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Citiz à Mens : J-30 !

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Citiz à Mens, c’est pour bientôt !
 La première voiture sera sur place début septembre, la seconde arrivera le 22 septembre, pile poil pour l’inauguration officielle du service pendant Quelle foire :https://www.quellefoire-trieves.fr/  
On en parle dans le Trait d’Union Mensois : https://www.mairie-de-mens.fr/mairie/tum/ (page 8)
 Nous en sommes à 12 parts sociales achetées, une vingtaine devraient l’être au total.
Mens compte 3% des sociétaires Citiz Alpes Loire, pas mal pour une commune de 1500 habitants !
Affaire à suivre

BARBECUE DE PILOTAGE

20190601-131023

Aujourd’hui réunion sous forme d’un barbecue champêtre, du comité de pilotage Citiz Mensois.
A l’apéro, on évoque les « engagements » en matière de kilométrage des Mensois. Nous en sommes à 20 000 km/an.
On se met à table : pendant la mise en chauffe du barbecue, on compte le nombre d’acheteurs de parts sociales Citiz.
10 acheteurs immédiats pour 12 parts sociales : j’avais oublié l’engagement de la mairie de Mens pour une part et la mienne qui date de + de 10 ans.
2 acheteurs supplémentaires à l’automne.
5 acheteurs potentiels : un nouveau + la CDC du Trièves, que j’avais également oublié de signaler.
Arrivée des saucisses, la question : que choisir comme second véhicule ?
Pour mémoire, le premier véhicule sera une Sandero Lauréate essence 75 cv
On voit qu’on devrait atteindre les 15 parts permettant d’acheter une Sandero. Et sans doute aller au delà, ce qui permettrait d’acheter un second véhicule plus conséquent.
Encore un petit effort ! On sort les chéquiers !
On évoque :
Avantage : véhicule polyvalent
Inconvénient : double emploi
Avantage : un zeste moins cher que la précédente, coffre plus grand (510 l contre 320)
Inconvénient : moche !
Remarque : top des ventes en Roumanie…
Avantage : toujours au même prix, immense coffre de 573 litres, 1518 sièges rabattus
Inconvénient : loué 50 cts de l’heure + chère que les précédentes (catégorie L au lieu de M)
Avantage : 7 places (mais coffre de 270 l), coffre de 2617 litres sièges rabattus.
Inconvénient : 2000 euros de plus (3 parts), se loue 1 euro de plus de l’heure ET 10 cts de plus au km.
Avantage : elle est jolie
Inconvénient : un peu chère, entrée de gamme à 1.64 millions d’euros, 2187 parts sociales Citiz
Fromage : les joyeux Barbeciens penchent pour la Break. Véhicule permettant de transporter de grands bagages, de ramener des achats volumineux, de faire un petit déménagement etc
Remarque : il serait bien d’avoir un crochet d’attelage pour ce second véhicule.
Les tarifs Citiz selon les catégories de voiture : https://alpes-loire.citiz.coop/particuliers/tarifs
Dessert : on s’interroge sur l’intérêt d’avoir un des deux modèle en boite automatique.
Avantage : maniabilité pour les personnes vieillissantes ou handicapées
Inconvénient : 1800 euros de plus, disponible seulement sur Sandero et Break
Tester aussi le système de boit automatique Dacia, semble il assez low cost.
On conclue donc par l’incontournable Framadate permettant à chacun de s’exprimer : https://framadate.org/2TWxQTF1d2gbpEM1
OD

Citiz : l’expérience Mensoise

2-voitures

Un article d’Amand Portaz, magnifique ambassadeur Citiz, résumant l’expérience Mensoise

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Avancement du Projet d’implantation de 2 véhicules  d’autopartage Citiz à Mens (Trièves)

Après une réunion début avril ( une trentaine de personnes présentes) , notre  présence  à la foire de Mens le 1 mai et  une  enquête de terrain basée sur un questionnaire en ligne,  il s’avère qu’il existe un potentiel à Mens pour implanter2  véhicules Citiz 

  L’investissement  des véhicules me semble innovant  puisqu’il  s’appuie  sur  les montages  suivants :

•Le première véhicule sera  apporté  par un futur utilisateur  via la solution  « Ma Chère Auto » de Citiz . 

•Le deuxième véhicule devrait être  financé par des utilisateurs potentiels de Mens qui acceptent d’acheter 1 à 2 part sociétaire de Citiz       

Pourquoi à mon avis  ce projet est sur de bonnes rails  à Mens ?

Sans l’implication d’Olivier Dodinot , nouvel Ambassadeur local de  Citiz,  qui accepte d’investir  sur un véhicule « Ma Chère Auto » ,  il est fort probable que Citiz ne se serait pas engagé aussirapidement sur ce territoire.

◦Cet ambassadeur  est très actif  sur les réseaux  sociaux  et sur son Blog (1) ◦Par son approche positive, Il  a su suscité  l’intérêt d’utilisateurs   potentiels et  l’adhésion  d’une grande partie de la population. ◾Il faut dire qu’il a déjà expérimenté d’autres solutions d’autopartage.  ◦Par ailleurs  ce projet est soutenu par les élus  locaux  et Nationaux (Députés et Sénateur Locaux ) ◾ Il est claire qu’avec la Loi LOM, ce projet arrive aussi au bon moment.

Les cibles  potentielles

Je suis  persuadé  que l’autopartage  en milieu peu dense  ne peu pas prétendre  supprimer les véhicules individuels des foyers,  mais au moins en limiter le nombre.

Le questionnaire et les échanges sur le terrain  ont mis  en évidence les  profils d’utilisateurs suivants . ◦Les familles avec ados étudiants de plus de 18 ans ◾Ces derniers aurait besoin d’un véhicule ponctuellement sur place  voir sur Grenoble    ◦Les retraités sur Mens de moins de 75 ans   qui cherchent à se passer du deuxième véhicule ◦Les retraités  en résidence partagés entre Grenoble et Mens qui ne souhaitent utiliser ce service ponctuellement sur Mens et Grenoble ◾Le stationnent restreint à Grenoble facilite cette migration vers de l’autopartage  ◦Les retraités de Mens souvent en vadrouille avec leur  Camping-Car. ◾Cette solution d’autopartage leur permettrait de rayonner plus facilement  sur Mens quand  ils sont là , mais aussi de  visiter plus facilement des villes où est implanté Citiz, commeBordeaux, Toulouse, Marseille, ◦L’office du Tourisme et le Camping local,  qui sont aussi intéressés pour proposer  une location  courte  durée à la journée en utilisant ces véhicules en période touristique      ◾Pour les  touristes de passage en camping-car, c’est plus facile pour rayonner localement car les routes sont étroites ◾Pour les  touristes qui seraient  venus  par le  train dans le Trièves •Sur cette dernière cible,  il reste du travail pour rendre attractif le train. Notamment pour  traiter les derniers  km de la gare  vers  les lieux de villégiatures  •Est-ce qu’il sera plus facile  demain  avec la LOM d’offrir une solution de « taxi collectif » ou du TAD  plus souple,  par exemple via un « pass mobilité Touristique » ?        

1.Blog  d’Olivier 

http://dodiblog.unblog.fr/20…/…/30/citiz-nouvelles-du-front/

Armand PORTAZ

Vive le 30 km/h !

Un article lu dans le Trait d’Union Mensois, que je trouve fort bien écrit.

panneau-de-signalisation-insolite

Depuis près de 50 ans, la mortalité routière baisse régulièrement en France, passant de plus de 18000 décès en 1972 (qui s’en souvient ?) à 3693 en 2017. Ceci étant essentiellement du à une baisse imposée de la vitesse, avec contrôle par radar et sanction par le permis à point. Chaque nouvelle mesure a été ponctué d’un concert de lamentations, qui ont rapidement cessé devant la réalité des chiffres. Souvenons nous de la récente baisse à 80 de la vitesse sur les routes, qui annonçait quasiment la fin du monde, et qui est maintenant acceptée et adoptée.

 Nous habitons au bout de Mens sur la grande ligne droite menant à Cordéac. Pas un habitat dense mais une absence de trottoir le long de la route et des habitants qui tiennent à leurs enfants ! A notre arrivée, il y a 20 ans, c’était le circuit de formule 1 du Trièves ! Des voitures circulaient à des vitesses autoroutières devant notre portail, malgré le panneau 50 d’entrée de village. Peu rassurant lorsqu’on a des bambins qui commencent à marcher, à s’exercer au vélo à roulettes, et qui peuvent toujours s’échapper malgré la vigilance parentale…
 La municipalité Gazin a bien amélioré la situation en mettant un ralentisseur costaud à proximité de chez nous, ainsi que devant les écoles. On note cependant encore des vitesses excessives, avec pour conséquence récente la mort de notre animal de compagnie percutée à grande vitesse par un chauffard, qui n’a pas jugé bon de s’arrêter.
 Je soutiens donc avec force la création de la zone 30 sur l’ensemble de la commune. La distance d’arrêt à 30 km/h est de 9 mètres, elle grimpe à 25 à 50 km/h, vieux souvenir du code de la route… Cette mesure, accompagnée de la pose de quelques « coussins Berlinois » au confort rugueux, permettra certainement de faire encore baisser la vitesse routière. Cela va dans le sens de l’histoire !
Vive le 30 km/h ! dans Parents d'élèves cleardot
 Olivier Dodinot

Treuzelen in Trièves…

En plus d’une Wallonne à la maison, on va avoir plein de Flamands dans le gite… Avec la traduction car le Flamand n’est pas langue facile…

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TRAIT D’UNION ENTRE CHAMP DE LAVANDE ET ALPAGE

FLANER EN TRIEVES

Quelquefois il nous arrive encore de découvrir une région qui traverse la vie touristique comme une illustre inconnue. Ce territoire Isérois en France, se cache timidement derrière les impressionnants monts alpins du Vercors. Mais pas assez caché pour échapper à notre vigilance.

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LE VERCORS est une contrée française bien connue et mondialement célèbre en tant que «Parc Naturel Régional du Vercors». Le nom de ce parc résonne plus qu’une clochette dans l’esprit des randonneurs. C’est à l’est du parc que « Le Trièves » brille en toute simplicité. Une trentaine de villages nichent dans un amphithéâtre naturel entouré de massifs élevés. Au nord il n’y a pas de montagne, de ce côté-là, Le Drac a creusé une gorge profonde en s’écoulant depuis des siècles. Pas étonnant donc que le Trièves ait connu pendant fort longtemps une existence isolée. Cela a permis à des traditions anciennes de se maintenir et arriver au 21eme siècle.  Au cœur de ce pays rural l’âme d’une période révolue continue à vivre paisiblement. Culture et élevage maintiennent la vie économique. Le fait qu’il n’y ait que très peu d’autres activités économiques est sans doute regrettable pour les habitants, toutefois c’est un plus pour ceux qui recherchent une authenticité devenue rare.

VERDURE ET NATURE

Bienvenue dans la grande messe du tourisme vert. Flâner, découvrir et rencontrer sont les échos dans ces moyennes montagnes des Pré Alpes. Vous pouvez vous y promener et faire du vélo à travers un paysage calme et champêtre. Et les habitants aiment nouer des conversations amicales. C’est ainsi que nous sommes apostrophés par le comité des fêtes local au village de St Barthélémy pour goûter au pain tout chaud sorti du four banal. Une fois par an ils fêtent leur saint patron et nous en avons pris connaissance ou plutôt pris goût. Trièves hésite entre nord et sud. La région est un trait d’union entre les hautes montagnes et les portes de la Provence. Le climat des alpes rencontre l’influence de celui de la méditerranée. Dans ce mélange se développe une faune et une flore étonnante.

Entre nous la présence des plantes médicinales est fort intéressante pour les éventuelles sorcières… qui pourront ainsi concocter leurs potions à volonté à l’abri des clochers romans, dans les forêts sombres et champs alpins. « Terre d’équilibre » c’est ainsi que les services touristiques sous-titrent leurs cartes postales. Ceux qui ne trouvent pas ici leur bien-être personnel ne le trouveront nulle part ailleurs.

BIO, BIO ET ENCORE BIO

« Nous travaillons uniquement avec des produits biologiques, venant de notre territoire. Nous voulons réintroduire les céréales et légumes d’origine ». Sur les marchés, chez le boulanger ou au restaurant, c’est le même son de cloche. Partout en Trièves domine le souci des produits sains et bons et la priorité absolue est donnée aux produits du terroir. Manger sain est ici la manière de vivre et pas simplement une mode. Une vraie dynamique pour le pays et ses habitants. Il est amusant de constater, sur les marchés des villages sans commerce, comment les boulanger et boucher sont appréciés. Le pain a le bon goût du vrai pain grâce aux céréales anciennes utilisées pour sa fabrication. Qu’il s’agisse de produits laitiers, viandes, fromages ou volailles, le label « bio » est l’assurance de qualité et de goût. Pour ceux qui veulent se faire plaisir avec un succulent repas pourront se retrouver au « Sans Soucis » un restaurant de bonne réputation à St Paul de Monestier. Le chef Julien, utilise des produits locaux frais et offre une belle cuisine familiale.

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PETIT TERRITOIRE, GROSSES POSSIBILITES

Que l’écotourisme joue un rôle important dans le Trièves, ne veut pas dire que la région est refermée sur elle-même et que seulement quelques promeneurs d’un âge avancé y trainent les pieds. Ce pays de lacs et de montagnes offre un large choix d’activités pour satisfaire toutes les envies. Les âmes contemplatives aussi bien que les plus actives y trouvent ce qui leurs convient. Même les sports, dits, extrêmes y sont présents. Voulez-vous explorer le Trièves de manière verticale, des parois vertigineuses et escarpées vous attendent. Admirer une vue d’ensemble d’en haut, alors en parapente vous pourrez planer au-dessus des vallées. Vous êtes adepte de sueurs froides, alors sautez joyeusement dans le vide en espérant que l’élastique au pied soit assez solide et court. Celui qui aime se sentir comme un poisson dans l’eau peut profiter de passionnantes expéditions de canyoning. Plaisir de l’eau et du vent font battre le cœur des surfeurs. Parcours corsé en montainbike, et s’il n’est pas pourvu d’une assistance électrique, prévoyez une augmentation d’adrénaline. L’hiver se prête idéalement pour pratiquer toutes sortes de sport de glisse.

Comme vous voyez en Trièves il est assurément interdit de s’ennuyer.

Photo page 3 les passerelles

Au centre du Trièves près de Treffort, l’eau du lac du Monteynard-Avignonet se reflète au soleil. Ce lieu est un eldorado pour tous les accros aux sports nautiques, les voiles de couleurs vives des surfeurs égayent ce lac turquoise toute la journée. En 1962 les habitants en dû faire leurs valises et regarder disparaître leurs maisons sous l’eau, lors de la construction du barrage. Maintenant les truites nagent au-dessus de leurs vignobles. Vous souhaitez faire un tour sur le lac, le bateau touristique « la Mira » vous propose des promenades tous les jours à partir de l’embarcadère. Vous pouvez réserver pour une durée de 1h30 ou 2h30 avec possibilité de restauration. Durant la navigation vous en apprendrez plus sur le lac, le barrage et les alentours. Vous passerez sous deux passerelles spectaculaires « les passerelles himalayennes ». Les promeneurs et cyclistes se balancent à 50 mètres au-dessus de la surface de l’eau. Pas recommandé aux personnes souffrant de vertige……

EN SEPT ETAPES

Entre le colossal Mont Aiguille près de Chichilianne côté Ouest et le sommet de l’Obiou à l’Est, la distance à vol d’oiseau est à peine de 30 Km. Tracer la même distance du Nord au Sud et vous obtenez à quelques choses près les contours du Trièves. Pas un territoire immense, mais un diamant qui n’a pas besoin d’être gros pour briller d’étonnement. De multiples coins cachés ne demandent qu’à être découverts. Afin d’aider au mieux les visiteurs, l’Office du Tourisme a établi sept cyclo-circuits qui sillonnent dans tout le Trièves. Chaque circuit a ses propres caractéristiques et degrés de difficultés, mais à chaque fois vous êtes de nouveau saisi par le calme à peine interrompu par le clapotement d’une rivière, d’un cri strident d’une buse ou le tintement d’une cloche de vache. La circulation est facile sur les routes peu fréquentées, toute fois les camping-cars feraient bien de suivre un régime pour éviter l’abandon du véhicule sur les routes trop étroites. Quant aux cyclistes, ils doivent tenir compte de côtes à parfois 10%. Vous pouvez comprendre que durant notre excursion l’estime que nous portions à la batterie augmentait en même temps que le pourcentage des ascensions.

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TESTEZ ET APPROUVE

Pour faire connaissance et nous échauffer nous avons choisi le court cyclo-circuit N°1 « au pied du châtel » avec un départ à Mens. « Le balcon Est du Vercors » circuit N° 4, nous emmène le lendemain, le long des parois impressionnantes du Parc National du Vercors. Nous arrivons, en passant par le col de l’Arzelier à Gresse-en-Vercors où se déroule la 40eme « fête de l’alpage ». C’est un beau trajet à recommander aux amateurs de paysages spectaculaires. Le parcours« les villages du cœur du Trièves » est plus facile et nous suivons des routes tortueuses respirant le romantisme montagnard. Elles relient les villages isolés entre eux. Nous devons bien nous concentrer afin d’éviter les bouses de vaches ainsi que les voitures qui nous doublent. Dans chaque village les lavoirs sont remplis d’eau de source limpide et le silence est assourdissant. Ici, il n’y a que les aiguilles de l’horloge du clocher qui bougent. Les plus courageux qui rajoutent un détour par Tréminis, en plus des 35 Km, découvrent devant eux les impressionnantes escarpements rocheux du Dévoluy. Si ce n’est pas le paradis ici, cela y ressemble.

CHICHILIANNE ET LE MONT AIGUILLE

Au milieu de cet éblouissant paysage, nous découvrons au pied du Mont Aiguille, le sympathique village de Chichilianne. C’est le point de départ de nombreuses randonnées à travers ce monde montagnard sauvage et intact. Le photogénique Mont Aiguille visible de partout, est le symbole promoteur du Trièves et une des sept merveilles du Dauphiné. Cet énorme bloc de granit domine les environs et surveille de ses 2000 mètres de hauteur tous les faits et gestes. Bien qu’on le nomme aujourd’hui encore le « mont inaccessible » cette pyramide renversée fut escaladé pour la première fois en 1492 à la demande du roi de France. La première ascension est considérée comme le début de l’alpinisme en Europe. Ce n’est pas une surprise que ces falaises verticales de 300 mètres aient fait naître de nombreux mythes, dont un faisant références aux déesses des monts olympiques grecs. L’écrivain et humaniste Rabelais (1483-1553) trouve que cette masse rocheuse est «mal plaisant à l’œil» et désagréable à regarder. Nous au contraire, regardons émerveillé ce phénomène particulier de la nature comme un défi pour les alpinistes. Pas très loin de Chichilianne un chemin sans issue nous conduit vers quelques maisons formant le hameau de Trézanne. La chapelle médiévale de Trézanne vaut absolument le détour, ne serait-ce que pour se prélasser sur son banc sous le toit de chaume pour profiter du vol acrobatique d’un rossignol des murailles (rouge queue noir).

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VILLE DES HUGUENOTS

Entouré d’un décor de verdure attrayante et de montagne, les 1750 habitants de la capitale du Trièves mènent une vie paisible. L’histoire à choisi Mens comme acteur important au moment de la réforme. A peine quinze ans après que Luther en 1517 ait affiché sur la porte de l’église du Château de «Witteberg» ses thèses, la grande majorité des habitants de Mens se sont tourné vers le protestantisme, et ont eu à subir les sombres conséquences des guerres de religions. Ce choix historique est encore perceptible aujourd’hui. A côté de l’église où sont remémorées uniquement les victimes de guerre catholique, se trouve le temple ; là aussi seules les victimes protestantes sont remémorées. Mais l’esprit de cette période est toujours présent à Mens aux 21emesiècle. Au cimetière un mur sépare de façon toujours aussi sélective, les défunts protestants de leurs collègues catholiques. En dehors de ça, les Mensois adorent tous les fameuses «bouffettes» de Mens (vrai bombe calorique) et habitent encore souvent dans des maisons semblant venir de l’époque médiévale. Trois merveilleuses fontaines et la halle restaurée égaient ce bourg. Au café des Arts entre les murs peints, les grands miroirs et la machine à bière pression datant de mathusalem vous pouvez imaginer être revenu cent ans en arrière.

UNE RENCONTRE ENCHANTERESSE

A la frontière des trois départements Isère, Hautes Alpes et Drôme, nous avons fait connaissance avec le Trièves. Nous y avons trouvé un petit monde fait d’eau et de Montagne ou nous nous sommes tout de suite sentis chez nous.

Ne parlez pas à tout le monde de l’existence de cette perle cachée, seulement à ceux qui ressentent le besoin de se laisser bercer au rythme des saisons. Ainsi le Trièves gardera son authenticité, celle d’une région champêtre ou les touristes découvrent la patience et le respect d’une nature exceptionnelle.

INFO CAMPER

Xavier Castillan est ‘maître restaurateur’ il exploite le camping d’Herbelon. A son restaurant – à conseiller- il a relié le camping et non le contraire. L’accueil y est convivial. Le terrain au bord du lac de Monteynard-Avignonet offre une cinquantaine de places avec vue sur l’eau couleur émeraude et est cerné de montagnes. Les nageurs ont le choix de se rafraîchir dans la piscine ou dans l’eau du lac. Les glaces maison, confectionnées à partir du lait des vaches du Trièves et le pain fabriqué avec des céréales anciennes, également du Trièves, sont disponibles à la réception. Pizza et snack sur commande. Quelques chalets à la location. Le supermarché le plus proche est à 11 Km à Monestier de Clermont.

Camping à la ferme

Magnifiquement situé, terrain extra grand dans le hameau Donnière, près de Chichilianne. Pas de raccordement électrique possible. Cuisine en commun. Sanitaires propres et bien entretenus. Trois roulottes chauffées à louer même en hiver.

Emplacement camping près de Treffort

Au bord du lac de Monteynard – Avignonet près de Treffort. Parking des Combettes

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Post scriptum : à ne pas manquer non plus..

La petite grange : http://lapetitemaison.unblog.fr/

L’étape Huguenote : http://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html

Et pour ceux qui arrivent à pied par la Chine : http://www.trieves-vercors.fr/l-etape-huguenote.html

On n’est jamais si bien servi que par soi même…

Covoiturage bis

J’avais déjà noté la qualité des articles dans le TUM (Trait d’Union Mensois)  d’Avril=> COVOITURAGE A MENS

Voici un article encore plus intéressant et encore mieux écrit dans le nouveau numéro de Mai :

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La commune de Mens va mettre en place, sur la place du Vercors après la foire du premier mai, le parking réservé aux adeptes du covoiturage.   
Ce parking semble voué au succès puisqu’une observation, menée par le conseil général, a permis d’observer que déjà au moins huit personnes utilisent cet emplacement comme lieu de rendez vous pour le covoiturage.
Or différentes études montrent que l’officialisation d’une telle pratique par la collectivité multiplie considérablement le nombre de pratiquants. 
On rappelle que l’utilisation de ce parking sera réservé aux personnes ayant placé sur leur pare-brise un autocollant spécifique, qu’on peut déjà retirer en mairie de Mens.
Une réunion sera organisée le jeudi 21 mai à 20h30 à l’espace culturel de Mens pour expliquer les aspects pratiques du covoiturage. Un responsable du site Itinisère sera présent :
http://www.ecovoiturage.itinisere.fr/ 

Le TUM : http://www.mairie-de-mens.fr/1557-le-journal.htm

COVOITURAGE A MENS

Je retransmet un texte, lu dans le TUM (Trait d’Union Mensois) de ce mois, que je trouve vachement intéressant et remarquablement bien écrit !
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 La commune  de Mens va prochainement mettre en place sur la place du Vercors, un parking de 2 places, réservé aux adeptes du covoiturage. Ces emplacements seront matérialisés par une peinture bleue, un logo covoiturage au sol et un panneau.
 Ils permettront aux personnes souhaitant covoiturer vers Grenoble-Monestier ou Clelles de laisser un véhicule sur place. Ils sont situés en face de l’arrêt de bus de ligne 4500, permettant ainsi aux piétons en attente de s’abriter. Il est également envisagé de créer une place supplémentaire pour handicapés et un parking à vélo.
 La place du Vercors est déjà un endroit informel de rendez vous pour le covoiturage. Différentes études montrent que l’officialisation d’une telle pratique par la collectivité multiplie considérablement le nombre de pratiquants.
 L’utilisation de ce parking sera réservé aux personnes ayant placé sur leur parebrise un autocollant spécifique (voir photo) à retirer en mairie de Mens.
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Par ailleurs le policier municipal sera chargé du contrôle du stationnement sur ces places, pour une pratique réelle du covoiturage.
Pour faciliter le démarrage du covoiturage dans la commune, la municipalité encourage les habitants à s’inscrire sur un ou plusieurs sites dédiés :
Itinisère, le site du conseil général, pour les trajets domicile – travail : http://www.ecovoiturage.itinisere.fr/
Blablacar, le site numéro 1 Français : http://www.covoiturage.fr/
Pour les personnes fâchées avec l’informatique, la mairie peut vous indiquer des pratiquants pour l’aide à l’inscription.
Une réunion sera organisée prochainement pour expliquer les aspects pratiques du covoiturage. Un responsable du site Itinisère et des utilisateurs aguerris de Blablacar seront présents.

Tolérance : l’intégrale

Chacun a pu constater que pour des raisons de coût, les Nouvelles du Pays ont fait une cure de minceur en passant à un format 8 pages. Certains articles n’ont pu être passé, d’autres ont été coupé, dont l’article remarquable de Maryse Bisson sur les événements de Charlie Hebdo et leur répercussion Mensoise.

Un blog ne connaissant pas de problème de place, voici l’intégralité de l’article.

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Suis-je Charlie ? Depuis longtemps, je n’achetais plus Charlie Hebdo que je ne trouvais plus vraiment amusant mais assez provocateur et islamophobe ; en tous cas utilisant un humour ciblé qui ne me faisait même pas sourire ; assez courageux cependant, disant tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas ; mais je ne l’achetais plus, considérant que c’était ma liberté, comme la leur était celle de s’exprimer ; je comprends que la caricature, en tant qu’expression littéraire peut et doit blesser, en tous cas toucher là où ça fait mal, sinon elle n’a pas d’intérêt.

Mais la tuerie est intervenue et rien ne peut à mes yeux justifier un massacre ; alors oui, je suis Charlie !

Mais je ne suis pas QUE Charlie ; professeur à la retraite, j’ai enseigné à Mens, mais aussi, très longtemps, dans des quartiers dits difficiles, à des élèves, français d’origine maghrébine et de confession musulmane pour la plupart. J’ai rencontré là des enfants, des humains, intelligents, curieux, qui abordaient l’école, puis le collège avec la volonté honnête de « s’en sortir, » comme on dit (se sortir de quoi ? De la société, de l’école ?; je n’ai jamais vraiment pu le dire ; « s’en sortir » c’est plutôt y entrer, dans la société, en ayant du travail, en ayant donc des moyens de vivre en consommant comme les autres).

Beaucoup se trouvaient confrontés à une dure réalité : inégalités sociales, échecs, chômage, bandes, drogue, dealers…

J’ai fait avec eux mon métier en cherchant à les mieux connaître, tout en les respectant ; comme je le faisais avec tous les autres enfants, les miens, les vôtres ; et je n’ai pas noté de différence entre eux ; ils peuvent tous se laisser embrigader ; il suffit de certaines conditions qui semblent réunies en ce moment dans la vie de nos jeunes ! Notre société les fabrique et nous avons en cela une responsabilité.

Je suis Charlie mais je suis aussi tous les jeunes paumés qui ont tué et se sont tués ; et je suis aussi tous ceux qui sont en train de se faire embrigader dans le monde, et encore tous ceux qui sont victimes de la violence sur la planète.

La haine, la guerre ne résolvent rien ; les insultes non plus ; il est inacceptable de répandre une brouette de fumier devant une porte assortie d’injures pour les gens qui habitent la maison ! Quelles que soient les raisons.

La minute de silence n’a pu avoir lieu le jeudi 15 janvier et c’est regrettable ; tous paraissaient unis en cette occasion, montrant ainsi une volonté commune de prendre une autre voie que la discrimination et la tuerie ; seule une petite communauté résistait au sein du village ne croyant pas trop à l’union générale ; nous défendions l’humour et personne n’en a eu ! Ni les jeunes maladroits qui voulaient qu’on les écoute, ni les manifestants contre la violence enfin réunis, peut-être artificiellement, mais réunis tout de même, sur la place de la mairie ! Qui en sont venus aux mains, aux coups et aux insultes !

Nous défendions surtout la liberté de s’exprimer et j’en use aujourd’hui en disant ma crainte que l’escalade de la bêtise ne défigure notre beau pays du Trièves !

Il est nécessaire de se parler, de s’écouter, de se comprendre mutuellement afin de ne pas sombrer dans le sectarisme et forger nous-même ce que nous refusons.

Il est nécessaire de comprendre où est notre propre liberté et de se garder de la dérive de la peur.

Maryse BISSON

St Baudille et Pipet

Classe sport et fermeture de sixième au collège de Mens

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3 janvier 2012 : l’inspectrice d’académie écrit au principal du collège de l’époque. Extrait : « Il apparait que le profil des élèves qui vous sont adressés par les autres collèges semblent relever davantage de l’internat social, ce qui ne correspond pas au projet initial de l’internat, ni à celui de l’internat d’excellence« .

Plus loin : «  Je vous invite à mobiliser l’équipe éducative pour approfondir votre proposition d’orientation sportive ou culturelle comme axe fort du projet d’établissement« .

 

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Quelques mois plus tard…

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Dans le trait d’union Mensois

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Pour la rentrée prochaine, l’inspection d’académie prévoit donc de retirer 6 internes sur les 12 prévus pour la classe sport de sixième. But de la manœuvre : faire tomber les effectifs des sixième en dessous du chiffre nécessitant le maintien de 3 classes. Avec sans doute le recrutement « tout venant » de 6 internes dans les autres niveaux de 5ème, 4ème et 3ème pour maintenir les effectifs de l’internat. ET donc en totale contradiction avec les objectifs d’internat d’excellence affiché dans le premier document.

Pétition : http://www.avaaz.org/fr/petition/Madame_LESKO_Directrice_Academique_des_Services_de_lEducation_Nationale_Laissons_le_choix_aux_jeunes_Trievois_1/?tnscBgb

 

 

 

Coquet première : l’intégrale !

C’est fini. On peut lire jusqu’au bout…

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Salle Chatel pleine avec des chaises jusque dans l’entrée pour la première réunion de la liste Coquet. Environ 80 personnes dont pas mal d’opposants notoires, y compris quelques membres de la liste d’en face (Hugueny, Zanders).

Deux parties très contrastées : la présentation de la liste, la discussion sur le programme.

PRESENTATION DE LA LISTE : durée 1h20

Bernard Coquet décrit sa liste comme étant sans étiquette, il dit ne pas connaitre la couleur politique de ses colistiers. Tous déclarés comme divers au nuançage de la préfecture.

Il commence par excuser Lauriane Josserand, 26 ans, la benjamine de l’équipe, en CDD à Saint Etienne en Dévoluy. A la recherche d’un emploi stable, une petite jeune qui veut travailler ! Elle arrivera finalement en toute fin de réunion.

Les candidats se présentent en partant du fond de la liste.

Joël Gérin : né à Mens, carrière chez HP, conseiller municipal de 2001 à 2008 avec Philippe Gazin. A travaillé à la vie quotidienne, sur l’accessibilité (il se déplace en fauteuil roulant), sur la zone bleue. Président de l’association cueille la vie ,qui fait de l’animation à la maison de retraite, depuis 6 ans.

Propose de refaire le chemin pour handicapés de Châtel dont le revêtement ne permet pas de circuler en chaise roulante. Aussi un état des lieux à Mens et dans le Trièves de l’accessibilité pour handicapés, personnes agées, poussettes.

Evelyne Garnier : 72 ans, arrière grand mère, né à Oran en Algérie d’un père militaire, revenue en 1951.

Secrétaire de direction puis gérante de discothéque. A Mens depuis 1988, mariée à un vieux Mensois qui fut conseiller de 2001 à 2008.

Intéressée par l’aspect du village, les petites rues, les entrées de la commune, le fleurissement…

Jean Louis Goutel : Dans le Trièves depuis 2000, 3 filles.

Directeur adjoint de la chambre d’agriculture.

4ème adjoint à l’économie dans la municipalité sortante, en charge de l’écotourisme et du tourisme adapté.

2 ans président de l’office du tourisme, s’est occupé de la foire du 1er mai et de la foire bio devenue foire du Trièves.

Daniel Dussert : né à MENS, 67 ans, 4 enfants, agriculteur bovin, céréales.

Souhaite soutenir l’agriculture et le tourisme à travers la conservation des paysages. Et s’occuper des routes et chemins communaux.

Aurore Chauvin : 27 ans, originaire de Champagne Ardennes, étude à Lyon, à Mens depuis Aout 2010, secrétaire comptable.

Souhaite s’occuper des nouvelles solutions de transport, navettes Clelles-Mens, le covoiturage.

Bernard Chevalier : né à Mens, 59 ans, travaille à France télécom, à la retraite en mai.

Conseiller municipal de 2001 à 2008, à lancé le trait d’union Mensois et le 1er site internet de la mairie. A travaillé à la commission vie associative.

Carole Sauze : Famille de Mens, enfance à Mens, pompier volontaire, infirmière à la Mure.

Veut représenter la jeunesse Mensoise, conserver les services publics et médicaux.

Jean Paul Chabert : né à Mens, étude à Grenoble. Travail au crédit agricole de Mens de 1975 à la retraite en 2011;

A constaté les pertes d’emplois dans l’agriculture, le batiment, l’artisanat. Une certaine compensation pour les EHPAD, SIAD, ADMR et secteur associatif.

Est trésorier de l’association Trièves tourisme. Intéressé au développement économique.

Rosemary GIOVANETTI : d’origine Batave, 63 ans.

A créé une entreprise qu’elle a vendu, aussi gérante d’hôtel 4 ans. 20 ans à Grenoble.

En retraite à Menglas depuis 18 mois.

Intéressée par l’avenir des jeunes, par leur travail. Et par le développement du tourisme.

Gérard Dangles : 67 ans

A Grenoble depuis 1982 dans le secteur informatique;

Mens depuis 2005, conseiller municipal en 2008

DGS informel pendant 3 ans, s’est occupé de l’informatique municipale, du journal le TUM, des associations, a pris beaucoup de plaisir.

La voix s’élève : on a une confrontation entre 2 visions respectables mais différentes. On a une chance extraordinaire avec Coquet. Stop au ronron.

Applaudissement dans la salle, presque une bronca !

Véronique Menvielle :

D’origine Lyonnaise, 4 générations d’enseignants. Institutrice depuis 23 ans atteinte de pédagogite aigu. Aime la rigueur, le travail bien fait.

A Mens depuis 2005, conjoint Mensois.

Souhaite s’occuper de la jeunesse et des sports, créer deux conseils municipaux pour les jeunes de 8-12 et 13-17 ans pour un apprentissage de la citoyenneté et de la démocratie. Aussi un jumelage Européen pour des échanges culturels et linguistiques.

Tiens ? http://dodiblog.unblog.fr/2014/02/14/jumelage-echange-linguistique/

Marcel Calvat : né le 27-4-1943 (à quelle heure ?).

Famille modeste, progression professionnelle instit, prof d’EPS, principal adjoint puis principal d’établissement scolaire.

Fonction à la Fédération Française de ski au niveau régional, national et international.

Pour le développement du tourisme et de l’industrie. Pas de rêve et d’utopie, du réalisme et du pragmatisme.

1er adjoint de la municipalité sortante, président de la CDC de Mens pendant 4 ans.

Anne Marie Barbe : 62 ans, à Mens depuis 37 ans.

Travail administratif à la fac de Grenoble pendant 43 ans.

Motivée et disponible, souhaite s’occuper des personnes âgées.

Bernard Coquet : la tête de liste, on entre dans une autre dimension…

A commencé comme géomêtre, reprend quelques études, quelques petits postes dans des cabinets ministériels et préfet dans quelques départements…

Rugbyman , il se blesse, soigné aux Alouettes à Mens où il rencontre la future Madame Coquet, issue d’une vieille famille Mensoise, il y a 50 ans.

A bien connu Pierre Rolland, maire de Mens 1977-1983 et  Philippe Richard, maire de 1989 à 2001 auquel il a succédé à la présidence du fond documentaire Trièvois.

La liste équilibre et renouveau :

L’équilibre : besoin de mesure, éviter les conflits stériles, l’aveuglement militant.

Liste équilibrée par l’origine des candidats : 9 Mensois de souche, 6 néo Mensois depuis 18 mois à 50 ans.

7 en activité, 8 retraités, 1 agriculteur. Echelonnement des âges de 26 à 74 ans;

Pas de militants politiques déguisés !

Le renouveau : il faut faire des projections à moyen terme, le long terme est imprévisible.

Mens a une économie résidentielle, en boucle, fragile.

Les structures administratives vont changer considérablement dans les 3 ans à venir. Le futur canton s’étendera du Trièves au Valbonnais.

Mens est maintenant intégré dans le SCOT, approuvé il y a 18 mois, qui donne une vocation agricole et touristique au Trièves. Son sort est lié avec Grenoble.

L’accent devient Gaullien, un peu de tremblement dans la voix : Mens est à redresser, il faut se remettre debout, demain il sera Trottoir (au lieu de trop tard…).

Vous aurez plus de chance avec nous ! On attend presque un « Mensois, je vous ai compris », les bras en croix, qui ne vient malheureusement pas…

Applaudissements nourris de la salle.

Du grand art, de l’Enarque, la haute administration Française qui sait faire un magnifique discours sans aucune note !

Le ton se calme. Ses 2 parents sont DCD à 88 ans, il devrait donc avoir encore quelques années devant lui.

Il n’a aucun intérêt pécunier ni professionnel dans cette affaire, ce qu’on peut lui accorder.

Répond aux critiques sur sa « résidence alternée » à Mens : il sera présent autant qu’il le faudra (sans préciser combien de temps dans l’année). Le rôle d’un maire n’est pas nécessairement de s’occuper des poubelles qui débordent où des coqs qui chantent trop tôt. Il faut savoir déléguer. Il est de consulter, prendre des décisions, assumer une responsabilité juridique.

DISCUSSION SUR LE PROGRAMME :  durée 1h10

Là aussi, je met mes réflexions en italique.

Bon, vous avez notre programme en main (une feuille recto-verso), allez y posez nous des questions !

Là, ça tombe un peu à plat. Je m’attendais à une présentation du programme par thème puis à des questions en fonction. Quelque chose d’un peu structuré.

Du coup, ça part dans toutes les directions. Emmanuel se lance avec une déclamation sur la fin dans le monde et la responsabilité planétaire des Mensois. Un autre : « Vous dites faire venir du monde à Mens OK. Mais pas des écolos qui branlent rien ! »

Goutel : On peut attirer dans le secteur de l’agriculture, de l’écologie, des personnes agées. il faut créer les conditions d’accueil.

Dangles : attirer les technologies nouvelles, créer un espace pour le télétravail.

Claude Brand à Marcel Calvat : pouvez vous nous parler de votre bilan ?

Manifestement il a prévu la question le Marcel. Y sort une feuille et lit :

 - A la CDC de Mens :

Réalisation de la chaufferie bois, subventionnée à 80%,  économe en CO2, qui permet de chauffer l’EHPAD, les écoles, le centre social, le collège, la piscine et le camping.

Etude de faisabilité sur un plan d’eau biotype comme à Valbonnais. Mais il faut un espace approprié et beaucoup d’eau. Encore une étude qu’on aimerait pouvoir consulter sur internet, après tout elle a été payé avec nos impôts…

La fusion des CDC : il a pris beaucoup de temps pour y réfléchir et se décider. Temps qui n’a peut être pas été perdu. Il rappelle que le conseil de Mens avait voté contre sous Gazin. La fusion a finalement été votée à l’unanimité, avant qu’elle soit rendue obligatoire par le préfet. Cela a aussi permis de mener à bien la répartition des compétences et l’étude financière.

Il a participé au comité de pilotage d’Energie et territoire. Devant la prochaine mise en concurrence de la concession des barrages, EDF est devenue soudain très généreuse en donnant 240 000 euros par an pour les six CDC des bords du Drac. Le Trièves étant peu présent ne touche malheureusement qu’une faible part du pactole.

Travail au CDRA (Comité de Développement Rhône Alpes) dans le secteur tourisme.

Sur le dossier de l’ARB (Association de Réhabilitation de l’Herboristerie) qui compte s’installer prochainement à Beaumet.

 - Au niveau de la commune :

A travaillé au niveau du centre de gestion départemental qui gère le personnel municipal.

Mise en place du DGS (Directeur Général des Services).

Commission Vie Quotidienne, sur l’évenementiel, gestion et réhabilitation de la piscine, accessibilité pour les handicapés.

Augmentation du foncier de la commune en achetant 6500 m2 supplémentaires aux terres du Ruisseau.

Question d’Hervé Hugueny :

L’écologie créé de l’emploi, exemple de la SCOP (Société COopérative et Participative)  Terre vivante et de Trièves compostage qui est passé de 1 à 7 salariès.

Réponse Bernard Coquet : oui l’écologie créé de l’emploi, l’édition est à la peine, la structure SCOP peut provoquer des tiraillements, la commune pourra aider mais à peu de marge de manœuvre financière.

Petite digression :  la situation financière de Mens : elle est saine, taux d’investissement le plus faible et taux d’épargne le plus fort de l’Isère.

Il faut fixer des priorités, ne pas passer des mois à discuter, les discussions doivent être suivies de décisions.

Question de Nathalie Behiels : Quelles seront vos priorités ?

Réponse un peu dans tous les sens.

Faut il relancer la déviation où bricoler le stationnement dans Mens ?

Aide à la formation : le niveau à Mens est souvent CAP-BEP, les plus diplômés partent.

Le haut débit, le travail de réseau.

Question Dodiblog : les transports, Internet

Réponse d’Aurore Chauvin : c’est de la compétence du conseil général, il faut coordonner bus et train, des actions pour la foire du 1er mai…

Là, il faut encore travailler les dossiers !

Reprise par Marcel Calvat : il y a l’exemple du taxi à la demande comme sur le canton de Clelles, créé au moment de la fermeture des gares secondaires sur la ligne Grenoble-Veynes avec l’aide de la région. Mens l’a refusé, sans doute par peur de voir disparaitre le car. Ca sera difficile de récupérer cette opportunité.

Bernard Chevalier : la fibre va bientôt arriver à la Mure, pour Mens il faut se renseigner…

Bien flou, j’aurais aimé des idées sur la politique des sites, les liens entre eux.

Départ de Bernard Coquet : il faut rassembler les initiatives locales, créé un effet réseau. Le maire doit vendre sa commune.

L’effet réseau sur internet ?

Question d’Arnaud Behiels : le logement ?

Réponse Coquet : le SCOT permet la création de 5.5 logements par an.

Il y a 70% de propriétaires.

La demande à Mens est à 75% pour des T1-T2 et à 65 à 70% de célibataires, séparés, isolés, petit revenu.

Il faut un équilibre entre nouveaux logements et réhabilitation. Il faut réhabiliter le centre historique sinon risque de désertification, prolétarisation. Ne pas hésiter à y supprimer des bâtiments en ruines, des dents creuses pour faire des puits de lumière.

On évoque une opération programmée d’amélioration de l’habitat permettant aux propriétaires d’obtenir des subventions.

Calvat : il faut arriver à décider les propriétaires, les biens sont souvent en indivision.

Claude Brand : ne pourrait on pas faire payer les taxes aux propriétaires de maisons vides pour les décider à vendre.

Florian Bordenave : le travail en commission est important, le TUM ne retranscrit plus les comptes rendus des conseils municipaux

Réponse : oui, il y aura des commissions, les comptes rendus sont affichés en mairie.

Il ne serait pas idiot qu’ils le soient également sur le site internet.

CONCLUSION :

Seconde partie décevante, décousue, sans aucune structure. De belles envolées lyriques qui cachent mal un flou artistique.

Mis à part la présentation de l’équipe et celle des activités multiples de Marcel Calvat, on a fait que survoler les thèmes, entrevoir des pistes.

On espère vivement une nette reprise en main pour la prochaine réunion. Il faut une présentation du programme par l’équipe suivi de questions. Deux heures et demi sur le thème : « Allez y, posez nous des questions » serait un gag. En bon centriste, je pense également que si l’équipe Mauberret en fait trop et épuise le public avec ses 5 réunions, celle de Coquet sera un peu juste avec seulement 2.

Pour le moment, La tentation de la pêche à la ligne reste très forte.

Entre une équipe qui joue à cache cache avec sa couleur politique et une autre qui joue à cache cache avec son programme, il ne faudra pas s’étonner si l’électeur joue à cache cache avec l’isoloir…

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