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PRÉSERVONS ET INNOVONS – PRECISIONS

L’image contient peut-être : Jean-Louis Goutel, lunettes et gros plan
Suite aux débats et aux différentes communications de campagne, je souhaite apporter quelques précisions.
Tout d’abord, nous n’avons refusé aucun débat public. En effet, depuis le 15 février 2020, les Mensoises et les Mensois qui ont souhaité participer à nos réunions ont pu s’exprimer. Quant au débat proposé sur Radio Dragon, il a permis un échange bienvenu entre les 2 projets, dans un climat serein et constructif.
Ensuite, concernant l’aire de valorisation architecturale et patrimoniale (AVAP), l’engagement dans la démarche plan local d’urbanisme (PLU) et la création de l’AVAP ont été votés en 2009 et 2011, sous le mandat d’Annette Pellegrin. Ces projets ont fait l’objet de nombreuses concertations et ont abouti à une règlementation votée en 2017. Depuis, l’AVAP a changé de nom pour celui de site patrimonial remarquable (SRP) et elle a évolué dans ses contraintes, l’Architecte des bâtiments de France ayant, depuis 2 ans, un rôle de décision. Aujourd’hui, il est nécessaire de réaliser une évaluation de ce dispositif en début de mandat au regard des objectifs initiaux de préservation du patrimoine, d’habitabilité des logements et de contribution à la transition écologique.
Quelques éclaircissements s’imposent également suite au débat radiophonique lors duquel nos positions ont quelquefois été caricaturées.
A propos des jeunes à qui nous accordons une place particulière dans notre programme, nous avonsorganisé à l’initiative de Laurianne Josserand une réunion dédiée afin qu’ils nous fassent part de leurs attentes. Laurianne sera, pour les 6 années à venir, le lien avec les jeunes de la commune. Véronique Menvielle est également fortement investie sur les actions en lien avec la jeunesse au sein de la communauté de communes. Vous pourrez compter sur leur implication ainsi que sur celle de l’ensemble de l’équipe.
S’agissant des économies d’énergie, certains propos prêtés aux élus sortants sur nos projets, sont faux.
Notre programme fait une large place à la production d’énergies renouvelables et aux économies d’énergie.
Nous souhaitons notamment engager un travail d’autodiagnostic des bâtiments communaux et privés ainsi que sur la production d’énergie avec un projet concret sur le site des Sagnes. Pour celles et ceux qui doutent de notre engagement, je rappelle également qu’Olivier Dodinot et moi-même sommes membres fondateurs de la Centrale Villageoise depuis 8 ans maintenant. L’ensemble de l’équipe est également soucieux de protéger l’environnement, qui constitue un des quatre axes de notre programme.
Enfin, concernant l’Agriculture, s’il est important de favoriser les marchés de proximité et les circuits locaux, ne faisons pas croire que le Trièves, territoire rural, peut vivre en autarcie. Les débouchés de notre production doivent, pour une part importante, s’orienter vers la métropole qui dispose d’outils de transformation, de valorisation et de commercialisation (légumerie, marchés et points de vente collectifs, contrat de réciprocité avec la CdC…) et mettre à profit le pôle alimentaire porté par le Département et les intercommunalités. La politique agricole du Trièves doit prendre en compte la diversité de l’agriculture, en particulier de l’élevage et du pastoralisme qui façonne les paysages.
Vous pouvez compter sur notre engagement et notre connaissance des dossiers.
L’équipe « Préservons et Innnovons » reste disponible pour la poursuite de nos échanges.
Jean-Louis Goutel

SECONDE REUNION PUBLIQUE DE LA LISTE « MENS PRESERVONS INNOVONS »

reunion3

Chaque candidat présente brièvement son domaine de compétence. En vrac : la politique du logement et l’ouverture prochaine du formidable projet Labelvie. La maison de santé au Pré Colombon en 2022. La maison France Service. La poursuite des travaux des chaussées et canalisation rue Louis Rippert, docteur Senebier et dans les hameaux. Le projet de tiers lieu. Celui de salle de spectacle aux Sagnes. La charte éco-touristique à relancer. Relancer également les manifestations comme celle du 14 juillet en contactant les forains. La création de nouvelles zones d’activité économique pour pouvoir recevoir de nouvelles entreprises. L’espace de coworking. Le projet territoire zéro chomeur. L’agriculture raisonnée qui entretient les paysages, dans la continuité des générations qui nous ont précédé. La mobilité : la CDC du Trièves gardera elle sa compétence transport, les rabattements en bus vers le futur RER Grenoble Gap, le covoiturage, l’autopartage Citiz dont le succès dépasse toute attente, les pédibus, vélobus, les garages à vélos sécurisés. Le projet de centrale solaire aux Sagnes. Le bilan énergétique des bâtiments communaux et les travaux d’isolation à envisager. La lutte de longue haleine contre les pertes d’eau, l’adduction et la dépollution de nouvelles sources.

Ouf ! De quoi s’occuper pendant 6 années !!!
Nous détaillerons tout cela dans la ligne droite de la dernière semaine !

L’EOLIEN DANS LE TRIEVES

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Le Trièves s’est doté d’un projet TEPOS (Territoire à energie Positive) consistant en une politique volontariste de diminution des consommations d’énergie ET de production d’énergie renouvelable. Dans ce schéma, l’éolien n’était qu’une perspective à moyen terme. Il y avait cependant 2 scénarios : avec ou sans éoliennes. Dans le premier cas, les courbes de consommation et de production d’énergie se croisaient en 2034, dans le second en 2042.

Les choses se sont précipitées suite à la proposition d’un projet éolien par les sociétés Valeco et EDP Renewables, auprès des communes du Percy pour la première, de Saint Maurice en Trièves et de Monestier du Percy pour la seconde.

Le maire du Percy, jugeant que la question dépassait largement le cadre de sa commune, a alors demandé à la CDC du Trièves de s’emparer du sujet.

Celle ci a organisé une vaste concertation : une première réunion publique, une enquête très détaillée menée auprès de 80 Trièvois par un groupe d’étudiant en master2, puis constitution d’un comité de réflexion qui devra émettre un avis après 5 réunions en interne et une seconde réunion publique.

Ce comité, dont je fais partie, aura 2 options :

  • Proposer à la CDC d’arrêter net le projet.
  • Proposer de lancer des études préliminaires à une EVENTUELLE implantation. C’est l’option que je défend !

Les partisans de cette seconde option envisagent peu ou prou le scénario suivant :

- Faire une ou deux pré-études sur les sujets  pour lesquels il pourrait y avoir une sensibilité  dans le Trièves. Ces études de pré-faisabilité peuvent être intégralement subventionnées dans le cadre d’un dispositif « d’amorcage ».

  • Si ces pré-études ne montrent pas d’impossibilité du projet, établir un cahier des charges précis, prenant en compte les intérêts des collectivités et des habitants.
  • Faire un appel d’offre auprès de différents opérateurs éoliens et sélectionner celui qui y répond le mieux.
  • Constituer dès la phase d’étude une société dont le capital sera partagé entre l’opérateur, les collectivités et les habitants. Ceci afin d’avoir une gouvernance permettant une vraie co-décision, sur des sujets tels que le nombre, la taille, l’implantation ou le type de machines.
  • Mener des études de vent, paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris). Si le vent est insuffisant ou si on trouve une autoroute à oiseaux, le projet ne se fera pas !
  • Si le résultat de ces études est favorable, il y aura présentation en conseil municipal et réunion publique.
  • Si le résultat est encore positif, il y aura dépôt de permis de construire qui entrainera une enquête d’utilité publique.
  • Si cette enquête est toujours positive, les recours seront encore possibles.
  • Il faudra encore obtenir les autorisations de construire, d’exploiter, de raccorder, boucler le montage financier, faire des réunions de chantier avant de pouvoir commencer la construction.

On voit qu’une étude n’aboutit que très difficilement à un projet. Et que tout cela prend au minimum 8 ans. Ce qui permettra de mettre en place les éoliennes de 2024, encore plus silencieuses et d’un meilleur rendement, si les études sont lancées cette année.

Le Trièves peut profiter de multiples retombées économiques : rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes et la CDC, loyer pour chaque machine répartis entre les propriétaires du terrain et leur voisins, activité économique importante et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantèlement. Et dans le cadre du projet participatif, bénéfices de la participation au capital pour les collectivités locales et les habitants.

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. L’opérateur est tenu de verser 50000 euros par machine, sur un compte bloqué, en vue du futur démantèlement. En rajoutant le prix de récupération des matériaux (acier, cuivre), cette somme suffit amplement à une remise en état du site.

Avec ce type d’énergie, nous laissons à nos enfants le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire (75 % de l’électricité Française), on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

Olivier Dodinot

ododinot@gmail.com

Réunion publique le 21 mars à 18 h, salle Eloi Ville à Saint Martin de Clelles.

Coquet première : l’intégrale !

C’est fini. On peut lire jusqu’au bout…

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Salle Chatel pleine avec des chaises jusque dans l’entrée pour la première réunion de la liste Coquet. Environ 80 personnes dont pas mal d’opposants notoires, y compris quelques membres de la liste d’en face (Hugueny, Zanders).

Deux parties très contrastées : la présentation de la liste, la discussion sur le programme.

PRESENTATION DE LA LISTE : durée 1h20

Bernard Coquet décrit sa liste comme étant sans étiquette, il dit ne pas connaitre la couleur politique de ses colistiers. Tous déclarés comme divers au nuançage de la préfecture.

Il commence par excuser Lauriane Josserand, 26 ans, la benjamine de l’équipe, en CDD à Saint Etienne en Dévoluy. A la recherche d’un emploi stable, une petite jeune qui veut travailler ! Elle arrivera finalement en toute fin de réunion.

Les candidats se présentent en partant du fond de la liste.

Joël Gérin : né à Mens, carrière chez HP, conseiller municipal de 2001 à 2008 avec Philippe Gazin. A travaillé à la vie quotidienne, sur l’accessibilité (il se déplace en fauteuil roulant), sur la zone bleue. Président de l’association cueille la vie ,qui fait de l’animation à la maison de retraite, depuis 6 ans.

Propose de refaire le chemin pour handicapés de Châtel dont le revêtement ne permet pas de circuler en chaise roulante. Aussi un état des lieux à Mens et dans le Trièves de l’accessibilité pour handicapés, personnes agées, poussettes.

Evelyne Garnier : 72 ans, arrière grand mère, né à Oran en Algérie d’un père militaire, revenue en 1951.

Secrétaire de direction puis gérante de discothéque. A Mens depuis 1988, mariée à un vieux Mensois qui fut conseiller de 2001 à 2008.

Intéressée par l’aspect du village, les petites rues, les entrées de la commune, le fleurissement…

Jean Louis Goutel : Dans le Trièves depuis 2000, 3 filles.

Directeur adjoint de la chambre d’agriculture.

4ème adjoint à l’économie dans la municipalité sortante, en charge de l’écotourisme et du tourisme adapté.

2 ans président de l’office du tourisme, s’est occupé de la foire du 1er mai et de la foire bio devenue foire du Trièves.

Daniel Dussert : né à MENS, 67 ans, 4 enfants, agriculteur bovin, céréales.

Souhaite soutenir l’agriculture et le tourisme à travers la conservation des paysages. Et s’occuper des routes et chemins communaux.

Aurore Chauvin : 27 ans, originaire de Champagne Ardennes, étude à Lyon, à Mens depuis Aout 2010, secrétaire comptable.

Souhaite s’occuper des nouvelles solutions de transport, navettes Clelles-Mens, le covoiturage.

Bernard Chevalier : né à Mens, 59 ans, travaille à France télécom, à la retraite en mai.

Conseiller municipal de 2001 à 2008, à lancé le trait d’union Mensois et le 1er site internet de la mairie. A travaillé à la commission vie associative.

Carole Sauze : Famille de Mens, enfance à Mens, pompier volontaire, infirmière à la Mure.

Veut représenter la jeunesse Mensoise, conserver les services publics et médicaux.

Jean Paul Chabert : né à Mens, étude à Grenoble. Travail au crédit agricole de Mens de 1975 à la retraite en 2011;

A constaté les pertes d’emplois dans l’agriculture, le batiment, l’artisanat. Une certaine compensation pour les EHPAD, SIAD, ADMR et secteur associatif.

Est trésorier de l’association Trièves tourisme. Intéressé au développement économique.

Rosemary GIOVANETTI : d’origine Batave, 63 ans.

A créé une entreprise qu’elle a vendu, aussi gérante d’hôtel 4 ans. 20 ans à Grenoble.

En retraite à Menglas depuis 18 mois.

Intéressée par l’avenir des jeunes, par leur travail. Et par le développement du tourisme.

Gérard Dangles : 67 ans

A Grenoble depuis 1982 dans le secteur informatique;

Mens depuis 2005, conseiller municipal en 2008

DGS informel pendant 3 ans, s’est occupé de l’informatique municipale, du journal le TUM, des associations, a pris beaucoup de plaisir.

La voix s’élève : on a une confrontation entre 2 visions respectables mais différentes. On a une chance extraordinaire avec Coquet. Stop au ronron.

Applaudissement dans la salle, presque une bronca !

Véronique Menvielle :

D’origine Lyonnaise, 4 générations d’enseignants. Institutrice depuis 23 ans atteinte de pédagogite aigu. Aime la rigueur, le travail bien fait.

A Mens depuis 2005, conjoint Mensois.

Souhaite s’occuper de la jeunesse et des sports, créer deux conseils municipaux pour les jeunes de 8-12 et 13-17 ans pour un apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie. Aussi un jumelage Européen pour des échanges culturels et linguistiques.

Tiens ? http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/14/jumelage-echange-linguistique/

Marcel Calvat : né le 27-4-1943 (à quelle heure ?).

Famille modeste, progression professionnelle instit, prof d’EPS, principal adjoint puis principal d’établissement scolaire.

Fonction à la Fédération Française de ski au niveau régional, national et international.

Pour le développement du tourisme et de l’industrie. Pas de rêve et d’utopie, du réalisme et du pragmatisme.

1er adjoint de la municipalité sortante, président de la CDC de Mens pendant 4 ans.

Anne Marie Barbe : 62 ans, à Mens depuis 37 ans.

Travail administratif à la fac de Grenoble pendant 43 ans.

Motivée et disponible, souhaite s’occuper des personnes âgées.

Bernard Coquet : la tête de liste, on entre dans une autre dimension…

A commencé comme géomêtre, reprend quelques études, quelques petits postes dans des cabinets ministériels et préfet dans quelques départements…

Rugbyman , il se blesse, soigné aux Alouettes à Mens où il rencontre la future Madame Coquet, issue d’une vieille famille Mensoise, il y a 50 ans.

A bien connu Pierre Rolland, maire de Mens 1977-1983 et  Philippe Richard, maire de 1989 à 2001 auquel il a succédé à la présidence du fond documentaire Trièvois.

La liste équilibre et renouveau :

L’équilibre : besoin de mesure, éviter les conflits stériles, l’aveuglement militant.

Liste équilibrée par l’origine des candidats : 9 Mensois de souche, 6 néo Mensois depuis 18 mois à 50 ans.

7 en activité, 8 retraités, 1 agriculteur. Echelonnement des âges de 26 à 74 ans;

Pas de militants politiques déguisés !

Le renouveau : il faut faire des projections à moyen terme, le long terme est imprévisible.

Mens a une économie résidentielle, en boucle, fragile.

Les structures administratives vont changer considérablement dans les 3 ans à venir. Le futur canton s’étendera du Trièves au Valbonnais.

Mens est maintenant intégré dans le SCOT, approuvé il y a 18 mois, qui donne une vocation agricole et touristique au Trièves. Son sort est lié avec Grenoble.

L’accent devient Gaullien, un peu de tremblement dans la voix : Mens est à redresser, il faut se remettre debout, demain il sera Trottoir (au lieu de trop tard…).

Vous aurez plus de chance avec nous ! On attend presque un « Mensois, je vous ai compris », les bras en croix, qui ne vient malheureusement pas…

Applaudissements nourris de la salle.

Du grand art, de l’Enarque, la haute administration Française qui sait faire un magnifique discours sans aucune note !

Le ton se calme. Ses 2 parents sont DCD à 88 ans, il devrait donc avoir encore quelques années devant lui.

Il n’a aucun intérêt pécunier ni professionnel dans cette affaire, ce qu’on peut lui accorder.

Répond aux critiques sur sa « résidence alternée » à Mens : il sera présent autant qu’il le faudra (sans préciser combien de temps dans l’année). Le rôle d’un maire n’est pas nécessairement de s’occuper des poubelles qui débordent où des coqs qui chantent trop tôt. Il faut savoir déléguer. Il est de consulter, prendre des décisions, assumer une responsabilité juridique.

DISCUSSION SUR LE PROGRAMME :  durée 1h10

Là aussi, je met mes réflexions en italique.

Bon, vous avez notre programme en main (une feuille recto-verso), allez y posez nous des questions !

Là, ça tombe un peu à plat. Je m’attendais à une présentation du programme par thème puis à des questions en fonction. Quelque chose d’un peu structuré.

Du coup, ça part dans toutes les directions. Emmanuel se lance avec une déclamation sur la fin dans le monde et la responsabilité planétaire des Mensois. Un autre : « Vous dites faire venir du monde à Mens OK. Mais pas des écolos qui branlent rien ! »

Goutel : On peut attirer dans le secteur de l’agriculture, de l’écologie, des personnes agées. il faut créer les conditions d’accueil.

Dangles : attirer les technologies nouvelles, créer un espace pour le télétravail.

Claude Brand à Marcel Calvat : pouvez vous nous parler de votre bilan ?

Manifestement il a prévu la question le Marcel. Y sort une feuille et lit :

 - A la CDC de Mens :

Réalisation de la chaufferie bois, subventionnée à 80%,  économe en CO2, qui permet de chauffer l’EHPAD, les écoles, le centre social, le collège, la piscine et le camping.

Etude de faisabilité sur un plan d’eau biotype comme à Valbonnais. Mais il faut un espace approprié et beaucoup d’eau. Encore une étude qu’on aimerait pouvoir consulter sur internet, après tout elle a été payé avec nos impôts…

La fusion des CDC : il a pris beaucoup de temps pour y réfléchir et se décider. Temps qui n’a peut être pas été perdu. Il rappelle que le conseil de Mens avait voté contre sous Gazin. La fusion a finalement été votée à l’unanimité, avant qu’elle soit rendue obligatoire par le préfet. Cela a aussi permis de mener à bien la répartition des compétences et l’étude financière.

Il a participé au comité de pilotage d’Energie et territoire. Devant la prochaine mise en concurrence de la concession des barrages, EDF est devenue soudain très généreuse en donnant 240 000 euros par an pour les six CDC des bords du Drac. Le Trièves étant peu présent ne touche malheureusement qu’une faible part du pactole.

Travail au CDRA (Comité de Développement Rhône Alpes) dans le secteur tourisme.

Sur le dossier de l’ARB (Association de Réhabilitation de l’Herboristerie) qui compte s’installer prochainement à Beaumet.

 - Au niveau de la commune :

A travaillé au niveau du centre de gestion départemental qui gère le personnel municipal.

Mise en place du DGS (Directeur Général des Services).

Commission Vie Quotidienne, sur l’évenementiel, gestion et réhabilitation de la piscine, accessibilité pour les handicapés.

Augmentation du foncier de la commune en achetant 6500 m2 supplémentaires aux terres du Ruisseau.

Question d’Hervé Hugueny :

L’écologie créé de l’emploi, exemple de la SCOP (Société COopérative et Participative)  Terre vivante et de Trièves compostage qui est passé de 1 à 7 salariès.

Réponse Bernard Coquet : oui l’écologie créé de l’emploi, l’édition est à la peine, la structure SCOP peut provoquer des tiraillements, la commune pourra aider mais à peu de marge de manœuvre financière.

Petite digression :  la situation financière de Mens : elle est saine, taux d’investissement le plus faible et taux d’épargne le plus fort de l’Isère.

Il faut fixer des priorités, ne pas passer des mois à discuter, les discussions doivent être suivies de décisions.

Question de Nathalie Behiels : Quelles seront vos priorités ?

Réponse un peu dans tous les sens.

Faut il relancer la déviation où bricoler le stationnement dans Mens ?

Aide à la formation : le niveau à Mens est souvent CAP-BEP, les plus diplômés partent.

Le haut débit, le travail de réseau.

Question Dodiblog : les transports, Internet

Réponse d’Aurore Chauvin : c’est de la compétence du conseil général, il faut coordonner bus et train, des actions pour la foire du 1er mai…

Là, il faut encore travailler les dossiers !

Reprise par Marcel Calvat : il y a l’exemple du taxi à la demande comme sur le canton de Clelles, créé au moment de la fermeture des gares secondaires sur la ligne Grenoble-Veynes avec l’aide de la région. Mens l’a refusé, sans doute par peur de voir disparaitre le car. Ca sera difficile de récupérer cette opportunité.

Bernard Chevalier : la fibre va bientôt arriver à la Mure, pour Mens il faut se renseigner…

Bien flou, j’aurais aimé des idées sur la politique des sites, les liens entre eux.

Départ de Bernard Coquet : il faut rassembler les initiatives locales, créé un effet réseau. Le maire doit vendre sa commune.

L’effet réseau sur internet ?

Question d’Arnaud Behiels : le logement ?

Réponse Coquet : le SCOT permet la création de 5.5 logements par an.

Il y a 70% de propriétaires.

La demande à Mens est à 75% pour des T1-T2 et à 65 à 70% de célibataires, séparés, isolés, petit revenu.

Il faut un équilibre entre nouveaux logements et réhabilitation. Il faut réhabiliter le centre historique sinon risque de désertification, prolétarisation. Ne pas hésiter à y supprimer des bâtiments en ruines, des dents creuses pour faire des puits de lumière.

On évoque une opération programmée d’amélioration de l’habitat permettant aux propriétaires d’obtenir des subventions.

Calvat : il faut arriver à décider les propriétaires, les biens sont souvent en indivision.

Claude Brand : ne pourrait on pas faire payer les taxes aux propriétaires de maisons vides pour les décider à vendre.

Florian Bordenave : le travail en commission est important, le TUM ne retranscrit plus les comptes rendus des conseils municipaux

Réponse : oui, il y aura des commissions, les comptes rendus sont affichés en mairie.

Il ne serait pas idiot qu’ils le soient également sur le site internet.

CONCLUSION :

Seconde partie décevante, décousue, sans aucune structure. De belles envolées lyriques qui cachent mal un flou artistique.

Mis à part la présentation de l’équipe et celle des activités multiples de Marcel Calvat, on a fait que survoler les thèmes, entrevoir des pistes.

On espère vivement une nette reprise en main pour la prochaine réunion. Il faut une présentation du programme par l’équipe suivi de questions. Deux heures et demi sur le thème : « Allez y, posez nous des questions » serait un gag. En bon centriste, je pense également que si l’équipe Mauberret en fait trop et épuise le public avec ses 5 réunions, celle de Coquet sera un peu juste avec seulement 2.

Pour le moment, La tentation de la pêche à la ligne reste très forte.

Entre une équipe qui joue à cache cache avec sa couleur politique et une autre qui joue à cache cache avec son programme, il ne faudra pas s’étonner si l’électeur joue à cache cache avec l’isoloir…

Boulevard Edouard Arnaud : suite

On se souvient de l’article sur les futurs travaux du Boulevard Edouard Arnaud

Et de la réponse de Monsieur Jean Paul Mauberret :  Boulevard Edouard Arnaud : la réponse de John Pol the first

Voiçi maintenant un commentaire de Monsieur Bernard Coquet, habitant de Mens. La signification des acronymes est en bas de page.

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  Note concernant l’aménagement du Bd Edouard Arnaud

A  l’attention de Madame le maire et de M. JP Mauberret adjoint à l’urbanisme

Comme suite à la réunion d’information que vous avez organisée le 29 aout 2013 et comme vous y avez invité les participants je développe ici les raisons qui ont motivé mon intervention en cours de séance.

J’avais évoqué la nécessité de concevoir un plan d’aménagement du Bd qui soit en adéquation avec le caractère urbain  du quartier en insistant sur le fait que nous avions là  le devoir de bien traiter une des entrées principales de Mens.

Le problème des entrées de Mens est en effet posé depuis une quinzaine d’années au moins (j’avais d’ailleurs fait une note de suggestions sur ce sujet en 1999 en insistant sur  la référence historique qu’il convenait de garder à l’esprit pour  que les aménagements puissent« coller » au mieux au caractère  spécifique du bourg).

1 – L’aménagement du Bd Ed. Arnaud doit être réalisé en cohérence avec    les réflexions  issues des réunions OPA et notamment celle du 20/12/12, avec les travaux de conception de l’AVAP. Il ne peut être considéré comme un morceau indépendant des autres sections des traversées du bourg ni comme détachée des voies qui structurent le bourg ancien.

Cette partie des traversées de Mens au surplus se trouve sur l’emplacement des anciennes murailles  et des fossés qui les entouraient. C’est dire que l’emplacement est très sensible. Y aurait-il matière à demander l’avis de la DRAC ou de l’INRAP pour les travaux de sous sol ?

2 - La partie de voierie concernée doit être traitée comme une rue et non comme une route départementale ordinaire. Elle constituera une partie du paysage urbain. Cette partie sera prolongée par d’autres et c’est donc une conception d’ensemble qui doit être adoptée. Ceci ne peut pas aller sans consultation préalable de la population. Nous retrouvons là la liaison avec les travaux de l’AVAP et les modalités de son approbation .En outre  la configuration qui lui sera donnée devra tenir compte des impératifs de sécurité des piétons d’abord, puis de tous types de véhicules ensuite.

3 - Les plans qui nous ont été présentés n’avaient que les caractéristiques d’une route. Ceci n’est évidemment pas acceptable. La décision du Département de refaire le revêtement de la chaussée n’est pas une raison suffisante pour ignorer les besoins de requalification des entrées de Mens ou considérer que celle qui nous occupe aujourd’hui puisse pour des raisons diverses (délais par exemple, ou programme départemental) être retirée du projet d’ensemble que la commune de Mens élabore au travers de l’AVAP. C’est une des raisons pour lesquelles j’avais demandé en séance si un plan d’aménagement avait été fait. Visiblement il n’y a rien d’établi sur ce sujet.

4 - La consultation annoncée en fin de séance sur les aménagements de surface ne devra pas se borner à proposer des détails. C’est de l’aspect de la rue qu’il s’agit : sols,
cheminements, accès divers aux habitations et aux locaux d’activité plantations, aménagements paysagers des places de stationnement, mobilier urbain, emplacement des containers pour le tri sélectif des déchets (va-t-on enfin commencer à voir la fin de ces bacs débordants, en désordre et polluants qui « trônent » comme les   marqueurs singuliers  des entrées de Mens !).

En conclusion, si le souci d’informer la population est louable, les démarches en ce sens auraient dues être faites avant la définition des marchés de travaux et à fortiori avant leur passation. Les problèmes que je pose auraient pu être traités et des solutions proposées. Si je ne me trompe tant au cours des réunions OPA que celles nombreuses consacrées à la définition de l’AVAP il n’a été question avec précision du projet de rénovation du Bd Ed. Arnaud. C’est regrettable, mais il n’est peut-être pas trop tard pour remettre ce dossier à sa vraie place : celle de la première requalification des entrées de Mens avec un aménagement paysager urbain à la dimension du bourg.

                                                                  Bernard  COQUET
(15/09/2013)

AVAP: Aire de Valorisation Architecturale et Paysagère( qui remplace et amèliore la Zone de Protection du Patrimoine de l’Architecture et du Paysage ZPPAUP).

OPA: Opération Programmée d’Aménagement.

PLU: Plan Local d’Urbanisme(ex- POS Plan d’occupation des sols).

INRAP: Institut National de Recherche Archéologique Préventive.

DRAC : Direction Régionale des Affaires Culturelles.

Boulevard Edouard Arnaud : la réponse de John Pol the first

 J’ai publié récemment un long article sur la réunion concernant la future réfection du Boulevard Edouard Arnaud
Monsieur Jean Paul Mauberret, deuxième adjoint en charge de l’environnement, de l’aménagement durable du territoire, du logement, de l’habitat et de l’éco-construction a bien voulu me faire l’honneur d’une réponse.
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De Jean-Paul 1er à Olivier Dodinot (référence au Dodiblog!)

Bonjour,

D’abord bravo pour la tonalité de votre compte-rendu de réunion qui donne l’impression au lecteur d’être encore dans la réactivité des débats de jeudi soir: une réunion publique est faite pour ça; aux élus, aux techniciens de trier et de soumettre un projet amendé , tenant compte des remarques pertinentes enregistrées à cette occasion.

Vous avez compris que les deux maîtres d’ouvrages qui se partagent ce programme n’ont pas les mêmes objectifs: le CG 38 (EXIT DDE!) doit assurer la fluidité du transit et la Commune doit apaiser la vitesse et sécuriser les déplacements :piétons, PMR,……… . Il faut donc un compromis!

Mr Odasso travaille donc sur une deuxème zone de « restriction » au niveau de la rue du cimetière, d’une chicane , de l’accessibilité au SIAD, d’un traitement paysager: emplacements au sol de plantation….. dès qu’il aura rendu sa copie, celle-ci sera soumise à la population et riverains: expo dans le hall d’accueil et cahier de remarques, réunion publique à programmer….);

La seule urgence du mois de septembre, c’est de caler la bande de roulement en tenant compte de la deuxième zone de restriction qui devra être validée ….par le CG38, et la chicane.

……pour le reste , nous avons le temps de nous entendre sur le traitement paysager et donc de nous revoir.

Cher Olivier, (j’espère que vous acceptez cette formule amicale!), la mairie est ouverte et je vous invite à venir consulter les  études antérieures qui concernent exlusivement l’entrée ouest de Mens.(Clelles); Ces études ont certainement eu des difficultés à aboutir car elles nécessitaient chaque fois , la reprise des réseaux souterrains avant toute intervention conséquentes en surface.

Depuis nous avons notre schéma directeur d’eau potable(2012), notre schéma général d’assainissement(2007) qui nous permettent de hiérarchiser les travaux de réhabilitation avant tout aménagement de surface et traitement paysager.

A bientôt donc et bien cordialement

Jean-Paul MAUBERRET

(Je vous donne l’autorisition de parution de ma réponse dans votre Dodiblog….si vous la jugez intéressante pour nos concitoyens)

Boulevard Edouard Arnaud

Boulevard Edouard Arnaud dans 2014 Municipales edouardarnaud-copier
« Bonjour, ceci n’est pas notre première réunion en vue des élections de 2014 mais une réunion pour expliquer le travail de notre équipe« . Ainsi s’exprime Jean Paul Mauberret Premier, qui comme son titre ne l’indique pas est deuxième adjoint à l’urbanisme à la mairie de Mens.
Le thème est donc la réfection des adductions d’eau et des égouts et la redéfinition du boulevard Edouard Arnaud. Participent également à la réunion Madame le Maire, 2 conseillers municipaux, le responsable du bureau d’étude et des représentants de la DDE. Sont excusés Gérard Chevally et Michel Guiguet. Dommage car le premier siège dans la commission eau et assainissement et le second est conseiller délégué aux finances (=>Le conseil municipal de Mens)
ADDUCTION D’EAU & EGOUTS
Le but est de remplacer les canalisations d’eau potable très anciennes qui présentent un taux de fuite très important. Egalement de remplacer le système d’égout dit « unitaire » par un système séparatif. Le système unitaire mélange eaux usées et eaux de pluie. Ce qui a pour effet un risque de saturation de la station d’épuration en cas d’orage. A ce moment  il y a évacuation hors station du surplus et donc une pollution de la rivière. Le système séparatif amène les seules eaux usées à la station, les eaux de pluie allant directement à la rivière.
Les travaux consisteront donc à creuser une tranchée dans la rue, du café des Arts jusqu’au pont Carton. On y installera une nouvelle canalisation d’eau potable, une pour l’évacuation des eaux de pluie et une troisème pour celle des eaux usées. Au delà de la rue de l’église, ces dernières ne peuvent pas s’écouler par gravitation vers la station d’épuration. Elles seront donc collectées dans un réservoir situé au pont Carton puis refoulées jusqu’au niveau de la rue de l’église. Deux maisons situées en contrebas du pont disposeront d’une pompe individuelle permettant de remonter leurs eaux usées jusqu’au réservoir. Tout cela évitera de déverser les eaux usées de cette partie du boulevard directement dans la rivière.
Les amenées d’eau des particuliers seront également remplacées. Elles sont parfois en plomb !
Du bel ouvrage d’ingénieur, net et sans bavures !
Le coût sera de 480 000 euros, après utilisation de fonds propres et subvention du conseil général, il devrait rester un emprunt d’environ 300 000 euros remboursable sur 15 ans. Raisonnable…
LE « NOUVEAU » BOULEVARD EDOUARD ARNAUD
L’idée principale est de créer un trottoir adapté aux handicapés d’une largeur d’1 mètre 40, côté café des arts. Egalement un trottoir d’un mètre de l’autre côté. J’approuve ! Pour cela, on supprime de nombreuses places de stationnement dans la première partie du boulevard pour en recréer un nombre équivalent en organisant le stationnement « en bataille » de long du mur Kaltenbach. Selon moi, on aurait pu oser supprimer quelques places, à condition d’avoir une politique un peu imaginative consistant à favoriser l’abandon de la seconde voiture. Par exemple , en soutenant le système de location de véhicules entre particulier de Buzzcar (http://www.buzzcar.com/fr/reservation/search/?full_address=mens) ou en ayant des transports en commun digne de ce nom (Témoignages de voyageurs…). Autre problème : on a oublié de créer des places du côté du SIAD où doivent accéder  handicapés et personnes âgées .
Soudain des cris fusent de la salle : « Vous êtes en train de nous fabriquer une rampe de lancement pour bagnoles, c’est une autoroute au centre ville ! ». En effet, le projet garde une largeur de voirie de 6 mètres mais en retirant les voitures de chaque coté, il donne une impression de largeur visuelle de près de 10 mètres. Ce qui conduit automatiquement à une augmentation de vitesse des véhicules. Et qui va à l’encontre de toutes les prescriptions en matière de sécurité routière, qui recommande au contraire de réaliser des étroitures. L’automobiliste ne ralentit que lorsqu’il craint de rayer sa belle auto, c’est bien connu ! Malaise du côté du bureau d’étude, Jean Paul Premier est embêté… On parle de réaliser des chicanes mais la DDE tique immédiatement. Ca va créer des bouchons dans Mens l’été. Et si on préfére sauver la vie de nos gosses plutôt que de pouvoir jouer les Fangio dans le village ?
Puis une voix au ton préfectoral s’élève : « Avez vous fait réaliser une étude paysagère ?« . Réponse du bureau d’étude : « Non mais on a réfléchi à l’esthétique« . Un doigt se promène sur la carte : « On pense mettre des jardinières là et pis là« . La voix préfectorale : « C’est du bricolage ! »
Long débat sur le charme des pierres de bord de trottoir, sur celui des vieilles grilles des caves, sur la couleur « passe partout » de l’enrobée résiné qui marquera les croisements. Il est vrai qu’on sent les ingénieurs plutôt adeptes de modernité, de lignes droites et de ciment, toutes choses pas forcément compatibles avec l’aspect patiné et ancien du village.
La mairie va donc revoir sa copie et déposer un cahier de doléance à l’accueil. On demande si une nouvelle réunion publique est possible, une fois la copie revue et avant les travaux de surface qui posent problème. On acquiesce du bout des lèvres. Espérons que la promesse sera tenue. Les habitants voient immédiatement un problème majeur qui échappe totalement aux élus et techniciens qui sont le nez dans le guidon. On peut d’ailleurs s’étonner de la date si tardive de la réunion, quelques jours avant le premier coup de pelle. Comme c’est indiqué, il s’agit bien d’une réunion d’information et pas de concertation. Dommage !
Un souvenir me vient un peu plus tard. Une étude paysagére sur les entrées de Mens avait été réalisé sous feu Philippe Richard. Comme beaucoup de ses congénères, elle a dû finir aux oubliettes et se trouver encore dans un tiroir de la mairie. Il serait intéressant de voir si elle parlait du boulevard Edouard Arnaud. J’envoie un mail à Sainte Annette et à Jean Paul 1er à ce sujet !
LE PONT CARTON
Une petite voix : « J’habite de l’autre coté du pont Carton qu’on doit passer à pied pour aller en ville. Certaines voitures roulent à une vitesse folle, j’ai peur pour mes enfants« .
Roulement de tambour de la DDE. On ne peut pas élargir la voie, une passerelle à coté du pont coûterait 200 000 euros. Mettre un passage piéton étroit serait une protection illusoire. C’est pourtant ce qu’on a fait au niveau de l’étroiture du crédit agricole et c’est mieux que rien. . Un ralentisseur en amont du pont alors ? N’y comptez pas, cela créerait un risque pour les voitures ! Et le risque pour les piétons, on s’en fout ??? Et JP1 de conclure : « Faudra attendre une autre phase des travaux…« 
J’objecte : on a bien fait un ralentisseur à l’entrée de Mens venant de Corps en bout d’une grande ligne droite. Réponse DDE : ce ralentisseur ne répond pas aux normes, il est illégal. Pas de chance, ce ralentisseur je le connais bien puisque je l’avais réclamé au maire de l’époque (http://dodiblog.unblog.fr/2007/12/20/ralentisseurs/). Une étude avait été réalisée, étude qui avait d’ailleurs coûté plus cher que les travaux eux mêmes. L’étude aurait donc mené à une création illégale… J’en conclue donc que la « légalité » est à géométrie variable et que lorsqu’il y a une volonté politique forte, les travaux de sécurisation se font !
La DDE est bien la digne héritière des ponts et chaussées. Le trafic routier avant tout. Bagnole « über alles » ! La nostalgie des années 70, celle des 16 000 morts par an sur les routes, de feu Pompidou qui déclare « La ville doit s’adapter à l’automobile« . Une route départementale reste une route départementale même au cœur d’un village. Le village n’est qu’un artéfact quasi génant. Enervé je suis !
LA DEVIATION
La question qui tue : « Où en est la déviation ? Elle permettrait vraiment de détourner la plupart des voitures et d’apaiser la circulation dans ce secteur« .
Réponse de Madame le Maire et conseillère générale du canton : « Le projet n’est pas abandonné, non non ! D’ailleurs une nouvelle étude va être menée car on s’est aperçu que la sortie côté route de Monestier se faisait dans un virage sans visibilité« .
Bon, on reste poli ! Comment dire ? Il y a donc déjà eu au moins trois études sur le sujet et d’un coup on s’avise : « Ben merde, la sortie elle est dans un virage, on l’avait pas vu. Faut qu’on refasse une étude !« 
On peut comprendre que le conseil général ait d’autres priorités, les temps sont durs, les budgets limités. Mais il ferait mieux d’avoir l’honnêteté de dire que le projet est sous la pile pour une décennie et passer à autre chose. Plutôt que de faire patienter le contribuable avec des études bidons qu’il paye avec ses propres  impôts. D’ailleurs il serait intéressant de savoir le cout cumulé de ses 4 (ou 5 ?) études !
Un article datant de 2007, on en était à la deuxième étude… La déviation de Mens
On reviendra bientôt sur ce passionnant dossier sur Dodiblog !!!

Centrales Villageoises du Trièves

Centrales Villageoises du Trièves dans Ecologie p1060297-copier

Naissance des Centrales Villageoises du Trièves

Vous êtes attaché au développement du Trièves ? Vous êtes attaché au développement des énergies renouvelables ?
Vous souhaitez investir une part de votre épargne dans l’économie locale plutôt que dans des produits financiers impersonnels ? Vous pensez que les projets de développement économique doivent être contrôlés, collectivement, par les habitants eux-mêmes, afin que les retombées reviennent directement au territoire ? Vous voulez que ces projets répondent à des critères qualitatifs et pas seulement économiques (insertion paysagère, utilité sociale, etc.) et qu’ils correspondent à vos  aspirations financières (un revenu de l’épargne stable et non spéculatif) ?

Le projet des Centrales Villageoises du Trièves est pour vous.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à une réunion publique d’information :

 Le mercredi 17 avril 2013 à 20h, salle de Saint-Martin-de-Clelles

 Avec le soutien de la Région Rhône-Alpes à travers l’agence Rhône-Alpes Énergie, onze habitants du Trièves viennent de créer une société à caractère coopératif dont l’objet est la production d’énergie renouvelable dans le Trièves.

Dans un premier temps, deux projets de panneaux photovoltaïques sont envisagés, un de 800 m2 carrés sur les toits de la zone artisanale des Terres du Ruisseau, à Mens, l’autre de 200 m2 au col de l’Arzelier, à Château-Bernard. Le financement sera assuré d’une part par le capital apporté par les habitants intéressés, qui deviendront associés de plein droit de la société, d’autre part, par un prêt bancaire et le soutien du fonds de soutien de la Région. La rentabilité recherchée est de l’ordre de 3%.

Dès que ces premiers projets seront engagés, d’autres (photovoltaïque, hydraulique, méthanisation) seront envisagés en fonction des opportunités et des capacités financières de la société.

Les onze membres fondateurs souhaitent partager avec vous leur expérience, leurs objectifs et répondre à vos questions, ils vous attendent jeudi 17 avril à 20h à Saint Martin de Clelles.

Renseignements :

Robert Cuchet

Centrales Villageoises du Trièves

trieves@centralesvillageoises.fr

tél : 06 70 09 23 70

Projet d’une centrale solaire à Mens

Dans le cadre de la réflexion sur l’implantation d’une centrale villageoise photovoltaïque sur le site de la ZA du Ruisseau, à Mens, les habitants sont invités à intervenir sur l’intégration paysagère du projet

 

Le lundi 5 mars à partir de 17h

à la ZA du Ruisseau

(si la météo est trop mauvaise, RDV à la mairie de Mens)

La réunion se poursuivra en Mairie, à partir de 18h, pour la présentation de premiers
scénarios d’aménagement par le CAUE de l’Isère. N’hésitez pas à interpeller les
personnes susceptibles d’être intéressées par cette démarche.

Au printemps, d’autres groupes de travail présenteront les aspects techniques du
projet et le montage de la société locale projet.

Pour en savoir plus, visitez le site

www.centralesvillageoises.fr

onglet « Vercors » puis « Trièves », puis « animation ».

Centrale solaire villageoise

Dans le cadre de la réflexion sur l’implantation d’une centrale villageoise
photovoltaïque sur le site de la ZA du Ruisseau, à Mens, nous vous invitons à
venir réfléchir ensemble à l’intégration paysagère du projet sur le
site,

Le lundi 5 mars à partir de
17h
, à la ZA du Ruisseau

(si la météo est trop mauvaise, nous nous retrouverons directement en mairie)
La réunion se poursuivra en Mairie, à
partir de 18h
, pour la présentation de premiers scénarios d’aménagement par
le CAUE de l’Isère. N’hésitez pas à mobiliser des personnes susceptibles d’être
intéressées par la démarche dans vos réseaux. (Pour les volontaires, un
sentier pédestre relie la ZA du centre de Mens, compter 10-15 min de
marche)
D’autres groupes de travail vous seront proposés au printemps
pour faire avancer le projet sur ses aspects techniques, ou sur le montage de la
société locale. Retrouvez toute l’actualité de la démarche sur le site www.centralesvillageoises.fr, onglet
« Vercors » puis « Trièves », puis « animation », ou plus directement en cliquant ici.Pour toute demande complémentaire sur le projet, n’hésitez pas à me contacter par mail, ou aux coordonnées ci-dessous.Bien cordialement,


Florin MalafosseChargé de mission Agenda 21 et communicationCommunauté de communes du TrièvesTel : 04.76.34.49.12 – Mob : 07.86.14.53.02
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