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Un voyage en Italie

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Un voyage en Italie, le temps d’une soirée et sans quitter le Trièves, c’est ce que vous propose Lecture et Détente , le samedi 6 octobre…

A la Salle des Fêtes de Saint-Jean d’Hérans, samedi 6 octobre à partir de20 heures, Lecture et Détente propose une soirée « cabaret italien ».

Il s’agit d’un repas spectacle, après l’apéritif (italien bien sûr), nous vous proposons un menu entièrement italien : antipasti, lasagnes, fromage, tiramisu, café…

La soirée sera animée par le « Duo Romanes’k » (que vous pouvez déjà découvrir en allant sur le site :
http://www.romanesk.fr )

Le billet pour la soirée est fixé à 20 euros, et il inclut le repas et le spectacle 18 euros pour les adhérents de Lecture et Détente,10 euros pour les enfants (jusqu’à 12 ans).

Renseignements, réservation : 04-76-34-35-85  04-76-34-99-63
lectureetdetente@free.fr

Attention, Sur réservation, jusqu’au 30 septembre : prévente des tickets sur les marchés de Mens et de La Mure, et à la
bibliothèque de St-Jean d’Hérans.

Pensez à faire circuler l’information autour de vous, et à venir accompagné !

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Message d’Anne Marie COMPARINI

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Anne Marie COMPARINI se retire de la vie politique. Une personnalité généreuse et humaine comme on en voit rarement dans ce milieu. Elle avait eu récemment le privilège de se faire insulter par un ami de notre président ce qui a sans doute contribué à sa décision. Voici son message aux militants UDF-MoDem de Lyon et de Rhône-Alpes‏.

Olivier DODINOT

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Aujourd’hui les images de beaux souvenirs se bousculent dans mon esprit et je peux vous le dire : mon enthousiasme et mon énergie, c’étaient Vous.

Vous de Lyon et de Rhône-Alpes, avec qui depuis plus de 20 ans et dans le cadre de mes mandats d’adjointe de Raymond Barre, de présidente de Région et de députée à l’Assemblée nationale, j’ai lancé des initiatives et construit des projets pour que nous avancions dans un monde auquel il manque la dimension humaine.

Vous aussi avec qui au CDS, à Force Démocrate, à l’UDF et maintenant au Modem (notre famille a souvent changé de nom !), j’ai crapahuté sur le terrain – Ah les marchés d’hiver lorsque le vent était bien vif !- ou passé tant de soirées à prendre conscience du monde et le refaire, parce que c’est aussi la mission des élus d’aider la société à se connaître elle-même et d’élever la connaissance des citoyens.

Vous enfin, nouveaux venus au Modem qui exprimez dans le sillage de François Bayrou le besoin d’expression si cher à l’individu contemporain de voir naître une nouvelle génération de citoyens affranchis des appareils, des étiquettes, des tribuns et des stars.

Je l’avoue, j’ai beaucoup appris de vous et avec vous tous, et surtout en ces périodes délicates  où il faut comprendre le changement pour lui donner du sens.

Merci beaucoup de ce formidable travail d’équipe.

Tout cela est en moi et je continuerai à le défendre.

Anne-Marie COMPARINI

LIEN:

Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne-Marie_Comparini

Salope:http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20070629.OBS4256/devedjian_traite_comparini_de_salope_sarkozy_et_dati_co.html

Retrait: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-956814@51-956817,0.html

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Capoeira à Mens

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Qu’est que c’est ça? Voila un peut d’histoire:

La capoeira est une pratique qui puise ses racines dans la culture afro-brésilienne.

                              Projet: cours de capoeira à Mens

« Roda de capoeira »

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Elle est née il y a 500 ans de la lutte des esclaves pour la liberté. S’y mêlent lutte, jeu, danse, acrobaties et musique, mais également toute une culture, un esprit festif, une chaleur et un mode de vie.

Capoeira c’est un symbole de résistance encore aujourd’hui, mais plus particulièrement dans la capoeira Angola. On retrouve ce symbole de résistance que represente cette lutte héritée des esclaves noirs.

Descriptif:

La pratique de la capoeira a beaucoup contribué à l’éducation d’enfants, d’adolescents et même d’adultes. L’importance de son enseignement et de sa pratique ne réside pas seulement dans son bagage historique.Elle aide à développer des qualités physiques comme la force, la rapidité, la résistance musculaire et cardio-respiratoire, l’équilibre, la coordination motrice, en favorisant la capacité à l’effort et le potentiel au travail pour faire face aux exigences du quotidien.

Elle travaille aussi à l’esprit de convivialité en groupe en stimulant le développement des valeurs de loyauté, de responsabilité, de confiance, de discipline et de connaissance de soi, le tout aidant à la formation de la personnalité. Elle agit en situations ludiques, sorte de jeu éveillant la créativité des participants par le biais d’activités musicales et artistiques. La méthodologie adoptée est celle de cours démonstratifs et pratiques. Aucune des leçons n’est strictement pratique ou théorique, l’une incluant l’autre. L’évolution et la fréquence des unités du cours vont dépendre des caractéristiques du groupe d’élèves, de son assiduité, de ses habilités et de ses expériences.La capoeira n’aprend pas à être violent, mais a gérer la violence face aux autres. Un comportement violent entraine des represailles violentes. La capoeira est un jeu de violence potencielle, une façon de montrer à l’adversaire qu’on aurait pu l’avoir… mais qu’on s’est retenu parce quec’est un jeu… le combat se transforme donc souvent en creativité, chaque capoeiriste essayant de dialoguer à l’autre sa force par le style, la fluidité ou originalité de ses mouvements. Mais le danger est toujours présent, il est donc necessaire de garder une vigilance continuelle, car une mauvaise esquive peut entrainer une blessure. Les régles sont les mêmes que celles qui existent dans notre société, la capoeira permet de mieux comprendre pourquoi ces régles sont ainsi, pourquoi il est important de les respecter. La capoeira c’est un art et éducation, elle transforme l’individu, elle forme des citoyens avec des opinions differentes.                                                capoeirainthestreet2small.jpg

Collège de Mens pour tout élève volontaire (interne, demi-pentionnaire, externe) – INFO au collège de Mens des la rentrée. Prévu pour septembre, octobre, novembre 2007

(tout le jeudi de 17h à 18h:30 au collège / a partir du 20 septembre) – Foyer Socio-Educatif

Cours ados adulte avec l’Association Danse Sans Frontières au soir

(de 19h à 20h:30 à l’espace culturel à Mens / à partir du 20 septembre)

INFO : (au 06 31 20 01 12 Jeanne

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Covoiturage en Trièves: le projet du SAT

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Voici un extrait du mémoire réalisé par Baptiste Cambon de Lavalette dans le cadre d’un Master IUP Aménagement et Développement Territorial réalisé à l’université Pierre Mendés France de Grenoble, intitulé: « Pertinence du covoiturage pendulaire comme solution de mobilité alternative ».

Dans le cadre de ses études, Baptiste a  effectué un stage de plusieurs mois au sein des équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves. Voici donc la partie de son mémoire consacrée au Trièves.

Vous pouvez par ailleurs lui demander communication de l’ensemble de son mémoire en le contactant par mail: baptistecambondelavalette@yahoo.fr  

Olivier DODINOT 

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Le Trièves fait le choix de la mobilité alternative

Parmi l’ensemble des initiatives publiques ayant élaboré un projet de covoiturage, concentrons notre attention sur celle du Trièves (département de l’Isère) qui s’est particulièrement attachée à la question du covoiturage pendulaire. J’appartiens à l’équipe qui a construit ce projet. Ma mission a été d’étudier sa faisabilité et d’aider à la concertation.

Le plateau du Trièves est une région de moyenne montagne, marquée une forte identité rurale. Vaste de 647 km2, ce territoire compte environ 8500 habitants. Le Trièves est situées à cinquante kilomètres de l’agglomération grenobloise.

A. La philosophie d’un projet de territoire : L’Agenda 21 du Trièves

Suite à la réalisation, en concertation avec la population, d’un Schéma Directeur visant à réglementer l’aménagement de l’espace, les élus du Syndicat d’Aménagement du Trièves ont décidé en 2003 d’afficher clairement leur volonté de mener un projet de développement global sur leur territoire en respectant les critères du développement durable. Cette volonté politique est claire: elle unifie l’ensemble des communes du Trièves sous une même bannière.

L’entité Trièvoise est donc reconnue. Ce territoire n’a pas le désir de se transformer en espace « dortoir » de l’agglomération grenobloise. Il se dote en effet, des outils pour mener à bien un projet de territoire cohérent.Ce projet s’intitule « Agenda 21 pour le 21ème siècle

Il est le résultat d’uneconcertation active et régulière avec les habitants. Pour l’animer, plusieurs lieux d’échanges et de travail on été mis en place afin que les habitants, les élus et les techniciens des collectivités locales réfléchissent et fassent des propositions : les forums 21 (réunions publiques), les ateliers de travail (propositions concrètes), la cellule opérationnelle (faisabilité technique et juridique des actions proposées) et enfin le Conseil syndical du SAT (décisions).

« Se concerter, c’est « se mettre d’accord pour agir ensemble ».

Ce projet de territoire se traduit par un programme d’actions volontairement limité à une quarantaine d’actions prioritaires, parmi lesquelles un axe est consacré à la problématique de transports et de déplacements. Cet axe de développement intitulé « Améliorer la mobilité de tous les habitants via des modes de transports alternatifs » comprend quatre pistes d’actions :

- Un guichet unique pour une mobilité alternative

- Le covoiturage

- Favoriser l’utilisation des lignes de transports collectifs

- Le pédibus

B. Présentation du contexte

1. Un territoire en mutation démographique

L’expansion de l’agglomération grenobloise se fait de plus en plus ressentir dans le Trièves puisque nous constatons une croissance démographique de 36% entre 1982 et 2002, accompagnée d’une augmentation du nombre des naissances. Le Trièves connaît peu à peu le phénomène de périurbanisation, qui se traduit par l’installation de nouveaux habitants que l’on pourrait qualifier de « néo ruraux ». Cette population est résidente du Trièves mais, grâce à l’amélioration des conditions de transports, (construction de l’autoroute 51 notamment),elle peut travailler dans la principale zone d’emplois : l’agglomération grenobloise. Cette région subit, de fait, les conséquences d‘une infrastructure autoroutière censée à terme relierGrenoble et Nice, via Sisteron.

2. Répartition spatiale des activités

Trois chefs lieux de canton concentrent à les principaux services. Ce territoire a une densité faible s’élevant à treize habitants par km² (contre 98 habitant/km² en 1996) et quatre mille foyers. Ainsi, l’habitat y est diffus, c’est-à-dire peu concentré.

3. Des déplacements majoritairement automobiles

Une telle répartition spatiale des activités 70rend quasi indispensable l’utilisation del’automobile, comme le montre le taux de motorisation particulièrement élevé des ménagestrièvois s’élevant à 85%. Ce territoire rural est totalement dépendant de l’automobile, tant pour accéder aux services que pour se rendre sur leurs lieux de travail, malgré une offre detransports en commun 72existante mais hélas inadaptée du point de vue des horaires. Le seulatout des transports en commun réside dans la présence de la ligne T.E.R. Grenoble-Veynes qui, grâce au combat des élus locaux, maintient un niveau de service satisfaisant.

4. Les déplacements domicile-travail

Comme il est souligné précédemment, de plus en plus d’individus travaillant dans l’agglomération grenobloise vivent dans le Trièves. Presque le tiers des actifs trièvois se rendent quotidiennement dans l’agglomération. Ce phénomène n’est pas exclusif à la seule région du Trièves, il touche l’ensemble des territoires ruraux situés à proximité de l’agglomération.

Ces migrations pendulaires s’effectuent dans leur majorité en voiture particulière, avec un taux d’occupation faible (1,2 personne par véhicule), provoquant les phénomènes bien connus de congestion aux heures de pointe sur les axes situés au Sud de l’agglomération.

Les facilités de déplacement automobile sont constatables sur cette région. Elles permettent aux ménages de reconsidérer leurs modes de vie. Tout en gardant un emploi dans l’agglomération, l’automobile leur permet d’installer leur lieu de vie familial dans un cadre de qualité. L’automobile est donc un objet incontournable dans un tel type de région que l’on pourrait situer dans lé périurbain lointain. Néanmoins, avec l’arrivée de l’A51 aux portes du Trièves, le temps de distance avec l’agglomération grenobloise tend à diminuer.

C. La réalisation concertée d’une action innovante de mobilité alternative

1. Enjeux du territoire

Suite à ce diagnostic, l’élaboration d’une action de mobilité alternative devait reprendre les enjeux territoriaux. Il a donc fallu se concentrer sur un type de trajet et ce sont finalement les liaisons domicile-travail avec l’agglomération grenobloise, zone d’emploi attirant de plus en plus de salariés travaillant dans le Trièves, qui ont été retenues.

Les principaux leimotiv à la réalisation du projet étaient d’ordre économiques. Eneffet, d’après le Bulletin Officiel des Impôts, un aller-retour régulier entre le Trièves et l’agglomération grenobloise coûte à trente quatre euros. De plus, au niveau national, le second poste de dépenses du budget des ménages français (derrière le logement) est consacré aux transports, soit une somme annuelle de 5 140€ (15% de la part totale du budget annuel des ménages). En outre, dans un contexte d’individualisation des mœurs, le covoiturage apparaît comme un vecteur de nouvelles solidarités et pourrait renforcer la cohésion sociale au sein de ce territoire et éviter ainsi la dilution identitaire.

L’enjeu de développer le covoiturage pendulaire sur ce territoire est au cœur des processus de régulation des fonctions urbaines. En effet, avec la croissance de l’agglomération grenobloise, de plus en plus de ménages profitent des nouvelles accessibilités en matière de transports (Autoroute A51) pour venir habiter dans cette région située dans le périurbain. Ayant toujours eu la volonté de préserver son image écologique et ne pas devenir un « espace dortoir », le Trièves a donc cherché à appliquer une action de mobilité alternative telle que le covoiturage pour limiter les externalités négatives de la croissance urbaine : consommation d’espaces, dilution du corps social, exigences qualitatives en termes de services, cohabitation avec le monde rural,… En ce sens, l’Agenda 21 du Trièves est un réel projet politique en milieu rural.

2. Un processus de concertation

L’action est innovante dans la mesure où elle a été effectuée grâce à une concertation active entre divers groupes d’acteurs aux logiques différentes. Le projet englobe ainsi une pluralité de points de vue. L’intérêt d’une démarche de concertation est justifié par la présence d’acteurs aux logiques différentes75, parmi lesquels :

- l’Espace Ressources Emploi Formation, pôle d’insertion lié au Syndicat d’Aménagement du Trièves,

- le pôle Solidarité de la direction territoriale Trièves du Conseil Général de l’Isère,

- un groupe de travail composé d’une dizaine d’habitants,

- les équipes techniques et décisionnelles du Syndicat d’Aménagement du Trièves dont je faisais parti.

Ainsi, chaque acteur participant au processus de concertation amène sa propre vision du sujet. La mobilité alternative peut être vue sous divers aspects : favoriser l’usage des transports en commun, faciliter les échanges entre les habitants ou encore rationaliser les déplacements automobiles. L’équipe porteuse de ce projet ne s’est donc pas basée sur les services existants, comme ce fut proposé par l’un habitant, mais a fait le choix de l’innovation en mettant en place un logiciel inédit en France.

3. Un logiciel intermodal de covoiturage pendulaire

En octobre 2006, les élus du conseil syndical du Trièves ont décidé de développer un site intermodal de covoiturage pendulaire ayant les caractéristiques suivantes :

- Un répertoire des moyens de transports,

- Le covoiturage régulier de proximité : mise en relation, interface cartographique, notion de point d’embarquement local,

- Lien vers l’Autostop organisé,

- Des participants (re)connus

La principale caractéristique du logiciel de covoiturage réside dans sa nouveauté et notamment en terme de mise en relation de covoiturage. Il propose en effet une interface où le temps de parcours du conducteur est calculé à partir de son heure de départ et de son trajet.

Les routes du Trièves étant sinueuses et pas excessivement nombreuses, cette option est intéressante car elle crée la notion de point d’embarquement local. Ainsi, la base de données calcule automatiquement la concordance, à dix minutes près, des trajets proposés par l’ensemble des moyens de transport circulant dans le Trièves, à savoir Train Express Régional, bus du Conseil Général de l’Isère, lignes de bus longues distances, ainsi que la flotte de véhicules individuels ayant enregistré leur trajet régulier dans la base de données.

Ce logiciel reprend a lui seul les fonctionnalités d’une centrale de mobilité, à savoirune offre de renseignements précis sur les lignes de transports en commun (horaires, lignes, réductions tarifaires,…). De plus, il aborde la question du covoiturage comme un véritable moyen de transport en le couplant avec les transports publics. Par conséquent, ce logiciel donne la possibilité d’avoir une main mise sur l’ensemble des informations liés aux modes de transport présents sur le territoire.

Se pose néanmoins le problème de l’accès au logiciel via l’Internet. Un accès téléphonique pose la question du recrutement d’un(e) salarié(e) qui remplirait le rôle d’animation du système de covoiturage.

Cette action reflète plusieurs points. Tout d’abord, elle tend à réconcilier les transports en commun avec l’automobile. Cette complémentarité public / privé est certainement, du point de vue de la LOTI, l’avenir de la mobilité alternative. L’automobile est traitée à égalité avec les autres moyens de transport. Mais du point de vue de la législation, peut-on considérer le covoiturage pendulaire comme un nouveau système de transport ?

Baptiste Cambon de Lavalette

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L’église du Percy

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L’église, située sur un promontoire se voit de la départementale 1075 (ex nationale 75) et attire les regards des voyageurs dont certains n’hésitent pas à faire un crochet pour l’admirer de plus près.

L’église Saint Barthelemy est un prieuré bénédictin de Cluny, filiale du prieuré de Saint Marcel de Die construit au XIème siécle. Son origine est mal connue (chapelle du prieuré ou plus ancienne?).

En 1375, les terres de Saint Marcel de Die comprenaient le prieuré du Percy.

Les premiers renseignements connus sont donnés par le compte rendu de la visite de l’évêquede Die, Monseigneur Gaspard de Tournon en 1509.

En 1604, l’évêque de Die et de Valence constate que les guerres fratricides ont dévasté l’église: plus de couverture, muraille en ruine. Pour la reconstruire, les charges sont réparties entre les revenus de la Dîme pour moitié, l’autre moitié à la charge des habitants.

En 1644, le choeur est pavé, le clocher en ruine a encore une cloche, il pleut dans la nef.

En 1663, il faut envisager la réparation du clocher dont l’état rend dangereux l’entrée de l’église. Les incendies successifs détruisant la toiture en chaume, il est décidé de vouter l’église pour y poser une toiture en tuile. Cela n’ayant pas été fait, l’incendie de 1762 (grande écurie du chevalier Bally, douze maisons et l’église) entraine la destruction de la charpente. L’argent faisant défaut, en 1785 l’église est toujours recouverte en chaume.

En 1850, l’abbé Peyret fait un état des lieux: le choeur menace ruine, le clocher est au 2/3 renversé. Les souscriptions particulières et celles des habitants sont insuffisantes mais « les sacrifices et le dévouement des habitants ont été appréciés et le gouvernement de l’empereur par sa générosité et sa justice les a récompensés… » Les travaux sont alors entrepris (Mr Peronnet architecte), la reconstruction de la toiture et du clocher est terminée en 1862.

En 1914. l’église est classée.

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Les cloches ont subi les mêmes turpitudes.

En 1603, il est installé une cloche neuve qui fut brisée en 1621.

La suivante durera jusqu’en 1739.

La suivante fut fondue en 1740, le fondeur et ses compagnons logeant à l’hostellerie aux Bachas.

Les cloches actuelles furent bénites l’une en 1864 (760 kg), l’autre en 1868 (790 kg).

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La chapelle Saint Jean fait partie de l’église. Elle a été fondée en 1545. On y trouve la tombe de Collans, noble d’épée et ancien seigneur du Percy.

En 1648, la veuve Collans vend ses biens à François le Blanc, noble de robe et trésorier des finances à la cour des comptes du parlement. 

En 1750 yest inhumé Louis Vette, professeur de l’institut des Frères des écoles chrétiennes. La famille Vette fait partie des « feux » recensés en 1393. Les deux frères Vette étaient les deux personnes inscrites comme solvables en 1449.

Les visiteurs en admirant la silhouette, les proportions et les détails de la construction rendent hommage à la population qui, au cours des siècles, a su garder en état son église.

Un texte de Monsieur André SOUDE.

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« le percy »

Saison perdue

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                                      L’Obiou en 2006

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 Une nouvelle de Yann Petrucci parue dans les Nouvelles du Pays, il y a quelques mois.

Hiver 2325 – Cité du Mont Obiou.

La chaleur devenait insupportable. Certes Djino était habitué depuis sa plus tendre enfance à ne plus vivre que dans une fournaise quasi-permanente mais jamais il n’avait connu de mois de février aussi chaud. Très vite il quitta les balcons de surface qui lui permettait d’avoir une vue impressionnante au loin sur les ruines d’une ville que ses grands parents avaient autrefois appelée Guenobe. Ils lui avaient même raconté que les grands parents de leurs propres grands parents y avaient habité, à une époque où il y faisait encore bon vivre.

Il retourna dans les dédales au sein de la montagne en tentant d’imaginer ce que pouvait vouloir dire « bon vivre » à la surface d’une terre pelée, grillée, brûlée. Cette pensée céda cependant rapidement la place à l’objet de ses préoccupations depuis plusieurs jours déjà. En cheminant dans les galeries légèrement rafraîchies de la ville souterraine il se remémora le plan qu’il s’était fixé, et qui, si tout se déroulait bien, lui permettrait d’enfin espérer un avenir meilleur. Il dépassa sans s’arrêter les habitations précaires de son quartier où les populations les plus pauvres vivaient proches des ouvertures brûlantes donnant à l’extérieur. Finalement il déambula nonchalamment devant le magasin de luxe sur lequel il avait jeté son dévolu. Malgré l’heure tardive, il y avait toujours autant de badauds en admiration devant les produits inaccessibles qui s’étalaient dans la vitrine. Le moins cher équivalait à près de 10 ans d’un salaire moyen de la plupart d’entre eux. Djino, lui, savait que dans les coffres de cette boutique, des richesses encore plus importantes étaient enfermées, et que ce soir il en serait le richissime possesseur.

Il n’y avait pas si longtemps, à la recherche d’un nouveau filon aquifère dans les profondeurs de la roche, il avait découvert une ancienne galerie minière partiellement refermée. Laissant de côté ses recherches d’une hypothétique source non répertoriée par les services de la défense de l’eau il avait parcouru cette galerie qui très vite s’était transformée en un boyau putride. Au moment où il désespérait d’aboutir quelque part il entendit le bruit sourd d’un ventilateur. Sans croire à sa propre chance, il observa pendant de longues minutes au travers des pales produisant un vent rafraîchissant les allées et venues des gardiens dans la salle des coffres d’un magasin qu’il localisa plus tard grâce à l’insigne qu’il distingua sur la porte d’entrée. Des trésors inimaginables devaient être contenus dans ces coffres.

Après des heures passées à surveiller cette salle, il avait acquis la certitude qu’il pourrait y accéder facilement, cette nuit même, par l’ouverture de ce ventilateur. Il s’était donc mis en place dans la nuit attendant la sortie du dernier garde et le claquement de la serrure de sécurité. Rapidement, il dévissa le ventilateur et se laissa glisser dans la salle dans un silence qu’une vie passée à fureter dans l’obscurité des cavernes avait développé.

Les yeux brillants il repéra la dizaine de tubes en verre métallisé dans leur enceinte frigorifiée. Il savait que ces tubes pourraient résister pendant au moins 24 heures à la température extérieure ce qui lui laisserait largement le temps de refourguer sa marchandise. Sa main tremblante ouvrit l’enceinte, frémit sous l’effet d’un froid inconnu et effleura chaque cylindre : « San Lorenzo – Chili – 2019″, « Mac Kinley – Alaska – 2032″, « Vinson – Antarctique – 2075″, « Mounkou Sardik – Sibérie – 2043″,  » Elbrouz – Géorgie – 2015″… Des lieux magiques qui réveillaient dans sa conscience des histoires qu’il associait à des légendes, aussi irréelles que l’idée de « bien vivre » dans les ruines de Guenobe. Mais les dates accolées à ces lieux prouvaient que ce qu’il n’avait cru être que des contes avait en fait réellement existé.

Son regard s’arrêta, émerveillé, sur le dernier tube : « Obiou – France – 2006″. C’était l’année la plus ancienne de toute. Et à l’endroit même où il habitait! Sa valeur serait inestimable. N’hésitant qu’un instant il prit fermement le cylindre sentant avec une appréhension fugace ses doigts geler au contact du verre. Réprimant sa peur il le glissa dans son sac et sans plus s’attarder se dirigea vers l’ouverture du mur.

Au moment de s’y glisser une lueur brusque le fit se retourner. La porte venait de s’ouvrir sur une meute de gardiens, arme au poing.

« - Arrête-toi !

- Attention aux cylindres!

- Attrapez le ! »

Pris de panique Djino recula vers l’enceinte ouverte. Se méprenant sur son geste un des gardiens tira… et toucha Djino qui dans un mouvement ralenti s’écroula sur l’étagère supportant les cylindres.

Dans une ultime vision il aperçu au travers de pieds qui couraient en tout sens les tubes se fracasser au sol. Il sentit la poudre glacée se répandre dans ses narines, lui picoter les yeux. Il vit avec délice l’or blanc se répandre sur le sol et déjà commencer à fondre. Et il se demanda dans un surprenant sursaut de lucidité comment les anciens avaient pu laisser disparaître la neige.

Yann Petrucci, 37 ans

Fourchon

38710 Saint Baudille et Pipet

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                                    L’Obiou en 2325 ?

Pour en savoir plus sur l’auteur…

http://dodiblog.unblog.fr/2007/04/28/soiree-sanglante-a-lolagne/

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Notre programme électoral

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1-Nous choisirons l’éducation comme priorité nationale :
- Apprendre à lire et à écrire à tous les enfants avant qu’ils n’entrent en 6ème
- Créer des classes d’excellence sur tout le territoire
- Développer l’aide individualisée, par des professeurs volontaires et des étudiants tuteurs.
- Augmenter le budget de la recherche de 5% par an.
- Ajouter aux compétences de l’université la mission de l’insertion professionnelle.

2-Nous multiplierons l’emploi :
- Permettre la création de deux emplois sans charge par entreprise, quel que soit l’emploi.
- Instaurer un plan de protection et de soutien des PME, un « Small Business Act ».
- Créer un fonds de soutien pour que les créateurs d’entreprises puissent emprunter les fonds nécessaires au démarrage de leur activité.

3-Nous augmenterons le pouvoir d’achat :
- Augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites jusqu’à 90% du SMIC.
- Payer l’heure supplémentaire 35% de plus que l’heure normale.
- Rendre immédiatement accessible aux salariés une part plus importante des bénéfices des entreprises.

4-Nous rééquilibrerons les finances publiques et nous réformerons l’Etat :
Consacrer la moitié des recettes budgétaires nouvelles à la suppression en 3 ans du déficit de fonctionnement.
- Améliorer l’efficacité de l’action publique par l’évaluation, la contractualisation, la simplification de l’organisation des collectivités locales, la modernisation de l’Etat.
- Inscrire dans la Constitution l’interdiction pour tout gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement.

5-Nous lutterons contre l’exclusion :
- Unifier les allocations en une allocation sociale universelle, par points, cumulable de façon dégressive avec un emploi, pour que le retour à l’activité soit financièrement intéressant.
- Proposer à toute personne titulaire du RMI une activité rémunérée au service de la société, dans une collectivité ou une association.
- Construire 60 000 logements très sociaux par an.

6-Nous réformerons les retraites :
- Négocier une réforme des retraites avec les partenaires sociaux puis la faire adopter par référendum.
- Instaurer une retraite universelle par points, où les salariés choisissent librement l’âge de leur départ à la retraite, le montant de la pension augmentant avec le temps de cotisation.

7–Nous mobiliserons la société pour aider les personnes âgées :
- Redéployer les formes de prises en charge des personnes âgées vers l’hébergement temporaire, l’accueil de jour et de nuit.
- Élaborer des contrats «prévention-dépendance» entre le patient et son médecin traitant.
- Créer des services d’aide à la personne, grâce à l’activité universelle et au service civique pour tous les jeunes.

8–Nous réformerons notre système de santé :
- Régionaliser le système de santé, en prenant en compte les besoins de santé locaux.
- Responsabiliser les acteurs et les associer aux décisions et à la gestion.
- Adapter la formation des spécialistes aux besoins régionaux, par la mise en place d’un numerus clausus régional.
- Veiller à une juste répartition de l’offre de soins, en particulier dans les campagnes.
- Créer une Autorité indépendante chargée de l’alerte sanitaire et environnementale.

9–Nous défendrons la sécurité pour tous :
- Créer une police fidélisée, proche du terrain et des quartiers.
- Ouvrir les commissariats 24h/24h.
- Sanctionner dès le premier délit et généraliser l’obligation de réparation immédiate au profit de la victime.
- Pour les mineurs, privilégier les alternatives à la prison, par des stages de civisme, des travaux d’utilité publique, des centres éducatifs spécialisés.
- Doubler le budget de la justice.

10-Nous défendrons les agriculteurs français :
- Défendre les intérêts de la France au moment du bilan de la PAC en 2008 et préparer l’après 2013.
- Maintenir les aides à l’installation des jeunes agriculteurs.
- Simplifier l’administration de l’agriculture, faciliter les déclarations et assouplir les contrôles.
- Terminer le rattrapage des retraites agricoles.
- Investir dans la recherche et les débouchés non alimentaires et développer en particulier les biocarburants.

11–Nous proposerons une stratégie de développement des zones rurales :
- Préserver les services publics, en particulier la Poste.
- Regrouper dans un seul point de rencontre les différents services offerts à la population (Poste, impôts, CAF…).
- Créer des maisons médicales dans chaque canton rural.
- Implanter partout les nouvelles technologies.
- Développer les zones franches rurales, et y attirer des entreprises d’innovation.

12–Nous réimplanterons l’Etat dans les banlieues, et nous lutterons contre les ghettos :
- Renforcer la présence des services publics au sein des banlieues : commissariat, école, poste, hôpital, services pour l’emploi, pour la famille.
- Installer un sous-préfet qui représente l’Etat avec obligation de résidence, pour qu’il coordonne l’action de ces services.
- Développer un nouvel urbanisme, pour casser les ghettos : consacrer 25% de la surface de tout nouveau programme de construction à des logements sociaux.

13–Nous lutterons contre la fracture culturelle :
- Faire vivre les arts à l’école et ouvrir les classes à l’intervention des artistes.
- Favoriser le développement du mécénat.
- Garantir le statut des intermittents.
- Accompagner les mutations technologiques et les arts numériques.
- Modifier la loi relative à la diffusion d’oeuvres sur Internet en concertation avec l’ensemble des acteurs pour garantir les droits et la rémunération des auteurs.

14–Nous mènerons une politique active de l’écologie :
- Inscrire le développement durable au cœur des politiques publiques.
- Mettre en place un plan d’adaptation au réchauffement climatique : isolation et rénovation de l’habitat, développement des énergies renouvelables (biocarburants, solaire, biomasse…), transfert du transport de marchandises vers le rail et le transport fluvial.
- Instaurer progressivement une “taxe carbone” sur les énergies fossiles.

15–Nous construirons la démocratie sociale :
- Saisir les partenaires sociaux avant toute modification du Code du travail.
- Organiser un débat public de deux mois avant tout examen d’une loi importante au Parlement.
- Faire du Conseil Economique et Social un vrai lieu de débat de la société civile, et y faire entrer les associations environnementales.
- Demander aux partenaires sociaux d’élaborer de nouvelles règles de représentativité, et de prendre des mesures sur la sécurisation des parcours professionnels.

16–Nous rendrons la République aux Français :
- Instaurer la proportionnelle pour la moitié des sièges de députés, pour représenter tous les Français.
- Mettre fin au cumul des mandats pour les députés.
- Reconnaître le vote blanc.
- Autoriser les étrangers en situation régulière qui résident en France depuis plus de 10 ans à voter aux élections locales.
- Rendre l’Etat impartial : soumettre les nominations des membres des autorités de contrôle au vote du Parlement, interdire aux grands groupes privés qui vivent des commandes de l’Etat de posséder des médias.

17–Nous ferons du logement une urgence nationale :
- Interdiction des cautions pour les locations de logements, mise en œuvre d’un système d’assurance mutuelle, amélioration des mécanismes de « sécurisation » et d’assurances pour les propriétaires.
- Application pleine et entière de la loi SRU dans toutes les communes, y compris par le Préfet en cas de refus des élus.
- Modulation les loyers dans le parc HLM, en fonction de la situation financière des personnes.
- Aide à la pierre et systèmes de défiscalisation ciblés sur des besoins de logement prioritaires et durables.

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Projet de développement des Régions Sud Isère

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La valorisation de nos identités par

« LE TOURISME DOUX »

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Le projet R.S.I.

Nous voulons mettre en place un véritable maillage humain, culturel, promotionnel et économique, par un réseau trans-régional, spécifiquement réservé au « tourisme doux« , respectueux de l’économie locale et non agressif : Cyclistes, Marcheurs, Joggeurs, Cavaliers, VTTistes, etc.

Quelqu’un qui désire, partir de Turin ou d’ailleurs, doit pouvoir venir visiter les RSI, et avoir la possibilité d’obtenir un véritable support logistique lui permettant :

* D’avoir les itinéraires spécifiques et les cartes d’état major de nos circuits trans-régions.

* D’avoir les points de rencontre, les étapes « gîtes » avec les chambres d’hôtes, les campings et les hôtels estampillés, les relais « bricolage et réparations », les expositions et manifestations sportives ou culturelles, les bons restaurants, les activités sportives spécifiques (accro-branches, canyonning, parapente,…), le prix des repas à la ferme, d’une nuit chez l’habitant, les relais infirmerie, les N° de téléphone de secours de garde, la carte qui lui permet d’avoir les voies vertes de passage entre la Matheysine, le Trièves, l’Oisans ou le Vercors.

* D’avoir des propositions d’offres de plusieurs types de circuits, comme « monomodal » [(un seul mode de transport (vélo, rando, ...)] ou « multimodal » (rando puis cheval, puis V TT, puis train de La Mure, etc.), avec associés et intégrés à chaque circuit, les chambres d’hôtes, les hôtels, les campings,… les correspondants. Par exemple, l’un des circuits pourrait être celui des Gorges et des Lacs », un autre le circuit du souvenir en Vercors, etc.…

Nous créerons un Label R.S.I. Toute maison d’hôtes, de relais, de support divers, tout participant devra déposer un dossier, et sera après étude, labellisé par nos soins. Il lui sera imposé de signer une charte d’accueil de convivialité et un engagement de qualité.

Nous créerons un bureau central de promotion de toutes les R.S.I., qui aura son propre site Internet, qui fera la publicité sur toute la France, mais aussi à l’international, éditera les guides et brochures, collectera les subventions éventuelles, recueillera les projets d’entreprises locales, de clubs et d’associations souhaitant s’intégrer dans le projet. Apportera son aide financière et logistique. Ce même bureau ira chercher aussi des financements privés.

Nous créerons un bureau central de réservations. Par exemple, un Espagnol pourra acheter sur Internet un seul ticket, qui lui permettra d’arriver à l’aéroport de Grenoble, de prendre un bus déjà payé qui l’amènera dans les RSI, qui lui permettra de passer une semaine réservée, d’avoir son V TT prêt, d’être réservé sur le circuit des Gorges, d’avoir ses chambres d’hôtes réservées, sa place sur le bateau du Monteynard, etc.

Toutes les Régions du Sud Isère, derrière UN SEUL et MEME PROJET, managé et dirigé par une société autonome et indépendante des structures publiques !

- ECONOMIQUE : Car création d’emplois locaux nombreux, gîtes, repas à la ferme, ateliers multi activités (faire réparer un vélo, fax, point Internet, recoudre un bouton, panser les pieds, acheter des chaussettes, etc.), webmasters, secrétaires, hôtesses d’accueil, guides, etc.…).

-SOCIAL et CULTUREL : Car nécessairement, et de fait, une nouvelle dynamique basée sur les identités locales sera mise en œuvre. Nous ferons se rapprocher les hommes !

-APOLITIQUE et MODERNE : Car nous dépasserons les clivages politiques !

Nous comptons sur votre soutien pour ce projet !

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Un suppléant dans la lune?

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Je viens d’avoir les honneurs d’un article dans la page région du Dauphiné datée du 30 mai 2007. Voiçi une copie intégrale de l’article en question:

« Un suppléant dans la lune

Voilà qui n’est pas banal: Olivier Dodinot, kinésithérapeute à Mens et suppléant de René Robert, candidat UDF-MoDem, a acheté en 1996 une parcelle de lune! La parcelle n°308 très exactement, d’une surface d’environ 8 km2, située au lieu-dit « Mare Crisium » (mer des crises). Une acquisition réalisée pour 18 dollars auprès d’un Californien, Dennis M.Hope, qui s’était déclaré propriétaire de la lune et de 54 objets du système solaire en 1982. M. Dodinot a ensuite fait donation de « sa » parcelle à son fils »

Tout cela est strictement vrai!  Suite à la lecture d’un reportage assez loufoque dans le Nouvel observateur, j’avais effectivement acheté une pseudo parcelle de lune au dénommé Dennis Hope qui m’avait retourné un certificat de propriété avec carte à l’appui. Tout cela est bien sur parfaitement « bidon » et trône maintenant fiérement au dessus du lit de mon fils. Ce monsieur Hope n’est d’ailleurs pas aussi idiot que l’on peut le penser puisqu’il a fait fortune avec cette affaire. Je le trouve en tous cas plus amusant que son compatriote Georges W.Bush et sa guerre en Irak!

Un article était paru à ce sujet dans les pages Trièves du Dauphiné en Février 2001. Cela m’avait déjà valu un certain succés! Par la suite j’ai eu accés à ces mêmes pages Trièves pour des articles plus sérieux où l’on traitait par exemple d’Auto partage, d’école ou de pédibus.

Il s’agit cette fois d’un papier écrit par le directeur départemental adjoint en personne. J’ai donc tenu à téléphoner à ce Monsieur pour le remercier de la publicité qui m’était faite à quelques jours des élections. Je me suis permis de lui demander comment il avait eu l’idée de ressortir un article vieux de plus de 6 ans. Il m’a répondu que cela lui avait été suggéré par une source extérieure au Dauphiné. Ayant le plus grand respect pour la protection des sources des journalistes, je ne lui ai évidemment pas demandé de qui il s’agissait mais on peut bien sur penser qu’il s’agit d’un de nos supporters aux élections.

Je tiens à féliciter ce courageux anonyme pour cette idée d’article qui a entrainé une véritable explosion de la lecture de ce blog. D’une moyenne de 60 visites par jour, je suis brusquement passé à presque 400 en 22 heures! Je souhaite donc une bonne lecture à tous mes nouveaux visiteurs qui pourront constater que ce blog traite également de choses bien terrestres. Vos commentaires sont en tous cas bienvenus.

Une dernière remarque: on peut avoir la tête dans la lune et les pieds sur terre. On conviendra que cela peut même donner une certaine hauteur de vue!

Cordialement à tous 

Olivier Dodinot

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Portrait de René ROBERT

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Né à Grenoble, 55 ans. Deux frères Michel et Bernard et une sœur Janine.
Marié avec Florence ROBERT, 52 ans.
Trois enfants, deux beaux-enfants, 2 petits-enfants.

 Nos Racines dans la 4ème circonscription de l’Isère

Mes grands-parents sont nés, dans la région. Mon grand-père Firmin ROBERT est né à St Martin de la Cluze. Ma grand-mère Clotilde ROBERT (née GAILLARD) est née à Séchilienne.
Ils se sont installés en tant que cultivateurs à Pont de Claix au lieu dit « Le Canton ». Mon grand-père hélas est décédé à la guerre de 1914-1918 à l’âge de 31 ans. Cité à l’ordre de l’armée pour son courage, décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire. Pour son dévouement à la Nation, la Mairie de Pont de Claix commémora sa mémoire en donnant son nom à la rue qui traverse désormais l’ancienne propriété familiale « Rue Firmin ROBERT ».

Mon père Aimé ROBERT, pupille de la nation, ébéniste de métier. Il crée à l’âge de 22 ans, en 1932, sa fabrique de meubles « Meubles ROBERT » à Pont de Claix qu’il exploita pendant près de trente années, en comptant jusqu’à 25 employés. Il ouvrit deux magasins, l’un à Grenoble et l’autre à La Mure, qu’il ferma dans les années 1960.
A partir de ces années 1960, il se reconvertit dans la construction de logements sociaux sur la commune de Pont de Claix, sur les terres de son père (200 logements, résidence Air-Soleil, Le Verdun,…). Il fut le pionnier du chauffage au gaz dans sa commune de Pont de Claix.

Mon épouse Florence est née HUSTACHE. Ses racines sont fortement encrées dans l’Oisans, et ce, depuis de nombreuses générations. Particulièrement à Besse-en-Oisans, dans la vallée du Ferrand, où nous nous sommes mariés, et où nous avons notre port d’attache de ressourcement dès la venue du printemps.
Elle est professeur d’Espagnol dans un lycée public de Grenoble où elle enseigne cette langue dans les classes de Terminales et de BTS.

Mon parcours
En ce qui me concerne, j’ai blanchi mes fonds de culotte à l’école libre communale de Pont de Claix avec M. GOUILLOUX (pour les Pontois qui se rappellent !). Pendant les vacances scolaires, comme de nombreux Pontois, j’ai arpenté pendant quatre années de suite, les contreforts du Trièves à la colonie de Saint Maurice en Trièves.

Après avoir fait mes études secondaires à Grenoble, au lycée de La Salle à l’Aigle, je suis allé à l’université de Saint Martin d’Hères. Je suis licencié en sciences économiques.
Ingénieur commercial pendant 8 années dans un grand groupe international, J’ai créé par la suite deux entreprises dans le secteur de la Biologie Médicale. J’ai été pendant 16 années le PDG de ces PME.

Je suis fier d’avoir créé pendant ces années près de cinquante emplois dans le bassin grenoblois. Les aléas de la vie économique ont fait que les deux entreprises ont été reprises par de grands groupes industriels français, du fait de leur positionnement novateur.

Je suis avant tout un homme de terrain, dynamique, volontaire, créateur. J’exerce désormais en tant que travailleur indépendant, et apporte mon conseil en organisation et management dans le monde des Petites et Moyennes Entreprises, en France et en Belgique.

Mon engagement politique 

Mon engagement personnel dans la vie politique date de 1983, année au cours de laquelle je me suis présenté sur la liste municipale du Parti Républicain à Pont de Claix.
En 1995, j’ai monté ma propre liste « Pont de Claix 2000 » et me suis présenté en tant que Maire « non inscrit », toujours sur la commune de ma famille.
L’objectif de cette liste était à l’époque avant-gardiste. Je dénonçais la guerre « Bloc contre Bloc » dans les élections municipales. Nous étions une liste d’ouverture, avec un programme de nouvelle gouvernance municipale ni gauche, ni droite, basé sur la transparence, sur la mise en place de contre pouvoirs au niveau local et sur l’émergence de la démocratie citoyenne dans la commune.
Mon programme de gouvernance municipale s’appuyait sur la création de Conseils Consultatifs, ayant des pouvoirs de gestion élargis sur la transparence des budgets de la communication, des sports et de la culture, qui à mon sens ne devaient pas être entièrement accaparés par la municipalité en place.
Je suis heureux de voir qu’aujourd’hui l’idée a largement porté ses fruits et a été reprise par de nombreuses communes (qu’elles soient de gauche comme de droite), même si leur démarche ne me semble être souvent qu’un paravent.

Ayant eu à gérer des préoccupations d’ordre familial, j’ai pris pendant un temps un peu de recul.

Dès lors que François BAYROU se positionna et développa son idée de Parti Libre, je le suivis rapidement, reconnaissant dans son programme mes propres valeurs d’indépendance, de liberté de conscience, et de liberté de choix.

C’est pourquoi aujourd’hui, je me suis mis à son service, et au service du MOUVEMENT DEMOCRATE. J’ai souhaité me présenter en tant que Député sous ses couleurs, dans cette 4ème circonscription, dans laquelle j’ai toutes mes racines.

Mon objectif est de vous apporter mes compétences de terrain, ma ténacité, ma grande expérience du monde économique et social dans l’entreprise, et toute ma volonté d’être le porte-parole de cette circonscription qui est mon terroir et qui nous est chère à tous, votre porte-parole à l’Assemblée Nationale.

Avec mes meilleurs sentiments,
René ROBERT

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