• Accueil
  • > Recherche : theatre donc

Résultat pour la recherche 'theatre donc'

La guerre des salamandres

salamandre

Les salamandres attaquent ! Le Golem Théâtre vous invite à découvrir un chef-d’œuvre de la littérature tchèque dans une adaptation en forme de lecture radiophonique.

Écrit en 1935 par Karel Čapek, ce roman à l’humour dévastateur met l’humanité aux prises avec de paisibles salamandres intelligentes, qui, exploitées sans merci, deviennent une main-d’œuvre sous-marine efficace. En échange de produits manufacturés, elles creusent et remodèlent les côtes. Production stimulée, nouveaux débouchés, utiles aux civils comme aux militaires, elles deviennent vite un élément essentiel de l’économie mondiale. Mais, confrontées à la surpopulation des hauts-fonds où elles vivent et à la recherche d’un nouvel espace vital, elles retournent bientôt contre les hommes les explosifs que ces derniers leur vendent, grignotant peu à peu les continents pour remblayer les mers profondes… Car in fine les salamandres ne sont rien d’autre que nos propres, irresponsables et puérils paradoxes. Méfiez-vous donc ! Car il se pourrait bien qu’au sortir de cette lecture, vous ne voyiez plus autour de vous que salamandres grignotant inlassablement le peu de terre qu’il nous reste…

Traduit du tchèque par Claudia Ancelot, Editions La Baconnière, collection dirigée par Ibolya Virág, 2012

Coproduction Golem théâtre / Opéra de Dijon, avec le soutien du Conseil Départemental de l’Isère et de la Communauté de communes du Trièves. En collaboration avec le Musée du Trièves et le Musée de la Mine image. En partenariat avec la librairie La Palpitante.

La Guerre dans le ciel

 

zep11

Au matin du samedi 20 octobre 1917, les habitants de Saint-Andéol, de Château-Bernard, et surtout de Clelles, ne pouvaient qu’être fort surpris d’entendre, puis de voir, la Guerre passer au-dessus de leurs têtes, sous la forme d’un énorme aéronef fuselé, un ballon dirigeable  dont tout le monde connaissait le nom, devenu générique, de zeppelin. Car,  bien avant la guerre, les journaux avaient souvent parlé de ces produits de l’aventure industrielle et commerciale du Comte Von Zeppelin, et des nombreux et spectaculaires accidents qui en avaient ralenti, et endeuillé, la mise au point.

Dès le début des hostilités, les journaux en avaient fait mention régulièrement, comme la Une de La Dépêche de Toulouse du  24 août 1914 : «Encore un Zeppelin détruit» (le Z.8, dans les Vosges). Après cette période d’utilisation tactique, pour des opérations en liaison avec les combats au sol, était venue celle des bombardements, stratégiques, de l’Angleterre d’abord, dès janvier 1915,  sur des objectifs industriels, avant que le Kaiser, bientôt, n’autorise de bombarder les grandes villes elles-mêmes, «sans précautions particulières» : on découvrit alors des images de la capitale anglaise très semblables à celles qui seraient vues en 1940. On avait aussi fait état d’opérations diverses, sur différents théâtres d’opération jusqu’en Turquie et même en Afrique

C’était donc un de ces vaisseaux aériens mythiques, le L45, qui ce matin-là, «8h ½»  il faisait grand jour,  car on était revenu depuis deux semaines à l’heure d’hiver- survola Saint-Andéol après avoir franchi la barrière du Vercors au-dessus du pas Morta, puis le hameau de la Combe, à Château-Bernard,  avant de revenir au sud, vers Gresse et le Mont-Aiguille… il apparut au-dessus de celui-ci, «à une hauteur relativement assez élevée, se dirigeant vers le col de la Croix-Haute», étant alors entendu, puis distingué de Clellois alertés par le bruit des moteurs.  En début d’après-midi, aurait été aussi aperçu un  second «monstre du ciel»,  suivant sensiblement le même itinéraire.

Journaux d’abord, puis magazines, s’emparant à l’envi d’un sujet aussi spectaculaire, les Triévois, Témoins visuels ou non, en surent un peu plus les jours suivants sur cette affaire, le contexte de cette expédition de bombardement sur Londres, et les circonstances qui l’avaient amenée à se terminer, pour le L45, au bord du Buêch asséché, près de Laragne.

C’est cela, avec bien d’autres informations sur l’aventure des Zeppelin, qui constituera l’objet de la conférence du 8 novembre 2018 (18h00), au Musée du Trièves à Mens, qui serait bien plus complète si l’on disposait de la moindre information sur les réactions des Triévois de l’époque.

Michel HELLY – Cornillon en Trièves

les RTT

Hebergeur d'image

Hej !

Un peu de retard pour l’info de cette semaine mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. (mea culpa)

Vendredi 30 juin prochain donc, on accueille au Pilier Sud le groupe RTT.

Comme ils le disent si bien, je les laisse se présenter : Habités par des influences artistiques diverses, les six RTT produisent une musique originale aux confluents du rock et de la pop avec parfois quelques accents de jazz. Par ses textes engagés, portant un regard à la fois cru et tendre sur notre société, les RTT revendiquent cependant leur appartenance à la chanson française et vous délivrent leur message avec délectation.

Une belle soirée musicale en perspective. Rendez-vous vers 20h. Pas de restauration prévue, mais il est possible de ramener son casse-croûte.

Samedi 1er juillet à 10h30, une poignée d’enfants de St Michel vous présente une pièce de théâtre mise en scène par Mohamed Boumegra. C’est à la salle des mariages, derrière la mairie de St Michel. Saynètes autour des fables de La Fontaine.

Une autre info qui a son importance, car votre Café Bibliothèque préféré va être l’heureuse victime de travaux cet été. De fait, nous serons fermés du 9 juillet au 20 août. On vous envoie une info pour la reprise ; changer des fenêtres à St Michel les Portes n’est pas si simple.

Mais avant ça, on aura une petite fête des vacances le samedi 8 juillet, avec barbecue… On en reparlera bientôt.

Bises @ l’œil

Horaires du Café Bibliothèque :

·      Vendredi de 18h30 à 22h30 voire plussss

·      Samedi de 10h30 à 13h00 (bibliothèque de 10h30 à 12h00)

·      Un samedi soir parfois

Si t’as vraiment rien de mieux à faire que du repassage : www.facebook.com/lepiliersud

Le Pilier Sud – Café/Bibliothèque associatif  Association Loi 1901 « Animation Portillonne » Saint Michel les Portes 38650

Licence 3

théâtre à Bongarrat

bonjour à tous          

ça devient une tradition de juin, un peu de théâtre à          Bongarrat (St-Jean d’Hérans, route de St Sébastien puis à          droite à la sortie du village).           On vous propose cette année la pièce : Eclats de Ribes, le samedi 10 juin à 19 heures.

Si vous ne saviez pas encore où sortir ce soir…             (MAIS OUI… C’EST CE SOIR !)

TERRIBLEMENT drôle C’est bien ce « TERRIBLEMENT drôle » qui nous a              séduit, dans notre choix de textes de Jean Michel Ribes              pour la nouvelle création de Ballades Théâtrales. Parler de la société, du couple et des peurs du              monde d’aujourd’hui en nous laissant guider par la              drôlerie, l’insolite, le décalage qu’il propose dans son              écriture, toujours ludique, tendre et insolente. Nous avons donc décidé de vous inviter à notre              cabaret où trois comédiens vont se prendre, se suspendre              et se déprendre, se désapprendre, se méprendre, se              reprendre, puis à nouveau se déprendre…etc. ….bref              nous jouer la petite musique douce-amère de la vie, sous              l’œil jaloux d’un quatrième larron, homme à tout faire, et              qui aimerait bien s’y faire prendre lui aussi ! Cela à travers cinq textes différents tous également              jouissifs. Alors « Bienvenue dans notre cabaret ECLATS DE RIBES              ! » et que la fête commence ! Champagne ! Danièle Klein.

On vous rappelle qu’on peut accueillir du monde pour la            nuit, et le lendemain si vous souhaitez randonner, ou            fainéanter…

Pour l’organisation, merci de nous dire si vous venez (06            80 36 84 49). Il ne reste plus beaucoup de place, alors            réservez, covoiturez et venez débuter comme il se doit ce            bel été qui commence ce soir à Bongarrat !

A priori pièce vers 19 h et partage d’un « repas pique            nique » ensuite.

Béatrice et Patrick, Sylvie et Denis

Pour fêter la victoire de Macron en musique…

Hebergeur d'image

Bonjour à tou-te-s
Le Festival l’Echappée Rebelle aura lieu cette année les 13 et 14 mai prochain au Percy. Cette année, le festival propose des outils « pas sages à l’action ».
Au programme : 5 ateliers  principaux qui seront répartis dans différents lieux au Percy. Les ateliers se dérouleront chacun 3 fois : le samedi matin 10h-13h, le samedi après-midi 15h-18h et le dimanche matin 10h-13h. Chacun pourra donc participer à 3 de ces ateliers sur le week-end. Alors à vous de choisir!
Les ateliers:
  • « La désobéissance civile », avec le Collectif Diffraction, pour se former à l’action collective et créative.
  • « Le théâtre forum, un outil de lutte », avec la cie de théâtre et l’association d’éducation populaire La Pagaille (Grenoble), créations artistiques et luttes joyeuses.
  • « Autodéfense informatique », avec les associations Démo-TIC, Tétras-libre et la Guilde (Grenoble), infos et outils pratiques pour la sécurité numérique.
  • « Stratégie de mobilisation et méthode Alinsky » avec La Boîte Militante (Paris), désobéissance civile et action directe non-violente.
  • « La facilitation de processus groupaux » avec Colin et Muriel, chercher à comprendre le fonctionnement des collectifs.
Le samedi soir se déroulera en musique à partir de 21h avec:
  • « Drôle de France », de la cie K’ta, concert rock noise garage surf punk Pièce de théâtre.
  • « The Fabulous Trièves Ladies Crew ! », soirée dansante déjantée La station debout est fortement conseillée !
  • « Voyage planant au-delà du réel », projection planante et apaisante La station allongée est doucement conseillée !
Alors assez des «Y’a qu’à» et «Faut qu’on», viens-y et faisons !
Participation au chapeau. Plus d’infos sur le programme ci-joint et sur www.bechamelle.org
L’assoce Béchamelle

Treuzelen in Trièves…

En plus d’une Wallonne à la maison, on va avoir plein de Flamands dans le gite… Avec la traduction car le Flamand n’est pas langue facile…

Hebergeur d'image

TRAIT D’UNION ENTRE CHAMP DE LAVANDE ET ALPAGE

FLANER EN TRIEVES

Quelquefois il nous arrive encore de découvrir une région qui traverse la vie touristique comme une illustre inconnue. Ce territoire Isérois en France, se cache timidement derrière les impressionnants monts alpins du Vercors. Mais pas assez caché pour échapper à notre vigilance.

Hebergeur d'image

LE VERCORS est une contrée française bien connue et mondialement célèbre en tant que «Parc Naturel Régional du Vercors». Le nom de ce parc résonne plus qu’une clochette dans l’esprit des randonneurs. C’est à l’est du parc que « Le Trièves » brille en toute simplicité. Une trentaine de villages nichent dans un amphithéâtre naturel entouré de massifs élevés. Au nord il n’y a pas de montagne, de ce côté-là, Le Drac a creusé une gorge profonde en s’écoulant depuis des siècles. Pas étonnant donc que le Trièves ait connu pendant fort longtemps une existence isolée. Cela a permis à des traditions anciennes de se maintenir et arriver au 21eme siècle.  Au cœur de ce pays rural l’âme d’une période révolue continue à vivre paisiblement. Culture et élevage maintiennent la vie économique. Le fait qu’il n’y ait que très peu d’autres activités économiques est sans doute regrettable pour les habitants, toutefois c’est un plus pour ceux qui recherchent une authenticité devenue rare.

VERDURE ET NATURE

Bienvenue dans la grande messe du tourisme vert. Flâner, découvrir et rencontrer sont les échos dans ces moyennes montagnes des Pré Alpes. Vous pouvez vous y promener et faire du vélo à travers un paysage calme et champêtre. Et les habitants aiment nouer des conversations amicales. C’est ainsi que nous sommes apostrophés par le comité des fêtes local au village de St Barthélémy pour goûter au pain tout chaud sorti du four banal. Une fois par an ils fêtent leur saint patron et nous en avons pris connaissance ou plutôt pris goût. Trièves hésite entre nord et sud. La région est un trait d’union entre les hautes montagnes et les portes de la Provence. Le climat des alpes rencontre l’influence de celui de la méditerranée. Dans ce mélange se développe une faune et une flore étonnante.

Entre nous la présence des plantes médicinales est fort intéressante pour les éventuelles sorcières… qui pourront ainsi concocter leurs potions à volonté à l’abri des clochers romans, dans les forêts sombres et champs alpins. « Terre d’équilibre » c’est ainsi que les services touristiques sous-titrent leurs cartes postales. Ceux qui ne trouvent pas ici leur bien-être personnel ne le trouveront nulle part ailleurs.

BIO, BIO ET ENCORE BIO

« Nous travaillons uniquement avec des produits biologiques, venant de notre territoire. Nous voulons réintroduire les céréales et légumes d’origine ». Sur les marchés, chez le boulanger ou au restaurant, c’est le même son de cloche. Partout en Trièves domine le souci des produits sains et bons et la priorité absolue est donnée aux produits du terroir. Manger sain est ici la manière de vivre et pas simplement une mode. Une vraie dynamique pour le pays et ses habitants. Il est amusant de constater, sur les marchés des villages sans commerce, comment les boulanger et boucher sont appréciés. Le pain a le bon goût du vrai pain grâce aux céréales anciennes utilisées pour sa fabrication. Qu’il s’agisse de produits laitiers, viandes, fromages ou volailles, le label « bio » est l’assurance de qualité et de goût. Pour ceux qui veulent se faire plaisir avec un succulent repas pourront se retrouver au « Sans Soucis » un restaurant de bonne réputation à St Paul de Monestier. Le chef Julien, utilise des produits locaux frais et offre une belle cuisine familiale.

Hebergeur d'image

PETIT TERRITOIRE, GROSSES POSSIBILITES

Que l’écotourisme joue un rôle important dans le Trièves, ne veut pas dire que la région est refermée sur elle-même et que seulement quelques promeneurs d’un âge avancé y trainent les pieds. Ce pays de lacs et de montagnes offre un large choix d’activités pour satisfaire toutes les envies. Les âmes contemplatives aussi bien que les plus actives y trouvent ce qui leurs convient. Même les sports, dits, extrêmes y sont présents. Voulez-vous explorer le Trièves de manière verticale, des parois vertigineuses et escarpées vous attendent. Admirer une vue d’ensemble d’en haut, alors en parapente vous pourrez planer au-dessus des vallées. Vous êtes adepte de sueurs froides, alors sautez joyeusement dans le vide en espérant que l’élastique au pied soit assez solide et court. Celui qui aime se sentir comme un poisson dans l’eau peut profiter de passionnantes expéditions de canyoning. Plaisir de l’eau et du vent font battre le cœur des surfeurs. Parcours corsé en montainbike, et s’il n’est pas pourvu d’une assistance électrique, prévoyez une augmentation d’adrénaline. L’hiver se prête idéalement pour pratiquer toutes sortes de sport de glisse.

Comme vous voyez en Trièves il est assurément interdit de s’ennuyer.

Photo page 3 les passerelles

Au centre du Trièves près de Treffort, l’eau du lac du Monteynard-Avignonet se reflète au soleil. Ce lieu est un eldorado pour tous les accros aux sports nautiques, les voiles de couleurs vives des surfeurs égayent ce lac turquoise toute la journée. En 1962 les habitants en dû faire leurs valises et regarder disparaître leurs maisons sous l’eau, lors de la construction du barrage. Maintenant les truites nagent au-dessus de leurs vignobles. Vous souhaitez faire un tour sur le lac, le bateau touristique « la Mira » vous propose des promenades tous les jours à partir de l’embarcadère. Vous pouvez réserver pour une durée de 1h30 ou 2h30 avec possibilité de restauration. Durant la navigation vous en apprendrez plus sur le lac, le barrage et les alentours. Vous passerez sous deux passerelles spectaculaires « les passerelles himalayennes ». Les promeneurs et cyclistes se balancent à 50 mètres au-dessus de la surface de l’eau. Pas recommandé aux personnes souffrant de vertige……

EN SEPT ETAPES

Entre le colossal Mont Aiguille près de Chichilianne côté Ouest et le sommet de l’Obiou à l’Est, la distance à vol d’oiseau est à peine de 30 Km. Tracer la même distance du Nord au Sud et vous obtenez à quelques choses près les contours du Trièves. Pas un territoire immense, mais un diamant qui n’a pas besoin d’être gros pour briller d’étonnement. De multiples coins cachés ne demandent qu’à être découverts. Afin d’aider au mieux les visiteurs, l’Office du Tourisme a établi sept cyclo-circuits qui sillonnent dans tout le Trièves. Chaque circuit a ses propres caractéristiques et degrés de difficultés, mais à chaque fois vous êtes de nouveau saisi par le calme à peine interrompu par le clapotement d’une rivière, d’un cri strident d’une buse ou le tintement d’une cloche de vache. La circulation est facile sur les routes peu fréquentées, toute fois les camping-cars feraient bien de suivre un régime pour éviter l’abandon du véhicule sur les routes trop étroites. Quant aux cyclistes, ils doivent tenir compte de côtes à parfois 10%. Vous pouvez comprendre que durant notre excursion l’estime que nous portions à la batterie augmentait en même temps que le pourcentage des ascensions.

Hebergeur d'image

Hebergeur d'image

TESTEZ ET APPROUVE

Pour faire connaissance et nous échauffer nous avons choisi le court cyclo-circuit N°1 « au pied du châtel » avec un départ à Mens. « Le balcon Est du Vercors » circuit N° 4, nous emmène le lendemain, le long des parois impressionnantes du Parc National du Vercors. Nous arrivons, en passant par le col de l’Arzelier à Gresse-en-Vercors où se déroule la 40eme « fête de l’alpage ». C’est un beau trajet à recommander aux amateurs de paysages spectaculaires. Le parcours« les villages du cœur du Trièves » est plus facile et nous suivons des routes tortueuses respirant le romantisme montagnard. Elles relient les villages isolés entre eux. Nous devons bien nous concentrer afin d’éviter les bouses de vaches ainsi que les voitures qui nous doublent. Dans chaque village les lavoirs sont remplis d’eau de source limpide et le silence est assourdissant. Ici, il n’y a que les aiguilles de l’horloge du clocher qui bougent. Les plus courageux qui rajoutent un détour par Tréminis, en plus des 35 Km, découvrent devant eux les impressionnantes escarpements rocheux du Dévoluy. Si ce n’est pas le paradis ici, cela y ressemble.

CHICHILIANNE ET LE MONT AIGUILLE

Au milieu de cet éblouissant paysage, nous découvrons au pied du Mont Aiguille, le sympathique village de Chichilianne. C’est le point de départ de nombreuses randonnées à travers ce monde montagnard sauvage et intact. Le photogénique Mont Aiguille visible de partout, est le symbole promoteur du Trièves et une des sept merveilles du Dauphiné. Cet énorme bloc de granit domine les environs et surveille de ses 2000 mètres de hauteur tous les faits et gestes. Bien qu’on le nomme aujourd’hui encore le « mont inaccessible » cette pyramide renversée fut escaladé pour la première fois en 1492 à la demande du roi de France. La première ascension est considérée comme le début de l’alpinisme en Europe. Ce n’est pas une surprise que ces falaises verticales de 300 mètres aient fait naître de nombreux mythes, dont un faisant références aux déesses des monts olympiques grecs. L’écrivain et humaniste Rabelais (1483-1553) trouve que cette masse rocheuse est «mal plaisant à l’œil» et désagréable à regarder. Nous au contraire, regardons émerveillé ce phénomène particulier de la nature comme un défi pour les alpinistes. Pas très loin de Chichilianne un chemin sans issue nous conduit vers quelques maisons formant le hameau de Trézanne. La chapelle médiévale de Trézanne vaut absolument le détour, ne serait-ce que pour se prélasser sur son banc sous le toit de chaume pour profiter du vol acrobatique d’un rossignol des murailles (rouge queue noir).

 Hebergeur d'image

VILLE DES HUGUENOTS

Entouré d’un décor de verdure attrayante et de montagne, les 1750 habitants de la capitale du Trièves mènent une vie paisible. L’histoire à choisi Mens comme acteur important au moment de la réforme. A peine quinze ans après que Luther en 1517 ait affiché sur la porte de l’église du Château de «Witteberg» ses thèses, la grande majorité des habitants de Mens se sont tourné vers le protestantisme, et ont eu à subir les sombres conséquences des guerres de religions. Ce choix historique est encore perceptible aujourd’hui. A côté de l’église où sont remémorées uniquement les victimes de guerre catholique, se trouve le temple ; là aussi seules les victimes protestantes sont remémorées. Mais l’esprit de cette période est toujours présent à Mens aux 21emesiècle. Au cimetière un mur sépare de façon toujours aussi sélective, les défunts protestants de leurs collègues catholiques. En dehors de ça, les Mensois adorent tous les fameuses «bouffettes» de Mens (vrai bombe calorique) et habitent encore souvent dans des maisons semblant venir de l’époque médiévale. Trois merveilleuses fontaines et la halle restaurée égaient ce bourg. Au café des Arts entre les murs peints, les grands miroirs et la machine à bière pression datant de mathusalem vous pouvez imaginer être revenu cent ans en arrière.

UNE RENCONTRE ENCHANTERESSE

A la frontière des trois départements Isère, Hautes Alpes et Drôme, nous avons fait connaissance avec le Trièves. Nous y avons trouvé un petit monde fait d’eau et de Montagne ou nous nous sommes tout de suite sentis chez nous.

Ne parlez pas à tout le monde de l’existence de cette perle cachée, seulement à ceux qui ressentent le besoin de se laisser bercer au rythme des saisons. Ainsi le Trièves gardera son authenticité, celle d’une région champêtre ou les touristes découvrent la patience et le respect d’une nature exceptionnelle.

INFO CAMPER

Xavier Castillan est ‘maître restaurateur’ il exploite le camping d’Herbelon. A son restaurant – à conseiller- il a relié le camping et non le contraire. L’accueil y est convivial. Le terrain au bord du lac de Monteynard-Avignonet offre une cinquantaine de places avec vue sur l’eau couleur émeraude et est cerné de montagnes. Les nageurs ont le choix de se rafraîchir dans la piscine ou dans l’eau du lac. Les glaces maison, confectionnées à partir du lait des vaches du Trièves et le pain fabriqué avec des céréales anciennes, également du Trièves, sont disponibles à la réception. Pizza et snack sur commande. Quelques chalets à la location. Le supermarché le plus proche est à 11 Km à Monestier de Clermont.

Camping à la ferme

Magnifiquement situé, terrain extra grand dans le hameau Donnière, près de Chichilianne. Pas de raccordement électrique possible. Cuisine en commun. Sanitaires propres et bien entretenus. Trois roulottes chauffées à louer même en hiver.

Emplacement camping près de Treffort

Au bord du lac de Monteynard – Avignonet près de Treffort. Parking des Combettes

—————–

Post scriptum : à ne pas manquer non plus..

La petite grange : http://lapetitemaison.unblog.fr/

L’étape Huguenote : http://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html

Et pour ceux qui arrivent à pied par la Chine : http://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html

On n’est jamais si bien servi que par soi même…

Enseignement des religions et laïcité

Philippe JOUTARD ancien Recteur, Professeur émérite à l’Université Aix-Marseille

« Enseignement des religions et laïcité »

Conférence le samedi 18 septembre 2016 à 14h à l’auditorium du collège de Mens

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2016 « Patrimoine et Citoyenneté ». Organisé par le Musée du Trièves (Communauté de communes du Trièves), les Amis du musée du Trièves, en partenariat avec l’association Hôtel Europa/Golem théâtre.

Philippe JOUTARD est un historien éminent, agrégé d’histoire, enseignant à l’université de Provence, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales (EHESS) qui a joué, en tant que recteur des Académies de Besançon puis de Toulouse (1989-1997) un rôle pionnier dans la réflexion sur l’enseignement des religions en France. 

 Parmi ses nombreux champs de recherche, il est l’auteur d’ouvrages sur le protestantisme cévenol et l’histoire religieuse. Notant la perte de culture religieuse des élèves, il a été pionnier dans la réflexion sur l’enseignement de l’histoire des religions à l’école : il préconise depuis de nombreuses années d’accorder une plus grande place à l’enseignement de l’histoire des religions.

Connaître les religions à travers l’histoire, la littérature, la philosophie et l’art, c’est augmenter sa capacité de jugement et de discernement dans l’Ecole de la République et bien au-delà.

Dans le contexte actuel, il apparait essentiel de comprendre comment le meilleur des traditions religieuses peut enrichir l’éducation citoyenne, dans la tolérance et le respect de toutes les consciences. 

Une personnalité intellectuelle de l’envergure de Philippe Joutard, forte de ses années de réflexion et de recherche sur ces questions, apparait donc particulièrement bien placée pour poser les bonnes questions et enrichir la réflexion auprès d’un large public, nécessairement concerné par ces enjeux d’une forte actualité.

Philippe Joutard mène aussi des recherches sur l’imaginaire comme agent et créateur d’histoire, en particulier à propos de l’apparition de la haute montagne dans la sensibilité occidentale. Il réfléchit aussi sur les rapports entre histoire et mémoire dans nos sociétés contemporaines entre autres à propos de l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale, menant des études comparées sur la construction des mémoires historiques et leurs diverses composantes.

Bibliographie :

  • Les camisards, Paris, Gallimard, 1976, textes choisis et présentés.
  • La légende des camisards. Une sensibilité au passé, Paris, Gallimard, 1977
  • Ces voix qui nous viennent du passé, Paris, 1983
  • L’invention du Mont Blanc, Gallimard, 1986
  • Réussir l’École, avec Claude Thélot, Le Seuil, 1999
  • De la francophilie en Amérique, avec Geneviève Joutard, Actes Sud, 2006
  • Histoire et mémoires, conflits et alliance, Paris : La Découverte, 2013

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

Contact: f.dumolard@cdctrieves.fr/ 04 76 34 88 28/ museedutrieves.fr

Et si c’était pas fini ?

Hebergeur d'image

Hebergeur d'image

Chèr(e)s ami(e)s,
 En renonçant au dernier moment à nous attribuer une subvention de 6.000 euros, la Région nous a contraints à reporter le grand spectacle historique que nous vous préparions pour cette année sur le thème de la Saint-Barthélémy.
 Mais ce n’est pas fini, nous ne voulons pas vous priver d’une soirée festive comme nous vous en proposons depuis 10 ans. 
 Trièves en Scène vous invite donc à une soirée dans les villages autour d’une surprise qui inclut le violon de la soliste Agnès Pereira et des textes truculents choisis et dits par Michel Dibilio : « Et si ce n’était pas fini ? »
 Toute l’équipe de Trièves en Scène, les bénévoles et les artistes se sont démenés comme des fous pour vous proposer encore une fois une magnifique rencontre, malgré tout.
 Parce que nous croyons à la rencontre, au théâtre et à la culture pous tous, à la culture comme fête
 Et parce que nous voulons vous offrir l’occasion de nous soutenir : les bénéfices de ces soirées contribueront à financer le grand spectacle et à vous le présenter l’an prochain.
 Nous n’abandonnons pas. Nous y croyons plus que jamais. Et vous ?
 Venez nous rejoindre au cours d’une ou plusieurs de ces soirées, nous serons toujours aussi heureux de vous y accueillir !
 Toute l’équipe de Trièves en Scène
 Infos pratiques :
Entrée : 10 € – 10-16 ans : 6 € – moins de 10 ans : gratuit
Buvette et petite restauration avant et après le spectacle.
Contact :
 Attention, les horaires changent selon les soirs

Demain

Image de prévisualisation YouTube
Bonjour,

Vous êtes nombreux à vouloir voir le film « Demain ». Nous avons donc rajouté des séances :

Samedi, 30  janvier 2016, 20h45 Clelles, Salle Jean Giono

Dimanche, 31  janvier 2016, 18h00 Mens, Amphithéâtre du collège

Dimanche, 31  janvier 2016, 20h00 Prélenfrey, Maison du parc et de l’escalade

Mardi, 2  février 2016, 20h30 Vif, Salle des fêtes

Retrouvez l’ensemble des séances sur notre site : ecranvagabond.com

à bientôt dans nos salles

PS : note Dodiblogienne, parait qu’on y parle pas mal d’éoliennes…

Paré au décalage

Hebergeur d'image
Attention mesdemoiselles, mesdames et Messieurs du trieves et des alentours,
il est prêt, il nous vient directement de Lille et nous allons partager ensemble sa philosophie, son humour, sa générosité et surtout son décalage. Nous allons voir les choses différemment, hors cadre, tout en tendresse et c’est bon l’expérience, car Armel Richard n’est pas un stagiaire, il a du métier, voila prêt de 30 ans qu’il arpente les scènes de France et de Navarre, aussi généreux dans un bistro de Compiègne que sur une scène nationale….C’est un monstre sacré, un vestige du théâtre de rue au bagou jubilatoire à la philosophie populaire, c’est mon idole, mon tonton, c’est un vrai, un dur, un tatoué  et il sera au poulailler, théâtre de proximité internationale les 19/20 et 21 Novembre , spectacle à 19h30
Soupe offerte il y a avant un spectacle de Armel Richard et un après, et après c’est l’avenir, la vie, le futur, c’est donc forcément mieux que le passé… « Paré au décalage » pensez à réserver
12



Vivre la République du Progrès |
l'avenir vue par un militan... |
LCR Section Calaisienne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rassemblement des français
| Les lumières en héritage
| L'Afrique de toutes nos forces