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Bientôt une Zoe Citiz à Mens ?

renault-zoe
Bonjour à toutes et tous
Le monde post covid ne sera plus le même dans le Trièves !
Citiz Alpes Loire nous propose d’expérimenter une toute nouvelle Zoe électrique de troisième génération à Mens : le silence, la conduite automatique, 395 km d’autonomie etc etc.
Une occasion unique pour découvrir les joies de l’autopartage en mode électrique.
Une occasion aussi pour les touristes de découvrir le Trièves dans le silence et la volupté !
Ce bijou serait à l’essai pendant 3 à 6 mois et stationné devant l’une des bornes de recharge du SEDI au parking du Pré Colombon.
L’utilisation actuelle des voitures Citiz sur Mens, dans le cadre post Covid, ne justifiant pas la présence de 3 voitures, la Sandero serait provisoirement descendue sur Grenoble. La Zoe ferait donc équipe avec la Kangoo.
A l’issue de cet essai, s’il est concluant, la Zoe pourrait être stationné définitivement sur Mens et la Sandero y revenir. On se retrouverait avec 3 voitures Citiz sur Mens, ce qui serait un cas unique pour une commune de cette taille !
L’offre vient de nous être faite à l’instant et pourrait se concrétiser d’ici une semaine à 15 jours !
Le directeur de Citiz Alpes Loire, qui aime bien Mens, nous demande tous de même une manifestation d’intérêt pour sa proposition. Merci donc à l’avance pour vos réponses enthousiastes et nombreuses !!!
Olivier Dodinot

De nouveaux signataires pour notre comité de soutien !

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Vous aussi, rejoignez le Comité de soutien’

Voter pour la liste  » Preservons Innovons »

Les élections municipales du 15 mars seront déterminantes pour l’avenir de Mens. Il faudra dire clairement si les Mensoises et Mensois veulent poursuivre l’élan donné par l’équipe municipale précédente, ou s’ils veulent expérimenter un nouveau style de gestion communale aux issues encore incertaines.
Une dynamique est maintenant installée, il faut que ça continue. Il n’y a pas de temps à perdre.
Mens doit conforter son rôle de Bourg-centre du Trièves, nécessaire pour nous autant que pour beaucoup de communes voisines. C’est la condition pour garder les services scolaires, médicaux, commerciaux et administratifs indispensables pour la vie quotidienne de tous.
Il faut une équipe soudée, efficace, conduite par un chef de file qui ne sera pas tenté de se servir de Mens comme marche pied pour commencer une carrière politique :

Jean Louis GOUTEL, dont nous connaissons, nous, signataires de ce courrier, les compétences, le dévouement et le sens de l’écoute, qui a pleinement conscience de la réalité du terrain local, par son métier et par son expérience d’élu. Il saura agir pour Mens et pour cela « être au niveau » face à la complexité croissante des affaires publiques et des dossiers.
7 élus sortants, parfaitement rodés à la vie municipale et communautaire ayant démontré leur compétence, et leur efficacité, garants de l’aboutissement des dossiers en cours.
A leurs côtés, les 9 nouveaux candidats apporteront un renouveau d’idées, plus de jeunesse, plus d’esprit d’innovation et des compétences confirmées par des vies professionnelles qui les ont formés à trouver des réponses aux questions qui touchent quotidiennement les Mensoises et les Mensois.
Au lendemain de l’élection, l’équipe de la liste «Préservons, Innovons » sera opérationelle.
On sait que les Intentions généreuses et les déclarations enthousiastes ne suffisent pas. C’est en concevant des actions à but clairement défini, démocratiquement élaborées et techniquement étudiées au service de la population que le mouvement amorcé continuera.
Nous avons besoin de cette force, et de cette ambition pour Mens.
Voilà pourquoi nous sommes déterminés à soutenir « Préservons, Innovons », l’équipe qu’il faut absolument pour Mens.

Nos soutiens :
Clément Alarcon, Gilbert Baup, Olivier Bonniot, Claude Bronner, Patrick Butté, Marcel Calvat, Françoise et Alain Chabert, Véronique et Raymond Chevalier, Bernard Coquet, Gérard Dangles, Claire Debuisson et Thomas Chabert, François de Valence, Marielle Dubourdeaux, Geneviève Folmer, François Fourment, Mireille Garat, Rose Mary et Jean Pierre Giovanetti, Thomas Goujon, Eliane et Maurice Joubert, Joëlle Joubert, Vanessa et Baptiste Lefebvre, Michèle Lortsch et Philippe, Marie Lise Faure-Mattéi, André Mattéi, Sophie Mendelsohn, Philippe Moncada, Alexandre Pertille, Constant Plançon, Arlette Poite, Mireille et Jean Jacques Rameau, Dominique Repellin, Sandrine Roullet, Nicole Servizet, Michèle et Philippe Sesboue., Danièle et Vincent Thuret.

Les maires et conseillers de la Communauté De Communes (CDC) qui nous soutiennent :
Jérôme Fauconnier : maire d’Avignonet, président de la CDC
Guy Percevault : maire de Saint Maurice en Trièves, 3ème vice-président aux vies scolaire et associative de la CDC
Marie Joseph VILLARD, Conseillère municipale de Monestier de Clermont, 9ème vice-présidente au Centre Intercommunal d’Action Sociale
Marie Claire Terrier, maire de Clelles, déléguée communautaire de la CDC
Solange Saulnier, maire de Saint Andeol, déléguée communautaire de la CDC
Jean Louis Garat : conseiller municipal sortant et tête de liste à Saint Jean d’Hérans

Rencontre avec les jeunes

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Le 28 février 2020, les candidats de l’équipe Préservons et Innovons ont rencontré des jeunes de Mens qui avaient répondu à leur invitation pour échanger sur leur attentes. Une trentaine de participants jeunes et élus ont répondu à l’invitation de Laurianne Josserand.

Jean-Louis Goutel, tête de liste, a rappelé les 4 axes du programme : l’amélioration des conditions de vie des habitants, le développement de l’offre culturelle et touristique, le développement économique et la transition écologique et le respect de l’environnement. La plupart de ces thématiques concernent les jeunes à court ou plus long terme.
Les jeunes présents ont fait remonter des questions très concrètes :
Les besoins d’entretien des terrains de tennis et du city stade pour faciliter les activités,
L’envie que la commune accompagne l’organisation d’évènements à travers des moyens logistiques, la mise à disposition d’un local.
Le comité des fêtes, dont certains présents font partie, projette l’organisation de plusieurs évènements en 2020 : la fête du bourras, un tournoi de Beach volley, la fête du bœuf….. Les jeunes souhaitent contribuer à rendre les fêtes d’été plus attractive.
Le débat sur le devenir de la salle des Sagnes a permis de mieux comprendre les attentes : conserver une salle à vocation sportive – disposer d’une salle plus petite sur ce site permettant des évènements festifs sur un espace plus limité et à des prix abordables ; ce projet étant compatible avec une salle à vocation culturelle.
D’autres sujets ont été abordés : transport, covoiturage, chemin d’accès sécurisé à la salle des Sagnes.
Les membres de l’équipe ont apporté des réponses concrètes à ces questionnements avec la proposition de créer un groupe structuré : soit une association, soit un conseil municipal des jeunes pour être force de propositions mais aussi assurer la gestion de certains équipements, tennis – salle pour les jeunes en partenariat avec la commune qui prendrait en charge les investissements.
Les discussions se sont poursuivies autour du verre de l’amitié en prenant rendez-vous après le 15 mars pour poursuivre le travail sur ces projets.
En attendant rendez-vous le 6 mars 2020 pour une présentation plus exhaustive du programme et des échanges avec les habitants.http://

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Les élections municipales du 15 mars seront déterminantes pour l’avenir de Mens. Il faudra dire clairement si les Mensoises et Mensois veulent poursuivre l’élan donné par l’équipe municipale précédente, ou s’ils veulent expérimenter un nouveau style de gestion communale aux issues encore incertaines.

Une dynamique est maintenant installée, il faut que ça continue. Il n’y a pas de temps à perdre.

Mens doit conforter son rôle de Bourg-centre du Trièves, nécessaire pour nous autant que pour beaucoup de communes voisines. C’est la condition pour garder les services scolaires, médicaux, commerciaux et administratifs indispensables pour la vie quotidienne de tous.

Il faut une équipe soudée, efficace, conduite par un chef de file qui ne sera pas tenté de se servir de Mens comme marche pied pour commencer une carrière politique :


Jean Louis GOUTEL, dont nous connaissons, nous, signataires de ce courrier, les compétences, le dévouement et le sens de l’écoute, qui a pleinement conscience de la réalité du terrain local, par son métier et par son expérience d’élu. Il saura agir pour Mens et pour cela « être au niveau » face à la complexité croissante des affaires publiques et des dossiers.

7 élus sortants, parfaitement rodés à la vie municipale et communautaire ayant démontré leur compétence, et leur efficacité, garants de l’aboutissement des dossiers en cours.

A leurs côtés, les 9 nouveaux candidats apporteront un renouveau d’idées, plus de jeunesse, plus d’esprit d’innovation et des compétences confirmées par des vies professionnelles qui les ont formés à trouver des réponses aux questions qui touchent quotidiennement les Mensoises et les Mensois.

Au lendemain de l’élection, l’équipe de la liste «Préservons, Innovons » sera opérationelle.

On sait que les Intentions généreuses et les déclarations enthousiastes ne suffisent pas. C’est en concevant des actions à but clairement défini, démocratiquement élaborées et techniquement étudiées au service de la population que le mouvement amorcé continuera.

Nous avons besoin de cette force, et de cette ambition pour Mens.

Voilà pourquoi nous sommes déterminés à soutenir « Préservons, Innovons », l’équipe qu’il faut absolument pour Mens.

Clément Alarcon, Gilbert Baud, Olivier Bonniot, Gerard Dangles, Marcel Calvat, Bernard Coquet, François Fourment, Rose Mary Giovanetti, Joëlle Joubert, Sophie Mendelsohn, Dominique Repellin, Philippe et Michéle Lortsch, Marie Lise Faure-Mattéi, André Mattéi, les conseillers communautaires Guy Percevault (écoles), Marie –Jo Villard (Social), Solange Saunier.

 

NB : Vous pouvez rajouter votre nom à la liste des signataires par un message sur notre page Facebook ou en nous écrivant à mens.preservons.innovons@gmail.com

 

 

From Belgium

From Belgium dans Trièves 1yy4
Bonjour!
Je suis Maximilian, étudiant en Gestion en Belgique. Actuellement, j’écris un mémoire sur l’impact des monnaies complémentaires sur leur communauté.
Afin de correctement évaluer l’impact du Cairn, j’aurais besoin de votre aide et de de 5 min de votre temps afin de répondre à un questionnaire en ligne entièrement anonyme: https://framaforms.org/questionnaire-prestataires-cairn-1524642023
Je vous serai très reconnaissant de votre aide! En effet, il me faut beaucoup de réponses pour maximiser l’efficacité de la recherche.
Un grand merci
Maximilian
ps: Pour ne pas vous assommez avec beaucoup de texte, je suis resté succinct. Cependant, si vous désirez plus d’informations sur ma recherche, n’hésitez pas à me contacter! Je serai ravi de partager celle-ci avec vous.

ps2: Cette demande est indépendante de l’association qui s’occupe de la gestion du Cairn.

  _______________________________________
Maximilian Langeder
Business Engineering & International Business Student
Louvain School of Management
Belgian/whatsapp +32 (0) 472/31.92.65
skype: maximilian.langeder

Autopartage à Mens : fin d’expérience ?

- autosbus@laposte.net

Exploration des expériences d’écomobilité

L’autopartage à Mens

Version provisoire – 05/06/2017

Louer sa voiture plutôt que la laisser dormir au garage : six familles de Mens, au sud de Grenoble, ont franchi le pas. De 2011 à 2015 elles ont proposé jusqu’à dix véhicules particuliers en location par l’intermédiaire de divers opérateurs nationaux. Le système s’est créé de façon très légère, sans organisation porteuse ni coût ni subvention. La proposition typique est faite par un couple qui a deux voitures sous utilisées. Le tarif équivaut à un prix de l’ordre de 30 centimes par kilomètre, essence comprise, soit à peu près le barème fiscal et la moitié d’une location commerciale classique pour un déplacement de courte durée. Une quinzaine d’utilisateurs ont fait environ 85 locations en 3 ans. Avec l’aide de ce système, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture.

Début 2015 l’opérateur intervenant à Mens a fusionnée avec Drivy dont la priorité stratégique était la conquête des grandes villes d’Europe. Les règles mises en place au service de cette stratégie ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Une nouvelle tentative a été faite avec un autre opérateur mais la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu. Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

 

Sources

Cette note est une mise à jour de notre précédente étude. La mise à jour a été réalisée en interaction avec Olivier Dodinot

L’expérience

Dans cette première partie, nous présentons le réseau d’autopartage qui a fonctionné à Mens entre 2011 et 2015.

Situation

Mens est une commune rurale de 1450 habitants située à 50 km de Grenoble, ville qui peut être atteinte en bus 2 fois par jour en 1h30 à 1h45 selon les horaires. La gare la plus proche est à 14 km. Il y a environ 1000 habitants au bourg centre. La vie associative est très active (70 associations).

Historique

L’idée de l’autopartage a été discutée à Mens vers 2009. Des contacts avaient alors été pris avec l’association grenobloise Alpes-Autopartage, devenue ensuite Citélib et intégrée au réseau Citiz.
Le système a ensuite été créé  en 2011 à l’initiative d’un habitant particulièrement investi dans le champ de l’écologie et qui a par ailleurs contribué à la mise en place d’un pédibus et de parkings à vélos. « Notre objectif était de réduire le nombre de véhicules qui circulent dans notre commune. Nous voulions aussi permettre à ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture de se déplacer. »

Il n’y avait pas assez d’utilisateurs potentiels à Mens pour lancer un système d’autopartage classique avec des voitures mises à disposition par un opérateur. Le seuil de rentabilité se situe à une location par jour et il ne peut être atteint qu’en ville.

On aurait pu envisager de faire appel à un opérateur en lui assurant une garantie de recette avec de l’argent public comme cela a été fait depuis dans trois parcs naturels de la Région Auvergne Rhône Alpes. Cependant cette formule n’existait pas à l’époque et la commune de Mens a très peu de ressources financières.

C’est donc la location entre particuliers qui a été choisie et mise en place en coopération avec CityzenCar qui a par la suite fusionné avec Buzzcar mi 2013 puis avec Drivy début 2015.

Modalités de fonctionnement

Recrutement

Le recrutement des loueurs et des utilisateurs se fait principalement par bouche à oreille. Les initiateurs font régulièrement des rappels d’information sous forme d’articles dans les journaux locaux, de documents dans les commerces et à l’office de tourisme et d’infos sur Internet.

L’utilisateur s’inscrit sur le site de l’opérateur (Citizencar puis Buzzcar puis Drivy). Il télécharge une photo et une image électronique  de sa carte d’identité et de son permis. Il donne ses coordonnées bancaires. Il doit avoir au moins 21 ans et 2 ans de permis. Il ne doit pas  avoir eu d’accident responsable ou de retrait de permis depuis 24 mois. Seul les permis Européens sont acceptés.

Mise en relation

Le loueur inscrit sa voiture et ses tarifs sur le site de l’opérateur.

L’utilisateur choisit un véhicule, vérifie sa disponibilité en contactant le loueur et donne une préautorisation de prélèvement sur son compte.

Partage

Le loueur et l’utilisateur se rencontrent une première fois au départ pour faire l’état du véhicule, relever le compteur et remettre les clés, puis une seconde fois à la restitution des clés. Pour éviter cette contrainte, un opérateur avait proposé un équipement de suivi par GPS mais cela nécessitait une couverture de téléphonie mobile qui n’était pas suffisante à ce moment là à Mens.

Le tarif est fixé par le loueur à peu près au niveau du barème kilométrique fiscal. Par exemple, une Twingo est louée 10 € par jour plus 27 cts par kilomètre, essence et commission du site comprise. Dans cet exemple le barème kilométrique fiscal est de 33.2 cts et le prix de location est un peu plus élevé pour un aller-retour à La Mure (2 x 18 km) mais un plus faible pour  un aller-retour à (2 x 57 km).

Ce tarif inclut le carburant, de façon à ce qu’il n’y ait pas besoin de faire le plein à chaque location. Si l’usager doit faire un plein, le loueur lui rembourse sur justificatif. La location est prélevée par le site sur le compte de l’utilisateur. Pour se rémunérer l’opérateur ajoute une commission de 30%.

Pour une courte durée et un petit kilométrage, le prix est avantageux par rapport à une location commerciale, par exemple 43 € (essence comprise) pour une location de six heures et un parcours de 100 km, soit environ les deux tiers d’une location commerciale. Cette différence de prix disparaît en cas de longue durée et de grande distance, par exemple 150 € (essence comprise) pour une location de 3 jours et un parcours de 500 km, soit à peu près le même prix que celui d’une location commerciale.

Le loueur et le conducteur laissent un commentaire sur le site.

Sécurité

Le prix de la location comprend une assurance1 tous risques et une assistance dépannage 24/24 au premier kilomètre. L’assurance couvre l’accident, le vol, le vandalisme et l’incendie. La voiture est couverte à hauteur de sa valeur actuelle. Il y a une franchise de 800 €  en cas d’accident si le conducteur est responsable ou s’il n’y a pas de tiers identifié2. En cas d’incident, les bonus du loueur et du locataire ne sont pas impacté. Les contraventions sont à la charge de l’utilisateur.

Gestion du système

Il n’y a pas de gestion locale du système à proprement parler. La gestion passe par l’opérateur et des relations de voisinage entre habitants. Il n’y a pas eu de dépense publique locale ni de demande de subvention.

Utilisation

Les voitures

En 2015, au moment où le système fonctionnait au mieux, six familles proposaient dix voitures. La proposition typique était faite par un couple ayant deux voitures sous utilisées.

Les utilisateurs

Il y a eu jusqu’à une quinzaine d’utilisateurs dont deux très réguliers. Grâce à l’autopartage, un couple a réussi à fonctionner avec une voiture au lieu de deux et une personne a réussi à se passer de voiture (voir les encadrés suivants). D’autres locations ont été faites par exemple pour les invités d’une réunion de famille, pour des touristes en panne ou pour des jeunes sans emploi.

 

Encadré 1 – Trois ans à Mens sans voiture

Une utilisatrice est arrivée à Mens en 2011 en provenance de Paris où elle pratiquait déjà la location de voiture. Ayant un travail principalement réalisé à domicile et comptant sur l’autopartage, elle a fait le pari de vivre sans voiture. Trois ans après, le pari est gagné. Elle utilise typiquement l’autopartage pour des rendez-vous professionnels à Grenoble ou pour des démarches dans un rayon de 15 km.

Elle utilise également le train combiné à l’autostop. Pour se rendre à la gare ou en revenir, elle privilégie les heures favorables (matin et soir) et les jours de semaine. Son temps d’attente est toujours acceptable mais il lui arrive de monter dans quatre ou cinq voitures pour faire 20 km.

Elle fait globalement deux voyages par semaine, moitié en autopartage et moitié en autostop et train. Elle estime ainsi économiser 50 % de ce que lui coûterait une voiture (environ 1500 € par an). Cet avantage financier est la justification de son choix. Du côté des désavantages, elle cite la franchise de 800 € qu’elle serait prête à couvrir par une assurance personnelle si cela était possible.

Dans les conditions qui sont les siennes, vivre sans voiture à Mens est tout à fait possible mais elle n’a pas la possibilité de faire une sortie improvisée pour ses loisirs ni de faire un voyage de plusieurs jours à une distance un peu grande. Ces deux limitations lui pèsent.

Les partages

Il y a eu jusqu’à 40 partages par an avec deux voitures fréquemment louées (environ une fois par mois). La réponse à la demande de location a été typiquement obtenue en moins de 4 heures. Si la voiture souhaitée n’était pas disponible, l’utilisateur avait le temps d’en chercher une autre. Une utilisatrice a réalisé 41 locations en 3 ans avec six voitures différentes. Elle a toujours trouvé une voiture disponible quand elle en avait besoin, quitte à contacter plusieurs loueurs en même temps en cas d’urgence et à donner la priorité à celui qui répondait le premier.

Les utilisations ont été de quelques heures et 10 km à quelques jours et quelques centaines de km. Au delà de deux jours, le partage devient difficile pour les propriétaires pour des raisons de disponibilité des voitures et il devient financièrement moins intéressant pour les utilisateurs.

 

Encadré 2 – Autopartage informel entre amis sans passer par l’opérateur

Une utilisatrice travaille à Mens tandis que son compagnon utilise sa voiture toute la semaine dans le cadre d’un emploi éloigné. La famille avait précédemment un second véhicule, assez vieux, permettant de faire quelques déplacements courts dans les environs de Mens à un prix très raisonnable. Quand le moment est venu de remplacer ce second véhicule, la famille a passé une annonce dans un journal local pour solliciter d’éventuels loueurs. Il y a eu deux réponses et les locations ont commencé de façon informelle et en confiance avec un double de clé prêté en permanence, un carnet laissé dans la voiture pour noter les kilomètres et un tarif de 0,35 €/km. Ces locations informelles se sont ajoutées à celles qui étaient proposées par l’opérateur.

En pratique, l’utilisatrice a toujours trouvé un véhicule en trois coups de téléphone au maximum lorsqu’elle a fait ses demandes à temps. Au plus tôt elle appelle la veille pour ne pas bloquer exagérément le loueur. Au plus tard elle appelle quelques heures à l’avance, ce qui crée une petite incertitude, un peu de stress et quelques échecs en cas d’appels de dernière minute.

L’utilisatrice fait aussi appel au covoiturage entre voisins, par exemple pour les trajets des enfants, ainsi qu’à l’autostop pour se rendre à la gare ou en dépannage si l’autopartage n’a pas marché. L’autostop est efficace dans la mesure où elle ne voit jamais passer plus de dix personnes avant d’être prise. C’est aussi une superbe occasion de rencontres. Par contre la circulation est parfois tellement faible et que l’attente peu devenir longue. Par ailleurs elle interdit l’autostop à sa fille de 16 ans.

La sécurité

En trois ans, il n’y a eu qu’un incident : une utilisatrice a été débitée de 150 € pour la réparation d’une rayure sur la carrosserie d’une voiture louée.

Perception

La motivation des loueurs a été principalement écologique, mais la location étant faite au juste prix, elle a aussi un intérêt économique, notamment pour une voiture qui roule peu et qui risque de « mourir de la rouille plutôt que de l’usure ».

Les deux utilisatrices contactées sont contentes d’avoir économisé sur l’achat, les frais et l’assurance d’une voiture, mais aussi d’avoir économisé le temps et le souci de l’entretien (nettoyage, pneus neige, révisions, contrôles techniques). Toutes deux ont combiné l’autopartage, le covoiturage et l’autostop et sont satisfaites des relations sociales que cela entretient. Abandonner sa voiture, même à Mens, cela reste encore une perte de liberté pour les déplacements longs, parce que  l’autopartage n’est pas la solution dans ce cas et parce que la gare est éloignée. La liberté manque également pour les déplacements très courts et/ou improvisés, typiquement pour se rendre au point de départ d’une ballade ou pour conduire sa fille chez une amie.

L’essoufflement

Dans cette seconde partie, nous expliquons pourquoi et comment l’expérience s’est essoufflée.

L’union entre Buzzcar et Drivy début 2015 a permis de proposer 26 000 véhicules à une communauté rassemblant 500 000 membres en France, puis de partir à la conquête de l’Europe. En 2015, on pouvait lire « tout le monde y trouvera son compte : plus de voitures pour les locataires et plus de locataires pour les propriétaires ». Ce n’est pas se qui s’est produit à Mens. Bien au contraire, les règles mises en place pour optimiser l’autopartage dans les grandes villes ont tué la pratique villageoise qui s’était installée. Il est bien évident que les priorités stratégiques de Drivy ne se situaient pas à ce micro niveau.

Les deux exemples qui suivent parlent d’eux-mêmes. L’opérateur a imposé une location d’une journée au moins alors que beaucoup de locations se limitaient à quelques heures. Cette contrainte n’était pas discutable. Elle a découragé plusieurs utilisateurs. L’initiateur du réseau de Mens et principal loueur a été amené, pour des raisons familiales, à refuser deux locations successives. Cela a entraîné son éviction automatique du site de l’opérateur, à nouveau sans discussion possible.

La décision a été prise de changer d’opérateur. Citélib a été de nouveau contacté mais les conditions économiques ont été jugées trop contraignantes.  Le choix s’est porté sur Koolicar. À ce jour, plusieurs voitures sont proposées sur la plateforme de l’opérateur et un propriétaire a installé un boîtier sur une de ses voitures qu’il a entièrement dédiée à l’autopartage.

 

Encadré 3 – Koolicar : un boîtier automatise l’autopartage

Lancé en 2012, Koolicar est une plate-forme web d’autopartage entre particuliers. L’opérateur installe des boîtiers sécurisés qui rendent inutiles les échanges de clé et la rédaction de contrat à chaque emprunt. Les boitiers permettent l’ouverture de la portière grâce à un badge ou une application smartphone. Ils assurent aussi la géolocalisation du véhicule, calculent le nombre de kilomètres parcourus, comptent le temps de location et permettent la facturation.

Fin 2016, l’opérateur avait 200 000 inscrits et 40 000 véhicules disponibles ainsi que des partenariats avec PSA, la MAIF et Feu Vert pour l’installation de boîtiers.

 

Malheureusement, il n’y a eu aucune demande de location depuis six mois, ce qui veut dire que la dynamique qui s’était installée jusqu’en 2015 a disparu depuis et qu’il faudrait repartir à zéro. Ce sera difficile car plusieurs utilisateurs rechignent à l’idée de verser 30% de la location à un opérateur national pour des échanges entre voisins. L’alternative offerte par les partages informels accentue peut-être cette réticence (voir Encadré 2).

Les initiateurs du réseau sont actuellement ouverts à toutes les options, incluant l’arrêt définitif de l’expérience ou sa relance sous de nouvelles formes.

Coordonnées

Olivier Dodinot

Tel : +33 (0) 4 76 34 89 07 – +33 (0) 6 01 88 82 92

ododinot@gmail.com

1 Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a publié un rapport sur l’assurance des véhicules en autopartage. Ce rapport fait notamment un comparatif très détaillé des différents sites d’autopartage et permet de situer Drivy par rapport aux systèmes concurrents  : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/assurance-autopartage-entre-particuliers_28_02.pdf

2 Montant du même ordre que celui de la location commerciale

Silence dans les rangs !

Hebergeur d'image

Un article fort intéressant sur la politique de communication de la ville de Grenoble : http://www.placegrenet.fr/2017/05/03/quand-la-ville-de-grenoble-fait-pression-sur-un-media-puis-le-sanctionne/135625

Extrait : « Déplacement non communiqué, refus d’interviews, absence de réponses aux sollicitations, journalistes délibérément exclus de visites presse, pressions exercées avant ou après la publication d’articles sur des sujets sensibles… Vous pensez que ces pratiques sont l’apanage du FN ? Eh bien non ! Au risque de vous surprendre, elles ont également cours à Grenoble, où la ville est dirigée par une coalition Europe-Ecologie-les-Verts et Parti de gauche. »

Un petit gout de politburo ?

Concernant le dodiblog, il ne dépend pas des subventions Grenobloises…

Chauffage au bois

35 % des ménages du Trièves déclarent le bois comme énergie principale de chauffage.

Le chauffage au bois résidentiel est notre principale source d’énergie renouvelable locale, il représente « environ » 12 % de l’énergie consommée par le territoire.  »Environ » car nous connaissons finalement assez mal la réalité du chauffage au bois en Trièves. 

 C’est pourquoi la Communauté de communes réalise une enquête afin de mieux connaître les pratiques en matière de chauffage des habitants et de mieux identifier leurs besoins.

Nous vous remercions de bien vouloir prendre quelques minutes pour répondre au sondage ci-dessous, que vous utilisiez ou non un chauffage au bois :

https://goo.gl/forms/dehE5CEpWsjS464g1

Merci de le diffuser dans vos réseaux.

Vos réponses contribueront à la rédaction d’un « Guide pratique du bois énergie » qui paraîtra à l’automne 2017.

En vous remerciant pour votre contribution,

Algues vertes…

Reçu aujourd’hui des verts…

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Chères amies, chers amis,

Mandaté par vos voix lors de la Primaire de l’écologie qui m’ont désigné candidat, et par le vote des 8, 9 et 10 février, j’ai mené, en lien avec la direction d’EELV, des discussions avec Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et les forces politiques et citoyennes souhaitant s’engager dans une démarche de rassemblement.

Nous avons mené ces discussions sur la base de notre projet, pour rassembler autour de l’écologie, du social, de la démocratie et de l’Europe.

Vous trouvez ici un bilan provisoire de nos échanges avec Jean-Luc Mélenchon, le Parti de gauche, le Parti communiste français, et les Jours heureux et l’Appel des 100. À ce jour, ces échanges n’ont pas encore abouti à un projet commun mais montrent des convergences encourageantes.

Les discussions avec Benoît Hamon ont permis d’aboutir plus rapidement à une plateforme présidentielle qui prévoit notamment la sortie totale du nucléaire et des pesticides, la fin du projet de Notre-Dame-des-Landes, une Assemblée nationale élue à la proportionnelle sans attendre 2022, une constituante pour une VIe République. Cette plateforme présidentielle se décline avec un accord électoral.

Si cette plateforme était adoptée, je me retirerais, les écologistes soutiendraient Benoît Hamon à l’élection présidentielle, et nous poursuivrions le travail de rassemblement sur la base de cet accord avec les forces de la gauche et de l’écologie qui se reconnaîtront dans ce projet.

Je vous invite à vous prononcer sur ce choix décisif.

Yannick Jadot

La question qui vous sera posée sera : Souhaitez-vous que cette plateforme et l’accord électoral soient adoptés ? Réponses possibles : oui – non – blanc

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J’ai évidemment voté NON à ce mariage de la carpe et du lapin, à cette alliance de entre un borgne et un manchot. Je serais une fois de plus ultra-minoritaire dans cette triste secte au parfum nauséabond d’algues vertes.

Vade Retro Satanas, demi tour et en marche, marchons marchons, qu’un Macron puuuurrr accééééde à l’élyséééée !

 

Question – Réponse

J’ai participé il y a quelques semaines à la primaire des verts, juste pour le plaisir d’éjecter Duflot, ce qui a été fait avec fracas dès le premier tour.

Aujourd’hui je reçois ceci :

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Chère amie, Cher ami,

Vous recevez ce message soit en tant qu’adhérent-e ou coopératrice-eur d’Europe Écologie Les Verts, soit car vous vous êtes inscrit-e à la Primaire de l’écologie. À la suite de cette primaire, Yannick Jadot a été désigné candidat des écologistes à l’élection présidentielle.

Pour la première fois, les combats et les propositions portés depuis toujours par les écologistes sont au cœur des projets des candidats de la gauche à l’élection présidentielle. Avec des approches parfois différentes et des nuances certaines, s’exprime une volonté qui nous est commune de sortir des vieilles recettes inefficaces fondées sur la croissance et le productivisme, et de passer, enfin, à la transition écologique, démocratique et sociale de la France.

La situation politique dans laquelle se trouve la France doit nous amener à réfléchir collectivement sur la stratégie de notre mouvement dans les semaines et les mois qui viennent.

Le Bureau exécutif d‘EELV a décidé une consultation électronique des participant-es à la Primaire le plus rapidement possible pour demander votre accord pour des discussions avec Jean-Luc Mélenchon et Benoit Hamon dans le cadre du courrier que Yannick Jadot et David Cormand ont envoyé aux adhérent-es d’EELV le 2 février.

Cette consultation aura lieu du mardi​ 14 février​ 18h au jeudi​ 16 février 18h.​

Vous recevrez un lien personnel et confidentiel vous permettant de voter en quelques clics.​ ​Nous avons conscience que les délais sont contraints mais nous faisons au mieux pour assurer transparence et démocratie dans cette période.

Si jamais les discussions aboutissaient à un projet commun, il y aurait alors un second vote qui déciderait ou non d’un changement de la stratégie que nous avions fixée avant l’été. Ce second vote interviendrait à la fin du mois de février car c’est à cette échéance que nous transformerons les promesses de parrainages en parrainages​  effectifs.

Notre volonté unanime est d’assumer une procédure parfaitement transparente et démocratique en mettant sur la place publique les enjeux des discussions et en faisant prendre les décisions par l’ensemble de celles et ceux qui ont participé à la primaire. Cela est aussi cohérent avec notre volonté de dépasser les structures partidaires – y compris la nôtre – pour que « le​ ​ peuple de l’écologie » qui nous accompagne dans notre aventure présidentielle reste pleinement partie prenante de nos choix.

Amitiés,

​le Bureau exécutif d’Europe Écologie Les Verts

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Voici la question qui vous sera posée lors du vote électronique :

Le 2 février 2017, dans un esprit de recherche de convergences pour construire un projet écologiste commun, Yannick Jadot et David Cormand ont fait la déclaration ci-jointe. Nous prévoyons désormais d’ouvrir un dialogue avec Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon et toutes celles et tous ceux qui se retrouveraient dans cette démarche.

Le mandat de base des discussions sera notre projet Bien Vivre, avec en priorité la clarification nécessaire sur :

- la transition énergétique et donc la sortie définitive du nucléaire, programmée, progressive et créatrice d’emploi ;

- une sixième république démocratisée, exemplaire, qui reconnaisse la participation citoyenne et généralise le scrutin proportionnel ;

- une refondation de l’Europe émancipée des lobbies, délivrée du dogme austéritaire, recentrée sur l’écologie, la solidarité et la démocratie.

Êtes-vous d’accord avec cette démarche ?

Réponses possibles : oui, non, blanc

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Ma réponse toute con d’écolo centriste naif : « Et des discussions avec Macron, ce n’est pas au programme ? »

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