 millions d’euros reste à cette heure introuvable.
A Mens, il y a 3 ans la maison de retraite catholique et la maison de repos protestante ont fusionné, pour créer l’hôpital local. Il y a aussi un projet d’extension dont on parle depuis 8 ans. On annonce maintenant la date de 2012 !

L’ADMR, Association d’Aides en Milieu Rural effectue un gros travail d’aide aux personnes âgées et crée parallèlement de l’emploi en zone rurale.
Mais ils ne sont pas assez nombreux, les salaires sont bas et il y a peu de candidats.
Les SIAD sont plus tournés vers les toilettes des personnes âgées effectués par des aides soignantes supervisées par des infirmières.

Tourisme (Cdc de Monestier de Clermont)

Deux pôles principaux : les stations de ski du balcon Est du Vercors et la base de loisirs du lac de Treffort.
Ces deux pôles font parti des freins liés à la fusion des communautés de communes qui implique une compétence commune sur le tourisme. Or la gestion de ces projets est disparate et nécessite des compétences particulières telle qu’une centrale de réservation hôtelière pour le ski. Par ailleurs, le développement de la base de loisir est géré par le SIVOM du lac. Son financement fait appel à des fonds divers réunis par M. Pellat Finet. La mise en commun des budgets au sein des 3 communautés de communes, pose donc problème.

Sur les 5 stations de ski qui existaient autrefois, seules deux sont encore en fonction : Gresse en Vercors et le Col de l’Arzelier.

Le Conseil Général est revenu deux ans après sa signature sur le montant d’une convention avec le balcon Est du Vercors et n’a attribué que 60% du budget prévu initialement.
Les stations qui avaient initié des projets de développement moyenne montagne se sont tournées vers le budget Projet Territorial mais leurs besoins étaient sans commune mesure avec les fonds disponibles dans ce cadre. Les deux stations, Gresse en Vercors et Col de l’Arzelier sont en très grande difficulté.

Projet de développement de la base de loisirs du lac de Treffort géré par le SIVOM du lac). Une association s’est créée pour réclamer une concertation.
Le débat : Il existe un projet de « pont de singe » entre Villarnet (commune de Lavars) et Mayres Savel. Il passerait dans des zones naturelles sensibles (aigle royaux).

L’emploi

Le Trièves n’exporte pas grand chose. L’agriculture est présente avec un secteur bio dynamique et en croissance. Très peu d’industrie (Minoterie à Clelles, Driade à Clelles fait des portes de cuisine, 10 à 20 employés). Beaucoup de services publics classiques (mairie, école, poste, maison de retraite le plus gros employeur de Mens, SIAD, ADMR), bâtiment très dynamique, Terre vivante la plus grosse société privée de Mens. Le taux de chômage et le pourcentage de RMIste est très important.

Le transport
La voie ferrée Grenoble Veynes.
Dans tout le canton de Clelles, il existe un système de rabattement par taxi collectif depuis chez soi jusqu’à la gare de Clelles pour une somme forfaitaire modique.
Du canton de Mens, rien de tout cela. Seulement 2 gros bus aller retour, à des horaires difficiles, et qui mettent beaucoup de temps.
Il est souvent vide jusqu’à Sinard. La solution serait sans doute de faire aussi un taxi de rabattement vers Clelles ou Monestier.

Principales associations locales

Le Trièves est un territoire très actif au niveau associatif :

• Les Nouvelles du Pays, journal d’infos locales et d’expression libre
• Vivre en Trièves
• Haltes Garderie
• Terre Vivante: l’écologie comme je l’aime, ils font leurs preuves en payant 20 salaires à la fin de chaque mois.

• Rugby (Trièves et Vif)

• Tourisme : Offices du Tourisme et Syndicats d’initiative (Jean Louis Goutel président).
• Culture : Sous les Tilleuls, Mens alors, Courant d’Art, l’Ecran Vagabond, Pot au Noir).
• Les association de parents d’élèves: sur Mens la FCPE était présente depuis la préhistoire. La PEEP (apolitique) a été créée avec des gens de tous bords. Un pédibus, des conférences avec l’école des parents, des séminaires sur Apprendre à mieux apprendre ont été lancés,…
Actuellement une lutte est engagée lutte pour le maintien d’une 7ème classe qui est menacée de fermeture alors que les effectifs ont augmenté par rapport à l’année dernière!

• Radio Mont Aiguille !

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