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Revue de presse

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Convergence

Convergence en gare de Lus-la-Croix-Haute samedi 14 octobre !

Communiqué du Collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes

Le 10 octobre 2017

Après le Traintamarre à Lus-la-Croix-Haute en 2014, après le Très grand traintamarre en décembre 2016 dans toutes les gares de l’étoile ferroviaire de Veynes, après le Très grave traintamarre à Veynes en juin dernier, le collectif de l’étoile ferroviaire n’en a pas… marre ! Nous récidiverons donc samedi 14 octobre à 14h30 en convergeant depuis toutes les branches de l’étoile jusqu’à la gare de Lus-la-Croix-Haute.

Aggravation volontaire

Encore ? Malheureusement, oui. C’est que malgré les annonces volontiers rassurantes mais toujours floues des autorités, malgré une fréquentation qui se maintient à 1000 voyageurs par jour en dépit d’une progressive dégradation du service, malgré la mobilisation des usagers, des cheminots et des élus locaux, la ligne Grenoble-Gap se rapproche pour l’instant d’une mort à moyen terme. D’une part SNCF Réseau s’apprête à fermer le croisement en gare de Lus, en aggravant volontairement les problèmes de circulation sur une ligne déjà malade d’être sous entretenue. Au risque de faire perdre patience aux usagers jusqu’ici fidèles. D’autre part, tout en affirmant la main sur le cœur vouloir « sauver » la ligne, l’État et les deux Régions concernées se renvoient la patate chaude pour savoir qui déboursera les 50 millions nécessaires pour éviter la fermeture de la voie d’ici quelques années. En attendant, pas un seul centime n’a été budgété par ces autorités.

Conséquences évitables

Conséquence du défaut d’entretien : à partir de la fin de l’année, les trains mettront 8 minutes de plus pour faire Grenoble-Gap (7 % d’augmentation du temps de parcours) et, ce rallongement entraînant des impossibilités de croisement, deux trajets quotidiens entre Clelles et Gap seront supprimés. Dans le silence le plus complet de la SNCF et des Régions organisatrices, le cahier des charges pour lequel paient les contribuables ne sera donc plus rempli. Le paradoxe, c’est que si SNCF Réseau autorisait le croisement des trains en gare de Lus, ces deux trains pourraient peut-être continuer de rouler. En effet, le jeu des reports de croisements vers des gares et des horaires différents permettrait plus de souplesse dans la gestion du trafic*. Mais l’entreprise responsable du réseau préfère tirer sur l’ambulance.

Des mois de lutte à venir

C’est pourquoi solennellement aujourd’hui nous promettons encore plein de petits et grands Traintamarres de toutes sortes pour les mois à venir afin de nous opposer fermement à l’inertie financière des autorités et au démantèlement progressif de la ligne opéré par la SNCF. Mais sans attendre nous allons nous faire entendre et nous organiser, ce samedi.

Au programme :

13h38 – 14h21 : descente des trains en musique, en bruit et en colère joyeuse ;

14h31 : cours sur le fonctionnement du croisement et les conséquences de sa fermeture ;

14h57 : assemblée générale de lutte : point d’informations partagées et lancement des actions à venir ;

15h32 : bureau de recrutement pour des postes de chefs ou cheffes de gare à Lus-la-Croix-Haute, métier d’avenir !

Ensemble, cheminots et usagers pas encore usagés, nous resterons mobilisés tant qu’il faudra car nous l’avons bien compris : c’est à nous de leur faire préférer le train !

Contact :

Franck Boyer – 07 89 36 13 05

Lionel Perrin – 07 81 87 81 14

 

* Pour en savoir plus sur les conséquences de la fermeture du croisement, lire ici le numéro 3 de la Voix ferrée des Alpes (dernière page).

_______________________________________________ Train-des-alpes mailing list Train-des-alpes@poivron.org https://listes.poivron.org/listinfo/train-des-alpes

Algues vertes…

Reçu aujourd’hui des verts…

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Chères amies, chers amis,

Mandaté par vos voix lors de la Primaire de l’écologie qui m’ont désigné candidat, et par le vote des 8, 9 et 10 février, j’ai mené, en lien avec la direction d’EELV, des discussions avec Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et les forces politiques et citoyennes souhaitant s’engager dans une démarche de rassemblement.

Nous avons mené ces discussions sur la base de notre projet, pour rassembler autour de l’écologie, du social, de la démocratie et de l’Europe.

Vous trouvez ici un bilan provisoire de nos échanges avec Jean-Luc Mélenchon, le Parti de gauche, le Parti communiste français, et les Jours heureux et l’Appel des 100. À ce jour, ces échanges n’ont pas encore abouti à un projet commun mais montrent des convergences encourageantes.

Les discussions avec Benoît Hamon ont permis d’aboutir plus rapidement à une plateforme présidentielle qui prévoit notamment la sortie totale du nucléaire et des pesticides, la fin du projet de Notre-Dame-des-Landes, une Assemblée nationale élue à la proportionnelle sans attendre 2022, une constituante pour une VIe République. Cette plateforme présidentielle se décline avec un accord électoral.

Si cette plateforme était adoptée, je me retirerais, les écologistes soutiendraient Benoît Hamon à l’élection présidentielle, et nous poursuivrions le travail de rassemblement sur la base de cet accord avec les forces de la gauche et de l’écologie qui se reconnaîtront dans ce projet.

Je vous invite à vous prononcer sur ce choix décisif.

Yannick Jadot

La question qui vous sera posée sera : Souhaitez-vous que cette plateforme et l’accord électoral soient adoptés ? Réponses possibles : oui – non – blanc

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J’ai évidemment voté NON à ce mariage de la carpe et du lapin, à cette alliance de entre un borgne et un manchot. Je serais une fois de plus ultra-minoritaire dans cette triste secte au parfum nauséabond d’algues vertes.

Vade Retro Satanas, demi tour et en marche, marchons marchons, qu’un Macron puuuurrr accééééde à l’élyséééée !

 

Rochassac

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Depuis de nombreuses années l’idée de rénover le refuge de Rochassac  était dans l’esprit de beaucoup de Trièvois  amoureux  de ce lieu magique. Une équipe de bénévoles s’est fortement mobilisée et nous avons atteint notre objectif. Les travaux ont débuté le 5 mai 2016 et à ce jour il ne reste plus que quelques finitions intérieures à terminer.

 Merci à l’O.N.F.(Benjamin DURAND et Rémi LECOMTE) de nous avoir donné le feu vert pour la réhabilitation de ce patrimoine local.

 Vous avez été très nombreux (adhérents, donateurs, Association Courir en Trièves, Crédit Mutuel, Crédit Agricole, Groupama, les mairies (Saint Baudille et Pipet, Mens, Cornillon en Trièves, Cordéac, Saint Sébastien, Saint Jean d’Hérans), la Conseillère Départementale, a avoir contribué financièrement à ce  projet.

 Nous remercions également les entreprises (Actrans, Trièves Travaux, MICHELI, Tout Faire matériaux, Obiou Charpente, Home Eco, MEYSENC, Pelissard, Scierie Barthalay Tréminis, Menuiserie JACOLIN, Mens Toiture,  S.A.S  A.P.L), pour nous avoir fait don de matériaux.

 Nous n’oublions pas non plus les commerçants et les particuliers qui nous ont donné un  coup de main dans la réalisation de cette aventure.

 Le Petit Marché

Boucherie MARCOU

Boulangerie GRAS

Coopérative agricole Alpha

Le Café des Arts

Bruno BESSON

Gérard TACCHINI

Joseph GUILLEN dit « Pépito »

Bernard CLAVEL

Bernard PERSONAZ

Robert et André SERRE

Marc et Marielle BLAIS

Eric et Brigitte HASHOLDER

Thomas et Fabien CARTON

Isabelle ARNAUD

Alice VERSARI

Guy ACHIN

Albert DARIER « dit Bayrou »

Marc DOLCI

Philippe CHARLES

Patrice CARTON

Damien THERON

Nicolas FAURE

Pierrick FREYCHET

Jérémy FAURE

Hugo

Mathieu FAURE

Eddy JOSE

Jean Christophe TATIN

Sébastien NAUD

Fred FOLLIET

Quentin CHEVALLY

Alexis CORDEIRO

Michel FREYCHET

Aurélien MEYER

Aurélien POITE

Jérôme POITE

Christian REYDET

Jean François DUSSERT

Etienne GERARD

Alain GUICHARD

Manu SUBE

Les cuisinières

Le film

Stéphane LOCATELLI

Christophe GIRAUD et Mickaël

Léonie GERARD

Le Site

Luc GIRAUD

Toute l’Equipe de ROCHASSAC serait heureuse de vous compter parmi nous à l’occasion de l’inauguration, le dimanche  28 août 2016 à 11h00 sur le site de ROCHASSAC pour un apéritif offert par l’Association et un repas tiré du sac.

 Pour ceux qui ne connaissent pas  ce sera l’occasion de découvrir le nouveau refuge.  Et nous en profiterons pour vous  présenter l’équipe de choc qui depuis plus d’un an se mobilise pour que ce beau projet aboutisse.

Nous vous attendons nombreux avec un beau soleil.

Le refuge est à nouveau ouvert, et nous espérons que ce lieu sera apprécié par les randonneurs et préservé par respect pour les bénévoles qui ont donné de leur temps.

Merci à tous.

Vous pouvez consulter le site de ROCHASSAC

www.association-rochassac.fr

Migrations d’hier et d’aujourd’hui

Dans le cadre du projet « Debout les consciences, migrations d’hier et d’aujourd’hui », l’association Hôtel Europa / Golem théâtre vous invite à participer à un atelier de lecture à haute-voix animé par Frederika Smetana

Lundi 9, mercredi 11 et jeudi 12 mai de 18h30 à 21h 30 à la médiathèque de Mens. Gratuit.

Restitution le 13 mai à 19h.

Inscription obligatoire : contact@hoteleuropa.fr / 06 89 20 86 17.

En collaboration avec le Pôle culture et Patrimoine de la Cdc Trièves, la Maison du Territoire, le Musée du Trièves,

le réseau Traces, la commune du Percy, le CPIE/Parc du Vercors, Hôtel Europa/ Golem théâtre vous convie à un événement autour du spectacle « Casablanca 41 », de Michal Laznovsky. Exposition, ateliers, rencontres, films porteront une réflexion sur les migrants d’hier et d’aujourd’hui. PROGRAMME COMPLET EN PIECE JOINTE.

Lundi 9, mercredi 11 et jeudi 12 mai, restitution le 13 mai à 19h

ATELIERS DE LECTURE A HAUTE-VOIX

Animés par Frederika Smetana.

18h30- 21h 30. Médiathèque de Mens. Gratuit.

Inscription obligatoire : contact@hoteleuropa.fr / 06 89 20 86 17.

10 mai au 30 mai

EXPOSITIONS : « Modane, une traversée de la frontière » photos de Benjamin Vanderlick et « Les migrations pour vivre ensemble » de la Ligue de l’enseignement de l’Isère.

Modane, ville de Savoie à la frontière avec l’Italie est un lieu emblématique pour les migrations. Le migrant, autrefois italien, est désormais afghan, érythréen, kosovar, maghrébin, syrien… Ils sont une expression de la diversité des migrations internationales. Vernissage le 10 mai 18h. Maison du territoire, Mens. Entrée libre.

Vendredi 20 mai

19h : CONFERENCE ILLUSTREE PAR PHILIPPE HANUS ET MANU BRETEAU

« Trajectoires migratoires des bûcherons et charbonniers à travers les Alpes. XIXe-XXIe siècle ».

Depuis la fin du XIXe siècle, les entreprises forestières des Alpes font appel à d’importants contingents de migrants. Autrefois dominé par les Italiens, ce marché s’est ouvert à de nouveaux arrivants avec l’élargissement de l’Union européenne et la pression de la concurrence internationale.

Photos de Manu Breteau : «  Chantier de débardage à câble à Chichiliane.

19h. Le Percy. Entrée libre. Pique-nique tiré du sac entre la conférence et le spectacle. 

21h : « CASABLANCA 41 » UNE PIECE DE MICHAL LAZNOVSKY

Par la Cie Golem théâtre.  Avec Bruno La Brasca, Jacques Pabst, Muriel Sapinho, Frederika Smetana. « Casablanca 41 » se passe sur un bateau ancré dans le port de Casablanca, en 1941. A première vue, on dirait un bateau de croisière. Mais à y regarder de plus près, on voit qu’il s’agit d’un misérable rafiot plein à ras bord d’exilés fuyant l‘Europe. L’intrigue va se nouer autour d’un petit homme ordinaire, émigré de Tchécoslovaquie occupée. Ses (faux) papiers ne sont pas bien faits et c’est pourquoi il est en quête d’une solution pour se tirer de sa situation désespérée. Une guerre mondiale éclate tandis que se joue une petite bataille pour la survie d’un petit homme inconnu, perdu quelque part sur un bateau pourri… Grange du Percy. PAF : 13/9 €. Réservation : 06 13 57 71 71 golemdiffusion@gmail.com

Samedi 21 mai

19h : buffet africain proposé par le C.A.R.T. (Collectif pour l’Accueil des Réfugiés dans le Trièves) et des demandeurs d’asile congolais actuellement accueillis dans le Trièves. Prix libre.

Contact C.A.R.T. Contact : trievessansfrontieres@gmail.com
21h : « Casablanca 41 ». Grange du Percy. PAF : 13/9 €. Réservation spectacle : 06 13 57 71 71 / golemdiffusion@gmail.com

Dimanche 22 mai

« SANTA FE » UN FILM DE AXEL CORTI

Présenté par Henri Dumolié, ancien directeur de l’INA-PACA.

New York 1940 : le Tonka arrive avec à son bord nombre de réfugiés épuisés. L’entrée en Amérique est problématique pour tous ces émigrants sans papiers. L’accueil des rescapés du nazisme est loin d’être facilité par les autorités américaines. « Santa Fé » est le second volet de la trilogie « Welcome in Vienna » (1986).

18h 30. Musée du Trièves. Entrée libre. Nombre de places limitées. Réservation recommandée : 04 76 34 88 28 f.dumolard@cdctrieves.fr ou  contact@hoteleuropa.fr

Un pied dans le mouvement

Bonjour à tous!

Chaque année je donne des stages  amateurs avec  Rotations Culturelles sur les week-end à la fois dans  le Trièves et au Pacifique CDC ( centre de recherche chorégraphique) à Grenoble.

Cette année je n’ai pas eu le temps de m’en occuper dès le début de l’année, toutefois, je vous propose deux  stages   durant les vacances scolaires, histoire de garder « un pied dans le mouvement »

le dimanche 10 avril et le dimanche 24 avril

Il s’agit d’une remise en forme « rafraîchissement musculaire tonique  et en douceur » .  Nous aborderons également le développement du  mouvement vers  la danse contemporaine .

Ce travail est accessible à tous dans la bonne humeur,  humour et plaisir ! .

C’est aussi l’occasion pour de nouvelles personnes  de découvrir  ma démarche d’enseignement artistique et  les cours hebdomadaires que j’ai mis en place cette année sur le Trièves avec Rotations Culturelles. 

Je vous propose :    matinée et après—midi  avec la possibilité de suivre uniquement le matin ou l’après-midi.

- 10h -12h30 :   rafraîchissement musculaire , exercices pour le réveil du corps,  tonicité en mouvement, suivis d’ étirements.

-   Pose lunch,  chacun apporte quelque chose à partager ….

- 14h - 16h00 :   travail sur le  développement  du mouvement vers la danse, la créativité, en toute simplicité dans le légèreté, suivi  d ‘exercices  d’étirement et de travail somatique  et  être à l’écoute de son corps .

Lieu   Salle du rez de chaussée  de la mairie   de Lalley.

tarifs :30 €  la journée – 15€ la demi journée  / déjà membre de l’association

35 € + 10€ adh  18€la demi journée/  pas encore membre.

Inscription  avec votre règlement à envoyer par courrier  à Rotations Culturelles l’arsenal 38930 Clelles

nous pouvons faire du Co-voiturage.

Faites  suivre  l’info de ce  stage pour les personnes qui seraient intéressées .

au plaisir de vous retrouver !

je reste à votre disposition pour toutes vos questions
Céline/ 06 35 56 32 87rotationsculturelle@gmail.com 
cours et stages  dispensés par Céline Perroud danseuse professionnelle diplômée d’état.
Céline parcours le monde en tant que danseuse interprète  durant 15 ans en travaillant auprès des grandes compagnies  de la  danse contemporaines. Elle développe son enseignement artistique au sein de Rotations Culturelles  depuis 2010 .
Un pied dans le mouvement dans Trièves cleardot
 Rotations Culturelles c’est quoi?
Rotations Culturelles est une association qui à germée il y a sept ans à la ferme Gabert, exploitation agricole biologique. Avec la volonté de rassembler le geste dansé et le geste de la terre. Un parallèle entre le mouvement des rotations culturales( Thierry Ailloud-Perraud exploitant agricole), le mouvement dansé du corps, ( Céline Perroud danseuse professionnelle, enseignante artistique) , jusqu’au mouvement globale de la terre ( Jean-Robert Grasso physicien du Globe). Pour des projets de formes divers à des fins artistiques et pédagogiques

Plaidoyer pour l’éolien

Quelques réflexions personnelles sur l’énergie éolienne et un éventuel projet dans le Trièves…
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1) Il est URGENT de ne pas se précipiter quand on sait que les technologies d’énergies renouvelables se développent très vite. Mais si nous optons pour le lancement d’études, débouchant éventuellement sur la création d’un parc éolien  dans une dizaine d’années, nous aurons les éoliennes de 2025, encore plus silencieuses (Voir : Chouette les éoliennes…), d’un meilleur rendement, avec une meilleure intégration paysagère etc. Mais si nous enterrons le dossier pour le rouvrir dans 10 ans, nous ne disposerons de cette énergie renouvelable dans le Trièves qu’en 2035. Or la planète chauffe, il faut agir, c’est URGENT ! La politique de l’autruche ne pourra que nous amener dans le mur du déréglement climatique !

2) Il est URGENT d’arrêter de se laisser influencer voire manipuler par des entreprises privées. C’est pourquoi, il faut remercier celles qui nous ont faite des propositions spontanées de projet de parc éolien, puis faire notre propre cahier des charges en fonctions de NOS intérêts et de NOS interrogations. Et enfin mettre les diverses sociétés en concurrence. Et surtout veiller à obtenir une gouvernance permettant une vraie co-décision. Par exemple, si les études sont positives, sur le nombre, l’emplacement (pour l’aspect paysager) et le type d’éoliennes (en fonction de leur émission sonore).

3) Il est URGENT de profiter des subventions qui sont offertes dans le domaine des énergies renouvelables. Notamment du fond d’investissement régional OSER (oser.rhonealpes.fr) qui peut à la fois participer au capital et être une ressource technique face aux opérateurs éoliens. Les fonds LEADER Européens ont également des lignes budgétaires pour soutenir ce type de projet. Au vu de l’état des finances publiques, cette générosité risque de ne pas durer…

4) Il est URGENT de ne pas dépenser de l’argent public à payer des études fantaisistes, au thême flou, dont on sait qu’elles finiront à coup sur dans un tiroir. Et se consacrer à des études précises du type « Y a t’il assez de vent aux endroits envisagés, existe-il des corridors à oiseaux ou chauve souris, quel serait l’impact paysager d’un parc ? »

5) Si le projet est jugé acceptable après de multiples études, une enquête d’utilité publique etc, des recours nombreux et variés, le Trièves profitera de multiples retombées économiques. Rentrées fiscales de l’ordre de 200 000 euros par an pour les communes, la communauté de commune, le département et la région, notamment à travers l’IFER (Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/795-PGP.html). Loyer aux propriétaires de terrain (voir point 8 ci dessous). Bénéfices de la participation au capital des collectivités locales et des habitants. Activité économique importante, et adaptée à nos entreprises locales de taille moyenne (Pellisard…), lors des phases de construction et de démantélement. (Voir Les Ailes de Taillard).

Nous disposerons également d’une électricité moins chère que celle que pourrait nous offrir les centrales nucléaires de nouvelle génération type EPR (Voir : Eolien -nucléaire : le vrai cout de l’énergie.)

6) Il est URGENT de prendre en compte et de respecter les critères forts qui font l’identité du Trièves. C’est pourquoi des études paysagères, acoustiques, hydrologiques, ornithologiques et chiroptérologiques (les chauves souris) devront être menées si on décide d’aller de l’avant. Si ces études se révèlent négatives, et/ou si le vent s’avère insuffisant, le projet ne se fera pas !

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/NL2%20du%203.09.13.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/Newsletter%20n%C2%B01.pdf

http://www.cc-montsdupilat.fr/sites/default/files/files/EOLIEN%20NL3.pdf

Un parc éolien est une installation à caractère totalement réversible. Si la génération de nos enfants trouvent une énergie plus adaptée, ils les démonteront ! Avec ce type d’énergie, nous leur laissons le choix de leur avenir ! A l’inverse, lorsqu’on utilise de l’énergie fossile, on envoie du CO2 dans l’atmosphère pour des centaines d’années. Avec le nucléaire, on produit des déchets pour des dizaines de milliers d’années. On dépasse le temps historique pour pourrir la planète sur des temps géologiques ! Nous vivons à crédit sur le dos des générations futures !

7) Si un projet se fait, les propriétaires des terrains gagneront environ 9000 euros par an et par machine, ce qui est considérable pour des exploitants ayant souvent de faibles revenus. Ces revenus seront également mutualisés, de manière décroissante avec la distance, aux propriétaires des terrains alentours. On pourra en fin d’exploitation retirer la partie superficielle du socle et revégétaliser. (voir Du démantèlement des éoliennes… ).

8) Il est URGENT de mettre en oeuvre, si les études sont favorables, les technologies matures que constituent les éoliennes, et de poursuivre activement les recherches sur d’autres technologies plus expérimentales, comme le projet de capteur photovoltaïque sur les routes.

9) Il est URGENT de  respecter le projet TEPOS  tel qu’il est annoncé, c’est à dire diminution des consommations énergétiques ET augmentation de la production d’énergie renouvelable. On a bien noté que la création d’un petit parc éolien de 5 machines de 2 MW permettrait le croisement des courbes de consommation et de production en 2034 au lieu de 2042.

10) Il est URGENT de ne pas être dans la pensée unique. Il faut penser binaire, dépenser moins d’énergie ET produire plus de renouvelables. Le nucléaire représente aujourd’hui plus de 75% de la production d’électricité en France. Imaginer arréter cela par de simples mesures   d’économie, sans production d’énergie alternatives, est une vue de l’esprit. D’autant plus si on envisage de remplacer l’usage des énergies fossiles par l’électricité, pour éviter les émissions de CO2.

11) Il est URGENT de laisser d’organiser la solidarité entre les territoires. Grenoble, avec sa densité de population, ne peut pas être autonome en énergie, pas plus qu’il ne peut l’être en lait ou en farine. A l’inverse le Trièves, avec sa population clairsemée, ne peut justifier d’un CHU ou d’une université. Les échanges sont donc indispensables, même si on peut éviter de faire voyager un yaourt 3000 km avant de le déguster.

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Pour finir, une petite anecdote personnelle. Je regardais il y a quelques jours, avec mon fils Anton 16 ans, une émission dans le cadre de la Cop21. On y décrivait les 3 scénarios possibles pour l’an 2100. Dans l’option « Il est URGENT d’attendre, on ne change rien », on parlait d’un réchauffement de 6°, une planète invivable, des canicules quasi tous les étès contre lesquelles on luttait à grand coup de clim, aggravant ainsi encore les émissions de CO2.

Je vois mon fils blémir. Je tente de le rassurer. Je lui dis : « Anton, en 2100 tu seras mort ou tu seras un vieillard ». Il me répond : « Oui, mais mes enfants ??? ».

Je lui répond quoi ? Je fais quoi concrétement, à mon petit niveau, pour lui éviter ce scénario de cauchemar ?

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Grenoble Nice avec 1 litre : Record d’efficacité énergétique !

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Jusqu’à présent vous connaissiez les voitures électriques et les voitures hybrides, mais pour les vélos assistés il n’y avait que des vélos électriques. Les Hector Delta sont des prototypes d’une nouvelle technologie Française de vélos assistés hybride thermique à grand rayon d’action (autonomie 500 km et rien à voir avec un cyclomoteur, c’est un vélo).

L’innovation repose sur l’hybridation Delta dont les brevets ont été étendus international par le CEA (rien à voir avec l’hybridation Toyota), elle ne porte pas sur le moteur, mais sur une transmission qui permet notamment au moteur de ne fonctionner que sur son point de meilleur rendement en toutes circonstances.

Le résultat est  une grande sobriété, des capacités de grimpeur peu communes (franchissement de pentes supérieur à 35%).

Pour notre coup d’essai l’an dernier, nous avions déjà réalisé la terrible classique cycliste « Grenoble Nice dans la journée », 320km et 3200 m de dénivelé, à 36,3 km/h de moyenne avec 1,55 litre pour les versions essence et 1,92 litre par la version végétarienne éthanol (alcool de betterave) alors que la moyenne d’âge des participants était de 62 ans. (Respectivement 0,48 et 0,61 L/100km)

Avec l’expérience acquise et les progrès sur la technique, l’objectif ambitieux de cette année était de faire moins d’un litre pour le parcours à la même vitesse soit 35% de progrès en efficacité énergétique (et 1,5 litre pour la version bioéthanol, carburant qui contient moins d’énergie par litre).

Objectif totalement rempli ce mardi 23 Juin par Gerard Facco, Olivier Laforge, Gilles Gullon et Yvan Pesenti (l’inventeur). 4 vélos au départ, 4 à l’arrivée, 36,5 km/h de moyenne, un peu moins de 8 heures 30 de selles, 12 heures avec les arrêts repas et interviews journalistes.

Avec une performance énergétique de première ordre de 0,88 litre pour Gerard Facco notre doyen de 65 ans, à égalité avec notre « junior » Gilles Gullon 47 ans. Soit 0,28 L/100km.

Une performance incroyable de 0,6 litre  pour Olivier Laforge qui est un cyclotouriste aguerri de 50 ans, capable de faire ce parcours à 26 de moyenne en vélo de course. Soit 0,19 L/100 à 36,5 de moyenne.

Enfin 1,48 litre pour la version éthanol mené par le ventripotent maillon faible de l’équipe, (moi-même 55ans, 85 kg et entrainement Microsoft office) soit 0,46 L/100km.

En équivalence énergétique j’aurai échoué puisque 1,48 litre d’éthanol sont équivalent à 1,1 litre d’essence, mais par bonheur le chiffre rond inférieur à 1,92 L de 2014 était 1,5 litre…

  • Parti à 6 heures de Claix, nous avons eu du vent de face jusqu’au col de Lus, que nous avons passé avant 8 heures (moyenne 34 kmh).
  • Pas de vent jusqu’à Serres (km 100) où un correspondant du DL nous attendait à 9 heures, petit déjeuné, interview, échange avec les passants (moyenne 36 kmh)

 

  • Vent de travers jusqu’à Saint André les Alpes 13 H 30 (Km 220), déjeuné interview avec correspondant local et toujours autant de bienveillance envers notre tentative. (Moy 37 kmh)

 

  • Bon vent dans le dos jusqu’à Malaussène (Km 270) la plus belle portion du périple, paysage magnifique col de Toutes Aures, descente énorme (Moy 37,5)

 

  • A Malaussène Eole se fâche et nous regarde maintenant dans les yeux en se renforçant jusqu’à 40 kmh, mais nous avons de l’avance sur la moyenne, encore de la marge en carburant (moins pour moi…) et finissons en douceur, le succès du challenge aidant à affronter ces conditions finales assez infernales. Avec du retard sur la moyenne et plus assez d’énergie, cela aurait été un calvaire, mais nous avions prévu cela et pris volontairement beaucoup d’avance (une leçon tirée de notre précédente édition) 

Comment comparer cette efficacité, avec celle d’un véhicule électrique qui consomme 0 L/100 km ?

Retenez qu’il a fallu l’équivalent d’un litre d’essence en uranium, plutonium, charbon ou gaz pour produire, acheminer l’électricité nécessaire à charger une batterie de 2 kwh. Le challenge serait donc de faire le même trajet à la même vitesse (pas de problème), avec 2 kwh de batterie (15kg) ce qui ne sera pas facile (6,5 wh/km).

Une Twizy qui fait 70 km avec ses 6 kwh de batterie, consomme donc l’équivalent énergétique de 4,5 L/100km en uranium en France et charbon ailleurs.

Plus que jamais la seule bonne énergie, reste celle que l’on ne consomme pas et là cela en fait déjà pas mal en moins.

Notre ambition faire encore mieux l’année prochaine et obtenir une législation pour ces appareils qui restent interdit de réseau routier, faute de législation adaptée (même situation pour les vélos assisté électriques dépassant 25 kmh qui roulent hors la loi, par dizaines de milliers en France)

Yvan Pesenti

Plus : http://hectordelta.com/

Le record précédent : Grenoble Nice en vélo assistés hybrides avec 1,95 litre de bioéthanol ou 1,55 L d’essence

 

Réunion covoiturage à Mens

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Jeudi 21 avril à l’initiative de la commission Vie quotidienne de la mairie de Mens, s’est tenu une réunion réunissant environ 25 personnes, concernant le covoiturage et l’utilisation du nouveau parking dédié place du Vercors. Le hasard faisant bien les choses, le panneau covoiturage a été posé quelques heures auparavant, il reste à terminer le marquage au sol des 2 places.
Après une introduction de Marcel Calvat premier adjoint, Florin Malafosse, de la CDC du Trièves, a présenté un passionnant diagnostic des déplacements sur le territoire.
Puis Raphael Szmalc, stagiaire du département de l’Isère, chargé d’une étude sur les transports, a expliqué avoir observé au moins 8 personnes pratiquant le covoiturage depuis la place du Vercors entre 7h30 et 9h du matin. Or l’expérience montre que l’officialisation d’une pratique informelle en multiplie les pratiquants.
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On a défini les règles d’utilisation du parking : nécessité de retirer un autocollant spécifique en mairie, en donnant ses coordonnées. Le policier municipal sera chargé du contrôle des lieux.

Les différentes possibilités de « rencontres covoitureuses » :

- Attente au parking. Réservé aux personnes n’ayant pas d’impératif horaire. Surtout le matin ou pour les soirées type cinéma à Clelles.

- Le bouche à oreille par réseau : La secrétaire de mairie de Mens peut aider, dans les limites de sa disponibilité.

- Le réseau de correspondant par SMS « Mon Trièves » qui regroupe déjà 130 personnes  Il n’est pas spécifique au covoiturage et est réservé aux services gratuits. Cependant une mise en relation débouchant sur un covoiturage régulier pourrait amener un dédommagement du conducteur. Renseignement auprès de Fouad Lhocine au 07 81 82 73 84.

- Les sites internet.

Yvan Martinod, du conseil départemental de l’Isère a présenté en détail  Ecovoiturage, le site de covoiturage du département de l’Isère (http://www.ecovoiturage.itinisere.fr/), plus spécifiquement dédié au aller-retour domicile travail et dont l’utilisation est gratuite.
On a aussi évoqué le célèbre Blablacar (https://www.covoiturage.fr/), qui prélève une commission sur les trajets de plus de 75 kilomètres. En dessous de cette limite, le service est gratuit mais ne permet pas de réserver un trajet, le paiement se faisant en direct au conducteur.
Pour l’un et l’autre site, il est conseillé de noter le numéro de téléphone de son covoitureur pour éviter les  »loupés » au lieu de rendez vous.
Olivier Dodinot se propose d’aider à l’inscription les personnes allergiques à l’informatique.

- En réflexion :  un tableau effaçable ou classeur avec formulaire en mairie ou sur le parking.

- A noter : on peut cumuler covoiturage et transport en commun. Exemple : descente de Mens à Grenoble en covoiturage. Remontée par  le bus 4500 du lundi au samedi, départ de la gare routière à 17h40, arrivée place du Vercors à Mens à 19h15.

http://www.autocars-grindler.com/telechargement/Ligne4500.pdf

QUESTIONS DIVERSES :

Courtoisie : Véhicule propre, être à l’heure, éviter le ransport de bétail (3 personnes en doudoune sur la banquette arrière…)

Assurance : les passagers covoitureurs sont couvert par assurance  du conducteur si la rémunération demandée se limite au partage de frais et n’entraine pas de bénéfice.Avec blablacar, le trajet Mens – Grenoble est proposé par défaut à 3 euros (tarif vert), le conducteur peut demander jusqu’à 4 euros (on passe au tarif orange), mais le système bloque au dessus. A l’inverse, on peut baisser le tarif jusqu’à un minimum de 1 euros. Blablacar suggère également de signaler la pratique du covoiturage à son assureur.

 Prêt de volant au covoitureur : à voir impérativement avec son assureur :

Mineur et covoiturage :

« Mon Trièves » accepte qu’un mineur communique son numéro de portable au réseau, dans la mesure ou ses parents sont d’accord.

Un mineur ne peut avoir son propre compte sur un site de covoiturage. Mais ses parents peuvent faire une demande de covoiturage  à travers leur propre compte parent. Blablacar propose une décharge à signer par les parents :

Fiscalité : les revenus venant du covoiturage, s’apparentant à un partage de frais, ne sont en principe pas imposable.

https://www.covoiturage.fr/faq

ECONOMIE, ECOLOGIE, SECURITE…

Economie : le barème  kilométrique indique un cout de revient de 33 cts pour une simple 4 CV.  Donc un aller retour de 100 km sur Grenoble revient à 33 euros, soit 165 euros par semaine de 5 jours, 700 euros par mois, 7500 euros par an ! En covoiturant à 2, on économise donc 350 euros par mois chacun, en allant par 3 on monte à 230 euros d’économie.

Source : http://www.service-public.fr/actualites/007570.html

Ecologie : avec une voiture extrêmement sobre à 80 gr de CO2 par km, on émet 8 kg sur un aller retour à Grenoble, 40 kg par semaine, 1.8 tonnes par an. En covoiturant à 2 on économise donc 900 kg chacun, 1.2 tonnes en allant à 3.

Source : http://carlabelling.ademe.fr/,

Le covoiturage, en limitant le nombre de voitures, contribue également à la fluidification du trafic. La pratique des Trièvois dans ce domaine risque cependant d’avoir des effets limités sur le carrefour du Rondeau, qui compte presque 200 000 véhicules/jour

Source : http://www.citylocalnews.com/actualite/2012/06/14/des-croisements-multiples

Sécurité : plusieurs études le démontrent : on conduit de manière plus apaisée avec un passager que seul au volant.

Solidarité : Le covoiturage, c’est aussi la possibilité d’échange, de rencontres qui ne se font pas nécessairement dans un autre contexte.

 CONCLUSION :

L’idée de la réunion était de contribuer à créer la masse critique pour favoriser les  »rencontres covoitureuses » aux mêmes horaires. On sait qu’il y a 1700 navetteurs quotidiens entre le Trièves et Grenoble !

On peut espérer dans le futur voir une multiplication de petits parkings dédiés au covoiturage dans le Trièves.

Hebergeur d'image

 

Bechamelle remet le couvert

On se souvient avec émotion de l’invitation de Jean Marc Rouillan en Décembre par l’assoc Béchamelle :

« !G.A.R.i! » – Jean Marc Rouillan -George Besse

Mémoire sélective…

 

Or je viens de recevoir le message suivant d’un lecteur assidu du Dodiblog :

« Je me permets d’attirer votre attention sur notre association préférée qui sévit à nouveau avec un cycle de conférences qui semble être tout à fait passionnant : résistance créative, imagination insurrectionnelle, permaculture sociale, nouvelles formes de désobéissance (dont la transformation de vélos), armée de clowns, actions confrontationnelles de masse, sorcières activistes et autre batailles de boules de neige contre des banquiers dans le cadre du réchauffement climatique…
Il ne faut pas peut être pas perdre l’occasion de montrer que le Trièves n’est pas en retard sur Grenoble en terme d’imagination (délire?)  bobo-écolo-alternativo-libertaire.
D’autant qu’il nous est annoncé « des terrains de lutte que nous pourrions ouvrir localement »… bientôt une ZAD devant le composteur de la place de la Halle?  ou une déambulation protestative de soutien aux opposants aux interdictions d’occupation illégale du domaine public? »

 

Voiçi donc le programme des réjouissances de Bechamelle pour le mois de Mars :

« Dans le cadre du cycle Béchamelle, conférence théâtrale « Nous n’avons jamais été là avant » le jeudi 5 mars à 20h au cinéma de Clelles par John Jordan, du Laboratoire d’Imagination Insurrectionnelle

Il s’agit d’un spectacle autobiographique explorant la question de la résistance créative face aux catastrophes en cours, notamment le changement climatique. Prix libre.

Suite à cette conférence, 2 jours d’atelier Art, Activisme et Permaculture les 7 et 8 mars avec John Jordan à Mens.

La permaculture sociale part d’une observation des écosystèmes pour construire des systèmes sociaux qui sont énergétiquement efficaces, résilients, d’une grande diversité et très productifs. Pendant cet atelier, nous explorerons comment cette approche peut enrichir nos stratégies de résistance créative et l’élaboration de nouvelles formes de désobéissance, dans le cadre des problématiques politiques qui nous concernent au niveau local. Prix libre.

Parmi les actions menées par le Laboratoire d’Imagination Insurrectionnelle (www.labofii.net) : transformation de vélos en machines de désobéissance pendant le sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague, bataille de boule de neige contre les banquiers dans le centre financier de Londres… »

 

Et l’invitation qui va avec :

« Bonjour !

J’ai organisé la venue de John Jordan dans le Trièves pour une conférence et un atelier de 2 jours, dans l’idée que ça pourrait nous aider à construire une culture politique commune, et du coup à agir ensemble en étant plus efficaces, sur les terrains de lutte que nous partageons déjà ou ceux que nous pourrions ouvrir localement. J’espère que ce seront des moments enrichissants, et que nous serons nombreux/ses à en profiter ! Alors c’est super si vous faites tourner l’info parmi vos copains/ines.

Voici 2 mots sur pourquoi j’ai invité John Jordan : en lisant Les sentiers de l’utopie, j’avais été heureusement surprise par l’approche que les auteurs John et Isabelle avaient des différents lieux collectifs, par leur regard à la fois enthousiaste et critique. Vous pouvez voir en ligne le docu fictionnel qu’ils ont fait à partir de leur périple : http://www.dailymotion.com/video/xj0jfx_les-sentiers-de-l-utopie-1-2_lifestyle

Plus tard, j’ai rencontré John à la ZAD, qui participait à la construction du « black bloc sanitaire » à la Chataîgne, et nous avons poursuivi nos discussions depuis. J’ai trouvé super intéressant à la fois son parcours militant (au coeur de mouvements comme Reclaim the Streets, de la lutte contre l’extension de l’aéroport d’Heathrow, à la fondation de l’arméé des clowns en Angleterre…) et ses questionnements actuels sur les actions confrontationnelles de masse. J’ai aussi été intriguée, parce que ça n’est pas du tout ma vision de choses, par les liens que John construit entre militantisme et spiritualité, dans la lignée de la sorcière activiste Starhawk. Et je me suis sentie proche de la préoccupation concernant le réchauffement climatique, beaucoup plus présente en Angleterre qu’en France dans les mouvements anticapitalistes. Le spectacle et l’atelier parlent un peu de tout ça et je crois que ça peut nous donner à mouliner.

Allez, vous venez ? »

 

Chacun(e) jugera…

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