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Les mobilités

On ne parle plus de transport mais de mobilité !
IV-Mobilit-multimodale
1 – Le cadre réglementaire
Actuellement un grand fouillis : les bus sont gérés par le département, les trains par la région. Si les horaires d’un bus ne « colle » pas avec celui d’un train, il faut d’infinis réunions pour régler le problème !
Bientôt la Communauté de Communes (CDC) du Trièves aura la compétence mobilité qui couvrira train, bus mais aussi autopartage, covoiturage etc.
Elle aura plusieurs choix :
 - La garder : difficile pour une collectivité d’à peine 10 000 habitants.
 - La transférer à la région : une entité bien lointaine…
 - La transférer à la Collectivité d’Agglomération (Métro) de Grenoble : une collectivité plus proche et laquelle la CDC pouvoir avoir une représentation.  Certainement la meilleure solution !
La Métro et le Trièves ont un intérêt commun au Trièves  : limiter les déplacements pendulaire
   – En favorisant le télétravail par la création d’espace de coworking)
    – Limiter l’autosolisme en favorisant les transports en commun et le covoiturage.
Le syndicat des transports de Grenoble s’appelait la SMTC et est devenu le SMMAG
http://www.smtc-grenoble.org/
https://smmag.fr/
movici
 
2 – Le covoiturage
Le covoiturage occasionnel fonctionne déjà assez bien à travers le réseauSMS Mon Trièves et certaines page Facebook, qui proposent des offres « au fil de l’eau ».
Il faut développer le covoiturage pendulaire sur Grenoble ou l’autosolisme est encore de mise. Problème des horaires de retour du soir pas connus le matin même, pour cause de réunions imprévisibles !
Mov’ici le site gratuit proposé par la région Aura constitue peut être une solution. Il est possible d’y créer des communautés locales. Celle du Trièves compte déjà 16 membres.
Il faut en tout cas prévoir la possibilité d’un contact téléphonique pour les personnes ne maitrisant pas internet. Une personne s’occupant de cela pourrait être recruté dans le cadre du projet  Territoire Zéro chomeur de Longue durée à laquelle la CDC du Trièves s’est porté candidate : https://www.cc-trieves.fr/economie-et-emploi/activites-economiques/initiatives-collectives
Tout cela devra être discuté dans le cadre d’une commission ouverte sur les mobilités+
gareclellessmall.jpg
 
3 – Train et bus
Après un long moment de travaux, un RER Grenoble Clelles sera créé.
Train toutes les 30 minutes durant 3 heures matin et soir, toutes les heures le reste du temps.
Il faut augmenter le trafic sur le train par un rabattement sur la ligne.
On peut imaginer à budget constant une ligne de bus plus petit, trajet plus court (Mens-Clelles, Mens-Monestier et plus Mens-Grenoble) et donc plus fréquent que 2x par jour.
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4 – Autopartage Citiz
On avait hésité entre 1 et 2 voitures. Moins de 6 moins après le lancement, on songe déjà à une troisième voiture !
Notre colistier Olivier Dodinot est en contact avec la CDC pour la mise en place de véhicules sur Monestier de Clermont, Clelles et Gresse
Un pronostic pour dans 6 ans : 4 à 5 voitures sur Mens, 10 à 12 dans le Trièves
Pour les touristes : location à travers les hébergeurs, à la journée par l’intermédiaire de l’office du tourisme, comme à Pellusin dans la Loire
 
5 – Pédibus – Vélobus
Tenter de remettre en route le pédibus qui avait fonctionné plusieurs années sur Mens :  http://peepdutrieves.unblog.fr/2009/03/19/le-pedibus-de-mens/
Nécessité de mobiliser les parents
Si le pédibus démarre, on envisagera la création d’un vélobus électrique collectif : https://www.franceinter.fr/environnement/en-normandie-un-velo-bus-de-ramassage-scolaire-ou-tout-le-monde-pedale
Cela a un cout donc seulement si forte volonté. Il doit être utilisé et ne doit pas rouiller dans les garages communaux !!!
860-velobox
 
6 – Le vélo notamment électrique
Les vols existent, nous prévoyons la création d’un ou plusieurs parking fermés et sécurisé. La CDC du Trièves est également interessée, c’est une des conditions pour obtenir le label territoire vélo pour les touristes
Il faut également réfléchir avec le département à la création d’un espace sécurisé par ligne de peinture le long des routes à risque comme celle des Levas. On peut voir cela pas loin de chez nous, comme dans la montée de Tréminis.

Dialogue avec le sénateur

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Petit échange à propos de la réforme ferroviaire sur la page Facebook de Guillaume Gontard, notre sénateur préféré pour le Sud Trièves…

https://www.facebook.com/profile.php?id=100009151634114

Mister Senator : « On fonctionne à l’envers. On aurait dû commencer par les grandes orientations : débattre de l’interconnexion, de la place du réseau ferré dans le développement des territoires et de son financement. Tant que ces questions ne seront pas réglées, il y aura toujours le risque que des lignes ferment »

Myself :  Personnellement je pense qu’au stade ou en est arrivé la SNCF, l’ouverture à la concurrence ne peut que faire remonter la qualité de service.

Mister Senator :  La qualité du service comme vous dites (ponctualité, nombre de trains,…) est principalement due à l’état catastrophique de notre réseau. Le cas est flagrant sur Grenoble/Lyon. La concurrence ne changera rien sur le nécessaire investissement dans les infrastructures. Les pays qui sont donnés en exemple (la concurrence est d’ailleurs très faible, la Deutsche Bahn en Allemagne a un quasi monopole) ont d’abord largement investi dans leur réseau. C’est le cas de l’Allemagne (plus de 40Md en 5 ans), de la Suède et même du Japon. Le gouvernement annonce 3,5Md par an sur 10ans et il ne s’agit pour l’instant que d’annonces, nous sommes très loin du compte. La nouvelle règle d’or imposée à SNCF réseau n’arrangera rien et le passage en SA pénalise l’entreprise sur les marchés financiers (un comble). Personne ne se pose de question de dette pour l’infrastructure routière. Pourtant s’est bien l’état et les collectivités qui investissent (sans retour sur investissement) sur nos routes avec l’argent public. Je souhaite que vous ayez raison. Pour ma part,  je crains que la concurrence apporte, en guise d’amélioration de service, au mieux un bonbon à la menthe et un verre d’eau  mais en contre parti beaucoup de dessertes ferroviaires en moins!

Myself : Bonjour

Je suis tout à fait d’accord avec vous sur l’état catastrophique du réseau. Pendant des décennies, on a misé sur le tout TGV en négligeant totalement les autres lignes. Et en contraignant à des détours invraisemblables pour rester sur les lignes à grande vitesse.

Exemple : mon père qui habite à Nancy venait auparavant par un train Nancy – Dijon – Lyon – Grenoble. Maintenant on lui suggère soit de monter à Metz, 50 km au nord, par un tortillard avant de faire le grand huit par Strasbourg – Besancon – Dijon. Autre possibilité, aller sur Paris, changement de gare par métro, puis TGV sur Dijon et Lyon. Ou comment faire faire 600 km (avec les tarifs en conséquence) au lieu de 200 en ligne droite. Nous sommes donc passés à Blablacar…

Le tout est agrémenté d’une dette invraisemblable de 47 milliards d’euros qui s’alourdit de 3 milliards chaque année. Heureusement le gouvernement s’est engagé à reprendre 35 milliards de celle ci.

Cela permettra effectivement de dégager un investissement de 35 milliards sur 10 ans, effort considérable et que notre bon président a décidé de consacrer aux trains du quotidien. On peut donc espérer voir le réseau classique se redresser peu à peu après un abandon quasi total.

http://www.rfi.fr/…/20170703-transports-tgv-versus…

Vous dites que la Deutsche Bahn a une situation de quasi monopole et semblez vous inquiéter pour le sort des petites lignes. Or c’est précisément sur ces petites lignes que la Deutsche Bahn a perdu 30% du marché face à 450 petits concurrents qui ont su les revitaliser avec le soutien des Landers.

http://www.lepoint.fr/economie/la-deutsche-bahn-un-modele-pour-la-sncf-02-03-2018-2199107_28.php
Le maintien ou non de ces petites lignes, forcément déficitaires, dépendra du bon vouloir des régions qui devront faire un choix politique à assumer devant leurs électeurs. Mais on peut penser qu’un peu de concurrence et de dynamisme permettront de limiter les couts et par là le déficit.

Je pense que la concurrence aménera plus que le bonbon à la menthe et le verre d’eau. Par exemple une simple prise de courant et la wifi pour chaque siège, rien de révolutionnaire mais que la SNCF semble incapable d’offrir à ses clients malgré ses tarifs prohibitifs et totalement inaccessible aux familles modestes (exception faite des familles de cheminots qui voyagent à l’oeil…).

Nous verrons cela rapidement. Lors des appels d’offres, si la SNCF fait la meilleure offre elle emportera le marché, sinon elle le perdra. Que le meilleur gagne !

Concernant le statut des cheminots et leur retraite à 52 ans pour les roulants et à 57 pour les autres, je ris un peu jaune. Les infirmières qui font également du travail de nuit dans des conditions difficiles et avec de lourdes responsabilités la prennent parfois à 67 ans.

La SNCF, c’est 150 000 actifs et 400 000 retraités. Cela est certes du à la baisse des effectifs mais également à cet age de retraite indécent. La réforme ne changera les choses que lentement puisqu’elle ne concernera que les nouveaux embauchés à partir de 2020, mais elle va au moins dans le bon sens.

Affaire à suivre…

 

 

Train des Alpes

Voici (enfin !) le programme des manifestations de ce vendredi (communiqué ci-dessous). N’hésitez pas à aller voir les détails (bientôt disponibles) sur le tout nouveau site du collectif, ni à signer ou faire circuler la déclaration si vous ne l’avez pas encore fait.

Je ferai passer cette semaine une affiche pour celles et ceux qui veulent accompagner les cahiers de doléances à disposer en gares (et dans les mairies, éventuellement) d’un visuel explicatif.

Enfin, n’oubliez pas si vous pouvez, d’imprimer la déclaration pour la faire signer sur place en papier.

Pour la suite, des actions simultanées auront très probablement lieu : vous aurez les infos ici-même. Mais l’idéal serait vraiment que des groupes d’actions se mettent en place auprès de chaque gare. C’est ça qui permettra d’alléger la coordination des actions et surtout d’amplifier le mouvement, lieu par lieu. D’ailleurs, les rassemblements de vendredi pourraient très bien constituer un temps d’échange sur ce que chaque gare a envie d’organiser dans les semaines et les mois à venir.

Bon TGT à tout le monde !

Lionel.

Vendredi 26 janvier : du rail sur toute la ligne !

Pour symboliser le déshabillage de la ligne Grenoble-Gap, un déshabillage d’une toute autre nature aura lieu en gare de Clelles, ainsi que de nombreuses actions simultanées dans les différents points d’arrêt et de croisement. Le sauvetage et le développement de la ligne font désormais consensus. Les actes doivent suivre.

Le Département de l’Isère, la Metro de Grenoble et la Communauté de communes du Trièves viennent ensemble de proposer à l’État et à la Région Auvergne-Rhône-Alpes un véritable renouveau de la ligne Grenoble-Veynes-Gap avec la création d’un RER qui prévoit « une desserte à la demi-heure en période de pointe entre Grenoble et Clelles, complémentaire au maintien indispensable de la liaison ferroviaire Grenoble-Gap ». Mais en attendant, les financements de l’infrastructure, dont les plus urgents doivent être actés d’ici le premier semestre 2018, ne sont toujours pas en vue.

TGT dans les gares le 26 janvier

Après le Très grand Traintamarre (TGT) de décembre 2016, le Très grave Traintammare (TGT) de l’été dernier, et les autres journées d’actions de 2017, un nouveau TGT aura donc lieu vendredi 26 janvier, simultanément dans les gares de la ligne :

- A Grenoble, rassemblement convivial et festif sur le parvis de la gare de 9h30 à 18h30, avec entre autres un grand jeu concours (de nombreux lots à gagner, offerts par des professionnels du tourisme tout le long de la ligne), de belles parts de galette à partager, et deux temps forts : dès 12h09, réalisation en direct d’une grande fresque « railwail art » ; à 16h09, lâcher de ballons pour saluer le dernier train de la journée en direction de Gap.

- A Clelles, déshabillage. Dès 16h30, Très gracieux Traintamarre : pour accueillir le train parti de Grenoble et prévu pour 17h11, standing d’une minute sans pantalon ou en maillot de bain pour pointer l’absurdité de vouloir faire rouler des cars l’hiver sous la neige, et montrer comme notre ligne est peu à peu déshabillée. Un vin chaud et une soupe s’ensuivront.

- A Lus-la-Croix-Haute, soupe à l’oignon dès 17h15. Le même train, prévu pour 17h36, sera accueilli autour d’une soupe chaude et conviviale qui permettra aussi d’organiser les prochaines actions dans cette gare où la suppression partielle du croisement est toujours programmée pour le mois de mars.

- A Veynes, raclette géante. De 11h à 14h, il s’agira résolument d’un Très gras Traintamarre : une énorme raclette en gare pour accueillir les 6 trains prévus en provenance des quatre branches de l’étoile ferroviaire, un joli symbole. Chacun est attendu avec ses ustensiles et ses mets.

- A Gap, crêpes partagées. De 15h30 à 17h30, c’est un goûter qui accueillera les 4 trains de passage, mais aussi les 3 cars, puisque la Région PACA persiste à remplacer un transport efficace sur rail par des circulations routières moins fiables, surtout l’hiver. Chacun est attendu avec sa bonne humeur et ses confitures.

Cahiers de doléances et pétition

Par ailleurs, des cahiers de doléances vont être mis en place dans toutes les gares de la ligne et les communes traversées. Le collectif invite les personnes qui le souhaitent à y inscrire leurs coups de gueule et déconvenues (trains suroccupés, circulations insuffisantes, correspondances inefficaces, etc.), sans oublier leurs souhaits et leurs rêves (même les plus fous) pour le développement de la ligne et des territoires attenants. Enfin, la déclaration adoptée par l’assemblée générale samedi 13 janvier à Monestier-de-Clermont a été adressée aux collectivités territoriales pour qu’elles l’adoptent solennellement. Elle a aussi été mise en ligne sous forme de pétition, qui a déjà recueilli près de 2000 signatures en moins d’une semaine. Il est désormais possible de la signer sur le tout nouveau site Internet du Collectif : etoileferroviairedeveynes.info.

Consensus politique

Les événements du 26 ne constituent qu’un début : de nombreuses autres actions suivront en 2018, tant que la menace persistera sur la fermeture du croisement en gare de Lus, et tant que les financements ne seront pas obtenus pour que les travaux soient réalisés sur la voie. Ainsi, le Collectif collectif invite chaque gare de la ligne et de l’étoile ferroviaire à s’organiser sous forme de groupe local d’actions. La sauvegarde et le développement de la ligne Grenoble-Gap fait désormais consensus dans le paysage politique, de la gauche à la droite en passant par la majorité. Les actes doivent suivre, maintenant !

etoileferroviairedeveynes.info

Facebook : @ligne.grenoble.gap

Twitter : @etoileFVeynes

Rassemblement

Hebergeur d'image

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PS : J’ai écrit le 14 septembre le mail suivant au Directeur des relations extérieures et de la communication Sncf réseau Auvergne  Rhône. Jamais eu de réponse, sans doute la façon de communiquer de notre chère SNCF…

« Bonjour
Je suis Olivier Dodinot et m’occupe d’un blog assez suivi dans le Trièves, petite région au sud de l’Isère ou passe la ligne Grenoble – Gap : http://dodiblog.unblog.fr/
J’y ai commis quelques articles à propos de cette ligne dont je suis un partisan du maintien, sans être toutefois opposé à des mesures de bonne gestion et d’économie. On ne demande pas à une voie de chemin de fer secondaire d’être bénéficiaire, mais elle ne doit pas non plus faire du déficit de manière inconsidérée au nom du sacro-saint service public.
A ce propos, j’ai reçu le communiqué ci dessous d’un comité de soutien à la ligne, qui s’inquiète d’une possible suppression de 3 postes à la gare de Lus la croix haute.
Ma première réaction a été de penser que 3 postes, cela faisait beaucoup pour une petite gare, ou passe au mieux 7 trains par jour dans chaque sens. Mais leur arguments sur les retards et la sécurité semble construits.
Je serai donc intéressé de connaitre la position de SNCF réseau sur cette question, avec peut être une réponse point par point au texte ci dessous.
Je compte publier sur mon blog le texte du collectif et votre réponse, sans en modifier une virgule.
Bien cordialement
Olivier Dodinot »

Traintamarre

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A l’occasion de la circulation exceptionnelle du Veyn’art, train touristique, artistique et historique du 11 au 18 juillet sur toute l’étoile de Veynes, de Briançon à Crest, de Clelles à Sisteron

TOUS EN GARE POUR LE GRAND TRAINTAMARRE !

Un temps fort de mobilisation festive pour que vivent les trains du quotidien doublé d’une invitation au voyage pour petits et grands !

DIMANCHE 12 JUILLET – LUS LA CROIX-HAUTE/CLELLES :

- Toute la journée en gare de Lus la Croix-Haute : Réalisation d’un triptyque sur la ligne par Jérôme Favre, artiste muraliste de l’atelier grenoblois Rocade Sud spécialisé dans la conception et la réalisation de peintures murales démesurées.

- 11h00 Vernissage de l’exposition « Gare de Lus la Croix-Haute : Hier & Aujourd’hui » : Créations photographiques de Dominique Vivares, cartes postales anciennes de la voie et objets dédiés à la ligne ferroviaire Grenoble-Gap. Salle des Aiguilles. Entrée libre.
Cette exposition sera visible toute la semaine du 13 au 19 juillet.
Horaires : 10h00-12h30/17h30-19h00

- 13h00  « Le Voyage Circulaire » par la Compagnie le Filet d’Air. Spectacle de cirque déambulatoire musico-burlesque, en gare de Lus la Croix-Haute, à bord du Veyn’Art et en gare de Clelles ! Ce train touristique, artistique et historique exceptionnel, circule au départ de Veynes entre l’Embrunais et le Trièves les 12 et  14 juillet. Départ de Lus direction Clelles à 13h38, arrivée à Clelles à 14h10 puis départ de Clelles direction Lus à 14h45, arrivée à Lus à 15h17. Gare de Lus la Croix-Haute.  Tarifs, réservations et infos sur www.veynart.fr

- 20h30 Film « Lignes des Alpes » par Bernard Gouteraud et Jacky Creux.  48 minutes de découvertes patrimoniales le long des lignes de chemin de fer qui rayonnent autour de Veynes. Projection et débat en présence des réalisateurs. Salle des Fêtes. Entrée libre.

MARDI 14 JUILLET – LUS LA CROIX-HAUTE /CLELLES :

- 13h30 Prenez le Veyn’Art ! Ce train touristique, artistique et historique exceptionnel, circule au départ de Veynes entre l’Embrunais et le Trièves  les 12 et 14 juillet. Gare de Lus la Croix-Haute.
Départ de Lus direction Clelles à 13h38, arrivée Clelles à 14h10 puis départ de Clelles direction gare de Lus à 14h45, arrivée à Lus à 15h17.
Tarifs, réservations et infos sur www.veynart.fr

- 14h10 « A l’Etoile » : Spectacle poétique, à la fois profond et léger, drôle et décalé, mêlant chanson et musique foraine… au croisement des mots et voix de Matthias Billard, Nicolas Jules, Olivier l’Hôte et Philippe Séranne, accompagnés par Nathalie Tison et la Fanfare au Balcon. Une création Festifaï 2015 dans le cadre du Veyn’art. Gare de Clelles. Entrée libre.

Renseignements OT Lus la Croix-Haute 04 92 58 51 85 (pour les évènements ayant lieu à Lus)
et sur traintamarre.canalblog.com ou www.facebook.com/ligne.grenoble.gap

Assemblée générale

Etant donné l’actualité récente autour de la ligne Grenoble-Veynes-Gap et des menaces qui pèsent sur la gare de Lus, l’Assemblée Générale de L’A.G.V [Association pour la promotion de la ligne SNCF Grenoble-Veynes] aura lieu

Samedi 14 juin 2014

de 14h30 à 17H00

Salle de la Mairie à Lus la Croix-Haute

Membres de l’association, usagers, habitants de la vallée du Buëch, du Diois et du Trièves, venez nombreux vous informer et agir pour le maintien de la ligne Grenoble-Veynes-Gap !

Attention : en raison des travaux sur la ligne, les trains sont remplacés par des cars du 2 au 27 juin.

Cordialement
Le collectif des usagers de la ligne TER Grenoble-Veynes-Gap

Enquête déplacement suite

Enquête déplacement dans Non classé enquete-deplacement

J’ai causé récemment de l’Enquête déplacement de la mairie de Mens à laquelle il faut répondre avec le 30 avril en remplissant ce formulaire : http://www.mairie-de-mens.fr/1067-enquete-deplacements.htm

Voiçi les propositions que j’ai suggéré à nos chers élus :

« Bonjour

Il serait bien de mettre en place une navette de rabattement vers certains trains. Par exemple, 2 navettes A/R vers Clelles et 2 navettes vers Monestier. Quitte à supprimer la section Clelles-Mens des bus Grenoble-Mens, qui circulent quasiment à vide sur la dernière partie du parcours, afin de réaliser des économies.

La mairie devrait également faire la promotion d’un et d’un seul site de covoiturage afin que les habitants intéressés ne se dispersent pas sur une multitude de sites. Je suggérerais http://www.covoiturage.fr/ qui compte déjà 2 millions de membres, organise 350 000 voyages par mois et compte 50 salariés.

Elle pourrait aussi parler du site de location de voiture entre particuliers CityzenCar qui a déjà un grand succés dans le Trièves avec 6 voitures disponibles et une trentaine de locataires potentiels dont 20 à Mens : http://fr.cityzencar.com

On pourrait enfin soutenir l’initiative de mise à disposition de vélo de Recyclart en fournissant un abri vélo sur l’un des trois parking vélo qu’à offert la mairie. Cela permettrait de poursuivre l’offre pendant les mois d’hiver. Cela aiderait au déplacement doux « intramuros » : http://dodiblog.unblog.fr/2012/07/28/velib-mensois/

Cette promotion pourrait commencer par la mise en place d’un lien depuis le site de la mairie et se poursuivre par un article dans le trait d’union Mensois.

Cordialement
Olivier Dodinot »

On ne peut que suggérer à chacun d’envoyer ses propres idées et propositions… avec éventuellement copie pour le Dodiblog !

Notre train est en danger !

 Ou quand une verte s’exprime sur un blog Lepagiste…Notre train est en danger ! dans Ecologie radBBA04

Interview de Corinne Bernard, conseillère régionale, chef de gare de Clelles

Propos recueillis par Samuël Foutoyet pour Les Nouvelles du Pays

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Corinne Bernard, j’habite dans le Trièves depuis sept ans. J’ai été postière à Mens, et depuis 2006 je suis chef de gare de Clelles. Je suis syndiquée à Sud-Rail, représentante au Comité d’Entreprise de la SNCF. Je suis également conseillère régionale du canton de Mens depuis mars 2010. J’appartiens au groupe Europe-Ecologie-Les-Verts.

Vous souhaitez lancer ici un message d’alerte concernant les services publics dans le Trièves.

Oui, il faut alerter les Triévois et les Triévoises sur la dégradation de nos services publics. La situation est de plus en plus grave, en particulier pour le train, la poste et l’école.

Commençons par le train. Que se passe-t-il en ce moment avec la ligne TER du Trièves ?

La ligne a été fermée six semaines en octobre et novembre. Officiellement il s’agissait de réaliser des travaux de réfection de la voie. Or non seulement ces travaux n’ont pas eu lieu, mais en plus la SNCF annonce la suppression de trois trains sur la ligne à partir du 11 décembre !

Pourquoi les travaux ont-ils été annulés ?

L’entreprise Réseaux Ferrés de France (RFF) affirme ne pas avoir eu le budget nécessaire. Il faut savoir qu’en 1997, lorsque le gouvernement a coupé la SNCF en deux pour confier la maintenance des lignes à RFF, il a transféré l’essentiel de la dette de la SNCF à RFF, soit environ 20 milliards d’euros et des agios d’un milliard d’euro par an. Aujourd’hui la dette de RFF atteint 32 milliards, c’est catastrophique. Résultat : les lignes de train ne sont pas assez entretenues !

Pourquoi avoir fermé la ligne si les travaux n’ont pas été réalisés ?

C’est tout le problème. Dès le 8 octobre la SCNF savait que les travaux n’auraient pas lieu. Les voyageurs n’en ont même pas été informés ! Il faut savoir que pour la SNCF, remplacer le train par des bus coûte moins cher. Tout se passe comme si la SNCF avait voulu profiter des « non-travaux » pour faire six semaines d’économies budgétaires.

Au final ce sont les voyageurs qui en ont subi les conséquences…

Bien sûr. En bus les conditions de voyage sont moins confortables. Les horaires sont plus aléatoires. Parfois les bus oublient de desservir certaines gares. Concrètement, quand le train est en travaux, c’est le bazar, et de nombreuses personnes préfèrent utiliser leur voiture.

Quels trains la SNCF veut-elle supprimer à partir du 11 décembre ? Pourquoi ?

La SNCF veut supprimer trois trains : le train partant de Clelles vers Grenoble à 7h12, le train partant de Grenoble à 19h13, et le train partant de Grenoble le vendredi à 20h13. Officiellement il s’agit d’un problème de sécurité sur les voies. Mais pourquoi ne pas résoudre ces problèmes, et pourquoi supprimer les trains les plus fréquentés ? Ces trains sont ceux les plus utilisés par les Trièvois travaillant dans l’agglomération grenobloise ! Tout se passe comme si la SNCF voulait peu à peu remplacer les trains par des bus, alors qu’au contraire, d’un point de vue écologique et pratique il faut investir dans le train. Si nous ne réagissons pas maintenant, l’année prochaine d’autres trains risquent d’être supprimés !

Quelle sont les résistances possibles ?

Venez au prochain comité de ligne exprimer votre colère ! Le lieu et la date exactes seront affichés dans les gares. Pour être tenu au courant vous pouvez aussi contacter l’association pour la promotion de la ligne SNCF Grenoble-Veynes-Gap (AGV) au 04 76 22 21 63. Il va falloir se mobiliser si nous voulons défendre notre train : pétitions, rassemblements…

Concernant la poste, quelle est la situation dans le Trièves ?

La Poste, désormais Société privée, restructure ses services pour augmenter son taux de profit. Cette année deux postes ont été supprimés, à Monestier de Clermont et à Mens. Pour l’instant cette décision est assez invisible pour la population, puisque les services sont presque identiques. En revanche les tournées des postiers ont été allongées, les conditions de travail se dégradent, et si le trafic de courrier augmente on verra les problèmes arriver. En 2013 de nouveaux postes risquent d’être supprimés.

Et l’école ? La rentrée scolaire à Mens a été assez mouvementée…

Une classe de maternelle a été fermée à Mens. Jusqu’ici il y avait une vingtaine d’élèves par classe, ils sont maintenant 27, c’est beaucoup trop ! Au collège de Mens les classes sont également trop chargées, il faudrait en ouvrir de nouvelles. Le gouvernement dégrade l’éducation nationale, c’est grave. La conséquence, c’est que les parents envoient les élèves en écoles privés voire déscolarisent leurs enfants.

Quelles ont été les résistances ?

Les parents d’élèves ont organisé des rassemblements, une pétition a rassemblé 380 signatures, ce qui est beaucoup pour un village comme Mens. Mais l’inspection académique a refusé de revenir sur sa décision. C’est scandaleux.

Quelles sont les résistances de manière générale dans le Trièves ?

Beaucoup de personnes sont indignées par les politiques actuelles et sont prêtes à se mobiliser. Mais on ne sait plus où donner de la tête tellement les assauts contre les services publics sont nombreux et insidieux. En revanche nous manquons de collectifs ou de partis politiques très structurés dans le Trièves. Sans doute serait-il pertinent de relancer le collectif Vivre en Trièves ?

Un dernier mot ?

Le plus urgent est de se mobiliser pour empêcher la suppression des trains. Si nous ne réagissons pas, l’année prochaine nous risquons de perdre encore des trains, voire, à terme, la suppression de la ligne. Mobilisons-nous !

Témoignages de voyageurs…

Par Didier

Hier petite virée à Grenoble, je choisis de « remonter » par le train de 16h13. Déception quand j’arrive à la gare, en fait de train il faudra prendre un car, pour une raison que j’ignore. Le car est bondé, il reste… une seule place libre, ça c’est du covoiturage ! Rumeurs diverses dans les travées, grincements de dents, certains sont en voyage depuis 4 heures du matin (c’est loin Maubeuge !…). Le car démarre et attaque donc plein sud direction le Trièves et Gap, c’est-à-dire qu’il s’engage sur le Cours Jean Jaurès heureusement relativement peu encombré à cette heure-là… De feu rouge en feu rouge nous arrivons à Pont de Claix. Un voyageur descend, une voyageuse monte… Petit embouteillage vers Jarrie, arrêt à la gare. Saint Georges de Commiers se profile, puis Vif. Là personne, mais bon, arrêt tout de même et on se réengage sur la route en marche arrière, les gentils automobilistes laissent faire la manoeuvre… A Vif au lieu de prendre RD 1075 on retourne traverser le centre ville, ça coince sur le petit pont mais finalement ça passe tout de même, et on rejoint enfin l’autoroute. (Cette visite guidée de Vif by night nous a pris 10 minutes…) Nous sommes partis de la gare de Grenoble depuis une heure déjà… On file enfin sur l’autoroute (juste une petite marche arrière de rien du tout au péage car la barrière automatique ne veut pas se lever au passage du car…), on en sort au Col du Fau. Là bien sûr il faut redescendre à la gare de Monestier, petit détour de 5 minutes encore. (donc au total 15 minutes de perdues juste pour pouvoir prendre l’autoroute au lieu de la départementale…) On repart de la gare et on s’engage sur le (petit) rond-point mais ça ne passe pas… Marche arrière, manoeuvre, et finalement c’est reparti ! Fin de parcours sans problème (juste un feu rouge car il y a des travaux vers Saint Martin de Clelles) jusqu’à la gare de Clelles où je descends, laissant la plupart des autres voyageurs poursuivre leur périple… Résultat: plus d’une heure et demie pour rallier Grenoble à Clelles, heureusement qu’il n’y avait pas beaucoup de circulation, pas de neige ni de verglas… Conclusion: (Sauve)gardons nos trains !!!

Par Sylvaine

Utilisatrice de la ligne quelques fois par mois, je confirme ce constat. C’était déjà long avant, mais depuis septembre, ce car, comme tous les autres cars Trans-Isère il me semble, passe dorénavant par le centre ville.
Aujourd’hui, lundi, partis à 17h29 depuis la gare routière de Grenoble, nous avons quittés les bouchons du centre de Grenoble à 18h10.
Il a fallu ensuite s’arrêter faire le plein d’essence.
Retard presque rattrapé puisque nous sommes arrivés à Mens à 19h30. Quoi qu’il en soit, c’est à chaque fois 2h de trajet.
Partie de Mens à 12h10, arrivée à 14h au terminus gare routière, repartie à 17h29 et revenue à Mens à 19h30, c’est près de 4h de trajet pour 3h30 sur place.
Ce passage par le centre ville de tous les cars est curieux lorsque l’on songe que parallèlement, avec par exemple un AR Trans-Isère, on bénéficie de la gratuité dans les autres transports urbains (trams et bus) et ces cars s’arrêtent assez souvent, avant le centre ville, à des stations où l’on peut aisément récupérer un autre transport urbain.
Notre grand car part de Mens avec 3 ou 4 personnes à l’intérieur, en prend certes quelques-unes au passage sur la route, mais en laisse aussi, et ainsi, à l’arrivée à Grenoble, on traverse le centre ville, à 4, dans un grand car….
Concernant les horaires, ils ont le mérite d’exister. Mais pour l’un (12h10), c’est donc un très long temps de trajet pour peu de temps passé à Grenoble si l’on prend le car retour, pour l’autre (5h50), c’est vraiment tôt : arrivée à 7h15 à Grenoble au terminus (à cette heure-ci, pas encore de bouchons).
Effectivement si une navette du genre de celle qui existe sur le Canton de Clelles (taxi à la demande à tarif unique et très allégé, liant un village à la gare SNCF aux horaires de départ et d’arrivée des trains) existait pour Mens et les villages alentours, ceci permettrait bien plus de souplesse, d’économie de temps et d’énergie.
Ces toutes dernières années, les horaires de train se sont développés, se sont très adaptés à la demande, s’étalant dans la journée, et le trajet dure 1h.
Pour ma part, j’ai essayé : le Trans-Isère, le site de covoiturage trievoies.com, la voiture jusqu’en gare de Clelles puis le train, le stop jusqu’en gare de Monestier… la voiture jusqu’à Vif puis bus de ville…… il y a plein de solutions ! certes, mais il faut vraiment tout de même être très très motivés pour éviter de prendre sa voiture, tout seul, jusqu’à Grenoble (ou bien ne pas avoir de voiture du tout…), et toutes ces solutions actuelles se contredisent parfois.
Une pétition circule actuellement pour maintenir la totalité des trains de la ligne Grenoble – Veynes – Gap…, habitants de Mens et environs, si un système souple de navettes jusqu’à, ou depuis, la gare de Clelles existait, ne prendriez-vous pas plus souvent cette jolie ligne des Alpes ?

Halte au mille feuille administratif !!!

Un article que j’ai envoyé aux Nouvelles du pays le 10 janvier et qui parait ces jours ci. J’ai depuis reçu les comptes du CDRA. On verra prochainement que la réalité est encore bien pire que ce que je décris ci dessous…

Halte au mille feuille administratif !!! dans 2011 cantonales rad3C5ED

La France des années 60 comptait 3 niveaux administratifs : la commune, le département et l’état. En 1972, les conseils régionaux ont été créés sans qu’on supprime l’échelon départemental.

Comme il fallait faire plaisir à tout le monde, on a progressivement « saupoudré » les compétences entre les différentes structures.

    - Ainsi la région est en charge des trains régionaux et des lycées
    - Le département du transport de voyageurs par la route et des collèges

Une merveille : un bus arrive en correspondance deux minutes APRES le départ d’un train, il faut des mois de négociations et des dizaines de réunions pour tenter d’y remédier.

De plus, les régions disposent de la clause de compétence générale. Ce qui signifie en clair, qu’elles peuvent s’occuper un peu de tout. D’où la nécessité pour un porteur de projet de multiplier les dossiers au niveau départemental, régional, national où européen afin d’espérer obtenir quelques subventions.

Le conseil général de l’Isère, trouvant ses 58 cantons trop petits, a créé 13 territoires, dont celui du Trièves, dotés chacun d’une maison du territoire mais sans bien entendu supprimer les cantons.

Toujours dans la logique du « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? », la région a trouvé les départements trop grands et les territoires trop petits pour son action de terrain. Elle a donc créé les Contrats de Développement Rhône Alpes (CDRA). Ainsi nous nous sommes vu doté du CDRA sud Isère (http://www.alpes-sud-isere.fr/), montage abracadabrantesque qui regroupe Oisans, Matheysine, Valbonnais, Beaumont, Trièves et le sud Grenoblois et doté d’un « comité de pilotage » joufflu comptant 21 membres. Personne n’a jamais compris l’utilité d’une telle structure à part, bien entendu, les élus qui y siègent. Elus qui expliquent sans rire les convergences entre des régions aussi éloignées et disparates par la « transversalité »…

Cette structure a budget maigrichon de 1,4 millions d’euros annuel, soit la somme colossale de 21 euro 54 pour chacun de ses 65 000 habitants ! A titre de comparaison le seul budget de la commune de Mens, 1500 habitants est de plus de 3.5 millions annuels (http://mairiemens.pagesperso-orange.fr/histo/TUM108.pdf ). Elle dispose de 7 techniciens pour gérer cette « manne ». Ce qui selon mes calculs, qui restent à confirmer, doit approcher le pourcentage vertigineux de 20% de frais de fonctionnement (paiement des salaires, locaux, communications, véhicules, etc). J’attends un démenti…

Or la réforme territoriale présentée par le gouvernement ne propose que de fusionner les postes de conseillers généraux et régionaux sans fusionner les structures administratives. Les futurs conseillers territoriaux seraient amenés à siéger dans les conseils régionaux et généraux maintenus en l’état. Réforme imposée à la hussarde, vite fait mal fait, selon la traditionnelle méthode Sarkozy. Une telle réforme n’aboutira qu’à des économies de bout de chandelle sans résoudre les problèmes d’enchevétrement administratif.

Une vraie réforme consisterait à supprimer l’échelon départemental pour ne garder que la région. Ainsi bus et train seraient gérés par la même autorité, collège et lycée dépendraient de la même structure et les porteurs de projet auraient un dossier de moins à remplir. Economie garantie de temps, d’argent, de salive et de paperasses ! C’est selon moi l’une des idées que devrait porter un candidat aux élections cantonales.

Le public pourrait bien entendu garder des services de proximité, type carte grise, dans les préfectures.

Les élus à ce conseil régional pourraient l’être dans une circonscription assez petite pour rester proche des électeurs. La réforme territorial a été retoqué par le conseil constitutionnel qui a contraint le gouvernement à porter à 3485 le nombre de conseillers territoriaux pour la France. L’Isère qui comptait 58 conseillers généraux comptera encore 49 conseillers territoriaux.  Donc et contrairement aux rumeurs alarmistes qui annoncent un seul conseiller territorial pour tout le sud Isère, je suis prêt à prendre le pari que le Trièves obtiendra au moins un représentant au conseil régional Rhone alpes nouvelle version. La tache d’un tel élu ne siégeant que dans une seule assemblée serait lourde mais faisable… à condition qu’on se décide dans le même temps à interdire définitivement le cumul des mandats !
Une telle reconnaissance de l’échelon Trièves par une région devenue incontournable serait une incitation supplémentaire pour nos élus locaux, si timides pour réaliser la fusion des 3 communautés de communes du territoire.

Voir : http://cap21trieves.unblog.fr/

et http://www.cap21.net/

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